5 astuces pour devenir le prochain Piketty

Comment faire pour avoir autant de succès que Piketty ?

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Thomas Piketty (Crédits : Parti Socialiste du Loiret, licence CC-BY-NC 2.0), via Flickr.

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5 astuces pour devenir le prochain Piketty

Publié le 27 juillet 2014
- A +

Par Alex Korbel

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La traduction anglaise du dernier ouvrage de Thomas Piketty a fait couler beaucoup d’encre. De nombreux commentateurs n’ont pas manqué de critiquer les chiffres ou les propositions politiques de l’auteur.

Mais qu’avez-vous retenu des critiques du livre de Piketty ? Avez-vous une idée des propositions politiques formulées par ces critiques ? Connaissez-vous seulement leur nom ?

Les critiques de Piketty restent désespérément moins populaires que Piketty lui-même. L’auteur du Capital au XXIème siècle a en effet décroché la médaille d’or des influenceurs : il n’a pas commenté l’actualité, il a fabriqué l’actualité, il est l’actualité. L’économiste français a eu un succès tel que chacun est sommé d’avoir un avis sur sa thèse. Ce qui nous amène à une question qui est restée jusqu’à présent sans réponse. Comment se fait-il qu’un ouvrage écrit par un économiste français peu connu du grand public se soit si bien vendu en langue anglaise ? Et surtout : comment faire pour avoir autant de succès que Piketty ?

1. Interprétez de nouvelles données

Thomas Piketty a compilé des données déjà existantes, peu disponibles pour le grand public. Étant le premier arrivé, il a ainsi été le premier à proposer une interprétation de ces mêmes chiffres.
Votre priorité est donc d’accéder à des données qui existent quelque part mais qui ne sont pas encore mises en forme de manière accessible, cohérente et exhaustive. Nous sommes entourés de banques de données. Pensez aux agences internationales mais aussi à celles des hôpitaux, des prisons, des universités, des commissariats et de la multitude d’agences étatiques qui nous asphyxient de formulaires à remplir. Il faut bien que ces derniers servent à quelqu’un. Pourquoi pas à vous ?

2. Faites en sorte que votre thèse conforte un préjugé populaire

Le Capital au XXIème siècle prétend démontrer que sur le long terme, les sociétés des pays développés risquent de devenir plus inégalitaires, creusant un écart croissant entre les riches et les pauvres. Cette idée colle parfaitement au préjugé populaire énonçant qu’aujourd’hui, les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Pour devenir le prochain Piketty, identifiez donc un préjugé qui correspond à votre message et adaptez la formulation de votre thèse en conséquence. Les dictionnaires sont remplis de proverbes et bon nombre d’entre eux sont si fortement enracinés dans notre culture qu’ils sont devenus une sorte de cristallisation du « bon sens populaire ». N’oubliez pas non plus toutes les idées reçues concernant l’âge, le niveau de richesse, la couleur, le lieu de résidence, la profession, le handicap, le sexe, la taille, la religion, la façon de s’habiller, les préférences sexuelles, la culture et le pays d’origine des gens et exploitez-les au mieux.

3. Résumez votre thèse en un principe facilement communicable

Thomas Piketty a eu l’intelligence de résumer sa thèse en une seule équation : r > g (r, le taux de rendement du capital dépasse g, le taux de croissance économique). Oubliez vos fichiers Excel barbants et vos graphiques confus. Marchant sur les traces d’Einstein et de Piketty, réduisez votre thèse en une formule à la fois courte et globale. Pour trouver de l’inspiration, lisez un crayon à la main les tracts politiques, les courriers d’organisations caritatives vous demandant de l’argent et les pages publicitaires des magazines et émerveillez-vous de leur sens de la formule.

4. Faites en sorte que vos recommandations politiques plaisent à certains groupes d’intérêts

Thomas Piketty termine son ouvrage en recommandant une redistribution accrue des richesses au sein des pays développés. Coup de chance pour l’économiste français : beaucoup de personnes au sein des mondes politique, médiatique et associatif souhaitent ardemment taxer davantage les personnes riches. Pour la jouer comme Piketty, pensez aux groupes d’intérêt que votre thèse va ravir (surtout s’ils représentent beaucoup de personnes, ont bonne réputation, sont influents, très motivés, puissants, riches ou tout cela en même temps) et présentez vos recommandations politiques en des termes qu’ils peuvent immédiatement reconnaître et s’approprier.

5. Créez un « concept à la mode » pour emballer le tout

Les expressions « justice sociale », « développement durable », « fracture sociale », « souveraineté nationale » vous sont sûrement familières. Créées ex nihilo par des militants, elles sont devenues des catégories signifiantes pour le grand public et des passages obligés pour leurs opposants. Ces expressions ont brillamment redessiné le champ de bataille des idées à l’avantage de ceux qui les ont créés.

Pour créer la vôtre, rien de plus simple. Vous êtes pressé ? Jouez au Ministron. Vous avez plus de temps ? Ouvrez un manuel de philosophie et prenez d’abord un concept vague (« liberté », « égalité », « justice », « devoir », « travail », « dialogue », etc.). Affublez-le d’un adjectif à la mode (« social », « citoyen », « durable », « open », « 4.0 », « bottom-up », etc.). Le tout vous donne une expression étrangement hypnotique grâce à la confusion que son manque de sens immédiat crée dans votre public.

Heureusement, vous ne le laisserez pas dans l’expectative et, tout en prenant garde de ne pas la définir précisément, vous proposerez des solutions répondant au problème que vous venez de créer.

Conclusion

Toutes ces petites astuces ne remplaceront pas la chance dont vous avez besoin, votre sociabilité, votre crédibilité, votre rigueur analytique et surtout votre honnêteté intellectuelle. Mais si vous êtes convaincus que vos idées sont importantes et justes, pourquoi ne pas apprendre à les présenter au mieux ?

P.S. : J’ai grande hâte de lire les « concepts à la mode » de votre invention en commentaires de cet article.


Sur le web

Lire aussi : Édition spéciale Piketty superstar ?

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  • Mouais…

    L’avantage principal, à mes yeux, de la traduction en anglais de son dernier livre, c’est que son contenu a été remarquablement analysé par une grande diversité d’économistes universitaires anglo-saxons sur le mode sain du mode critique qu’utilise au quotidien le monde de la recherche. Et, sur ce mode, le livre a été en effet pas mal démonté, pour ne pas dire plus, notamment par des économistes chercheurs de la même couleur politique déclarée que Piketty. Autrement dit, son travail a été analysé et donc critiqué outre-Manche et outre-Atlantique comme n’importe quel travail de recherche. Et, sur ce mode, même des économistes français s’y sont mis, en mode critique là aussi.

    La chose un peu amusante liée à cette traduction, c’est qu’elle a permis à son auteur, socialiste déclaré, de devenir millionnaire tout en aggravant les inégalités de revenus.

  • Pourquoi chercher à devenir le nouveau Piketty, alors qu’il suffit de mettre Bastiat au programme pour évincer définitivement toute véléité socialiste…

    • Car bastiat est mort, picsou, non.

      De plus, l’ecole ne nous enseigne pas les libéraux, mais keynes et copains.
      La presse, les médias, la politique : une seule et même parole socialiste.

      Cela faisant des minorités libérales des grincheux anarchiques.
      Ce que font d’ailleurs très bien ces libéraux.

      Je suis toujours dubitatif et songeur. Comment expliquer ce phénomène ? Cela dure depuis plus de 300 ans, plus même.

      Si les libéraux ont raisons, pourquoi l’humain s’entête à rester volontairement dans l’erreur.
      Si les socialistes ont raison, qui peut le prouver par des chiffres ?

      Le problème est donc plus grave : il est humain. Pas politique.

      Une preuve. Fumer tue, je fume quand même !
      La guerre tue, je fais quand même la guerre.

      L’humain est ainsi fait. Il est une sorte d’animal qui ne sait pas quoi faire de son intelligence. Alors il se détruit, ou détruit les autres. La peur de l’inconnu, de l’absence de réponse cohérente est l’origine de ce mal être.

      Que faire ? Devenez chaman, bouddhiste ou curé !
      Car le seul but humain est la reproduction. Oui je sais, ça craint. Ça fait mal dit comme ça. Le mieux est donc de croire en Dieu. Lui seul peut combler se vide de réponses. Amen.

      Le PS nous a volé Dieu, utilise nos peurs. Le PS sait, il protège. Il remplit le rôle que réclame notre nature. Faites comme vous voulez, cela est juste la réalité. Certes, ignoble, mais voilà.

      • « Si les libéraux ont raisons, pourquoi l’humain s’entête à rester volontairement dans l’erreur. »

        Parce que l’humain n’est pas forcément rationnel et n’est pas non plus omniscient, que la sélection naturelle ne signifie pas forcément que le meilleur gagne. De plus le marché politique est vicieux contrairement au marché. La sélection des idées politiques nécessite des connaissances que n’ont pas les gens, les hommes préfèrent l’utopie à la réalité, ont peur du changement spontané qui apporte une destruction créatrice, préfèrent rester dans leur bulle de confort, trouvent toujours des raisons de réduire la liberté des autres…

        • sans parler du fait que le libéralisme prone la responsabilité….une chose que beaucoup de gens n’aiment pas

          • En France en 2014, être antilibéral EST rationnel. Ce sont nous les anormaux.

          • La passion morbide de l’égalité conduit logiquement à rejeter la responsabilité, donc à vivre dans le présent.

            Cf. Thomas Sowell prédisant les ravages de la charité publique sur les Noirs américains (ou quelque autre population visée par de telles dispositions).

      • C’est un paradoxe humain:

        D’une part, l’homme progresse dans la liberté, les intérêts légitimes sont harmoniques,
        Donc la liberté (c-à-d. le principe de non initiation de la violence) est ce qui convient à l’homme.

        D’autre part, le penchant pour imposer une utopie, une « harmonie artificielle », a généralement le dessus, sinon par le nombre, du moins par la force (il est naturel que l’appareil étatique attire à lui des tempéraments socialistes et repousse les tempéraments libéraux).
        Donc la contrainte est ce que les sociétés humaines tendent à s’infliger.

        Les sociétés humaines font donc leur propre malheur.
        La solution serait effectivement de faire connaître Frédéric Bastiat…

  • Et ben ça ne se bouscule pas au portillon de la super star…, si Mr piksous y arrive, pourquoi ne pas appliquer ces astuces aux auteurs libéraux, histoire de faire un peu parler? Faire exister les thèses libérales?

    • Les libéraux disent aux gens que s’ils vont mal c’est à cause de leur crédulité vis à vis des hommes politiques et que « on rase gratis demain  » est une anerie. Dire aux pauvres que les salauds de riches ne sont pas ceux leur causent problème est moins vendeur que « quelqu’un d’autre peut pas le faire? »

      • +1
        Les gens préfèrent généralement un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange.

      • Parfaitement résumé Mitch!

        Liberté libérale => responsabilité. Dur à vivre pour beaucoup de monde
        Dans un système keynésien, le libéral est le con du diner qui nage à contre-courant.
        L’antilibéralisme surfe sur des sentiments humains très répandus, et que les vilains cathos désignent comme des péchés : vous mentionnez l’envie, mais on peut aussi parler de la paresse, la colère et l’orgueil.

      • C’est vrai que l’épisode avec Homer qui gère les ordures de la ville est priceless niveau démonstration de la ruine à laquelle mène la démagogie des lendemains qui chantent ^^

        La formule est tellement vendeuse en plus « quelqu’un d’autre peut pas le faire? » ^^

  • Boule magique donne moi la vision de l’avenir.
    L’avenir ne sera pas libéral, ceux ci étant occupés par des guerres intestines.
    L’avenir ne sera pas UMP, embourbé dans des affaires de gros sous.
    L’avenir ne sera plus socialiste. Le Français est bête comme un âne, mais quand même. Quoi que.
    L’avenir sera peut être FN, encore plus con que l’UMP et le PS, mais le Français voulait connaitre la signification du mot dictature populaire.

    Reste peut être une chance pour des libéraux édulcorés…..quoi que. Encore une fois parler à l’intelligence, la morale, la responsabilité, l’independance, le travail, etc….n’a pour ainsi dire aucune chance de passer en France.

    Finalement, reste qu’une solution: se casser de ce pays de merde !

  •  » la liberté durable » c’est un principe assez innovant, c’est un restriction de la liberté sur le court-terme et ce afin certaines dérives, ça va permettre d’agir sur les inégalités, l’écologie etc, mais cela est évidemment au nom de  » L’intérêt Général »

    Je propose donc la création du Grand Conseil de la liberté durable qui pourra être constitué de journalistes ( venant de rue89, l’humanité, marianne de préférence), de syndicalistes et d’énarques etc

    Il faut aussi un joli site internet payé avec l’argent des autres un peu comme sur le modèle de l’observatoire des inégalités…

  • Bah, je pensais qu’on l’avait déjà oublié et qu’il était déjà passé de mode.
    Piketty, dont le livre acheté est le moins lu.

  • Les humains sont désespérants, ils n’apprennent jamais. Les thèses de Piketty ont déjà été maintes fois appliquées mais jamais elles n’ont réussi. Il est temps que certains se réveillent, les gens qui glorifient ce gars sont limites criminels à vouloir bousiller l’économie à tout prix, faudrait les foutre en taule pour crime contre l’humanité.

    • En fait si les humains apprennent, mais ils ont besoin de faire l’expérience par eux-mêmes pour retenir la leçon.

      Le problème avec l’expérience du socialisme, c’est que ça se fait à l’échelle d’un pays entier, avec famine, guerre civile et misère à la clé. Là les gens retiennent, mais c’est cher payé.

  • je ne sais pas, j’ai tendance à penser que dans un monde qui stagne car il a atteint ses limites le socialisme n’est pas idiot que cela, avant les révolutions industrielles et le vaste mouvement de progrès, la richesse était souvent purement un fait de classe et héréditaire et fondamentalement injuste; le progrès technologique voire la découverte de nouveaux territoires ont redistribués les cartes sociales ( sinon ont brisé le système de classes) et ont rendu possible à un être méritant ou travailleur de s’élever sans marcher sur les autres…

    la richesse identifiée à l’injustice de la domination des classes sociales supérieure est encore inscrite dans les gènes….

    quand vous naissiez chez des fermiers pauvres ou chez de riches propriétaires votre vie était toute tracée et tout à fait iniquement….les sociétés stagnantes étaient justes secouées de temps à autres par des révolutions qui ne faisaient que redistribuer les cartes de l’injustice quelles qu’étaient leurs intentions idéologiques

    quand vous aurez compris que l’injustice de la naissance est à la base de la révolte de nombreux gens de gauche et quand vous expliquerez que le libéralisme est plus apte à améliorer les choses dans un monde en perpétuel changement comme l’est le notre, le libéralisme pourra faire sa place.
    La condition essentielle de l’acceptation du libéralisme Economique est que les gens pensent que celui qui s’enrichit enrichit d’abord toute la société mais surtout c’est aussi la compréhension que toute personne arrivant au sommet de l’échelle sociale ou économique va employer une grande part de son énergie à démonter le barreaux à l’aides de lois et d’interdits de traditions diverses et variées qui vont à l’encontre des libertés individuelles.

    Le fait que les mondes communistes vrais stagnent toujours est autant pour moi la conséquence de l’ineptie de l’idéologie qui décourage l’emulation qu’une des conditions m^me de leurs pérénité.

    mais ce n’est qu’un opinion, je ne me sens pas libéral, mais je crois absolument que la France a besoin de liberalisme pour continuer à progresser…

    • La gôche vient de supprimer les bourses d’étude au mérite… faudrait m’expliquer.

      « quand vous aurez compris que l’injustice de la naissance est à la base de la révolte de nombreux gens de gauche…  » : nan, c’est surtout partageons ce qui est aux autres. Il n’y a pas ou plus d’injustice de naissance. Les inégalités dans les résultats scolaires sont déjà existantes en entrée de 6ème alors que l’école est gratuite. Pour le reste on n’est pas responsable du comportement des gens prenant comme nounou TF1 et FB : chacun sa m…., l’instruction nous coûte déjà un bras.

      Hier dans le festival de Chalon dans la rue il y avait des intermittents qui proposaient à des passants de porter une pancarte en carton ondulé de 50x30cm indiquant qu’ils étaient solidaires et quelques rares passants acceptaient et deux ou trois ont été interviewés par BFM TV et ont dit qu’ils étaient prêts à accepter de participer plus pour la culture car sannapadepri.

      A l’un après son interview j’ai demandé quels spectacles il était allé voir… il n’avit vu que du off (gratuit) et à l’autre qui disait qu’il était allé voir un spectacke payant, je lui ai demandé pourquoi il n’avait pas donné plus que le prix du billet d’entrée… ah bah non, ça doit être une solidarité nationale, c’est assez cher comme ça.
      La solidarité, c’est donc bon pour les autres.

      Il y a un reportage sur BFM TV là dessus mais malheureusement l’intermittent distributeur de panacartes s’est interposé dans le débat en vociférant et le caméraman est parti.

      • Quelle injustice de la naissance ?
        On est l’enfant de ses parents.

        Qu’a dénoncé Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes, sinon le socialisme ?

    • Le socialisme rend l’innovation impossible.
      L’administration est antinomique de l’innovation: Il s’agit de systématiser.

      C’est la principale raison pour laquelle le progrès n’est possible qu’en économie libérale.

      Il en va de même du « progrès social ».
      Le statut de la femme change parce que la mortalité baisse grâce à l’innovation.
      Le temps de travail diminue parce que le productivité augmente grâce à l’innovation.
      Les socialistes veulent croire que le progrès résulte du maniement de la force, de la coercition, de la contrainte, de la menace, par des êtres humains supérieurs aux autres – eux-mêmes
      Rien n’est plus faux.

  • vous oubliez les relations du bonhomme : être bobo et ancien copain d’une minustre de la Kulture.

  • Les prophètes de malheur ont toujours de l’audience alors qu’il n’y a aucun intérêt à rassembler des gens pour leur dire « Tout va bien, rentrez chez vous » ou « Suivez moi, je vais dans un pays merveilleux » sans avoir de photos du sus-dit lieu.

    Les prophètes de malheur font appel à un instinct grégaire, le besoin de se protéger, d’épargner, de prévoir pour l’hiver. Ils viennent juste confirmer que l’on a raison de faire comme l’on fait.

    Il faudrait donc professer le malheur comme le fait le FN : on va tous finir musulman. Accessoirement ça évite de parler de son programme.

    Les libéraux doivent donc parler de tout sauf de libéralisme : dire par exemple que le but de l’état est de spolier la propriété, les épargnants… y a des références en plus.

    • Ben ils le font déjà assez les libéraux, de parler de tout sauf de libéralisme. quand je les écoute, après mon humeur elle est dans les chaussettes.
      Gameover, pourquoi votre France sur votre photo elle est bizarre au niveau des contours, ya la suisse?

      • J’anticipe, la Suisse va envahir la france, c’est prévu.

        Googler exercice militaire suisse 2013.

        Sinon oui les libéraux expliquent beaucoup ce qui va mal mais quand tu as un cancer ton souci n’est pas effectivement de savoir comment c’est venu, ni comment ça va se propager (ah… prochaine étape on va vous couper la jambe… comme prévu, +1) mais de parler du traitement qui marche avec des exemples à la clef.

        • Ahhh, c’est drôle comme exercice, je comprend mieux gameover.
          Bien vu, pour les 2 😉
          Effectivement, j’en connais qui apprennent par coeur le nom des traitements, les molécules, les mécanismes d’action, les statistiques… pour pouvoir évaluer la situation et agir et s’adapter en conséquence. Mais je ne sais pas si c’est si bien que ça!

  • Vous oubliez les astuces 6, 7 et 8 utilisées abondamment par Piketout : mentir, mentir et mentir.

  • Tout ça ne sert à rien si au lieu de celui de Montebourg, vous avez le physique de Hollande.

  • Vous m’avez convaincue !

    Je voulais fonder une secte, mais finalement, je vais plutôt me lancer dans l’économie fun et branchée !

    Le tout dans une nov-langue hypnotique, ne craignant par définition aucun contradicteur ! 🙂

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