Pour une approche globale de l’intégration

Les difficultés relatives à l’intégration ne sont pas une fatalité.

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racisme (Crédits : Daniela Hartman alles-schlumpf, licence Creative Commons)

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Pour une approche globale de l’intégration

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 juillet 2014
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Les difficultés relatives à l’intégration ne sont pas une fatalité. Il convient d’adopter une approche globale associant inclusion, égalité de traitement, liberté d’expression et réformes économiques. Au bénéfice de tous.

Par Anthony Végat

racisme (CC Daniela Hartman alles-schlumpf)L’intégration n’est pas un but en soi. On ne va pas déplorer que telle communauté de hippies, tel moine ou tel ermite ne soit pas « intégré ». L’absence d’intégration peut devenir une préoccupation lorsqu’elle est subie et devient source de tension chronique entre les acteurs de la société.

Le constat est là : en France, certains quartiers périphériques des métropoles apparaissent comme ghettoïsés, concentrant une plus forte population immigrée ou d’origine immigrée avec un plus fort taux de chômage et des accès de violence urbaine plus fréquents. En parallèle, on constate l’enflement du vote xénophobe. Il y a donc manifestement un déficit d’intégration, source de difficultés et de tensions pour tous les protagonistes.

Les pouvoirs publics approchent le plus souvent cette question par le petit bout de la lorgnette et se rendent donc incapables de faire progresser la situation. Pour les uns, il suffira d’injecter de l’argent public pour la rénovation urbaine de ces quartiers. Pour d’autres il suffira d’interdire les drapeaux étrangers, ou le voile intégral. Il est temps d’adopter une approche plus large permettant de favoriser l’intégration et d’apaiser les tensions entre les habitants de ce pays. Pour cela, il faut avancer sur plusieurs tableaux : d’une part permettre aux habitants de ces quartiers de se sentir inclus dans la société française, d’autre part permettre à d’autres composantes de la société française de ne plus se sentir frustrées ou traitées injustement par rapport aux populations d’origine immigrée, et enfin favoriser la croissance économique, car plus le gâteau est grand, moins les gens se battent pour en avoir.

Aujourd’hui, le rapport entre jeunes de ces quartiers et policiers est exécrable. Mais quelle est la source principale de ce différend chronique entre jeunes et forces de l’ordre ? Il se trouve que l’une des spécialités de ces quartiers est le commerce de cannabis. Or ce commerce est actuellement soumis à prohibition. Ainsi, il donne lieu à un harcèlement quotidien des policiers sur les habitants de ces quartiers. Comment générer des relations apaisées des uns envers les autres si l’essentiel de la relation consiste à poursuivre et arrêter ces individus pour leurs activités commerciales. Cette relation violente entre jeunes et policiers contamine plus largement la relation entre ces quartiers et la société, générant ressentiment et volonté d’en découdre.

Une légalisation du commerce du cannabis permettrait de sortir les protagonistes de ce face à face absurde et stérile où les uns sont obligés de poursuivre les autres. Cette légalisation n’est par ailleurs qu’une question de bon sens : il n’est pas établi que le cannabis est plus nocif que le tabac, la prohibition n’a que peu d’effet sur le niveau de consommation, une officialisation de son commerce permettrait un meilleur contrôle de sa qualité et de mieux communiquer sur les conséquences de son usage, les moyens colossaux engloutis dans la lutte contre son commerce et sa consommation pourraient être orientés vers des secteurs plus pertinents ou tout simplement rendus au contribuable et les prisons pourraient être drastiquement vidées.

Par ailleurs, il se trouve que la dimension religieuse est une composante importante de la culture de certaines populations d’origine immigrée. Or, la religion se transforme de façon récurrente en affaire d’État, labourée par le législateur et l’homme politique. Encore une fois, en stigmatisant la pratique religieuse, c’est toute la population concernée qui peut se sentir stigmatisée. L’intégration en est rendue d’autant plus laborieuse. Il est donc essentiel de retrancher une bonne fois pour toutes la question religieuse dans la sphère privée et de relaïciser l’espace public. S’il arrive que la pratique religieuse de certains porte atteinte aux droits individuels d’autres, les tribunaux sont là pour régler le différend.

Comment relaïciser l’État et l’espace public pour permettre une meilleure inclusion de tous, quelle que soit sa pratique religieuse personnelle ? Il faut d’abord cesser ce « 2 poids 2 mesures » qui prévaut et qui favorise une religion, la religion catholique, par rapport aux autres. En 2011-2012, 97,3% des élèves des établissements privés sous contrat relevaient de l’enseignement catholique. Nous avons donc aujourd’hui un État qui finance massivement la promotion d’une religion particulière. De même, sous couvert de protection du patrimoine, les communes financent l’entretien de milliers de lieux de cultes catholiques, ceux construits avant 1905. Les jours fériés recensés dans le très officiel code du travail sont pour plus de la moitié d’entre eux des jours de fête catholique. Face à ce soutien étatique d’une religion spécifique, comment se sentir pris en considération et donc « intégré » lorsque que l’on pratique une religion différente ?

Pour relaïciser l’État et l’espace public, il convient donc en particulier de supprimer le financement public des écoles religieuses sous contrat et des lieux de cultes, et de décorréler les jours fériés des fêtes religieuses catholiques.

Enfin, comment ne pas se sentir exclu, voire frustré lorsque, de nationalité différente, l’on doit payer des impôts au sein d’une collectivité sans pouvoir participer aux décisions concernant l’utilisation de ces mêmes impôts ? Pour favoriser l’intégration, tout individu étranger payant des impôts au profit d’une collectivité locale devrait pouvoir participer, tout comme les Français, aux élections de cette collectivité.

Il faut donc favoriser le sentiment d’inclusion mais aussi traiter le sentiment d’injustice ressenti par une part croissante de la population, comme peut l’exprimer la montée du vote xénophobe.

Ce sentiment d’injustice provient d’une inégalité de traitement mise en œuvre par la puissance publique. Par exemple, telle famille bénéficiera d’un appartement 5 pièces à tarif réduit parce qu’elle présente une feuille d’impôt vierge alors que telle autre qui sue sang et eau dans son travail ne pourra même pas se loger dans un logement équivalent. Il en va de même des nombreux dispositifs d’aide catégorielle : allocations familiales, APL, allocations chômage, RSA, etc. Il est ainsi possible de vivre correctement des subsides publics sans chercher à travailler. Que cela soit réel ou fantasmé, une part croissante de la population semble penser que ce sont majoritairement les populations d’origine immigrée qui bénéficient de cette martingale.

Pour remettre les individus sur un pied d’égalité face à l’État et ainsi faire diminuer ce sentiment d’injustice, il convient de remplacer tous les dispositifs d’aide publique catégoriels par un revenu universel. Le montant total qui est actuellement redistribué sous la forme d’allocations, de HLM, de subventions, etc. devrait être divisé par le nombre de résidents et reversé de façon égalitaire à chacun d’entre eux. Pour ceux qui payent des impôts, ce montant viendrait en déduction de leurs impôts, pour les autres, il s’agirait d’un revenu net. Grâce à cette redistribution plus égalitaire, celui qui travaille gagnera nécessairement plus que celui qui ne travaille pas, les individus n’entretiendront plus ce sentiment de frustration, chacun bénéficiera d’un minimum vital et l’État fera des économies drastiques sur son fonctionnement.

Il faut également cesser de bâillonner les individus à coups de lois mémorielles, et autre lois anti propos racistes. Cette chape de plomb et ces tabous institutionnalisés vont à l’encontre des objectifs que prétendent vouloir atteindre leurs instigateurs. Plus vous interdisez aux gens de s’exprimer, plus leur récriminations enflent intérieurement, avant d’exploser çà et là de façon violente et irrationnelle. Dans l’espace public, les propos racistes sont alors exprimés de façon sournoise et détournée. Il est alors impossible d’y répondre franchement et de les démonter. La pensée raciste peut alors se développer en eaux profondes sans rencontrer aucune résistance.

Pour mieux combattre le développement des idées racistes, il est nécessaire de ne pas interdire par la loi leur expression.

Outre un rééquilibrage dans les relations entre les populations souffrant d’un manque d’intégration et les autres populations, il convient de favoriser la croissance économique pour tous. Plus de croissance, nécessitera de faire appel à plus de travailleurs et en particulier à ceux vivant dans les quartiers ghettoïsés, favorisant ainsi leur intégration. En outre, une croissance plus forte détournera certains individus de leur penchant naturel à chercher un bouc émissaire à leurs propres difficultés économiques. Le retour de la croissance est donc un enjeu crucial pour l’apaisement des relations dans notre pays.

Pour se dédouaner de leur impuissance, d’aucuns répètent que « la croissance ne se décrète pas ». Il est pourtant évidemment possible de mettre en place les conditions permettant qu’elle se développe. Ces conditions sont bien connues. Il ne manque qu’une volonté des électeurs de porter au pouvoir les individus capables de les mettre en œuvre. Il s’agit en particulier de baisser significativement la pression fiscale, grâce à une baisse de la dépense publique, de simplifier drastiquement les normes qui entravent vainement l’initiative économique, et de mettre fin aux situations monopolistiques.

Les difficultés relatives à l’intégration ne sont pas une fatalité. Il convient d’adopter une approche globale associant inclusion, égalité de traitement, liberté d’expression et réformes économiques. Au bénéfice de tous.

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  • Post interessant , d’accord avec vous sur l’absolue nécessité de tout mettre en place pour libérer la croissance. D’accord pour libérer l’expression. D’accord sur la piste du revenu universel.
    Apres , concernant le cannabis , je doute fort que sa légalisation fasse muter les traficants en honnêtes boutiquiers , je pense qu’ils changeront juste de créneau.
    Concernant la laïcité de l’espace public , je suis franchement contre votre approche : c’est à l’arrivant de s’adapter au contexte du pays accueillant et non l’inverse,
    Par ailleurs nous nous heurtons la à une religion tres peu compatible avec la laïcité puisque en Islam il n’y a pas césure entre le spirituel et le temporel. Les adaptations seront donc toujours jugées insuffisantes pour eux . Petit exemple : lors d’un repas préparé à un groupe de lycéens , nous avions préparé des mets à base de poulet pour que tout le monde puisse manger ensemble . Les jeunes de confession musulmane n’ont pas mangé disant que ce n’était pas halal . Voila , vous ne pouvez pas forcer des gens à faire société avec vous contre leur gré.
    Les Uk ont approche différente de la notre et n’ont aucun objectif d’intégration , c’est une approche plus libérale. Mais les travers sont les suivants : des ecoles musulmanes enseignent la charia (couper la main , schéma à l’appui , en primaire , etc. ) je ne sais pas si c’est ce que nous souhaitons ici …

  • comment faire travailler des gens qui touchent plusieurs milliers d’euros par mois sans se fatiguer , en vendant du shit , entre autres drogues ? et puis , quand j’entend la famille rom dibrani qui crient haut et fort qu’ils vont revenir en france et faire raquer les français en allocations diverses , ils ne parlent pas de venir chez nous pour bosser , non , ils veulent de l’argent à rien glander ; combien sont ils dans ce cas ? je sais bien qu’il ne faut pas mettre tout les immigrés dans le même panier , mais il faut reconnaitre que côté intégration eux même ne font pas ce qu’il faut ;

    • C’est tout à fait ce que je voulais écrire. Comment voulez-vous qu’ils aillent travailler pour gagner le SMIC en un mois alors qu’ils le gagnent en un jour ! Une intégration est impossible !

  • Bonjour
    Article furieusement constructiviste.

    • En effet, je trouve aussi que cet article fait dans le constructivisme.

      • Plutôt, oui.

        De plus, c’est osé de parler de favoritisme de la religion catholique. Rien que la piètre qualité des articles de la presse généraliste franchouille témoigne du dédain que peuvent avoir les pseudointellectuels d’elle.

        Et, horreur, les jours fériés sont les fêtes catholiques. On devrait, pour privilégier la laïcité, commémorer le 10 août 1792. Ça c’est de la fête révolutionnaire avec des morts et du sang.
        De même, le fait qu’on fête le travail démontre que la République Française favorise outrageusement le communisme. Il faut instamment dépolitiser l’espace public, vite vite vite !

        Bref, voila quoi.

  • Bientôt, il faudra féliciter l’africain qui parcours 8000Km illégalement, juste pour venir me traiter de raciste quand j’ouvre ma porte.

  • « comment se sentir pris en considération et donc intégré » : là réside l’erreur fondamentale de cet article, intrinsèquement constructiviste au sens d’une exigence d’adaptation de la société à l’immigration. L’intégration n’est pas un dû de la société à l’immigration mais un devoir à la charge exclusive des nouveaux arrivants.

    De très nombreux immigrés, aujourd’hui parfaitement intégrés à notre société, ont fait cet effort d’adaptation, à commencer par le strict respect des lois et des traditions locales, et n’ont pas eu cette folle prétention qu’elle s’acclimate à eux. D’autres ont cru pouvoir profiter de l’excès d’espace public pour l’occuper indûment, pour revendiquer des adaptations illégitimes jusqu’à l’écoeurement, encouragés il est vrai dans cette erreur par des décennies de socialisme crasse. Ceux-là sont responsables des réactions de rejet à leur encontre qu’exprime le vote extrême. A eux seuls de savoir s’ils veulent maintenant faire l’effort d’intégration comme les autres immigrés ou subir l’isolement, l’exclusion et tôt ou tard le rejet définitif auxquels leur attitude les condamne.

    A propos des faveurs supposées dont la religion catholique bénéficierait, si la société française est aussi accueillante et tolérante pour les immigrés, quoi que les démagogues en disent, c’est bien grâce à la tradition catholique qui l’a façonnée et qui l’inspire encore aujourd’hui. Le jour où cette tradition sera lettre morte, l’immigration apaisée ne sera plus qu’un lointain souvenir.

  • « il n’est pas établi que le cannabis est plus nocif que le tabac »

    Ben voyons…

    le tabac a l’avantage de ne pas modifier la conscience.

  • Le problème de beaucoup de ces gens, c’est qu’ils ne veulent pas s’intégrer…

  • A ce propos de redistribuer les allocs plus équitablement, que pensez-vous du revenu de base inconditionnel ? Il s’agirait notamment de fusionner toutes les allocs et aides diverses pour les répartir équitablement à toute la population (même les riches en bénéficieraient …). Les monstrueux coûts d’administration ainsi supprimés pourraient être réinjectés dans ce revenu. Toutefois un tel revenu serait à peine suffisant pour vivre décemment, et n’inciterait pas à collectionner les aides sans travailler.

    • Revenu universel, ça mériterait un article en soi-même, mais qui paie ? Tout le monde paie, pour que tout le monde touche ? Et si au lieu de ça, on évitait justement de faire circuler l’argent pour le plaisir d’en perdre la moitié dans les tuyaux ?

  • Vous êtes bien naïf. Il y aura jamais d’intégration.

  • C’est vrai que moi je n’arrive pas à m’intégrer… Pourtant j’y mets de la bonne volonté! L’intégration, ah vaste débat!
    L’article est intéressant, merci 😉

  • Intéressant, mais j’ai tout de même plusieurs choses à dire :

    « en France, certains quartiers périphériques des métropoles apparaissent comme ghettoïsés, concentrant une plus forte population immigrée ou d’origine immigrée avec un plus fort taux de chômage et des accès de violence urbaine plus fréquents. En parallèle, on constate l’enflement du vote xénophobe. Il y a donc manifestement un déficit d’intégration, source de difficultés et de tensions pour tous les protagonistes.»

    Ici, je ne suis pas certain que la causalité soit si claire. Si la causalité des phénomènes sociaux était claire, il serait facile pour un planificateur de planifier. Le vote extrémiste a toujours gonflé durant les crises et celui-ci ne fait pas exception. Quant à la criminalité de ces quartiers, a-t-elle gonflé ?

    « Il est donc essentiel de retrancher une bonne fois pour toutes la question religieuse dans la sphère privée et de relaïciser l’espace public. »

    parle-t-on de sphère publique ou de l’État ? La laïcité, ce n’est pas retrancher la religion dans les espaces privés, mais la séparation entre l’Église et l’État, soit une politique de non intervention dans les affaires religieuses dès lors qu’elles ne créer pas de troubles à l’ordre public.
    Cette interprétation de la laïcité est plus semblable au totalitarisme athée des socialauds.

    « Il faut d’abord cesser ce « 2 poids 2 mesures » qui prévaut et qui favorise une religion, la religion catholique, par rapport aux autres. En 2011-2012, 97,3% des élèves des établissements privés sous contrat relevaient de l’enseignement catholique. »

    D’accord, mais alors, il faut diminuer les impôts de ceux qui vont dans de tels établissements ou y participent. Il est hors de question de payer 2 fois l’éducation en payant l’éducation de ses enfants et l’éducation nationale.

    Maintenant, concernant l’intégration, faut faire attention au biais cognitif qui consiste à se focaliser sur les trains en retard sans tenir compte de ceux qui sont à l’heure. Beaucoup d’immigrés sont très bien intégrés et c’est avant tout une minorité d’irresponsables qui fout le bordel.

    • Plusieurs fois je me suis entendu dire « qu’il n’y avait rien pour moi » alors que la salle d’attente était pleine d’africains et de nord-africains.
      Par contre j’ai toujours été pressuré d’impôts et taxes diverses.
      J’éprouve une forte colère contre ces politiques de tous bords qui ont ouvert sans préparation les vannes de l’immigration familiale depuis 1974.
      Avoir en France des personnes non-intégrées dans la société française comme dans leur société d’origine est une bombe à retardement.
      De plus l’ignorance et la misère s’accroissent rapidement.
      Comme personne n’arrête(ra) les politiques, et que la vie est courte, émigration avec l’ensemble de ma famille.
      Et n’oubliez pas de célébrer le centenaire de la guerre de 14 en pensant à la veulerie des politiques et des généraux français de l’époque. Et à tous ceux et celles qui ont été broyé(e)s pour le résultat actuel.

  • Et quelles sont vos solutions ?

    • Et alors ?
      Plein de choses dans la vie peuvent être pénible sans pour autant chercher à y renoncer.

      • Je dois dire que ma position consiste à ne pas prétendre si on est arrivé trop loin ou non.
        Je pense que comme pour beaucoup de choses, l’analyse de la causalité est fort floue et les conclusions influencées par les convictions qu’on a sur le sujet.
        Y-a-t-il un orage ou n’est-ce qu’un problème imaginaire ou exagéré ?

        Bien sur, il y a des immigrés qui posent des problèmes, peut-être que réduire l’immigration résoudra ces problèmes (ou p-e pas) mais ce sera une sacrée sanction pour ceux qui sont intégrés.
        Notez tout de même qu’une partie des personnes qui créent des problèmes est née en France.

        Tout comme en économie, en écologie ou autre, lorsqu’on exige une intervention politique, je demande toujours la démonstration que la solution est préférable à son absence.

  • Pas un mot sur l’islam ? Ahahahahahahahahahah. J’adore. J’adore littéralement.

    • Cchtt! Malheureux! C’est interdit!

    • Certains libéraux s’évertuent à considérer les individus comme interchangeables, ici les immigrés, alors que cette approche est un véritable naufrage pour une éthique célébrant l’individualité de chacun.

      Les hommes sont égaux en droits, mais pas en capacité, intelligence, caractère, etc. Et l’admettre revient aussi à admettre que les « difficultés relatives à l’intégration ne sont pas une fatalité » certes mais dépendent aussi de l’immigré lui-même. Et là on arrive en terrain glissant avec des termes connotés et autres stigmatisations d’amalgame…

      Donc mieux vaut se contenter de parler des « gens » comme d’une grosse masse amorphe, le type lambda interchangeable multiplié à l’infini, et on n’ira pas chercher plus loin.

      • C’est une approche profondément égalitariste, donc aux antipodes du libéralisme.
        La liberté contre l’égalité …

        Je dirais que l’auteur est un produit du lavage de cerveau de l’école socialiste, du révisionnisme historique associant le Progrès à l’athéisme. Il a su s’en libérer sur quelques sujets mais il lui reste beaucoup de chemin à faire.
        D’où l’incohérence, égalitarisme ici, libéralisme là…

    • Deja dans l’article, on peut voir que le filtrage subconcsient du politiquement correcte marche a pleine puissance. Quant a moi, je ne vais pas me repeter une fois de plus. Je me suis deja fait a moitie cens-urer par l’editeur en chef et ses joyeux compagnons dans les commentaires precedents sur le voile et la burqua. Cens-ure molassonne, il est vrai, mais effective qui consiste a mettre les commentaires en attente jusqu’au lendemain matin lorsque l’article aura ete relegue en bas de page.

      Smart enough, mais visible neanmoins.

      J’ai ecrit cens-ure au cas ou le filtre soit sensible a l’originale…

      • Amha, l’absence totale de censure n’existera jamais dans aucun média. Même s’il faut féliciter Contrepoints pour la liberté d’expression relative qui s’y exerce. Cette liberté est un mythe. La preuve, je n’ai qu’à écrire dix lignes bien choisies et je vais tout droit en prison.

      • Il ne s’agit que de prémodération, pas de censure, ni une persécution par un tribunal populaire antiraciste envers votre personne. Faut arrêter la paranoïa.

        Certains mots plus sensibles provoquent automatiquement cette prémodération afin que les commentaires ne tournent pas mal – déjà que certaines mal-interprétations et autres biais suffisent pour aboutir à ce résultat –, et je ne crois pas que les propriétaires d’un site apprécient lorsque les commentaires tournent au vinaigre.
        De plus, sachant que la loi ne permet pas de tout dire, certaines expressions peuvent dès lors valoir des sanctions pénales.

  • Les « jeunes » des quartiers, le vote xénophobe, et pour finir, une bonne vieille répartition des aides afin de maintenir une parfaite « égalité » le tout dans un soucis d’égalité.

    C’est bon, vous engrangez les 300 points de bonus.

  • Je n’arrive pas à comprendre cette fièvre de l’intégration. Pas plus que la « protection sociale » des oisifs professionnels qui sont légion !
    Pourquoi favoriser l’intégration ? Le pays délimite son cadre social le plus libertaire possible, définit son plafond d’intervention (avant tout déficit) et l’offre aux résidents. S’y intègre qui veut. Ceux qui ne s’y plaisent pas ou trichent éhontément, dégagent.
    Et la première bonde d’évacuation à ouvrir est celle des prisons (reprise d’une proposition de campagne) :

     » Peine zéro pour les condamnés étrangers.
    Les ressortissants étrangers condamnés au pénal seront remis à l’administration pénitentiaire de leur pays de naissance avec lequel sera passé un traité de collaboration, munis d’un « viatique » calculé sur la moitié du prix de journée en prison française. Les économies de places et de programme de constructions seront significatives, et la mesure éventuellement dissuasive.
    La question de la surpopulation carcérale est centrale dans le budget de la Justice, l’enfant délaissé de la République. Se séparer des condamnés étrangers allégerait d’autant le stress sur l’institution et procurerait aux pays d’accueil des moyens financiers pour assurer leur réinsertion au pays natal et améliorer leur système carcéral dans un cadre coopératif.  »

    Concernant la religion catholique, on ne peut oublier que c’est une des fondations du pays lui-même. Les écoles privées (qui accueillent tout le monde sans discrimination de foi) pallient le désordre de l’école pour tous. Les empêcher ou freiner leur recrutement ajouterait au chaos.

    Ce pays n’a pas besoin d’intégrer des aliens, il a avant tout besoin d’être gouverné.
    C’est pas demain la veille, hélas.

  • D’accord sur l’ensemble, sauf sur les jours fériés… tout simplement parce que leur origine est d’ordre « climatique » (retour du printemps, récoltes, etc.) et astrologique (solstice d’été etc.).

    Il faut bien faire la différence entre le cultuel et le culturel. Ces jours fériés, tout comme les édifices historiques religieux font clairement partie du culturel, même s’ils ont évidemment un aspect cultuel.

    La laïcité à la française, rejet compulsif de tout ce qui touche a la religion, vaut ce qu’il vaut. Je préfère de loin l’approche alsaco-mosellane, bien plus respectueuse.

    • La vraie laïcité limite l’État, pas seulement la religion.
      C’est pourquoi elle empêche le totalitarisme.
      Elle est issue des Évangiles, où le Christ revendique l’autorité divine tout en refusant d’être roi.

      La vraie laïcité consiste à généraliser cette innovation chrétienne: Ce dont le Christ parle avec autorité est soustrait à l’État.
      Ce domaine sera appelé « la religion ».
      Qui prétend à l’autorité sur ce domaine doit renoncer à la politique, et réciproquement.

      Dans cette approche, la définition de la religion par la transcendance tombe.
      C’est une fausse route, elle n’a aucun intérêt.
      C’est un sophisme au service de religions matérialistes totalitaires (le socialisme).

  • « il convient donc en particulier de supprimer le financement public des écoles religieuses sous contrat et des lieux de cultes »

    Absurde !
    Tout monopole sera confisqué par le socialisme, du moins s’il confère du pouvoir.
    Et le contrôle de l’école confère un pouvoir immense !

    Il ne faut en aucun cas détruire l’école privée, il faut au contraire la développer.
    Comme l’État lui oppose une école « gratuite » ruineuse, cesser de subventionner les écoles privées revient à les détruire.

    Il faut au contraire les financer davantage pour qu’elles prennent le pas sur l’école publique socialiste (éventuellement par des bons distribués aux familles).

    Croyez-vous que les familles musulmanes se réjouissent de soumettre leurs enfants à l’endoctrinement de l’école socialiste plutôt qu’à une école catholique ?
    Un peu de sérieux !
    Et qui les empêche de créer d’autres écoles privées ?

    Quant aux églises, l’État en est propriétaire parce qu’il a spolié l’Église, après avoir fermé de force plusieurs milliers de ses écoles.
    Rien de tout cela ne serait arrivé si la liberté de religion avait été respectée.
    Faut-il les détruire pour complaire aux cathophobes ?

    L’auteur semble comprendre le libéralisme en matière économique, mais sa réflexion en matière sociale et religieuse est 100% socialiste.
    Encore un effort de réflexion…

  • Bien les commentaires concernants la moderation cinglante du site..j ai recu la baffe aussi..pichenette parce que je repliquais en donnant le nom d un site ou tel ou telle a dit ceci cela par exemple « conquete de l occident par le ventre de nos femmes » de untel,algerien.
    Il reste d excellents blogueurs cependant.

    • C’est vrai que c’est particulierement parlant lorsqu’un journal, honnetement liberal, comme contrepoints doit en permanence verifier les commentaires de ses lecteurs, afin de ne pas s’attirer les foudres d’une censure legale, cela nous donne une mesure du niveau de censorship au niveau national.

      • Le libéralisme est contre la censure des autres et la censure dans le domaine public. Contrepoints étant un site privé, rien n’empêche les propriétaires de censurer ce qui sera publié dessus, que ce soit pour des raisons légal ou n’importe quelle autre raison. Même si je penses qu’il censure le moins possible.

  • Je dois dire que je ne suis pas d’accord avec les 50 premiers % de l’article même s’ils ont le mérite d’être très bien présentés.

    En ce qui me concerne, j’ai une église en ruine dans mon village (et pas que dans le miens) sans aucun fond pour éviter qu’elle s’écroule. Je ne vois pas en quoi la religion catholique est favorisée quand dans certains coins on donne de l’argent public aux mosquées, et c’est vrai.

    Pour ce qui est du cannabis je ne suis pas vraiment d’accord non plus.

    Le reste de l’article est très intéressant.

  • On peint tout en gris, rabote tous les symboles (catholiques exclusivement) pouvant être clivant et exclure l’Autre. Les personnes à intégrer seront ainsi nettoyées, vaccinées, habillées convenablement, tout frais et souriants, présentant bien pour rejoindre la file des candidats au bonheur par le travail et l’enrichissement. Pur règne de la quantité, édification du zombie cosmopolite suivant les flèches qui le dirigent entre les bureaux éclairés au néon et les supermarchés du développement personnel, entre les pharmacies et les salles obscures.
    Tu pourras consommer de la drogue sans entrave, exprimer tes idées racistes pour que le bon citoyen ait la possibilité d’être sûr de péter les rotules d’un connard rétrograde. Et là si tu en es encore à te plaindre, c’est que tu n’étais décidément pas fait pour la vie.

  • La France n’est pas un pays d’intégration, c’est un pays d’assimilation. Le modèle d’intégration convient notamment aux pays anglo-saxons qui consiste à mettre les communautés les unes à côté des autres.
    Avec l’assimilation, à terme, on oublie son pays d’origine pour se fondre dans la nation.

  • « 74% des francais voient un probleme avec certains ressortisants d’une certaine communaute ».

    Il demeure presque impossible – illegal – de s’exprimer de maniere officielle sur le sujet.

    Les Francais dans leur majorite se sentent abandonnes par

    1) le gouvernement
    2) les medias
    3) les « intellectuels
    4) l’education nationale

    Alors que chacun sait qu’elle n’a pas le moindre programme economique en poche, ne soyons pas trop surpris si les Francais decident de voter Bleu Marine aux prochaines elections, et aux suivantes.

    L’apathie actuelle d’un gouvernement d’incapables et d’un systeme judicaire au dessous de tout risque fort bien de nous apporter la mouise. La vraie. Dans l’affaire personne n’y gagnera que les prochains locataires de l’Elysee. Comme d’habitude. Ni les etrangers, ni les autoctones. Personne. Le futur est clairement previsible mais les principaux acteurs s’en foutent royalement.

    Ca fait longtemps, que j’ai quitte la France et je m’en felicite. Pourtant, je l’adore mon pays.

    • Vous avez partiellement raison, mais n’oublions pas le role des syndicats marxistes pour avoir mis en permanence, et avec grand succes, des battons dans les roues de toute alternance liberale possible. Margaret Thatcher les avait renvoyes chez eux, manu militari, leur explicant qu’ils ne faisaient pas partie du processus democratique. En France, personne n’a jamais vraiment eu les coucougnettes pour leur faire face. Pas meme Sarkozy, who talked the talk but did not walk the walk.

  • Article intéressant mais il comment une grosse erreur. En voulant supprimer des marques distinctives de la culture et civilisation française l’auteur tire une balle dans le pieds de sa théorie. Comment inclure dans une culture si l’on prive l’étranger de toute référence culturelle or les jours féries en sont un. Les jours fériés, et spécialement ceux qui marquent l’identité religieuse, ne sont en rien exclusif, il permettent de marquer un état de fait et cet état de fait est essentiel à comprendre si on veut permettre d’inclure.

    Sur le financement des écoles privées religieuses dire que cela est fait pour soutenir la religion catholique c’est faire preuve d’une profonde inculture et manque de connaissances historiques (pardonnez moi, auteur de cet billet, mais là vous avez écrit une immense connerie). Si le but était de soutenir la religion catholique vous allez avoir du mal à expliquer pourquoi bien des familles étrangères cherchent à faire inscrire leurs enfants dans ces écoles !!! La seule solution: le chèque éducation.

    • La file d’attente des écoliers chaque matin devant la grille de l’école primaire privée de ma commune est explicite de la fuite des parents étrangers du système laïque gratuit. Ils font un gros tiers de l’effectif.

  • Encore un obsédé de l’ intégration ou de la non-intégration, alors que le problème est ailleurs: ASSIMILATION.
    Oui: « ils » sont les bienvenus; Non: qu' »ils » dégagent.

  • Ben je dis oui a cette analyse, la dépénalisation du cannabis fera baisser les prix et l’État en taxant ce commerce en récupèrera le bénéfice.

  • Oui c’ était un pays d’ assimilation mais depuis environ 40 ans c’ est un pays de désintégration peut on intégrer dans la désintégration ?
    l’ auteur oublie aussi par ex la mono nationalité pour certains et la double pour d’ autres /
    @ dupré +

  • A la fin, ce n’est pas tant un probleme d’integration (dans + de 90% des concernes) mais le fait que les gouvernements n’aient pas fait leur travail dans nombre de domaines :

    1) eviter d’une part la venue des quelques centaines d’indesirables (barbus, sandales, robe pour les hommes et burqa pour les femmes) sur notre territoire nationale (qui ne leur plait pas tel qu’il existe mais qui sont quand meme venus) et qui stigmatisent la religion dont ils se reclament.

    2) de permettre au citoyen moyen de reconnaitre les bons elements de la « diversite » (plus de 90 % je le repete, des gens qui sont principalement venus ici, a partir des annees 50, pour gagner honnetement leur vie) et les mauvais (les delinquants multirecidivistes qui continuent de se ballader dans la nature alors qu’ils ont deja amplement fait la preuve qu’ils devraient etre enfermes de maniere durable; et qu’on ne me parle pas de reinsertion apres plus de 50 ou 100 crimes meme « petits »).

    On a aussi vite tendance a oublier que de bons petits Francais sont aussi des criminels. Dans mon village d’origine – avec pourtant une vaste communaute d’origine etrangere – les deux derniers crimes sanglants et crapuleux, de ces dix derniers annees, ont ete perpetres par des francais de type caucasien. Et l’action dont je parle plus haut pourrait servir efficacement a remettre les pendules a l’heure.

    Cela permettrait deja d’eviter les amalgames puisque les bons etrangers, ou francais issus de la diversite, seraient dehors et les indesirables dedans. Et ca permettrait aussi aux honnetes gens des banlieues – qui, je le repete, sont immensement majoritaires – de trouver plus facilement du travail en precisant leur adresse et de ne plus etre stigmatises et tracasses par un voisinage indesirable puisque dans le domaine de l’insecurite ce sont toujours les voisins qui trinquent les premiers.

    3) il faut arreter de donner de l’argent pour rien a ces pauvres gens, souvent en provenance de l’Afrique sub-saharienne, qui viennent chez nous, leurres par des passeurs cyniques et un gouvernement Francais irresponsable, et qui au finale viennent s’enliser chez nous dans une realite qui n’a rien a voir avec leur reves. Une escroquerie pour eux comme pour les contribuables Francais. Mais les accueillir, comme au Canada ou aux Etats Unis, s’ils ont un projet de vie chez nous qui tienne la route.

    4) l’education nationale devrait faire son travail et commencer a virer tous les idiots utiles postsoixantehuitards qui ont planter la mauvaise herbe qui pousse aujourd’hui a l’ednat. Puisqu’on parle d’integration, je peux vous garantir que les hussards noirs de la republique tels que je les ai connu pendant mon enfance nous auraient fabrique de bons petits francais.

    5) moins d’argent pour rien et moins d’idemnites chomage obligeraient les plus virulents a se conformer a un modele acceptable par le plus grand nombre. Pour faire simple : tu n’es pas acceptable dans ton comportement = tu ne trouves pas de travail =tu n’as pas d’argent = tu en chies = tu finis par te conformer.

    6) on remet le service militaire obligatoire. L’integration republicaine marchait mieux quand elle se faisait a coup de pieds au cul (et je peux en parler car j’ai souvent ete moi-meme de l’autre cote du soulier)…

    Apres tout ca, je suis d’accord avec une partie de l’article, legaliser la drogue aurait en toute logique les consequences suivantes :

    Moins d’argent dans le grand banditisme. Moins d’armes de guerre sur le marche. Les trafiquants restant deviennent d’honnetes commercants, paient leurs impots, percoivent les taxes d’mportation et la TVA, ne vendent plus de la merde a leurs clients (controle de qualite), informent leurs clients quant-aux effets indesirables sur les paquets (et suivi des consommateurs facilite). On eviterait aussi qu’a chaque fois qu’on attrape des trafiquants les prix de la drogue montent brievement sur leur ancien marche du fait de la rarefication et que ca remette le pieds a l’etrier des remplacants.

    Le marche est la. Partout. Depuis tres longtemps. Ca sert pas a grand-chose de le reguler.

  • C’est du n’importe quoi quand on aborde ce problème,c’est aussi un commentaire par le petit bout de la lorgnette et s’il n’y a pas plus de fermeté dans certaines décisions ce sera encore pis dans deux ou trois ans

  • Les commentaires sont fermés.

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