Les indigènes

Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés.

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Les indigènes

Publié le 23 juin 2014
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Par Jabial

train belle époque

Les loups sont entrés dans Paris

Ces hommes larges et forts étaient venus de loin, à pied, avec femmes et enfants, leurs maigres bagages sur eux ou, pour les plus chanceux, sur une charrette à bras qu’ils poussaient sur la route sous la pluie torrentielle ou le soleil de plomb. Avec leurs noms barbares et leur accent ridicule, ils inspiraient le mépris à midi et la peur à minuit. N’ayant jamais connu que les cultures vivrières, chassés par la famine et la sécheresse, leurs hordes sans fin s’abattaient sur le monde moderne. Ils étaient universellement considérés comme une calamité par les intellectuels qui en regrettaient presque d’avoir appelé à l’abolition de leur servitude.

On avait voulu leur imposer la démocratie, mais ils l’avaient combattue. On les avait colonisés, leur imposant le français de force. Peine perdue. Pouvait-on espérer exporter le bon sens chez de telles brutes ? On disait d’eux à demi-mot qu’avec leur peau burinée par les éléments, ils étaient à mi-chemin entre l’homme et le cheval de trait. On disait d’autres choses aussi, bien pires encore.

La criminalité les accompagnait partout. Les horreurs des zones qu’ils avaient quittées dans le fol espoir de vivre mieux au sein du monde civilisé, ils les apportaient chez nous. Des familles entières, hommes, femmes et enfants, étaient torturées pour quelques sous et assassinées pour ne pas laisser de témoins. Et dans certains lieux, nul argousin n’osait pénétrer seul, sous peine d’en ressortir les pieds devant.

Ces hommes étaient terribles, mais durs à la tâche quand ils voulaient bien travailler ; et ils ne coûtaient pas bien cher. Les bourgeois voulaient qu’on les laisse venir. Dans les entreprises où on utilisait leur force de travail, ils vivaient dans des conditions terribles, qui restaient toutefois généralement meilleures que celles qu’ils avaient connues là d’où ils venaient. Mais gare : leurs émeutes sanglantes ont fait trembler plus d’un gouvernement, et souvent il fallut faire donner la troupe. Et l’on n’hésita pas : il fallait bien contrôler ces sauvages. On leur donnait des papiers qui leur permettaient de s’installer dans des bidonvilles à proximité de leur employeur, et ces papiers pouvaient être révoqués à tout moment.

Parmi eux, quelques-uns, de certaines origines, étaient moins frustes, mais peut-être plus effrayants encore. Ils s’entraidaient pour ouvrir des boutiques, d’abord en périphérie. Et puis, de plus en plus, ils osèrent concurrencer les vieilles maisons du centre, pratiquant des horaires inhumains, baissant les prix. Ils colonisèrent littéralement les artères des métropoles, jusqu’au jour où l’on s’aperçut avec effroi qu’ils avaient tout envahi et qu’ils étaient partout.

Chacune de leurs peuplades parlait sa langue, qui se mélangeant avec le bon français donnait un patois abominable. Ils avaient en commun, dans les quartiers qu’ils avaient, en les peuplant, transformés en enfers, un argot incompréhensible que la police s’efforçait à grand-peine de déchiffrer. Et dans cet argot, un mot désignait tout à la fois le client d’une prostituée, le bourgeois réputé lâche et la victime d’une de ces agressions bien souvent mortelles qui défrayaient la chronique.

Mendicité agressive, faux handicapés, enfants voleurs, ils n’épargnaient rien à la bonne société qui devait subir leur déplorable présence. Ils occupèrent pendant des décennies des espaces de non-droit, les transformant en coupe-gorge.

Qui étaient ces immigrés qui ont fait trembler la France ?

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La une du Petit Journal du 15 octobre 1905 consacrée au « gang des Apaches » qui terrorisait Paris.

Ils étaient berrichons, vendéens, ariégeois, charentais, auvergnats. « Un auvergnat, quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » Et fut un temps, ce n’était pas une plaisanterie. Le terrible chourineur d’Eugène Sue dont le seul nom suffit à susciter la peur dans les Mystères de Paris n’est rien d’autre qu’un surineur prononcé à l’auvergnate. Et un surineur, c’est un homme qui joue du surin, c’est-à-dire du couteau.

Les provinciaux sans éducation fuyaient les campagnes où une pauvreté abominable régnait, pour aller s’agglutiner dans des villes où aucune place n’existait pour eux. Les usines poussaient, certes, mais pas assez vite, et même pour ceux qui avaient la chance d’avoir un emploi, leur vie ressemblait plus à celle d’un ouvrier indien qu’à celle d’un Français d’aujourd’hui.

Jusque dans leurs villages, on a voulu leur imposer le français, c’est-à-dire la langue de l’Île-de-France, de Paris. Et ils y ont résisté longtemps. La démocratie, ils l’ont combattue, et durement, au nom de la religion d’abord et aussi de la lutte contre ce qui était perçu comme un occupant. C’est encore plus vrai en Vendée qu’ailleurs mais pas seulement, et le genre de répression qui fut employée contre eux n’a rien à envier à celle qui serait exercée plus tard par les troupes françaises en Algérie. Ils étaient vus comme des barbares et furent traités comme tels.

Malgré les faibles moyens de l’époque, leur surcriminalité est largement documentée. Et les anecdotes terrifiantes abondent. Qu’on parle seulement des Chauffeurs de la Drôme, qui brûlaient les pieds de leurs victimes pour se faire révéler l’emplacement des valeurs avant de les égorger. Ils craignaient d’être pris parce que ce qui les attendait, c’étaient les bois de justice et les travaux forcés.

gang des apaches
Le « gang des Apaches ».

 

Quant aux révoltes des ouvriers dans les usines et leur répression sanglante, est-il nécessaire de rappeler leur histoire ? Aujourd’hui seuls les historiens et quelques curieux les connaissent autrement qu’à travers le prisme des écrivains réformistes, le plus connu étant Émile Zola. Cette histoire a été réécrite dans l’imaginaire collectif de façon tout aussi fausse, quoique bien différente, de celle dont elle existait à l’époque. Le gueux le couteau entre les dents fait rire aujourd’hui ; j’espère que l’image de l’arabe avec sa bombe fera rire demain.

Leur titre de séjour, c’était le passeport puis le livret ouvriers, sans lequel ils ne pouvaient pas même passer d’une ville à l’autre. Ce petit bout de papier était destiné à empêcher les ouvriers de faire jouer la concurrence entre patrons, et la bourgeoisie, pas plus libérale qu’aujourd’hui, s’en accommodait fort bien.

Comme aujourd’hui aussi, d’autres, avec la culture de l’entrepreneuriat, allaient porter la concurrence à la classe moyenne voire au patronat. Les diligences, les restaurants, les bistrots, certains métiers étaient largement l’apanage de personnes originaires de régions bien spécifiques, et leur réputation n’était pas sans rappeler celle des juifs et des chinois dans la France d’hier et d’aujourd’hui. On en trouve un des derniers vestiges chez les tenanciers de bistrot aveyronnais, qui représentent encore une proportion importante de leur corporation à Paris, même si d’autres populations les remplacent désormais peu à peu.

apache21Quelle trace reste-t-il de ces langues qui résonnaient autrefois dans les faubourgs, de cet argot annonciateur de violence qui poussait le bourgeois épouvanté à changer de trottoir ? Plus grand-chose, hélas ; ces cultures multiples se sont perdues. On n’en retrouve trace que dans de vieux disques rayés, des livres jaunis, et quelques films introuvables qui tenaient déjà, à l’heure où ils ont été tournés, du domaine du roman historique. Et puis çà et là, à l’heure du Web, un enregistrement numérisé et illustré sur YouTube rappelle quelques souvenirs.

Le temps a passé et, les progrès de l’économie de marché et le mélange des populations aidant, les différences se sont estompées jusqu’à disparaître, puis ont été oubliées ; et les terribles désordres qui ont accompagné l’exode rural et la révolution industrielle ne sont pas au programme des lycées, qui survole cette dernière en mettant l’accent sur le progrès technique, la condition des ouvriers et le développement du syndicalisme. Et pourtant. Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés, et nos huit fois arrière-grands-parents qui vivaient en 1750 étaient, pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger. Cela devrait remettre en perspective le prétendu bon sens du sentiment d’être séparés des peuples de souche extra-européenne, et spécialement les plus pauvres, par une large distance de sécurité.


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  • Bonjour
    Un peu caricatural quand même..

  • Exode rural, exode de masse.

    Je rejoins gillib : un peu caricatural. « nos huit fois arrière-grands-parents qui vivaient en 1750 étaient, pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger » , hein ?

    • Ne confondez pas caricature et réalité choquante. La vérité est que nous sommes toujours capables de tuer pour manger. Il suffit pour cela d’avoir assez faim. Les récits de sièges sont pleins d’horreurs de ce genre. Mais le pire, c’est qu’en 1792, un acte de ce type a eu lieu à Paris sans même la justification de la faim. C’est de dernier acte de cannibalisme rituel documenté en France.

      http://books.google.fr/books?id=ZYEikVGoVkkC&pg=PA124&dq=1792+cannibalisme&hl=fr&ei=Vg59TPGDOMyh4Qab7NWQBg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCgQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

      • Humm..
        « qui vivaient en 1750 étaient, pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter »
        Si ce n’est pas une caricature. En gros avant la révolution les français (les souchiens) vivaient dans des cavernes et chassaient le mammouth. lol
        Perso mes ancêtres n’étaient pas rustiques comme vous le laissez entendre.

        • Que vous le vouliez ou non, sauf si vous êtes de souche noble ou cléricale ce qui représentait une part infime de la population, vos ancêtres étaient des paysans extrêmement pauvres et analphabètes, et parlaient fort mal le parisien.

          Le niveau d’alphabétisation au Nigeria actuel est bien supérieur à celui de la France de l’époque.

          • Vous avez trop lu Michelet. lol

            « Que vous le vouliez ou non, »
            Vous n’en savez rien, mes ancêtres n’étaient ni nobles ni clerc mais savaient signer sur les registres d’état civil.
            Je suis d’accord il y avait une masse laborieuse d’agriculteur, mais aussi bcp d’artisan.
            Je pense que l’ancien régime n’était pas l’enfer que vous décrivez.

            • Je n’ai jamais dit que l’Ancien Régime était un enfer. Je n’ai nulle part fait de cela une question de régime, et pour ma part je ne vois pas très bien ce que la république a de supérieur à la monarchie — même si la contraposée est tout aussi juste à mes yeux.

              J’espère que vous avez conscience du fait qu’avant 1750 ces artisans que vous décrivez, dotés de privilèges spécifiques (et même pour certains comme les maîtres-verriers le droit de porter l’épée) représentaient eux-mêmes une élite et une part infime de la population.

              • On tourne en rond
                C’est quoi une part infime de la population, (10% 20%?)
                Des études ont été faites sur la population et le pourcentage qui savait signer. Avant la révolution, c’était les curés qui apprenait à lire à ses ouailles. La révolution a été une régression pour l’éducation de la population rurale.

                • Savoir signer, ce n’est ni savoir lire et écrire de façon utilisable (comprendre un texte / rédiger quelque chose qui a du sens) ni encore moins parler correctement le parisien.

                  • « ni encore moins parler correctement le parisien. »
                    … de véritables sauvages, vous dis-je.

                  • Aujourd’hui plus de 20% des bacheliers sont des analphabètes fonctionnels (en gros ils arrivent à lire un texte, à haute voix ou pas, mais l’effort est tel qu’ils ne peuvent pas en retenir le sens, même large).

                    Je pense qu’on est à un niveau pire qu’avant la révolution. Et donc s’ils étaient des sauvages, que dire d’aujourd’hui.

            • Bah non mon gars. La plupart des gens ne savaient, précisément, que faire ça: signer un registre. La majorité des gens qui savaient signer apprenaient tout simplement auprès du prêtre à écrire le ductus de leurs noms et prénoms sans savoir comment l’écriture fonctionnait, mais simplement pour signer un document (mariage, testament et contrats surtout).

              • Bonjour Noname
                « Bah non mon gars. »
                Si vous pourriez évitez ce genre de méprisant, ce serait mieux.

                • Bin, sur mes 128 ancêtres de la génération d’avant 1795, plus de la moitié (donc y compris les femmes) de ceux-ci savaient signer de manière habile (ils savaient donc bien lire et écrire), un quart signait de manière malhabile (ils étaient lettrés sans plus) et un bon quart était ne savait pas signer un acte officiel (ce qui ne veut pas dire non plus qu’ils ne déchiffraient pas un texte, surtout les femmes). Et pourtant, il s’agissait de gens tout ce qu’il y a de plus ordinaires ( surtout des paysans, des petits artisans, même s’il y avait aussi des marchands qui seront à la base de la révolution industrielle qui viendra ensuite) tant en ville que dans les campagnes.

                  • La fierté du français qui ne supporte pas qu’on lui dise que aïeux du 18ème siècle était analphabète et un peu barbare sur les bords. Pour ma part, je peux bien m’imaginer que mes aïeux alsaciens avaient les traits décrits dans ce texte…

                    • Non, pas de la fierté, des faits, constatés après une longue pratique des archives. Pas des phantasmes non plus.

                • Si vous pourriez dire « si vous pouviez », ce serait mieux …

              • De ce que l’on voit, notamment dans les cahiers de doléance, les registres paroissiaux, les actes de transactions, etc. la plupart des gens étaient capables d’écrire, avec difficulté parfois certes, ce qu’ils étaient capables de dire.

                Après pour mes ancêtres, un bon nombre étaient aristocrates avec précepteur et tout le toutim et savaient donc sans nul doute lire et écrire, mais pour les autres, journalistes, juristes, etc. j’ai un léger doute quant à leur analphabétisme, au moins du fait de leurs métiers et des textes qu’ils ont laissés (autrement mieux écrits que ce qu’un politicien, un journaliste ou pire une auteuse (re) peut pondre aujourd’hui).

          • Je soutiens Gillib à 100% , vous savez , de nos jours , la recherches des ancêtres est devenue une sorte de mode et compte tenu des documents conserves par le clerge et les mairies on peut remonter fort loin.
            Donc comme Gillib , bien que de souche non noble, je connais mes ancêtres et on peut remonter vraiment loin (révolution et même au dela). Ceux ci étaient artisans , voyageaient en France , comme beaucoup de « compagnons » . Les métiers de l’artisanat demandaient une bonne formation , ils étaient donc loin d’être incultes et je pense qu’ils auraient « collé » beaucoup de nos jeunes d’aujourd’hui LOL !!!!!
            Bref assez de caricatures !! Vous croyez que la France a fait la révolution industrielle en sortant du néant absolu ????

          • Vous avez certainement une connaissance pointue du Nigeria !

            Ses cathedrales, ses nombreux chateaux et champs labourés…ses constructions navales et ses nombreux écrits d’érudits…
            Ha le Nigeria en 2014, c’est quand même autre chose, que ces barbares français incultes, a moitié cannibales…

  • Et quelle est la leçon à tirer de cet exposé…
    Laissez-venir à nous les petits enfants d’immigrés de tous pays car au 19e siècle les « apaches » étaient d’origine berrichonne ?
     » Le gueux le couteau entre les dents fait rire aujourd’hui ; j’espère que l’image de l’arabe avec sa bombe fera rire demain. »
    L’arabe d’aujourd’hui serait donc l’exilé provincial d’hier dont les différences vont s’estomper au même titre que celles de nos arrières-grands parents que l’auteur estime à 98% comme ayant été  » de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger. »
    Mes arrières grands-parents étaient des paysans, ni riches ni miséreux, ni analphabètes, il ne faut pas confondre le moyen-âge et le 19e siècle.
    Entre les socialistes au pouvoir qui vantent les bienfaits d’un multiculturalisme triomphant et enrichissant et les anarcho-capitalistes qui font de la pression migratoire d’aujourd’hui le reflet des désordres liés à la révolution industrielle dans la France du 19e, le Front National a de beaux jours devant lui.

    • En prétendant que nos quatre à deux fois arrière grands-parents n’étaient ni miséreux ni analphabètes et en repoussant au Moyen Âge des faits qui datent de la fin de la Renaissance et précèdent la révolution industrielle de moins d’un siècle, vous ne faites qu’étaler votre ignorance.

      Il ne tient qu’à vous de m’expliquer la raison scientifique qui expliquerait que les différences entre les populations plus ou moins modernes ne puissent désormais plus s’effacer au fil du temps.

      Les États-Unis se sont construit sur un principe : « laissez venir à moi vos miséreux ». C’est cela qui a fait d’eux, en peu de temps, une grande nation.

      C’est le socialisme qui, en rendant certaines ressources collectives, réalise le fantasme xénophobe de l’étranger qui vient manger notre pain et du même coup rend indésirable ce nouveau pauvre qu’est l’immigré. C’est encore plus vrai lorsqu’existent des trappes à pauvreté qui vont bloquer l’évolution naturelle vers l’intégration économique.

      Mais le problème a toujours été le socialisme, et jamais l’immigration.

      • Ah mon brave monsieur, c’est terrible n’est-ce pas de donner un bulletin de vote à des gens tels que moi qui « étalent leur ignorance » !
        Je ne sais rien des vôtres, mais j’affirme que mes arrières grands parents normands et leurs parents et grands-parents dont j’ai des traces à travers la correspondance n’étaient ni riches, ni miséreux ni analphabètes, point.
        Selon vous l’arabe avec sa bombe est une caricature au même titre que le gueux au couteau entre les dents et toute perception différente devrait être justifiée par des raisons scientifiques???
        Vous êtes à la fois méprisant et présomptueux, cela enlève beaucoup d’intérêt à votre article.

        • Vos huit fois arrière grands parents, on parle d’un ordre de deux siècles et demi. Pas de vos arrière grand parent qui remonte, au plus, au début de XIXe.
          Et oui, Jabial a raison: il y’a de forte chance qu’en remontant votre généalogie plus haut que les arrières grands parents on trouve des illétrés voire des analphabètes. Mais y’a pas de quoi s’indigner sachant que c’était le lot du commun y’a encore seulement deux siècle.

        • Le gueux au couteau entre les dents n’a pas toujours été une caricature. Il a existé. C’est son histoire que je raconte ici.

          Quant à vos arrière grands-parents, ils ont vécu bien après l’époque dont il est question. Leurs propres grands-parents, eux, l’ont connue, mais il est tout à fait possible qu’ils aient fait partie d’une élite que vous ne considérez pas comme telle parce qu’elle ne correspond pas aux critères d’aujourd’hui.

        • « Vous êtes à la fois méprisant et présomptueux »

          Méprisant ? Présomptueux ? Où ça ?
          Que faut-il faire pour avoir votre bénédiction ?

          « Ah mon brave monsieur, c’est terrible n’est-ce pas de donner un bulletin de vote à des gens tels que moi qui « étalent leur ignorance » ! »

          Où avez-vous lu de telles accusations ?

          Cherchez-vous à débattre ou à jouer les pauvres victimes de la bienpensance antifasciste comme le font de plus en plus de gens lorsqu’ils lisent des choses qui les déplaisent ?
          Cette mentalité de persécuté devient de plus en plus lourde. Pas moyen de débattre tranquillement de faits sans sous-entendu accusateurs du gens : « Quoi ? Tu me traites de racisto-facho ? »

          • Pourquoi vous sentez-vous obligé de voler au secours de l’auteur qui n’a besoin de personne pour me dire mot pour mot que « j’étale mon ignorance » ?
            Je me fiche de la bénédiction de jabial ou de la vôtre.
            Sur le site de l’auteur on peut lire ce tweet
            ‏@jabial
            Je me demande quand même ce qui peut pousser un facho à lire @Contrepoints . Je lis pas Minute moi, pourquoi se faire mal ?
            Voilà le mot lâché, et d’ailleurs vous même ne résistez pas à la tentation d’évoquer le fascisme, celui qui n’est pas de votre avis serait donc nécessairement un facho ?
            En fin d’article jabial écrit :
             » Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés, et nos huit fois arrière-grands-parents qui vivaient en 1750 étaient, pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger. »
            Cessez de me dire que vous savez mieux que moi quand ont vécus mes aïeux, mes arrières grands-parents sont nés entre 1855 et 1860 et non en 1750 !
            Il me faut vous fournir des preuves pour avoir le droit de discuter ici ?

            • « Je me fiche de la bénédiction de jabial ou de la vôtre. »

              Vraiment ? Alors pourquoi tant d’agressivité de votre part ?

              « Voilà le mot lâché, et d’ailleurs vous même ne résistez pas à la tentation d’évoquer le fascisme, celui qui n’est pas de votre avis serait donc nécessairement un facho ? »

              Donc, vous reprenez un tweet hors de la conversation pour nous sortir : « voilà, le mot est lâché ! »…
              C’est bien ce que je dis : une mentalité de persécuté. A un tel point que vous devez importer vous même votre propre persécution…

              Vous savez, en vous lisant, vous me faites un peu penser à ceux qui hurlent qu’on les traite de marxistes à chaque fois qu’on réfute leurs arguments alors qu’ils défendent des solutions socialistes ou font les critiques idiotes habituelles de l’extrême gauche contre l’économie de marché…

              « celui qui n’est pas de votre avis serait donc nécessairement un facho ? »

              Et celui qui n’est pas du votre est forcément un bobo bienpensant…

              « Il me faut vous fournir des preuves pour avoir le droit de discuter ici ? »

              Parce qu’on vous a une seule fois violé votre droit de vous exprimer ? Vous contredire ou demander des preuves, ce serait donc une violation de votre liberté d’expression ????

              Oui, une mentalité de persécuté… On est en plein dans le victimisme…

              Allez donc nous créer votre propre asso victimiste, genre licra ou autre. Après tout, le FN étant premier parti de France, vous devriez pas avoir trop de difficultés pour avoir des subsides. :mrgreen:

  • Outre ce que soulignent les commentaires précédents, il est un problème fondamental de cet article que sa réduction de l’immigration à une pure subjectivité : celle de la couronne parisienne.

    Que je sache, aussi étrangers pouvaient-ils paraître à leurs consorts de la capitale, ces mêmes provinciaux étaient-ils tous français et de bien longue date : l’Auvergne était part de la Gaule puis des royaumes francs enfin du royaume de France avant de l’être de la République.

    Et quand bien même leurs ancêtres auraient appartenu à une autre communauté, celle-ci a, de gré ou de force, été intégrée dans l’ensemble français qui a, si l’on peut dire, émigré en leur direction. De plus, par de longues attaches, qu’elles soient linguistiques, commerciales, ethniques ou religieuses, ils partageaient une certaine communauté de destin avec celui-là.

    A vous lire, on serait tous l’immigré de quelqu’un : de l’habitant du pays voisin, de la région voisine (demandez encore aujourd’hui à un corse, un breton, un alsacien ce qu’il pense du continent, des normands, des lorrains !), du département voisin, du village voisin, de la maison voisine et de la pièce voisine ! Car, voyez-vous, je suis l’immigré de la cuisine depuis la chambre à coucher.

    • Le but de cet article était de montrer les différences considérables qui existaient entre l’élite urbaine (pas seulement parisienne) et les exilés des campagnes des XVIIIème au XIXème siècles. Manifestement vous n’avez strictement rien compris, ou bien vous refusez de croire que la situation était telle que je la décris, avec une identité nationale bien moins forte que l’identité régionale à laquelle s’attachait une langue et une culture, et qui a fait l’objet d’une répression sanglante.

      Je passe sur la mention de la Gaule qui a été raccrochée à l’Histoire de France par la petite porte alors que dès l’époque de Clovis (qu’on devrait appeler Louis, mais passons aussi, ce serait trop long) la majorité des habitants de la France n’ont plus rien à voir avec les gaulois qui, comme beaucoup de peuples de l’Antiquité, occupaient certes un immense territoire mais avec une densité de population qui n’a rien à voir avec celle qu’on connaît aujourd’hui.

      Citez-moi deux mots originaires du gaulois en français d’aujourd’hui, sans chercher sur l’internet ou dans un livre ni demander à quiconque, et je cesserai de ricaner.

      Reste que faisant fi des fais historiques que je relate, vous projetez les provinciaux d’aujourd’hui sur ceux d’il y a 3 siècles pour en conclure que finalement, ils ne sont passés que « de la cuisine à la chambre à coucher ».

      Nous naissons tous ignorants, mais refuser d’apprendre est un choix.

      • « Citez-moi deux mots originaires du gaulois en français d’aujourd’hui »
        Sans rire
        Dolmen et menhir

        • J’ai été trop vite
          C’est d’origine bretonne evidemment 🙁

        • Merci d’illustrer mon propos. Non seulement vous êtes incapable de me citer des mots de la vie courante (et ils existent bien) mais en plus ceux que vous me présentez sont directement issus d’une langue celte certes, mais qui n’a que peu de rapport avec la gaulois.

          Astérix n’est pas un livre d’histoire.

          • « Astérix n’est pas un livre d’histoire. »
            Ah bon!!! On m’aurait menti.

          • Komzet é vé genein er brezhoneg bamdé, chetu perag é vé komzet genein eùé yéh hon tadeu er C’hallaoued. Istoerour é me vichér, greoit em-es un « Histoire de Bretagne », ur vandenn drésadenet. Chetu perag e ouian mad en treu-sé, ha, dreistoll, tout en fariadenneu é gaver é ho pennadenn.
            Ah, oui, j’ai écrit en breton. Je parle donc le gaulois évolué sur 2000 ans tous les jours. Je suis Breton bretonnant, de très vieille souche. Je suis aussi historien professionnel, ce qui me permet de juger votre contribution caricaturale. Pour des mots gaulois, facile: Paris, utilisé tous les jours avec quelques milliers d’autres toponyme ‘français’, cochon,falaise, coq,etc, environ un millier pour l’instant reconnus, mais on y travaille.

        • Et ce sont deux mots que vous utilisez tous les jours dans la vie courante:
          « Avoir un menhir dans la gorge »
          « Nom d’un dolmen »
          Installez-vous des dolmens dans votre cour à la place des thuyas?

          Nous, français, n’avons rien de gaulois.

          • Enfin bon, on va glaner du blé avant de se reposer sous un chêne en jettant des cailloux et en mangeant de la crème.
            Dans cette phrase, un paquet de mots d’origine gauloise… Qu’est ce que ça prouve sur l’immigration et toussa ? Il y a bien des mots français devenus anglais et qui reviennent comme « anglicismes » comme « manager ».

            • Je n’ai vraiment aucune idée pourquoi vous écrivez en dessous de mon commentaire? Votre message m’est-il adressé? Si oui, je n’y vois aucun lien avec mon commentaire!
              Est-ce que j’ai fait un lien entre l’immigration et toussa et le fait que la France et la Gaule soient deux entités distinctes?
              Pour ma part, je suis alsacien et je n’en ai rien à foutre de cette idéologie gauloise.

              • Parce que vous dites qu’il n’y a rien de gaulois dans la langue… ce qui est faux.
                Et effectivement le gros des français n’a guère d’origines celtes, même en se restreignant aux « de souche », la souche en question est en effet très principalement germanique.

                • « Nous, français, n’avons rien de gaulois. »
                  Je n’ai jamais parlé de la langue française (relisez mon commentaire), qui de plus doit être bien plus germaine que gauloise. D’ailleurs les allemands disent bien Frankreich!

                  Je parlais de la culture française , de son patrimoine, de son histoire écrite; ces gaulois ne savaient pas très bien écrire malheureusement, comme les tribus germaniques d’ailleurs!

                  Si l’auteur de cet article s’est permis d’amplifier quelques points, que peut-on dire de tous ces français de souches qui se prennent pour des gaulois? Je les envois ch…er et je m’auto-proclame Frankish! Ou huns, ou mongols…

                • La France est un pays de peuplement très ancien. On parle de 5 millions d’âmes avant l’arrivée des celtes (-600 avJC; peuples préceltiques et vascons étendus du Maroc au centre de l’Allemagne). Au temps de Jules César, les gaulois sont environ 15 millions (l’aire d’extension des celtes va du nord de l’Europe à l’arc alpin, de la Gaule jusqu’en Bohême au moins), les romains sont environ 5-6 millions. Jules Cesar va massacrer un bon million de Gaulois pendant et après la Guerre des Gaules. Gaulois et Romains vont se mélanger ensuite pendant 4 siècles. La Gaule est la zone d’échange économique la plus riche avant et après Jules Cesar (sauf le blé égyptien mais c’est une prérogative impériale). Les grandes invasions vont injecter des peuples de quelques centaines de milliers d’âmes à un moment où il y a probablement un problème démographique dans l’Empire Romain donc pour la prédominance germanique ce n’est pas sur du tout.

              • Exact, vous êtes un envahisseur germanique.

                • Pas sur justement. L’Alsace a vu passer les Huns au 5ème siècle, les anglais pendant la guerre de cent ans, les suédois pendant la guerre de trente ans, et bien d’autres.

      • « Le but de cet article était de montrer les différences considérables qui existaient entre l’élite urbaine et les exilés des campagnes des XVIIIème au XIXème siècles ». C’est pourquoi vous le titrez : « nous sommes tous des enfants d’immigrés »

        Commencez d’abord par mettre un titre en rapport avec votre propos. Poursuivez avec les sous-titres qui en ont bien besoin.

        Bref, cessez de parler d’immigration pour qualifier un phénomène de nature différente. Choux, carottes, navets.

        Votre article n’est pas inexact sur le sens de l’anecdote mais sa démonstration ne possède aucun caractère opératoire : l’exilé rural d’autrefois (modèle déjà en soi outrageusement simplificateur) n’est pas l’immigré d’aujourd’hui. D’abord parce qu’il n’est pas un immigré, ensuite parce que l’on peut argumenter à l’infini de la pertinence à intégrer telle ou telle similitude ou, au contraire, à exclure telle ou telle différence.

        PS : on passera le souverain mépris avec lequel vous traitez les commentateurs. Commencez peut-être par vous demander, si aucun ne semble vous avoir compris, peut-être est-ce pour part votre faute, par négligence de prose ou erreur dans le raisonnement.

        • Choux, carottes, navets ? Nous parlons d’êtres humains.

          J’ai voulu raconter une histoire méconnue, celle des immigrés de l’intérieur, car oui, le parallèle est inévitable.

          Les efforts surhumains des « commentateurs », comme vous dites, pour trouver une raison de le nier, en disent beaucoup.

          • L’immigration intérieure est un concept sans doute pratique pour l’auteur, mais qui n’a qu’une réalité relative.

            Donc, d’après votre argumentation, un lyonnais d’aujourd’hui qui déménage pour aller vivre en Bretagne serait un immigré ?
            Vous confondez tout, les époques, les gens, les histoires.
            1) Les français des provinces qui « montaient » à Paris ou qui venaient grossir les centres urbains, ne venaient pas par avion, ni par bateaux. Ils ne redoutaient pas la police parce qu’ils n’avaient pas de papiers. Ils ne recevaient aucune aide automatique à l’installation, pas de HLM, pas d’allocations, pas d’école gratuite pour les enfants, pas de CMU, etc…
            2) Pour que des ruraux partent de leur campagne, il leur faut un endroit où aller. Cela ne marche que pour des territoires où ils existent des pôles, telles des villes. Cela ne marchent pas pour des territoires où il est question de clans, d’ethnies, de villages, etc…
            3) Même pour les campagne les plus reculées, ils existaient une église, une seigneurerie, une organisation sociale qui différait largement de l’idée d’une forêt sombre pleine de loups affamés et sanguinaires. La vie de ces campagnes n’étaient pas excessivement dure, on y mangeait bien et les famines et autres disettes étaient l’exception. La France était un pays riche même à cette époque avec de bonnes terres.
            4) De tout temps, la ville a été un aimant parce que lieu de culte, de commerces, de foires et de culture. C’est vrai pour Rome, Athènes et à peu près toutes les grandes villes d’Europe et du monde.

            Ce que vous décrivez est largement exagéré et fait partie du folklore. Parmi les 98% de français qui ne faisaient pas partie de la noblesse et du clergé, il y avait la bourgeoisie, les propriétaires fermiers, les travailleurs journaliers, les artisans, etc…

        • Bien sur que si c’est un immigré. En 1800, il n’y avait que peu de rapport entre un marseillais, un chti, un parisien et un breton. En tout cas, aussi peu de rapport qu’entre un français et un immigré d’un autre pays. pas la même langue, pas forcément les même traditions, s’imaginer la france comme un bloc culturel avant, au minimum, Napoléon Bonaparte (par l’enrolement des soldats, mélanger toute ses populaiton a, un peu, égalisé le niveau) est une erreur.

          Et d’ailleurs, il les considéraient comme tels: des immigrés, avec un gap incroyable entre le coeur francilien et la province d’une part, et entre habitant des villes et des campagnes d’autre part.

          • Bien sur que si c’est un immigré. En 1800, il n’y avait que peu de rapport entre un marseillais, un chti, un parisien et un breton. »

            Une petite erreur, les ch’tis n’existaient pas en 1800, c’est un sobriquet datant plus de la période 1914.

    • La Gaule n’a jamais été française. C’est une énorme tarte à la crème historique promeut par je ne sais plus quel historien qui trouvait marrant de donner un fondement racialiste à la différence entre tiers état et aristocratie en en faisant la transposition du conflit gaulois colonisé contre francs colonisateurs. de nos jours, on sait bien que c’est du grand n’importe quoi.

  • Il avait en commun, comme plus tard les italiens et les polonais, l’appartenance à la même religion.

    Ce qui ne compte pas pour du beur (sic).

    • D’une part, une bonne partie de l’Afrique subsaharienne est chrétienne, et avec un niveau de foi qui dépasse largement ce que nous connaissons ici. En effet, la religion officielle de la France semble être devenue l’athéisme militant.

      D’autres part, est-il nécessaire de parler de l’histoire des Huguenots, de la Croisade contre les Albigeois, ou, un peu plus loin de nous, de la guerre civile d’Irlande dont on s’interroge encore pour savoir si elle a bien pris fin ?

  • « Accommodez vous le pays est large »expression proverbiale.
    Quand l espace de vie est restreint tel cette ville moyenne ou je fais connaissance de cette femme qui me raconte que son fils connaissait ce jeune homme qui ce soir la n avait pas de cigarettes qu on lui demande; finira poignardé; engeances barbare issues elle meme de barbares aux ventres bien remplis.

    • L’anecdote ne démontre jamais rien. Il se trouve que je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a gagné au loto.

      Pour remettre les choses en perspective, si on évitait 100% des meurtres, cela sauverait moins de mille personnes par an.

      C’est-à-dire que vous avez bien moins de chance de mourir poignardé pour une cigarette que d’un accident domestique (brûlure au troisième degré à la cuisine, chute d’un escabeau, etc : 19000 morts par an).

      Ayez moins peur et tout ira mieux. Et si cette question vous obsède à ce point, il n’est pas non plus interdit d’apprendre à se défendre.

      • Croyez moi il n y a plus d anecdote la violence a cru de maniere hallucinante. Je ne pourrais dire depuis quand..depuis que moi meme en suis victime peut etre, il y a peu je me suis retrouvé avec un 11,43 visser derriere l oreille (vous ne voyez rien venir dans un grand nombre de cas) mais je crois que la Faucheuse a été plus indulgente dans cet autre cas ou je suis a mon travail de routier, agression je recois quelques coups pas bien mechant, j apprendrais plus tard de source sûre que la gendarmerie intervint plusieurs fois la ou il marrive mon anecdote. .le monsieur faisant usage de son fusil cal 12 lorsqu il est imprégné de vinasse, qu aurait il fait de son arme ce soir la s il l avait eu dans les mains? « Une connerie » »je m excuse je ne voulais pas tiré »??
        Anecdotique ce fait divers dont je fais allusion dans mon autre commentaire? Pour me rendre a cet endroit je fis appel a Google en donnant un nom de lieu proche, a la 6 ème reponse de google etait:assassinat d un directeur en 2013 dans cette zone..
        Autre anecdote? Hier je suis a apprendre que dans la petite ville que j ai..fui il y a 3 ans bientot, un vieil homme 83 ans tabassé en plein centre ville..
        Je suis lambda, petite gens, je suis sur que de ma classe sociale des myriades d anecdotes classees dans la colonne chien écrasés seraient a raconter; ou parfois la Faucheuse frappe ou parfois vous sourit.

      • Se défendre à 80 ans ?

  • Nos arrières-grands-parents étaient peut-être des sauvages analphabètes mais hormis exception, ils n’étaient pas « prêts à tuer pour manger », faut pas délirer quand même ! Ils avaient des valeurs morales, une Eglise, un contrôle social par la stigmatisation et surtout une justice expéditive qui dissuadait, même un enfant de 8 ans comprend ces choses, pas besoin de savoir lire ou avoir un QI supérieur à 80.
    Or ces choses ont quasiment disparu de nos jours, il faut être aveugle pour le nier. L’argument de la pauvreté pour excuser la criminalité a bon dos, à ce compte, on aurait une criminalité catastrophique dans le Larzac et non à St Denis, dans les Apalaches et non à Detroit, Memphis ou Newark, …

    Le problème n’est donc pas tant dans les hordes de sauvages (même si une réduction du QI général par l’injection de populations africaines est catastrophique dans la perspective d’une compétition mondiale), mais dans la manière des gauchistes d’y faire face, par la déresponsabilisation des individus, l’assistanat systématique, la culture de l’envie issu de l’égalitarisme, le politiquement correct et la lâcheté.

    • Je n’excuse rien, je constate. Pour le reste, je vous renvoie à mes réponses aux commentaires précédents.

      • @jabial,
        Désolé mais vous n’avez pas répondu aux questions de fond :
        – pourquoi la pauvreté « explique » la violence et la criminalité dans les zone à forte immigration africaine mais non dans les Chinatown ou dans le Larzac ?
        – pourquoi avec une plus forte alphabétisation, la situation en Afrique ne s’améliore pas mais s’empire d’année en année, avec carrément des descentes en enfer comme au Zimbawe ou en Afrique du Sud ?
        – pourquoi après des décennies de promotion de droits civiques et de discrimination positive et des dizaines de milliards de $/an en assistanat, la situation des Noirs aux USA ne fait que s’empirer (cf l’évolution des indicateurs objectifs comme le % d’assistés sociaux, le % de mères célibataires, le niveau des tests scolaires, la mortalité infantile, le taux d’homicides…) ?

        • 1) La pauvreté ne suffit pas. Il faut aussi de fortes différences de niveau de vie, qu’elles soient perçues comme injustes, et le sentiment de ne pouvoir en sortir.
          2 et 3) Parce que le socialisme, l’assistanat, la discrimination « positive » et la culture de l’excuse n’améliorent pas la situation mais l’aggravent. Ce n’est pas « malgré » ces mesures d’aide empoisonnées que cette situation catastrophique demeure, mais à cause d’elles.

          • jabial : « 2 et 3) Parce que le socialisme, l’assistanat, la discrimination « positive » et la culture de l’excuse n’améliorent pas la situation mais l’aggravent. Ce n’est pas « malgré » ces mesures d’aide empoisonnées que cette situation catastrophique demeure, mais à cause d’elles. »
            ————————————
            Ces mesures existent aussi depuis longtemps dans nos campagnes ou en Scandinavie et pourtant nulle situation catastrophique. Elles ne peuvent donc pas être la cause de la violence, de la criminalité, des naissances hors-mariage, du taux de Sida… en Afrique, en Amérique centrale ou dans les Caraïbes (où, soit dit en passant, il n’y a pas d’assistanat et encore moins de discrimination positive). Elles sont donc forcément le symptôme et non pas une cause..

            Vous confondez cause et symptômes, votre diagnostic, le même qui a été donné depuis des décennies et qui ont conduit à de multiples « solutions » différentes avec le succès que l’on connaît, est forcément faux.

        • +1 miniTax

          A Hong kong, les immigres qui foutent la merde, ce sont ceux qui sont au métro « Tsim sha shui », c’est a dire la ou il y a la mosquée.

          Bizarre, non réalité.

          • Les commentaires d’un article évoquant les terribles étrangers n’auraient pas été complets sans une bonne dose d’islamophobie. Merci.

            • C’est juste une constatation, a 10 000 kms de la France, y’a les mêmes problèmes, avec la même communauté.

              Ce n’est pas un hasard.

              • Oui, surement le gêne maléfique des diaboliques arabo-musulmans qui ne pensent qu’à manger des enfants de gentils français souchiens.

              • Liste de Personnes recherchées par la Police Nationale:

                http://www.avisderecherches.interieur.gouv.fr/personnes1.asp?T=R

                Ils ont pas des têtes et des noms gaulois, c’est un site officiel, pas de blabla, pas de baratin.

                La vérité sort de la bouche de la police.

                • Oui, c’est sur. Les Arabes sont donc une race maléfique.

                  • En tous les cas il n’a que les immigrés algériens qui vont sur les Champs Elysées pour fêter la victoire de l’Algérie en foot. C’est du jamais vu.
                    Alors pour la provocation ils sont maîtres. Et le FN a de beaux jours devant lui. Si a chaque occasion qui se présente ils montrent qu’ils sont d’abord algériens -enfin pas pour les allocs et autres prestations comme les bourses, dont on les arrose copieusement- il est certain que cela ne favorise pas leur intégration, laquelle n’a jamais été un problème pour les diverses immigrations que la France a connues.

                    • « il n’y a » et non pas ‘il n’a »

                    • « En tous les cas il n’a que les immigrés algériens qui vont sur les Champs Elysées pour fêter la victoire de l’Algérie en foot. C’est du jamais vu. »

                      Et quel est le problème ?

                      « Alors pour la provocation ils sont maîtres. »

                      Qui ça « ils » ?

                      « Et le FN a de beaux jours devant lui. »

                      Donc, il faut vivre, penser et agir pour « ne pas faire le jeu du FN » ?

            • Vous savez, pour le mondial de foot, Bruxelles à refusé la retransmission de Belgique Algérie, de meme que Hidalgo s’est dit (avec une réponse très gênée) opposé à une retransmission de France-Algérie si ça doit arriver pour des raisons de sécurité.

              étrangement, dans le Doubs et le Jura vendredi (Thonon, Evian également), il y a eut un bon nombre de salle des fetes où étaient diffusé France-Suisse, et malgré la branlé mémorable, et les péripéties du match, il n’y a eu aucun débordement, ni voitures ou poubelles brulées, ni square saccagé…

              Ce qui fut le cas à Lyon pour un autre match… vous ne pouvez pas le nier et c’est à chaque fois pareil, oui je généralise, mais analysez les archives des infos, j’ai raison.

              Citez moi, cher bienpenseur, un seul pays où les muslims vivent en paix en côtoyant une autre communauté, je vous aide : aucun.
              Ce n’est pas de l’islamophobie, c’est un constat qu’une certaine communauté rejette systématiquement les autres mode de vie.

              Ce sont les plus anti-sémites qui soit, alors que les juifs vivent très bien avec d’autres confessions, et ont l’intelligence de respecter, idem pour les autres courants religieux.
              Imaginez un instant que je brule Bouda ou un drapeau Isralien. On me qualifiera à juste titre de gros con, mais c’est tout, par contre si je fais de même avec un symbole de l’islam, ma tête sera mise à prix.

    • La justice expéditive n’a jamais rien empêché. On sous-estime largement la présence de la violence dans la société courante à cette époque. Se retrouver assigné en justice parce qu’on avait roué de coup quelqu’un n’avait rien d’exceptionnel.

  • Article nauséabond qui d’instrumentalise les valeurs de l’occident contre l’occident. Rien de plus, rien de moins.

    • Sauf que c’est la liberté des pillards d’aller où c’est bon à piller.
      C’est l’économie de la racaille, pas l’économie de l’échange mutuel.

      Il manque à l’auteur 3000 ans d’héritage … (Grecs et Latins…)

  • « Apaches » n’est pas un terme péjoratif mais argotique des parigots intra-muros pour désigner un banlieusard.
    « Hey toi l’Apache ! » –

  • Y’a immigre et immigre,

    Y’a ceux qui viennent travailler, payer des impôts, et acceptent les lois française et nos coutumes, et il y a les autres.

    J’ai jamais vu des immigres chinois foutre le bordel.

    Ceux qui foutent le bordel sont toujours les mêmes, je l’ai constate dans d’autres pays.

    • « Le mauvais chasseur, c’est l’gars il a un fusil, il voit un truc qui bouge, il tire !!!! Le bon chasseurs, c’est un gars, il un fusil, il voit un truc qui bouge, il tire mais heuuu… »

      • Le mauvais chasseur, c’est celui qui n’a pas de permis de chasse, et ne respecte pas la loi française !

        • Même la loi française qui interdit la discrimination et les propos racistes ?

          • Ces lois française ont été créer par des lobbies socialistes: pour avoir les voies de ces électeurs.

          • Je vous propose de chausser vos lunettes. Ceci dit, ce n’était pas mon propos : je demandais à ce monsieur de m’expliquer si toute la loi française était concernée ou bien seulement la partie qui lui plaisait.

            Un maire qui refuse de célébrer un mariage homosexuel est-il bien intégré ?

            • On parle des immigres ça n’a rien a voir avec un maire qui ne respecte pas la loi.

              Le mariage, c’est juste une paperasserie de fonctionnaire pour payer moins d’impôts.

            • jabial, tu confonds tout. Aucune mairie ne peut se soustraire à l’obligation de célébrer un mariage homo, c’est la loi. Mais rien n’oblige un maire à le faire lui-même.
              Celui qui n’est pas intégré c’est celui qui pense qu’on peut tuer un homme parce qu’il est homo ( c’est ce que pensent nombre de musulmans « modérés ») et qui se fait justice lui-même par le lynchage, qui est une pratique « pas bien de chez nous » mais qui le devient.

  • Encore un article complètement débile, qui voudrait comparer notre époque avec une autre, des gens avec d’autres, une histoire avec d’autres, etc…

    Et dont l’argument principal serait la prétendue « peur » des actuels franchouillards face à l’immigration. C’est d’une pauvreté à pleurer. Il n’est pas venue à l’idée de l’auteur qu’il y a mille et une autre raisons qui sont parfois différentes et distinctes selon les individus qui font qu’une majorité d’entre nous veulent en finir avec une immigration qui ne nous convient plus et que nous n’avons de compte à rendre à personne ?

    La réalité de la France du XVe, XVIe, XVIIe, etc… c’est qu’il y avait des cathédrales, des châteaux, des ouvrages d’arts, des usines, des théâtres, des chantiers navals, etc… sur tout le territoire, pendant que sur d’autres continents la vie ressemblait plus au moins à celle de notre âge de pierre.

    • « La réalité de la France du XVe, XVIe, XVIIe, etc… c’est qu’il y avait des cathédrales, des châteaux, des ouvrages d’arts, des usines, des théâtres, des chantiers navals, etc… sur tout le territoire, pendant que sur d’autres continents la vie ressemblait plus au moins à celle de notre âge de pierre »

      Et les cinq siècles d’avant pendant qu’on s’amusait à se lancer des pierres de trebuchet sur la gueule et à jouter les arabes inventaient l’opération de la cataracte, l’astrolabe, l’alambic et les mathématiques modernes. Incroyable à quel point ils étaient arriérés ces étrangers.

      • Pas du tout NoName, tu confonds les Arabes et les Perses.

        L’opération de la cataracte date de 4000 ans. En l’an mille en France, on la pratiquait par la technique de l’abaissement du cristallin.
        L’astrolabe est d’origine grecque et tout le monde l’a perfectionné ensuite (notamment les perses).
        L’alambic date de 3500 ans avant JC, inventé par les égyptiens, mais tu as bien trouvé que le mot actuel venait de l’arabe.
        Les mathématiques modernes ? C’est lesquelles ? L’histoire des maths est universelle et les perses ont su conserver le travail des grecs anciens.
        On est en droit de juger une civilisation au fait qu’elle est vivante. Certaine ont été et ne sont plus.

        Une autre fois peut être…

        • Et le fait que les avancées majeures sur l’astrolabe, en médecine, en sciences mathématiques, en astronomie, se soient réalisées à ce moment là et à cet endroit là est bien évidement fortuit. Ils avaient récupéré la science Grecque et Latine (qui s’étendaient, au cas où, sur toute la méditerranée, donc quand on parle de grec et de latin, on parle aussi de gens qui sont considérés aujourd’hui comme des immigrés genre la Syrie ou l’Algérie), les ont améliorés de manière significative avant que les Occidentaux les retrouvent à leur tour par leur truchement. Une preuve donc que la civilisation orientale n’avait rien fait.

          • Votre erreur et celle de l’auteur est de vouloir comparer ce qui ne peut l’être. Soit, l’immigration actuelle avec l’exode rural qui a toujours existé depuis que les grandes villes attirent les ruraux.
            Pour cela, il nous dépeint une France de cauchemar traversée par des loups affamés et sanguinaires ayant pris apparence humaine.
            Je ne fais qu’humblement remarquer qu’à l’époque dont il est question, les habitants de notre pays sont loin de ressembler à la caricature décrite dans son article. Et qu’on trouve ailleurs, de vastes contrées dont nous n’avons rien à envier.
            Là-dessus, nous prenez quatre exemples en particulier, qui sont de piètres exemples quant à l’argumentation que vous souhaitez développée.
            Loin de moi l’idée de comparer et de classer les différentes civilisations, d’en énumérer les avantages et les qualités, je vous laisse ce soin.
            Je ne cite à aucun moment la civilisation orientale, ni asiatique, ni aucune autre d’ailleurs.
            Dont acte.

      • La question que tu devrais te poser No Name, c’est la raison pour laquelle cette civilisation n’a plus rien fait durant des siècles.
        On nous bassine avec la période arabo-andalouse, mais jamais on ne précise qu’une fois chassés d’Espagne, de l’autre côté de la Méditerranée, ils n’ont plus rien fait. Lyautey, constatait avec effarement qu’au Maroc les marocains ne connaissaient pas la roue !!!
        Quant aux mathématiques, on doit la numération de position aux Indiens (Inde bien sûr).

        • Je serais moins catégorique que vous, les Arabes en général étaient des peuples avancés sur pas mal de sujet, ils ont simplement stoppé leur évolution et perdu en partie leurs avancées avec l’islam.

          Il ne faut pas faire l’amalgame avec ce qui se passe aujourd’hui. Avant les problèmes religieux, ce sont sont surtout des crises d’identités qu’on subi en europe.

    • Comment voulez-vous répondre à un tel commentaire autrement que par le mépris…

      Sous Suleiman donc, on ne savait pas construire en Orient ? Et les civilisations asiatiques, elles comptent pour du beurre ?

      A l’époque de sa grandeur l’Occident était ouvert autant qu’il était conquérant, magnanime autant qu’il était arrogant. Le repli est un signe de décadence.

      • « Comment voulez-vous répondre… » et bien vous le faites, malgré que vous souhaiteriez être méprisant. Mais il n’y a rien d’étonnant à cela.
        Où ai-je écris qu’on ne savait pas construire en Orient ? ou que la civilisation asiatique comptait pour du beurre ?
        Oui, la réponse est nulle part. Vous ne faites que fantasmer des propos que vous me prêtez ensuite. Vous avez un grave problème d’égo (le mépris) et de schizophrénie.
        Ne vous occupez pas de l’Occident et de son éventuelle décadence, regardez plutôt les civilisations qui elles sont moribondes, qui enferment la moitié de leur population en prison en leur déniant les droits élémentaires, et qui ne supportent pas sur leur territoire d’autres courants de pensée, de foi, etc…
        Remballez vos leçons svp…

        • « regardez plutôt les civilisations qui elles sont moribondes, qui enferment la moitié de leur population en prison en leur déniant les droits élémentaires  »

          Le pays qui a le plus haut taux d’emprisonnement, et de loin, est occidental (mais évidemment on y est très loin des 50%).

    • « Que nous n’avons de compte à rendre à personne ?  »

      « Nous, la Majorité, avons tous les droits et sommes libres de faire tout ce que l’on veut. Comme osez-vous remettre en cause notre divine personne. »

  • 98% d’analphabètes ?
    A quoi pouvaient donc servir les écoles paroissiales que l’on retrouve aujourd’hui dans les budgets communaux de l’Ancien régime. Elles n’instruisaient pas les nobles (précepteurs domiciliés) ni les notables roturiers.
    La légende de la Libération de 1789 avance.

    Dans ce pays d’assassins, comment se fait-il que mon arrière-arrière grand-père montait tous les trois ans à Paris voir sa fille et son gendre qui y tenaient un café, A PIED depuis Le Vigan (30) ; un mois de trajet x 2 fois ! Et qu’il ne soit jamais mort dans l’assaut d’innombrables brigands ?

    • Parce que vous confondez deux époques et qu’à celle de votre arrière-arrière grand-père, tout cela était fini depuis longtemps.

      • ???
        Vous parlez de deux époques dans votre article, celle de l’immigration ouvrière de la révolution industrielle et celle de la « misère » paysanne de 1750. Je vous réponds sur ces deux époques.

      • Je n’ai pas la culture permettant d’affirmer, mais j’ai eu l’occasion de lire il y a quelques temps ce livre de 1880 : La femme française dans les temps modernes de Clarisse Bader http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k37188s
        J’y ai trouvé une toute autre description de la société et de l’éducation des années pré-révolutionnaires, et cette description semble infirmer votre thèse.

  • Le bouc émissaire est toujours le dernier arrivé.
    Plongez dans la littérature du début du XXème siècle et vous y trouverez les mêmes récriminations que celles qu’on peut lire dans cet article ou entendre aujourd’hui, mais elles désignaient les belges, les espagnols, les portugais, les italiens ou les polonais, ces mêmes immigrés dont on nous dit aujourd’hui qu’ils se sont assimilés sans heurt(la blague) pour telle ou telle raison.
    On y lisait déjà des diatribes sur le « remplacement » ou sur le français bientôt en minorité chez lui.

  • J’ai mes arrières grands parents, que j’ai connus, savoyards venus travailler et vivre quelques temps a Paris. Mon arrière grand père travaillait a l’hôtel des ventes (Drouot). ils restaient entre eux, parlant patois la plupart du temps. Le mélange du français avec des mots de patois n’est pas un bouillie, ça m’arrive d’inclure des mots de patois dans mes phrases si je ai pas l’équivalent en français. Venant d’un milieu paysan, montagnard, j’imagine qu’ils ont du éprouver un réel décalage et s’adapter a cette vie différente. Après il n’était ni pauvre ni analphabète, je dirais simple et souple malgres une forte identité et un caractère de montagnard 😉
    Article intéressant, tout de même!

  • On est bien loin du libéralisme, de la liberté d’aller et venir.
    C’est un article maladroit qui rabaisse la population française, tout cela dans le but de faire un plaidoyer pro immigrationniste, qui au final abouti au résultat inverse.
    On est vraiment dans la haine de soi.

    • Il ne manquait plus que la psychologisation de l’auteur à la liste des arguments bidons.
      J’aimerais bien avoir en quoi « On est bien loin du libéralisme, de la liberté d’aller et venir. »

      • Bonjour Cédric Salvador
        Merci pour les arguments bidons.
        Oui on est bien loin du libéralisme. Le libéralisme ne dit pas que l’immigration est bien ou mal, le libéralisme se borne à dire que l’individu est libre d’aller et venir. Bien entendu que le flux de nouvelle population va modifier la culture locale, en bien en mal.
        Mais je ne suis pas utilitariste, j’aime la liberté pour elle même.
        L’article est mauvais car agressif, et je ne pense pas que d’agresser les lecteurs soit une bonne méthode.
        Je réitère mon premier post, caricatural.

        • « L’article est mauvais car agressif »

          Ou plutôt, vous l’interprétez comme étant agressif parce qu’il va à l’encontre de vos idées.

      • Moi j’aimerai aussi bien savoir en quoi « On est vraiment dans la haine de soi. »

        • Bonjour ph11
          On peut parler de nos ancêtres qui on construit des cathédrales, qui ont fait Galilée, qui ont fait Bach.. ou bien nous dire que 98% des français (nos ancêtres) étaient des sauvages qui s’entre-dévoraient.
          Comme tjs lea vérité est entre les deux, il y a eu la renaissance.. et la traite négrière.
          Mais j’ai l’impression qu’il est de bon ton de ne parler que du coté noir de l’histoire, voir le programme officiel de l’histoire de france où on parle abondement de la shoa, de la traite négriere, et pas un mot de Napoleon III qui n’est pas cité dans les document officiel alors que la lutte ouvrière et le manifeste du PC est cité.
          Je sais bien bcp d’intellectuels n’aime pas le peuple (A mort l’arbitre) et cette article reprend inconsciemment cette petite musique.
          Le peuple vote FN, et ce n’est pas en crachant dessus que l’on va les attirer.

          • Je parle de cracher sur le peuple et non pas du FN. Le FN est le pire de tout les partis.

            • En tout cas moi j’ai fait l’effort d’aller chercher des références et j’attends tjs un début de commencement de preuves comme quoi 98% des français étaient analphabètes, vivaient dans des grottes, et étaient vétus de peaux de bêtes. (Si si il l’a dit) lol

          • « On peut parler de nos ancêtres qui on construit des cathédrales, qui ont fait Galilée, qui ont fait Bach..

            Mais j’ai l’impression qu’il est de bon ton de ne parler que du coté noir de l’histoire »

            Si vous voulez en parler, faites des articles. Ici, il n’est pas question de cathédrales, de Galilée ou de Bach, mais de l’immigration intra-française et de souligner quelques points communs avec l’immigration actuelle.
            Enfin, on ne retient que les trains en retard… Vous croyez vraiment qu’on ne parle jamais des bons côtés de l’histoire ?
            Franchement, si on laissait le pouvoir aux identitaires, aux frontistes, aux fdesouches de contrôler l’histoire, on ne parlerait plus que des bons côtés.

            Le texte de Jabial est tout de même bien présenté, car il parle exactement des reproches habituels faits aux Arabes concernant les immigrés intra-français. Et il ne faut pas croire qu’à l’époque, il y avait une « unité » française comme aujourd’hui. Je rappelle tout de même que ce n’est qu’en 48 qu’on a abandonné l’octroi.

            « Je sais bien bcp d’intellectuels n’aime pas le peuple (A mort l’arbitre) et cette article reprend inconsciemment cette petite musique. »

            Je dirais plutôt que c’est comme ça que vous l’interprétez.

            Je reconnais bien sur qu’il y a eu beaucoup d’abus de la part d’une bienpensance. Après tout, si les hommes ne dérivaient pas dans les excès, ils ne seraient plus des hommes, ni ne sauraient où est l’équilibre.
            Cependant, j’ai l’impression que c’est l’excès inverse qui est en train de se profiler…

            « Le peuple vote FN, et ce n’est pas en crachant dessus que l’on va les attirer. »

            Et est-ce en crachant sur les immigrés que vous allez les intégrer ?
            Les faits sont les faits. Je ne nie pas les faits concernant les immigrés, il est important d’en parler. Pourquoi refuser de parler des faits dans l’autre sens ?

            • « mais de l’immigration intra-française et de souligner quelques points communs avec l’immigration actuelle. »

              C’est pas sympa (en plus d’être faux) pour les immigrés actuels, ils sont donc analphabètes à 98%, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger.

              Que fait la licra?

            • Il n’y a aucun points communs entre l’immigration actuelle et l’exode rural d’antan. L’exode rural est un phénomène qui existe depuis l’antiquité. Les villes attirent les ruraux, c’est comme ça.
              Qui crache sur les immigrés ? Pas moi, les immigrés sont pour une grande partie des gens courageux qui partent vers d’autres cieux avec l’espoir d’une vie meilleure. Qui penserait à leur reprocher ?
              Maintenant, il y a une énorme différence entre l’Oklahoma et la France. Si d’aucuns veulent faire du Larzac un eldorado et que ce n’est la propriété de personne, je dis chiche.
              Le problème de l’immigration est qu’on ne demande pas leur avis au français et pourtant ils supportent avec leurs impôts l’installation des immigrés avec la charge qu’ils représentent sur l’immobilier et les problèmes liés à leur intégration.
              Et je comprends à ce sujet, que c’est nous les français qui devont régler ce problème d’après vous : « Et est-ce en crachant sur les immigrés que vous allez les intégrer ? » Depuis quand avons-nous la tâche collective d’intégrer les immigrés ? Je croyais bêtement que ce boulot leur incombait ?
              Bon, la comédie a assez durée. J’estime que j’ai d’autres choses plus importantes et plus urgentes à faire que de faire plaisir à des gens qui sont déracinés de par leur volonté et qui ne m’ont jamais demandé si j’étais heureux de leur venue ou non, alors qu’on me met directement en concurrence avec eux pour un éventuel travail, un éventuel logement, un éventuel investissement collectif (mosquée au lieu de bibliothèque ou piscine).
              Que les élites arrêtent de nous dire ce qui est bien et qu’ils demandent aux électeurs de trancher cette question de l’immigration dans le détail. Si jamais une majorité de mes concitoyens trouvent qu’il faut continuer comme ça et même accélérer le mouvement, peut être que je penserais moi-même à voir si l’herbe est plus verte ailleurs…

          • et la traite négrière
            Au moins, 98% n’y est pour rien :mrgreen:

    • « C’est un article maladroit qui rabaisse la population française »

      En quoi rapporter de faits historiques rabaisse la population française ? Vos commentaires, ainsi que ceux d’autres personnes ici, ne rabaissent donc pas les populations immigrées ?
      Faut-il donc parler de la population française que positivement, mais c’est permis de parler en mal des autres ? Ah oui, mais eux, c’est permis, car mécépapareiiiil…

      Faut-il parler de l’histoire française que positivement ? Franchement, je n’aimerai pas vous voir aux commandes d’un probable ministère de l’histoire… Si cela devait arriver, j’imagine que l’histoire officielle de la FraôôôôÔÔnce où elle n’aurait pas cessé d’éclairer le monde, aurait gagné toutes ses guerres et toutes les coupes du monde… 2 fois…

      Pourquoi ça dérange autant de souligner quelques faits lorsqu’ils concernent l’immigration ?

      • « En quoi rapporter de faits historiques rabaisse la population française ? »
        Parce qu’ils sont faux ou en tout cas caricatural. Non 98% des français n’était pas analphabètes, ou alors apporter des preuves. 40% des hommes et 20 % signaient de leur nom.
        http://rechercheisidore.net/search/resource/?uri=10670/1.m7hkg6

        • Oui, ils signaient. Ce n’est pas une preuve d’alphabétisme.

          • « Houdaille Jacques. Les signatures au mariage de 1740 à 1829. Dans l’enquête de l’INED sur la population de la France de 1740 à 1829, on a relevé si les actes de mariage portaient ou non la signature des époux. Cette information est utilisée pour apprécier les progrès de l’instruction en France à la fin de l’Ancien Régime et sous la Révolution. »
            Bon c’est l’INED, donc poubelle. lol

          • ph11 : « Oui, ils signaient. Ce n’est pas une preuve d’alphabétisme. »
            ——————–
            Et les preuves que nos arrières-grands-parent étaient, je cite, « pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger », où sont-elles ???

            • Nos arrières grands parent n’ont pas vécu à l’époque de l’ancien régime.

            • En réalité, on s’en fout un peu, vu que le but de ce texte est de démontrer une analogie de la considération entre l’immigration intra-française de l’époque et l’immigration actuelle.
              Tout comme il serait intéressant d’avoir des preuves concernant nos « arrières-grands-parent », il serait bien intéressant d’avoir les preuves démontrant la même chose des immigrés.

  • Apparemment vous avez inventé une nouvelle définition au mot « ‘immigré ». Il faut pour se comprendre s’entendre sur les définitions. Si un immigré est une personne qui a quitté son pays d’origine et s’est établi dans un autre qui l’a accueilli, il s’agit d’un étranger.
    Mais pour vous un immigré est un individu qui, bien que français, a quitté sa région natale pour aller dans une autre région de son pays. Du même coup le titre de votre article s’explique. Que l’on vienne d’une région française ou d’un pays étranger on est tous des immigrés. C’est pour moi tout simplement absurde.
    Maintenant si vous voulez dire que la révolution du fait des Jacobins a tué les langues régionales et l’identité culturelle de ces régions par la force est bien une réalité. Que c’est un Etat centralisé, oui encore. Mais le provincial n’est pas un immigré, à moins de considérer que toutes les régions que vous citez étaient des pays distincts de la France au moment de l’exode des ruraux vers les villes.
    Cet article pour moi n’a aucun sens.

  • Juste LA petite différence et sans prosélytisme : ils étaient tous de même confession

  • La dernière partie de la conclusion de cette mauvaise dissertation est assez éclairant sur le raisonnement de l’auteur :
    « Et pourtant. Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés, et nos huit fois arrière-grands-parents qui vivaient en 1750 étaient, pour 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter, et étaient prêts à tuer pour manger. Cela devrait remettre en perspective le prétendu bon sens du sentiment d’être séparés des peuples de souche extra-européenne, et spécialement les plus pauvres, par une large distance de sécurité. »

    Le « nous » est étrange. Que qui parle l’auteur ? De tous les français ? Il connait donc la lignée de nous tous ? Ah oui, il emploie le « presque » qui est assez vague pour éventuellement servir de caution.
    Donc, « nous » sommes issus à 98% de sauvages… Et qu’est-ce qui fait qu’un sauvage est sauvage ? Ah oui, il ne sait ni lire, ni écrire, ni compter et il est prêt à tuer pour manger. Tuer qui ou quoi ? Mystère et boule de gomme, mais j’imagine qu’il s’agit de poulets et autres lapins… Au passage, on regarde du côté de nombreux pays en voie de développement (en fait, sous-développé par rapport à nos critère d’horribles occidentaux blancs, écorcheurs de chatons) où il existe selon Jabial beaucoup de « sauvages » actuellement… et, je lui laisse l’entière responsabilité de ses écrits.
    Enfin, Jabial explique que d’après son évaluation : 98% de nos ancêtres étaient des sauvages et donc leurs pauvres descendants ne peuvent prétendre avoir de bon sens, surtout issu d’un sentiment…
    Alors, en fait, il n’y avait que 2% de bons français, des vrais de vrai, des gentils pas sauvages pour un sou ! Et puis, crac, les loups immigrés sont arrivés et… et ? Ils ont tué tout le monde, enfin les 2% d’agneaux apeurés ?
    Ou alors, non, c’est juste que les 2%, c’étaient des trouillards de première, ils ont crû se faire bouffer par les sauvages, mais en fait ça s’est plutôt bien passé et à part quelques enfants disparus dont on a retrouvé les os dans des gamelles…
    Oui, la fin c’est pas clair. Mais ce qui faut comprendre, c’est que les français, c’est qu’une bande de foies jaunes qui préfèrent que les estrangers soient le plus loin possible d’eux. Pas tous, hein ! Mais les extra-européens et les extra-terrestres, ça ils en veulent pas. Spécialement les pauvres.
    C’est pas tout à fait faux. Ce matin, quand j’ai survolé les camps de tentes (prêtées par le croissant rouge) sans eau courante, sans électricité, où s’amassent des dizaines de milliers d’immigrés qui meurent de choléra, diphtérie et dysenterie entre Nice et Marseille, je me suis demandé où allait ce pays.

  • et maintenant, les commentaires sont soumis à modération ! bravo la liberté d’opinion et d’expression. je croyais Contrepoints libéral…

    • Oui, les commentaires sont soumis à modération.

      Le flooding, le spamming et le trolling ne sont pas tolérés sur Contrepoints.
      Les propos agressifs et les insultes gratuites ne sont pas plus tolérés.
      Les incitations à la haine, les propos ouvertement racistes, antisémites, xénophobes non plus.
      Etc.

      Bref, les gens dépourvus de civilité seront invités à déverser leurs ordures ailleurs.

      • Ok, c’est juste que je n’avais jamais rencontré le message « en attente de modération » auparavant, mais cela me va parfaitement, je pense respecter la charte du site..

        Merci pour la référence à mon pseudo, quelle délicate attention. Sachez qu’une bonne ordure se recycle toujours afin de donner vie à d’autres choses, en perpétuelle évolution.

    • Contrepoints n’est pas une place publique, mais un espace privé.
      Si je veux taguer sur le mur de votre salon, est-ce une violation de ma liberté d’expression si vous me le refusez ?

      • Et t’as des actions ?

      • Sauf que là on nous invite à débattre.
        Je ne pourrais me plaindre de votre comportement si je vous laisse entrer. Par contre si vous dépassez les regles fixées, la modérations doit faire son travail.

        La liberté d’expression ce n’est pas dire tout et n’importe quoi, c’est partager ou opposer ses idées courtoisement et en respectant le lieu qui permet d’échanger. On peut aborder des sujets délicats (l’article fait un bon troll pour ça), mais on peut rester polis quand meme.

        Les sujets de religions et ethniques sont toujours délicats à traiter.

        • « Sauf que là on nous invite à débattre. »

          Oui, on nous invite. Tout comme un patron invite un travailleur à utiliser son matériel, cela ne l’autorise pas pour autant à en abuser.

          « Je ne pourrais me plaindre de votre comportement si je vous laisse entrer. »

          Si, tout de même.

          « Par contre si vous dépassez les regles fixées, la modérations doit faire son travail. »

          Voilà.

          « La liberté d’expression ce n’est pas dire tout et n’importe quoi, c’est partager ou opposer ses idées courtoisement et en respectant le lieu qui permet d’échanger. On peut aborder des sujets délicats (l’article fait un bon troll pour ça), mais on peut rester polis quand meme. »

          Non, ça signifie que vous ne serez pas inquiété juridiquement et qu’on ne peut utiliser la force contre vous si vous vous exprimez.
          Ça ne signifie pas que vous avez l’autorisation de dégrader le bien d’autrui, que l’on a l’obligation de vous écouter, l’interdiction de vous contredire ou l’obligation de vous fournir les moyens de vous exprimer.
          Les commentaires sur Contrepoints sont un système de moyens fourni par les propriétaires du site pour s’exprimer.

          • « « Je ne pourrais me plaindre de votre comportement si je vous laisse entrer. »

            Si, tout de même. »

            Bon faut relativiser, vous parlez de taguer mon salon en rapport avec un commentaire, l’équivalent serait que je refasse le bandeau du site à mon gout.
            Bon on va pas ergoter pour ça, je constate qu’on s’est emballer sur une interprétation, mais en vous lisant, je retient que sur le fond nous sommes d’accord.

  • Article qui peut être discuté, si on le veut, mais qui est fondé sur des présupposés historiquement inexacts : il n’est pas exact que nos ancêtres étaient des sauvages illettrés. Les cathédrales, qui ont été bâties par des miliers d’hommes, sont là pour en témoigner.

  • Dommage, l’article aurait pu être amusant, tout en donnant à réfléchir, s’il n’avait été présenté que comme une simple boutade. Les prétentions aux sérieux de l’auteur, ses interprétations fantaisistes de l’Histoire et ses exagérations ruinent totalement son propos. Comme disait Talleyrand, « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

    Il est amusant aussi de constater que l’auteur, dans ses réponses – très agressives soit dit en passant – aux commentaires des internautes, répète à l’envi que son premier ennemi c’est le socialisme, après nous avoir livré un article qui transpire le matérialisme historique à chaque ligne. Mais après tout, comme Monsieur Jourdain de la prose, on peut faire du marxisme sans le savoir, c’est même assez courant de nos jours…

    Pour remettre un peu de sérieux dans tout ça, concernant l’alphabétisation de la France entre le XVIII° et le XIX°, on consultera utilement cet article de François Furet : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1974_num_29_3_293505 , dont la première conclusion est : « Sans doute les historiens républicains de la fin du XIX° siècle avaient-ils tort de sous-estimer l’immense acculturation populaire (notamment rurale) réalisée dans le dernier siècle de l’Ancien Régime. »… On est loin de 98% de nos ancêtres qui auraient été en 1750 de véritables sauvages ne sachant ni lire, ni écrire, ni compter, et prêts à tuer pour manger.

    • bonjour libertango
      bel article ici:

      http://www.unesco.org/education/GMR2006/full/chap8_fr.pdf

      « Avant 1800, la lecture (c’est moins vrai pour
      l’écriture) était très répandue dans plusieurs pays
      d’Europe du Nord, Danemark, Finlande, Islande,
      Écosse, Suède et Prusse, de même que dans
      plusieurs régions d’Angleterre, de France et de
      Suisse. En Belgique, en Irlande, aux Pays-Bas et
      dans le reste de l’Angleterre, de la France et de
      la Suisse, l’écrit était utilisé par les classes supé-
      rieures mais il était moins répandu dans le reste
      de la société, hormis dans certaines communautés
      éparses, des monastères ou des familles qui
      possédaient des livres ou des documents écrits.
      Enfin, en Europe orientale et méridionale (la
      Russie, les Balkans, la partie orientale de l’Empire
      austro-hongrois, la péninsule Ibérique et le sud
      de l’Italie), la population était majoritairement
      analphabète, en particulier en dehors des villes,
      et les textes écrits étaient extrêmement rares.
      Dans l’ensemble de l’Europe, les disparités entre
      hommes et femmes étaient la norme »

      En effet il y avait une mosaîque de l’alphabétisation en europe.
      Rien n’est simple, de l’intérêt de l’histoire. 🙂

  • Avertissement de modération : Les commentaires à caractère xénophobe, raciste ou antisémite ne sont pas tolérés sur Contrepoints et déclencheront des bannissements.

    • Lu dans les commentaires non-modérés :
      « même si une réduction du QI général par l’injection de populations africaines est catastrophique dans la perspective d’une compétition mondiale »
      N’est ce pas raciste ?

  • L’article + les commentaires sont la preuve irréfutable des bienfaits du vivre ensemble.

  • Cet article est fabuleux !
    Marquant et surprenant.
    Merci à l’auteur.

  • Ce texte est un condensé de sous-Rand caricatural, et encore la mère Rand qui croyait à la vocation civilisatrice de l’Amérique dans l’Histoire du Monde était une américaine passionnément patriote et plutôt hostile à l’immigration musulmane.

  • A partir de combien de temps cesse-t-on d’être un immigré ?

  • 98% est une estimation conservatrice mais pas absurde. Il n’existe à ce jour aucune donnée fiable sur l’alphabétisation avant 1905. En effet, les écoles des paroisses ne conservaient pas de trace d’examens validant une capacité de lecture ou d’écriture. Pour donner une idée, en 1680, 20% des mariés signaient ; en 1780, c’était 37%, soit presque le double. Il n’en reste pas moins que toutes les études sérieuses sur le sujet reconnaissent que la capacité de signer, c’est-à-dire finalement de dessiner son nom par cœur, s’acquiert bien avant celle de lire, sans même parler de l’écriture qui est assez longtemps restée pour le commun l’apanage de professionnels.

    Si on considère que sur cent personnes qui savent signer en 1780, la quart d’entre eux sait lire, que le quart de ceux qui savent lire savent écrire, alors on arrive à 2,31% de la population.

    • @jabial
      Admettons (avec beaucoup de mauvaise foi) que 98% de nos 8x arrières-grands-parents étaient analphabètes, juste à titre de démonstration.
      Ca ne veut pas dire pour autant que 98% « ne savaient pas compter » (pour construire et marchander, il faut savoir compter), encore moins « de véritables sauvages » et encore encore moins « prêts à tuer pour manger ». S’il suffisait d’être largement alphabétisé pour ne pas être « des sauvages », il n’y aurait pas d’énormes pogroms dans toute l’Afrique à notre époque moderne.
      Votre amalgame grotesque est une preuve flagrante de la faiblesse de vos arguments.

    • Votre raisonnement et vos déductions ne tiennent pas face aux faits historiques : nos ancêtres n’étaient pas les sauvages incultes et illettrés que vous décrivez. Votre pourcentage d’illettrés est beaucoup trop élevé : il est erroné de croire que la signature en toutes lettres peut être confondue avec la « marque » (ou un « x ») de l’illettré.

    • Le « 98% d’entre nous, de véritables sauvages qui ne savaient ni lire, ni écrire, ni compter » est une faiblesse dans la conclusion du texte, car caricatural. Une erreur inutile puisqu’elle va bien au-delà du parallèle avec l’immigration contemporaine, en fait si le parallèle était maintenu il serait même carrément insultant. À retenir pour une prochaine fois.

    • @jabial
      L’article de François Furet, que je cite dans mon précédent post, dit exactement l’inverse : on apprenait à lire – considéré à juste titre comme plus important – avant d’apprendre à écrire et à signer. Et il arrive à la conclusion inverse de la vôtre : plus de gens savaient lire que signer… Mais vous êtes sans doute plus grand historien que lui et nous nous inclinons tous devant votre sapience.
      L’Esprit soufflant où et quand il veut, je vous remets tout de même le lien vers cet article au cas où : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1974_num_29_3_293505

      • C’est une évidence… peut-être faudrait-il également que l’auteur lise des auteurs comme P. Chaunu, E. Le Roy Ladurie, F. Braudel, P. Ariès et quelques autres encore car sa vision de « nos ancêtres étaient tous des sauvages illettrés » ne correspond en rien à ce qu’en disent tous ces historiens… mais bon, quand on fait de la gentille propagande, tous les arguments sont bons, n’est-il pas…

    • C’est beau comme l’antique votre analyse.
      Mais ma fille de pas encore 3 ans reconnait son prénom, celui de ses frères et connait quasiment toutes les lettres. Par contre elle n’a pas la moindre idée de comment on peut bien écrire et ne produit que de vagues gribouillis quand elle s’y essaye.
      Je dirais, comme ça, que ça montre que quelqu’un peut arriver la lire (pas très bien) et ne pas savoir signer autrement que d’un X grossier. Donc on dira plutôt que pour 100 personnes sachant signer un bon 150 à 200 doit savoir lire (mal, mais que voulez vous, je crains qu’aujourd’hui dans notre beau pays si ouvert, un bon 40% de la population ne sait pas « bien lire »)

    • Jabial ,

      Petit mensonge , Avant la réforme obligeant tous les français à être scolarisés , cas vers 1880 , 80 % des français étaient scolarisés dans les écoles communales et pays par les mairies ::: Ce bon Jules Ferry n’a pas trop forcé !!!

      • Louis XIV demande à ce que la scolarité soit obligatoire. Jules Ferry demande que la scolarité gratuite soit obligatoire…

        • Thibs ,

          la scolarité ( encore que l’on ne soit pas obligé d’aller dans un établissement scolaire ) est obligatoire sous Jules mais en aucun cas gratuite , vos impôts payaient d’une façon ou d’une autre le système enseignant !!!

          • Désolé, j’ai été paresseux, j’aurai du écrire « gratuite » (ce que tout le monde sur Contrepoints aurait compris comme « payé par la communauté »).

  • Pas faux.
    Les loups sanguinaires d’antan sont devenus les bovins lâches et matérialistes d’aujourd’hui. Des veaux qui savent écrire leur nom et remplir leurs feuilles d’imposition.
    D’ailleurs Louis XVI n’avait même pas un Bac pro, le cancre.

    • En sus, je ferai remarquer que je mets sa branlée à Socrate sur Mario Kart.

    • Louis 14 parlait trois ou quatre langues , comment faisait il , lui qui n’avait pas été enseigné , en immersion , par
      nos modernes enseignants !!!

  •  » Et pourtant. Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés… »

    Que peut penser l’Auvergnat ou le Breton d’aujourd’hui, de ces compatriotes qui ont déferlés sur cette malheureuse capitale et qui désormais assimilés, prétendent que tous leur ressemble ?

    • Et même le pas breton ni auvergnat…
      Ma famille est essentiellement Parisienne depuis au moins le milieu du XVIIIè quoi qu’ayant gardé des attaches en provinces et la seule adjonction connue de « sang étranger » depuis le XVè se situe à la fin XVIIè où un des miens ancêtres épousa une demoiselle de la gentry irlandaise.
      Alors le « tous des immigrés », pourquoi pas, mais seulement si le descendant de Göngu-Hrólfr (Rollon en moderne) et ses hommes arrivés en Normandie en 911 est immigré. Bien des gens sont comme moi mais n’ont simplement pas la preuve de cela leur généalogie étant peut-être plus imprécise. Et vivent moyennement les légendes de la migration généralisée et permanente. Ils se sentent exclus et mentent souvent en s’inventant qui un grand-père espagnol, qui une arrière-grand-mère polonaise ou suisse…

  • Quelques-unes des erreurs ou approximation dont est truffé l’article :
    – les Vendéens furent massacrés car ils étaient « vus comme des barbares et furent traités comme tels » : les Vendéens furent massacrés car ils étaient catholiques et royalistes. « Le genre de répression qui fut employée contre eux n’a rien à envier à celle exercée plus tard par les troupes françaises en Algérie » : elle fut bien pire, et la comparaison est grotesque.
    – Le livret ouvrier, inspiré du compagnonnage et des corporations, peut tout aussi bien être vu comme un outil de protection des manœuvriers en place. Les syndicats ont d’ailleurs été les premiers à le réclamer.
    – Les Apaches n’étaient pas des gangs de provinciaux montés à Paris, ils étaient au contraire constitués de « titis parisiens », ou se réclamant comme tel, et ne revendiquaient en rien une altérité d’origine. Le phénomène date en outre des années 1900, quel rapport avec le reste de votre propos ?
    – Les chauffeurs de la Drôme agissaient… dans la Drôme et alentour. Là encore, on comprend mal le rapport avec des bandes criminelles allogènes. Car je suppose que c’est votre propos ?
    – Les chauffeurs de la Drôme furent exécutés en 1909 : quel rapport avec la révolte des Canuts en 1831 avec laquelle vous enchaînez dans le passage suivant en dépit de toute logique historique ? Et quel lien historique entre la révolte des Canuts et les romans de Zola ? Les canuts lyonnais ne sont d’ailleurs pas des paysans demeurés assoiffés de sang, mais des ouvriers syndiqués se battant pour le droit de grève et l’amélioration de leurs conditions de travail…
    Bref, c’est vraiment le bordel dans votre tête, non ? C’est vrai que quand on se dit libéral, et qu’on est pétri de marxisme, ça ne doit pas être facile à vivre…

    • Effectivement, « les Apaches » me rappellent Renaud, son style de vouyou, son foulard et ses chansons sur les loubards.
      Ils ressemblent plus à un gang de skinhead-à-cheveux qu’un gang de Harlem ou de Miami, difficile de faire plus français.

    • – Les Vendéens étaient chrétiens comme d’autres aujourd’hui sont musulmans. Ils défendaient leur mode de vie traditionnel reposant sur la chrétienté (qui n’est pas que le christianisme) et la monarchie absolue. Ils étaient bel et bien vus comme des barbares, que cette vision soit justifiée ou non. Et si les exactions des révolutionnaires furent pires que les leurs, il n’en reste pas moins que des actes abominables ont bel et bien été commis par les insurgés royalistes.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_massacres_de_la_guerre_de_Vend%C3%A9e_et_de_la_Chouannerie
      – Sur les syndicats ayant réclamé le livret ouvrier, j’espère que vous plaisantez : l’interdiction de ceux-ci n’a été abrogée que dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Peut-être les confondez-vous avec les corporations. Mais je suppose que vous me raconterez que les esclaves du Sud des Etats-Unis avaient réclamé des chaînes de peur de se perdre en chemin.
      – Sur les Apaches, il ne s’agit que d’une illustration. Vous constaterez que je n’en parle nulle part dans mon article. Je vous rappelle à tout hasard que la photographie de presse n’est véritablement apparue qu’autour de 1850. Je n’avais donc pas beaucoup de choix. Toutefois, par la représentation de voyous bien de chez nous, cette illustration est parfaitement adéquate.
      – Sur les chauffeurs de la Drôme, je n’ai jamais prétendu le contraire. Je vous laisse relire.
      – Je n’adopte nulle part dans mon article une approche chronologique. Et concernant les Canuts, vous attaquez un homme de paille. Je cite des exemples divers, et c’est vous qui prétendez qu’ils seraient selon moi liés.

      Enfin, je vous invite au respect dans vos propos. Vous avez parfaitement le droit de critiquer sur le fond, mais certainement pas sur ce ton. Un nationaliste tel que vous, qui souhaitez étendre le concept de propriété, qui n’a de sens que pour une création humaine, à toute la Création, devrait pouvoir le comprendre : nous sommes ici chez nous, pas vous. Vous êtes un allogène. Comportez-vous en invité ou on vous montrera la sortie.

      • Si je suis un allogène, j’ai donc au contraire toute ma place ici… ou alors votre article n’a aucun sens… Ce qui est le cas, il est vrai.

      • ta ta ta…
        Jabial vous vous présentez comme anarcho-capitaliste et vous ne voulez pas que le concept de propriété s’étende à toutes choses, vous ne pensez pas que s’il y a un problème quelque part (par exemple l’immigration, difficile de nier que cela pose un problème) c’est du fait d’un manque de droits de propriété ou d’une définition incomplète des droits de propriété pour ce qui est le nœud du « problème ».

        C’est pourtant le cœur du centre de l’approche anarcap, tudieu.

        Et d’ailleurs si au lieu d’avoir plein de « biens collectifs », d’Etat, de services sociaux publics, etc. il n’y avait que propriété individuelle bien définie personne ne dirait rien sur l’immigration : il n’y en aurait que si toutes les parties prenantes étaient d’accord. Et c’est bien le nexus ici : on parle de « transactions » ou « d’échanges » forcés. Le « de souche » quelle qu’en soit la définition, est forcé d’accepter l’immigré. Ce dernier est « forcé » (par les méchants de souche pas assez ouverts) d’accepter des règles et une culture qu’il ne veut pas. Par nature ça ne peut jamais créer de valeur, ces échanges forcés, ces transactions sur des choses (droit à résider, identité, culture) qui n’ont pas de propriétaires bien définis (le peuple souverain? je l’ai jamais rencontré). Au contraire ça en détruit en général.

        Et pour faire bonne mesure, on parle ici d’échanges régulés via un système de prix forcés, avec un prix uniforme de zéro pour l’immigrant et de « tant que les transferts sociaux ne sont financés » pour les primo-installés.

  • Bravo mon collabo. Venant d’un troll gauchiste, quelle surprise…

  • Le gueux le couteau entre les dents fait rire aujourd’hui ; j’espère que l’image de l’arabe avec sa bombe fera rire demain.

    Le gueux le couteau entre les dents le faisait non par vague idéologie religieuse, mais pour avoir à manger alors que l’individu (moi, je n’utilise pas de catégorie géographique car c’est dépassé vu la contamination en cours) avec sa bombe ne le fait pour aucun motif de subsistance, et cela ne fera jamais rire.

    En outre, cela ne donne aucune piste pour traiter l’immigration pauvre et peut-être n’y en a-t-il pas, sauf dans le libéralisme pur et dur ?
    Sauf a donner des visas de travail pour une année non renouvelable pendant un an (par exemple) et renvoyer les autres indésirables sans visa, et ceux qui ne respectent pas la loi. Mais cela suppose de la fermeté : impensable !

  • Sur l’immigration la seule façon de concevoir les choses qui me semble réellement libérale c’est bien celle de Gary Becker : un marché libre du droit à s’installer dans un pays, les droits en question appartenant à ceux qui effectivement y sont. Si pour une raison ou une autre le gouvernement souhaite qu’il y ait immigration il distribue gratuitement des droits de s’installer dans le pays aux citoyens (et en nombre identiques à tous les citoyens). Ceux là peuvent choisir ensuite de vendre, à qui ils souhaitent et au prix qu’ils souhaitent ou de le garder par devers eux.
    Et là on verra bien…
    – Si les « anti-immigration » sont prêts à ne pas vendre pour un prix qu’on peut supposer confortable, un permis de s’installer à quelqu’un le voulant…
    – Si les « pro-immigration » n’ayant qu’un ou deux permis et voyant qu’ils se vendent cher seront si prompts à le donner à « un pauvre venant d’un pays défavorisé »…

    Je ne sais pas ça que ça donnerait, mais j’ai confiance, je suis certain que ça serait mille fois mieux qu’aujourd’hui et ça nous éviterait les pseudo leçons d’ouverture des « libéraux » (avec la terre et la richesse accumulée par les ancêtres des autres, c’est aussi facile d’être généreux que pour les communistes avec l’argent des autres). Ca éviterait aussi les refrains rances et généralistes du « les immigrés ne sont que des délinquants qui viennent toucher nos aides sociales ».

    • Des « permis de s’installer » sont liberticides, certainement pas libéraux. Utiliser le marché pour gérer une fausse denrée artificielle créée et rendue rare par la loi, c’est juste un jeu d’apprenti sorcier.

      • Ce que vous dites n’est vrai qu’à condition qu’il n’y ait pas propriété privée individuelle définie. Donc qu’un espace collectif existe. Et que cet espace collectif soit la propriété de qui veut et pas de qui en a fait la valeur.
        Cette « fausse » denrée, faussement rare n’est cela que du fait de la loi et de l’Etat. Sinon, chez moi c’est chez moi et moi seul décide de qui peut s’y installer. Et partout sauf dans la jungle et le désert, il y a eu travail incorporé à la terre ou à l’espace. Donc création de propriété dans une approche lockéenne.

        Bref, vous dénoncez des approches liberticides avec un présupposé collectiviste et anti-droits des individus. Bref, pas très libéraux.

        Essayez encore.

      • Ce que vous dites est vrai si l’immigrant rapporte bien plus qu’il ne coûte.
        Aux USA, vous pouvez vous installer si vous investissez 500000$, créez 10 emplois, programme EB5.
        Et encore, vous n’avez pas le droit de faire faillite pendant 2 ans.
        Si ces conditions ne sont pas remplies et que vous arrivez les poches vides, cela est tout simplement désinflationniste, et cela l’état doit le compenser avec l’impression de fausse monnaie. Est-ce vraiment souhaitable ?

  • Je me permets d’intervenir : NON. Le catholicisme c’est la torture, les croisades, les massacres de masses, l’intolérance de tout ce qui n’est pas moi ( femme, non blanc, etc. ) , c’est une église dogmatique ( au sens premier du terme ), réfutant tout changement, tout ce qui n’est pas dans le dogme. On parle bien dans l’article des alentours de 1850, on est pas dans « l’ouverture  » ( bien que j’ai du mal a la qualifier ainsi ) actuelle. L’inquisition était tellement tolérante.

    La tolérance suppose le respect et la connaissance de l’autre, ce qui n’est pas le cas quand il y a une barrière sociale ( en terme de niveau social), d’emploi et de langues.
    Donc exemple totalement pourri. Et je rappellerai que le catholicisme reste une institution quasiment étatique, ce qui déjà rend méfiant, d’autant plus que la fidélité aux textes restent limité …

    • Ok le commentaire auquel je répondais a été supprimé, my bad.

    • On s’ en fout. Les catholiques sont aujourd’hui minoritaires en France, pays qui est l’un des plus athées au monde. Quant aux restes de vos propos, oui et non, comme d’habitude.

      • Faux, la France n’est pas athée, elle suit les préceptes d’une secte millénariste, le Socialisme. Je sais, que François IV le mou en soit le Pape ne fait pas très sérieux mais les conséquences sont malheureusement là.

    • Une analyse marxiste-léniniste en diable ! La Sainte Inquisition, LOL, ils sont tous morts depuis .. ouh la la, pas mal de temps quand même. D’ailleurs depuis quand un Pape n’a-t-plus fait exécuter un apostat ? On commence à s’ennuyer. Il pourrait, par exemple, excommunier François-le-mou et jeter l’interdit sur le Royaume de France, ça aurait de la gueule.

      • Et en plus si on regardait de plus près les crimes liés aux marxisme-léninisme, le catholicisme passerait pour quelque chose de fort tolérant en comparaison. Mdr

      • J’avais lu une démonstration convaincante que l’Inquisition en Espagne était justifiée dans le contexte du conflit religieux avec l’Islam pour contrer le prosélytisme islamique pendant et même après la « reconquista ». L’Eglise luttaient à l’époque pour la survie du christianisme et la civilisation occidentale contre un ancien conquérant et un ennemi bien réel, très loin des idées reçues de sadisme, d’intolérance et de totalitarisme collée à l’Inquisition dans l’imagerie populaire.
        C’est une perspective historique à mon sens crédible et étayée, mais qui bien évidemment est soigneusement balayée sous le tapis par l’athéisme islamophile de l’écolo-socialisme dominant de notre époque post-moderne.

        • Si on peut taper du catho, pourquoi s’en priver? 😉

          Malheureusement, peut-être faut-il parfois se mettre au même niveau que les gens qu’on veut combattre… Dans ce sens, votre propos me fait penser au Maccarthysme et la dictature de Pinochet. Combattre le mal par le mal, avec parfois une chance de remonter à la surface. Risqué, mais le risque de se laisser détruire n’est-il pas plus grand?

          • Le Maccarthysme avait abouti à la condamnation à mort d’UN couple d’époux en pleine guerre froide, couple qui s’est révélé effectivement de vrais espions d’après les archives déclassifiées du bloc de l’Est. Et pourtant, ce nom est devenu synonyme même de la persécution politique??? Oh give me a break!
            Qu’est ce que ce serait si Maccarthy avait fait ne serait ce que le centième des victimes de Mao, Pol Pot, le Che ou Staline qui bénéficient tous du négationnisme bienveillant des merdias et des idiots utiles occidentaux. C’est dire à quel point on nous a bourré le mou avec la propagande gauchiste.

            Même traitement avec Pinochet, qui fut pourtant, excusez du peu, l’artisan d’une transition démocratique sans bain de sang et du pays le plus prospère et le plus stable de toute l’Amérique latine.

      • Le dernier homme exécuté pour crime religieux ( il ne s’était pas découvert au passage d’une procession ) , c’était sous Louis 15 / Voltaire , Voltaire en avait fait un cas d’école de la bêtise des religieux !!!

        • Certes, mais ce genre de condamnation était tout compte fait assez rare et provenait le plus souvent de juridictions civiles souvent plus papistes que le pape en personne.

          • Oui , comme pour l’Inquisition Espagnole , les tribunaux ecclésiastiques espagnols proposaient une analyse mais c’étaient les tribunaux civils du Rey d’Espana qui condamnaient le pauvre type

            • Yep. D’autant qu’en analysant les recommandation/condamnations données par la fameuse méchante inquisition espagnole, sur les 3 siècles de son existence, ce qu’on voit le plus c’est « réciter 2 chapelet ». Pour quelques trucs plus graves, il y a les « une retraite d’un mois ou deux dans un monastère » et que les condamnation à mort, ou autres châtiments corporels, ne sont que 1° très rares (pas plus de 3 ou 4000 personnes sur la période. Ce qui est beaucoup, mais rien comparé au nombre de gens tués, torturés, emprisonnés par les tribunaux civils de l’époque) et 2° quasiment uniquement données pour les multi-multi-récidivistes.
              Bref, parler d’obscurantisme et de très méchants religieux qui tuent sans réfléchir en prenant en exemple l’institution qui a inventé le procès contradictoire et les droits de récusation pour l’accusé, c’est un poil anachronique.

    • « non-blanc »

      WTF ? vous ignorez donc qu’une grande partie de l’Afrique noire, des ghettos US, des noirs d’amériques latines, des Antilles…croient en Jesus ? c’est en faisant des analyses comme cela qu’on se mets des oeillères.

      L’institution quasi étatique vient de notre passé. 2000 ans d’histoire vous le reniez ? on est pas les seuls dans ce cas, mais est-ce mal ?
      c’est mal parceque c’est un frein à l’immigration non choisie ? c’est mal parceque ça créé des tensions avec certains (qui n’ont pas batis nos 2000 ans d’histoire) ?
      les Portuguais, Espagnol, Allemands, Italiens et autres qui sont venus chez nous se sont fondus dans la société en 1 génération, la base dogmatique et éducative est la meme, coincidence ?
      Les Juifs et les Bouddhistes sont de nature tolérante et partagent nos valeurs, et nos valeurs les respecte, coïncidence ?
      Les Asiatiques sont venus chez nous par choix, par amours, en respectant et ayant connaissance d’où ils allaient, ils s’intègrent très bien, coïncidence ?

  • J’ai regardé la Grève, et ben Ayn Rand elle ne parle pas d’immigration. Moi je pense oublie le moteur du monde: le travail. Je crois que chercher à comprendre tous ce qui pourrait avoir un avenir dans ce monde fait des libéraux « des libéraux de salon ».je me demande si certains croient en un avenir pérenne « libérale ». Nos ancêtres, moi je ne connais pas leurs conditions de vie, au fond le processus est toujours le même, donc écrire autant de commentaires sur un article comme celui-ci, je ne comprends pas? Une bonne âme pour expliquer??
    Merci!

    • Une des raisons des nombreux commentaires (pas la seule), c’est que les faits donnés sont historiquement inexacts, ou, au minimum, plus que discutables. Démontrer quelque chose å partir d’un terrain mouvant est évidemment fort délicat.

      • Un truc super ce serait de pondre un article écrit au chalumeau qui combine immigration ET réchauffement climatique, les 2 sujets qui passionnent les libéraux de salon. On exploserait à coup sûr le record du nombre de commentaires.

        • tu veux dire un article sur l’exode climatique ? 🙂

        • Avec un brin de féminisme et la c’est l’apothéose. Ma Foi, je vais me lancer dans l’horoscope pour libéraux, je suis certaine de plaire à un bon nombre 🙂
          Du coup je me demande pourquoi il y a des sujets qui font tellement débat chez les libéraux, pourquoi s’en préoccuper? Peut être que nous devrions nous contenter de ce que nous savons faire et bien faire? est ce que finalement ne pas s’en soucier ne donnerait pas une image plus sérieuse plutôt qu’une brochette d’intellectuels qui s’étripent ici? ( je caricature…^^)

    • @Mathilde de St Amour

      Une bonne âme pour expliquer?? Merci!

      J’essaye :
      Le sous-titre « Nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés. » répond à une question qui n’est posé nulle part et que je formulerai ainsi: Peut on se prévaloir d’être supérieur parce que nous ne serions pas immigrés ?
      En affirmant « nous sommes vraiment presque tous des enfants d’immigrés », l’auteur valide implicitement l’idée qu’il existe une hiérarchie de valeur entre immigré et natif. Hiérarchie qu’il étaye en montrant qu’au fil de l’histoire, les natifs ont toujours su formuler des reproches aux immigrés. Mais, au lieu de montré l’insanité collectiviste de ces reproches, que l’individu n’est pas le groupe. il choisi lui aussi une approche collectiviste en nous disant : Nul ne peut s’enorgueillir de ne pas être immigré.
      Evidemment argument collectiviste contre argument collectiviste… qu’attendre de constructif ?

      • Je comprends, en même temps l’auteur pourrait simplement constater sans sous-entendu, libre à vous de l’interpréter comme bon vous semble.
        Pour la suite de votre explication d’accord, je comprends mieux pourquoi je ne comprends pas le nombre de commentaires, mon esprit ne sait que construire 🙂

  • Par Allah et par Teutatès, la paix soit sur l’auteur de l’article, mais c’est que ça cogne dur là sur le forum! Moi qui croyais compter parmi les plus rentre-dedans du site, je constate que je suis un enfant de choeur 🙂

  • Très bon article à mon humble avis.

  • Le chiffre de 98% de « sauvages » n’est même pas caricatural, il est ridicule.

    J’ai terminé récemment un livre qui se base sur les archives de Fouquier-Tinville, accusateur public du tribunal révolutionnaire, qui sont pour la plupart (sauf contre-indication) retranscrites sans correction. Le style aussi bien que l’orthographe sont largement supérieurs à la moyenne actuelle. Et il n’y a pas que des lettres de nobles, loin de là, marchands, artisans et même paysans pouvaient, au moins pour certains, écrire sans problème. Certes, ça ne dis rien de ceux qui n’ont pas écrit (ou qui se sont fait aider), mais ça montre qu’un nombre conséquent de gens de diverses classes n’étaient pas analphabètes.
    (Fait amusant d’ailleurs, une préoccupation récurrente dans ces lettres est le souhait que toutes les dettes qu’ils avaient contractées soient remboursé, ça semble un impératif moral. Pas sûr que ce sentiment soit encore d’actualité…).

    La lecture était un besoin réel dès qu’on touchait au commerce (et ça représente déjà pas mal de monde), le calcul un impératif pour tous. Les écoles existent en France depuis des siècles, et ce n’est pas parce qu’on manque d’études précises sur la question qu’on doit affirmer que les curés de village étaient incapables d’enseigner de bonnes bases de lecture.

    Sinon c’est vraiment dommage de manière général de mêler des critiques pertinentes (sur les excès du corporatisme par exemple) avec des exagérations grossières. « N’ayant jamais connu que les cultures vivrières, chassés par la famine et la sécheresse, leurs hordes sans fin s’abattaient sur le monde moderne. » Cette phrase est typique, chaque expression est soit une généralisation d’événements ponctuels et rares, soit une pure caricature.

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