Le miel et les abeilles

La disparition des abeilles préoccupe les apiculteurs, qui y voient la conséquence de choix à courte vue. Mais n’y sont-ils pas pour quelque chose ?

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Ruche abeilles (Crédits Printemps Eté, licence Creative Commons)

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Le miel et les abeilles

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 10 mai 2014
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La possible disparition des abeilles inquiète plus que les amateurs de miel : la pollinisation joue un rôle crucial dans les écosystèmes à travers le monde. Sans abeilles, c’est l’ensemble du monde végétal et animal qui est menacé.

Les causes potentielles de l’apparent effondrement des populations d’abeilles sont nombreuses. Pesticides et produits phytosanitaires nocifs requis par l’agriculture intensive affaiblissent des abeilles déjà affectées par le manque de diversité des cultures. Le dérèglement climatique, dont certains aiment à faire la cause de tous les maux modernes, s’ajouterait à ces autres facteurs anthropiques et continuerait d’affaiblir des abeilles dès lors plus susceptibles de succomber aux divers parasites, acariens et bactéries dont les ruchers mal conduits sont infestés.

La disparition des abeilles est un combat de plus que les environnementalistes prennent à bras le corps : les gentils apiculteurs ne seraient que des victimes supplémentaires d’un capitalisme mu par le profit à court terme.

La recherche du profit à court terme est effectivement une erreur, mais ce n’est pas une erreur capitaliste ni libérale. C’est Keynes qui, d’un revers de la main, a balayé les critiques libérales de sa doctrine à courte vue, en affirmant :

à long terme, nous sommes tous morts

Les libéraux, au contraire, qu’on peut aussi appeler capitalistes 1 ont une préférence marquée pour le long terme ; c’est le dogme keynésien, repris en chœur par les politiciens modernes, qui préfère la consommation à l’épargne.

Les apiculteurs ne sont donc pas victimes du libéralisme, puisqu’ils sont victimes d’une logique de court terme contraire à l’idéologie libérale. Mais ne seraient-ils pas eux-mêmes affectés par cette logique, voire mus par elle ? L’apiculture moderne ne reposerait-elle pas sur des principes qui se veulent scientifiques, rationnels et optimaux mais négligent en réalité la nature et les besoins de l’abeille ?

L’apiculture moderne s’intéresse à la santé de l’abeille, comme la médecine moderne s’intéresse au corps humain, ses organes et ses fonctions. Mais, de la même manière que la flore bactériologique présente dans le corps humain en est une composante à part entière, et que l’étude de ces bactéries est en pleine expansion et fait naître d’intéressantes pistes pour la recherche médicale, c’est la colonie dans son ensemble qu’il faut étudier ; c’est elle qui se reproduit lors de l’essaimage, pas l’abeille.

Il convient donc de s’intéresser aux conditions naturelles favorables à la survie et au développement de l’essaim, à son écologie. L’apiculteur moderne optimise ses ruches pour obtenir le meilleur rendement en miel, et cherche donc à optimiser différents paramètres.

L’habitat, pour commencer. Cubique ou rectangulaire, il est conçu de manière à faciliter la manipulation et l’observation. Comme aucune ruche dans la nature. Dans la nature, les ruches sont rondes ou ovales, ce qui optimise la répartition de la chaleur durant l’hibernation : un volume moindre en haut pour une température plus élevée. Dans les ruches artificielles, l’hiver, les abeilles ont froid.

Les rayons, ensuite, nécessaires au stockage de la nourriture et au renouvellement de la population. Pour simplifier la vie des abeilles (et éviter qu’elles consomment du miel pour la production de cire), on leur offre de sympathiques rayons en cire gaufrée, de forme régulière, orientés en toute logique de bas en haut. Ce n’est pas la logique des abeilles, qui construisent des rayons de cire de forme ronde (qui deviendront hexagonaux) de haut en bas. Autour de ces constructions, les abeilles circulent plus difficilement ; la construction des cires va à l’encontre du sens inné de l’abeille.

Les interventions multiples et répétées nuisent au sentiment de sécurité des abeilles et au maintien de la température adéquate. Les grandes colonies fortement peuplées souvent recherchées sont trop peuplées l’hiver, mais facilitent la vie de l’apiculteur.

L’alimentation n’est pas exempte d’erreurs. L’apiculteur moderne reproche à l’agriculture moderne la diversité décroissante des cultures, ainsi que la diminution de la qualité du nectar et du pollen liée aux produits phytosanitaires. Les abeilles ont dès lors les plus grandes difficultés à produire le miel dont elles ont besoin pour se nourrir. Miel dont l’apiculteur les privera l’hiver, où elles en ont besoin, au profit de sucre ou de miellat moins nourrissant. La logique de rendement à court terme fait décidément beaucoup de mal aux essaims.

D’une façon générale, l’abeille et l’essaim ont une nature et des préférences innées ; chaque écart avec leur nature, chaque intervention ou interférence est à long terme nuisible à leur santé et à leur rendement.

Il semble logique que l’agriculture intensive et le recours massif aux produits phytosanitaires, facilitant la vie de l’agriculteur et les rendements à court terme, soient à long terme moins bons qu’une agriculture fondée sur la compréhension des écosystèmes et le maintien de (ou le retour à) une certaine diversité d’organismes souvent complémentaires. Tout comme il semble logique que l’apiculteur, s’il se comporte comme l’agriculteur moderne, ne favorise pas le développement des essaims.

La vision de systèmes dynamiques et harmonieux est une composante sensée du discours environnementaliste : l’adaptation des organismes vivants pendant des millions d’années leur confère une certaine nature, des comportements et caractéristiques qui, s’ils leur sont permis, favorisent à long terme leur survie et leur développement.

Il serait réducteur de n’appliquer cette vision qu’à l’agriculture ; les abeilles font partie de l’écosystème, et cette vision s’applique sans nul doute à elles, avec de nombreux enseignements pour l’apiculture moderne. Et l’homme, lui aussi, fait partie de ces écosystèmes.

Certes, l’homme a la main malheureuse ; il est doué pour échouer. Mais il apprend de ses erreurs. Au fil des siècles, l’homme a acquis une connaissance importante de son environnement qui rend aujourd’hui possible une agriculture visant toujours à favoriser les rendements, mais, conformément à la nature humaine, à les favoriser à long terme. Cette agriculture serait fondée sur le respect de la nature plutôt que sur le confort de l’agriculteur (bien que loin d’être incompatible avec lui ; il s’agit ici de prioriser des principes et objectifs, pas d’en exclure) et le rendement à court terme. Mais s’il y a eu un vecteur de propagation de l’agriculture moderne, du recours massif et irraisonné aux produits phytosanitaires, de la réduction de la diversité au profit d’une agriculture régionalisée et de surfaces importantes en monoculture, c’est l’État. Ce n’est pas le capitalisme, ni le libéralisme, qui ont fait de l’agriculture ce qu’elle est aujourd’hui ; c’est la volonté étatique de « moderniser » l’agriculture.

Et l’État agit de la même façon avec l’individu. Il interfère, il contrôle, il agit contrairement aux préférences des individus et à la nature humaine. Le respect de la nature humaine, c’est le respect du droit naturel et le choix de leurs actions laissé aux individus. Libres, ils construisent leur avenir à long terme et font preuve de prudence.

L’État prend notre richesse (le miel) et nous donne en échange de la fausse monnaie (le sucre). La fausse monnaie a l’apparence de la valeur, mais pas les caractéristiques. En échangeant le fruit du travail des hommes contre de la monnaie fiat et en fixant un prix artificiel à la monnaie, l’État ouvre la voie aux déséquilibres que l’on connaît. Et dénonce une finance sans visage qui manipule la monnaie sans valeur qu’il injecte dans le système et finance les grands projets en cire gaufrée qui seront loin de ce que les individus auraient construit pour eux-mêmes dans le respect de leurs besoins, de leur nature et de leurs moyens.

L’État est ce mauvais apiculteur, dénonçant sans cesse les travers du monde moderne dont il est lui-même perclus. Respectons la nature, respectons l’homme et la nature humaine ; soyons libres et œuvrons pour notre épanouissement à long terme.

  1. Au vrai sens du terme « capitalisme », i.e. capitalisme de laissez-faire
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  • « L’État prend notre richesse (le miel) et nous donne en échange de la fausse monnaie (le sucre). »

    Si j’ai bien compris l’Etat obèse est devenu diabétique. Quand cette maladie diabolique atteint la limite du supportable, la solution préconisée est l’amputation des membres… en voilà une idée qu’elle est bonne non ?

    • on devrait peut-etre amputer le  » membre  » du premier des socialistes, il se tiendrait peut-etre tranquille avec les actrices …

  • L’idée selon laquelle l’abeille est l’être vivant le plus indispensable à la planète Terre, et selon laquelle nous allons mourir à cause de sa prétendue disparition, ressemble très fort à une légende urbaine, tout de même. Véhiculée avec le plus grand bruit possible par tous les média anti-occidentaux, elle a des airs de pensée apocalyptique mêlant écologie révolutionnaire, antilibéralisme, déterminisme dépressogène et jugements hâtifs. S’en méfier, faute de preuves indiscutables.

    • Légende urbaine ? Vous savez que justement les abeilles produisent plus dans les villes.

      Étrange quand même.

      • Chaque fois qu’une espèce est en difficulté, on nous dit que la vie entière va disparaître, selon ce principe : qui touche à l’organisation de la nature détruit la nature. On nous a fait le coup avec les baleines, et on est en train de nous le refaire avec les requins. Or, c’est considérer la nature comme un système définitif, figé, inchangeable.

        Mais, en réalité, la nature est un ensemble en perpétuelle évolution, qui s’autodétruit autant qu’il se construit, et qui a besoin de s’autodétruire pour se construire. La nature n’est pas socialiste, elle ne se considère pas comme un gâteau équitable. Il est donc impossible de prévoir les conséquences de la « disparition » (ces guillemets sont extra-bold) des abeilles.

        Je ne dis pas que ce n’est pas grave : je n’en sais rien. Mais je n’ai pas du tout envie d’avoir peur. Surtout quand je vois combien les média d’État des dictatures et les réseaux conspirationnistes adorent littéralement cette affaire d’abeilles de l’Apocalypse.

        • Oui ! Les écologistes ont « inventé » la nature socialiste qui ne saurait être péreine sans intervention du gouvernement pour la maintenir en état.

          C’est à se demander comment la nature a pu survivre à des millions d’années d’évolution incontrolée.

          • « C’est à se demander comment la nature a pu survivre à des millions d’années d’évolution incontrôlée. »

            Grâce aux mafias.

        • « La nature n’est pas socialiste »

          Excellent.

          C’est assez triste de voir que cette rhétorique de la fragilité de la nature est si répandue alors qu’elle qu’elle a bien plus probablement les caractéristique de l’antifragilité de Taleb.

          • Et étrangement, ceux qui la voient comme un ordre hiérarchique et bureaucratique immuable sont les premiers à nier l’existence de la vérité. Faudrait savoir, les gars. Soit il y a un ordre, soit il n’y en a pas.

          • Exact : les socialistes rêvent d’un monde suivant une loi normale … sauf que la majorité des processus de la Nature suivent une loi puissance ! Dommage. Comme pour l’homme, ils ne veulent pas voir la nature telle qu’elle est mais telle qu’ils aimeraient la voir.

          • « La nature n’est pas socialiste »

            Evidemment puisque depuis Darwin on sait qu’elle est libérale !

      • Sauf que c’est totalement faux … legende d’ecolo: les ruches en ville produisent le quart seulement des ruches en prairies.

    • Bonjour
      Ça n’a rien à voir mais pourquoi n’écrivez-vous plus ici ?

    • Pascal ,

      Libre à vous de douter du pb mais une grosse partie de la population de la terre peut manger fruits , végétaux et céréales parcequ’il y a des insectes pollinisateurs ( abeilles , guêpes , frelons , syrphes !!!) , les végétaux n’ayant- pas besoin des insectes pollenisateurs ( auto fécondation comme le ginko biloba ) ou fécondation croisée sont les moins nombreux …En Chine pop , d’ailleurs , devant la disparition des abeilles , ils utilisent des ventilateurs qui projettent du pollen entre les fleurs des arbres !!!

      Peut-on douter de tout , je ne pense pas !!!

      • @volna
        Une erreur de taille dans votre commentaire: les céréales ( blé, mais, riz.. qui représentent quand même 700 millions d’hectares) n’ont pas besoin de pollinisateurs.

        • il ne doit bien y avoir que les amandiers qui ont besoin de polinisateur :

          le papet dans  » manon des sources  » :

           » ho tu sait gallinette , les fruits , deux années sur trois , il y en a tellement qu’on est obligé de les donner aux cochons tellement on ne sait plus quoi en faire… peuchère !  »

          évidemment c’était avant que les abeilles coulent … lol

      • Une autre erreur de taille dans votre commentaire : « …auto fécondation comme le ginko biloba… ». Impossible ! C’est une espèce dioïque.

        Oups ! C’est un gros mot… c’est une espèce avec des arbres mâles et des arbres femelles.

        • c’était pour dire que les ginko n’ont pas besoin d’insectes pour la fécondation : lorsqu’ils sont apparut il y a 250 millions d’années, la fécondation par les insectes n’existait pas , c’est le vent qui envoyait le pollen des arbres males sur les ovaires des ginko femelles.

    • exactement :

      pour étayer cela, prenons le cas de la chine : d’aprés les escrologistes, c’est la que ce trouve l’antre planètaire du saccage de l’environnement, et pas plus tard qu’il y a une semaine, sur arte, on nous montrait un chinois en train de poliniser artificiellement des arbres fruitiers, ce qui tentait à prouver que les abeilles disparaissaient à vitesse grand V et qu’un holocauste alimentaire est en préparation. hors, quand on observe les chiffres : la chine est le premier pays producteur de miel au monde ( avec 7% des terres cultivables ) et le deuxième exportateur mondial, derrière l’argentine, pays dont ont sait qu’il utilise une agriculture trés intensive ( OGM, semis direct avec herbicides, traitement par avion… )

      on voit bien que tout cela, c’est du bourrage de mou !

      • la réponse s’adressait à pascal , évidemment…

      • Les zécolos ne sont pas différents des conspirationnistes, en jouant avec l’imagerie populaire, avec ce qui est admis comme probable, décontextualisant les faits, ne montrant que des bribes de faits en extrapolant les liaisons pour faire leurs démonstrations qui les arrangent…
        Dans une photo, on oublie toujours le photographe…

        • « Dans une photo, on oublie toujours le photographe… » Fuck yeah. I love that.

          Ça me rappelle la phrase d’André Frossard : « Les démographes qui accusent la surpopulation ne se comptent jamais parmi les gens en trop. »

      • « la chine est le premier pays producteur de miel au monde »

        >>> Renseignez-vous un peu sur les pratiques chinoises pour en arriver là !! Le sirop de glucose + quelques autres « rajoutis » plus ou moins ragoûtants font l’affaire…. Ils magouillent les étiquettes, exportent à répétition dans quelques pays asiatiques complaisants en changeant les documents douaniers pour brouiller les pistes mais avec les techniques modernes d’analyse, on peut identifier et caractériser la provenance et ils se sont fait prendre la main dans les pots (de miel…) à plusieurs occasions et le miel dit chinois a aujourd’hui une réputation sulfureuse et n’est plus utilisé que par des spécialistes de la bouffe industrielle peu scrupuleux…..

        • Pratiques peu ragoutantes ou pas, la Chine est le premier exportateur mondial de miel (et sans nul doute de « miel »).

          Et la dernière campagne de propagande montrant un Chinois sur une échelle pour annoncer une catastrophe imminente est du bourrage de mou – comme dénoncé par M. Yeneralalcazar.

          • @ Wackes Seppi

            >>>> Désolé de ne pas être d’accord avec vous sur celle-là !! Les autorités américaines (FDA) ont fait plusieurs enquêtes sur plusieurs années et dans plusieurs pays asiatiques « complices » ou » complaisants » qui ont toutes mis en évidence les pratiques des producteurs de miel chinois! C’est disponible publiquement.
            Cordialement

        • arguments régulièrement utilisés par la sphère NPA, escrologiste, FN :

          le chinois est fourbe et cruel… on devrait les envoyer faire un stage chez elvis presley .

          il y a quelques années, je discutais avec un p’tit gars qui était en train de se mettre à son compte comme producteur – vendeur en direct de confiture bio , lui disant que j’achetais uniquement du miel venant des pays de l’est ( le miel d’acacia de hongrie a quand mème une certaine réputation ) il se mit à me dire ( les gens n’aiment généralement pas la concurence … ) que le miel venant des pays de l’est, c’était  » uniquement des pesticides  » !! or, quand on se renseigne : c’est exactement le contraire , dans les pays de l’est, c’est presque 100% bio , car il ont peut d’argent pour acheter engrais et pesticides, et une main d’oeuvre bon marché …

          • arguments régulièrement utilisés par la sphère NPA, escrologiste, FN :

            le chinois est fourbe et cruel… on devrait les envoyer faire un stage chez elvis presley .

            il y a quelques années, je discutais avec un p’tit gars qui était en train de se mettre à son compte comme producteur – vendeur en direct de confiture bio , lui disant que j’achetais uniquement du miel venant des pays de l’est

            >>> Il n’est pas question des « pays de l’est », c’est à dire anciennement sous la férule soviétique selon la classification idiote qui prévaut aujourd’hui (la Croatie fait partie selon la gent journaleuse franco-française des « anciens pays de l’est »….). Il est question de la Chine qui est effectivement vachement à l’est!

            >>> En ce qui concerne la qualité des miels chinois, il suffit de faire preuve d’un peu d’initiative, de volonté et de faire quelques recherches pour trouver les rapports d’ enquête de la FDA pour en apprendre de belles sur le sujet. Alors, vous cherchez, vous trouvez, vous lisez, vous essayez de comprendre et en suite on en reparle.

  • marrant comme là, l’apiculteur ne sait pas aider les abeilles pour qu’il y ait un consensus nature/profit avantageux pour tous (les abeilles, l’apiculteur, le consommateur), alors que dans le même sens, on nous sort de l’OGM bon pour tout le monde, et des moustiques transgéniques qui vont régler tout nos soucis !

    Rigolo

  • C’est très beau. Je préfère toutefois la version « matrix ».

    Car dans un monde faux et virtuel nous sommes.
    Entretenu dans cette virtualité par l’Etat pour le nourrir.

    Si nous choisissons de voir la réalité (libéralisme) nous mangerons de la bouillie de céréale.

    En attendant nous mangeons du steak virtuel crée par la BCE, FED etc….

    À tout prendre, le miel est peut être plus sympa. En effet.

  • Je discutais tout à fait par hasard avec mon fils aujourd’hui à Tokyo à propos d’abeilles et nous sommes arrivé à la constatation que dans une grande ville les abeilles seraient supposées être moins agressées par les pesticides en tous genres utilisés par les agriculteurs. Or il n’en est rien, les habitants de Tokyo, dans les quartiers résidentiels avec des petites maisons et un mini jardin, utilisent des quantités massives de pesticides. La vue du moindre puceron signifie l’épandage d’une quantité astronomique de produits hautement toxiques pour un simple pot de fleur, c’est vrai et pas seulement à Tokyo. Qu’on cesse donc d’orchestrer une campagne de dénigrement de l’agriculture à haut rendement sous prétexte que nier les progrès technologiques est politiquement correct et conforme à la politique actuelle ! Les abeilles sont décimées par la conjonction de multiples facteurs et j’en ai parlé à de nombreuses reprises dans mon blog qui est essentiellement consacré à une cause, combattre les faux prophètes qui répandent des rumeurs infondées …

    • ha bon ? moi qui croyait que les asiatiques, les insectes, ils les mangeaient ?

    • « mon blog qui est essentiellement consacré à une cause, combattre les faux prophètes qui répandent des rumeurs infondées … »

      Enfin là vous n’avez rien prouvé et donc rien combattu du tout.

      • @ Citoyen (sic)

        « mon blog qui est essentiellement consacré à une cause, combattre les faux prophètes qui répandent des rumeurs infondées … »

        Enfin là vous n’avez rien prouvé et donc rien combattu du tout.

        >>>> 1) Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre….

        >>>> 2) On ne peut pas forcer à boire un âne qui n’a pas soif!

    • Il se trouve du reste qu’il y a plusieurs études qui semblent montrer que les abeilles se portent plutôt bien dans certains pays. Epilobee par exemple.

      Voir aussi :

      http://www.contrepoints.org/2014/02/12/156362-abeilles-quelle-catastrophe

  • On nous parle régulièrement de l’effondrement des populations (ou de la diversité) d’insectes pollinisateurs, ce qui permet de stigmatiser les régions de l’hémisphère nord où la très vilaine agriculture intensive (encore une saloperie capitaliste) ferait des ravages. Pourtant, la disparition consécutive des végétaux entomophiles qui devrait être observée n’est constatée nulle part. Mieux : jamais la production de denrées par des méthodes agricoles industrielles ne s’est aussi bien portée, tant en quantité qu’en diversité.

    Comment est-ce possible ? Ou bien les végétaux concernés ne seraient pas seulement entomophiles, ou bien par un darwinisme échevelé ils se seraient soudainement adaptés, ou bien la science ignorait encore un facteur essentiel du processus de reproduction. Ceci dit, une hypothèse paraît également un bon candidat : la réduction de la biodiversité, drame écologique imputable à l’agriculture intensive (et à l’activité humaine en général, jusqu’à condamner son existence), est une pure falsification scientifique, un conte à dormir debout au service d’escrocs malthusiens trafiquants de peurs.

  • comment va tu camarade  » joyeux culteur  » ? récupèrré 2 essaim cette semaine !

    arbre à miel : euodia danielii

    pauvre fou, vous alez avoir des problème avec les escrologistes, l’arbre à miel vient de chine …. vous allez detruire leur écosystème biblique avec ça, etes vous bien sur que vous etes autorisé à planter cette espèce sur votre terrain ?
    plantant des arbres tout les ans, il y a quelques années, un fonctionnaire de la DDA m’avait dit que mème pour UN arbre, je devait demander une autorisation… ce pays est vraiment foutu…

    tu veut un arbre à miel qui pousse encore plus vite que l’euodia : essaye le paulownia, c’est de la dynamite…
    en plus, son bois leger, stable et isolant fait les meilleurs ruches du monde : http://www.paulowniago.fr

  • C’est quoi hoax ? Ça se mange ?

    Je suis moi même campagnard. J’ai planté un petit malus il y a 2 ans. Il était couvert de fleurs et d’abeilles au printemps. Ça ma fait chaud au cœur. Voilà, voilà.

  • Les apiculteurs sont les premiers responsables des pertes de colonies et de essaims malades.

    La majorité des apiculteurs fait partie de ces personnes qui sont contre tout, tout le monde, et surtout contre le changement et le progrès associé.
    Les apiculteurs sont souvent egoistes, inadaptés et passéistes.

    Voila, c’est dit, un peu provoc, mais c’est dit.

    Rétablissons quelques vérités :

    1- Oui les pesticides ont un impact sur les colonies. Qui peut nier qu’un épandage de Round Up n’a pas d’impact sur les abeilles, et la vie en général ? Mais pour quelle raison les colonies sont elles placées par les apiculteurs sur des zones à risque en période de risque ? Pour quelle raison l’apiculteur ne travaille t ‘il pas en collaboration avec l’agriculteur ? Bien sur, la questions des terrains contigus va être posée. Les éléveurs laissent ils en permanence leurs bêtes dans le même pré, même lorsque les conditions y sont défavorable (hiver, sécheresse, manque d’eau, fourrage, etc …) ? Pourquoi n’y a t’il pas de dialogue entre gentil apiculteur et ordure d’agriculteur (2nd degré) ?

    2- Les abeilles sont fragilisées par un parasite appelé le Varroa. C’est un genre de poux qui fragilise l’abeille en se nourrissant de son corps et donc l’affaiblissant face aux autres sollicitations extérieures. L’abeille vit donc moins longtemps car plus faible, affaiblissant les colonies. D’ou vient le Varroa ? Qui l’a introduit en Europe ? Et bien, ce sont les apiculteurs eux même !!!!! Eh oui. A faire venir des reines, des essaims par courrier postal depuis l’autre bout du monde, sans aucun contrôle sanitaire, ni même se poser de questions élémentaires sur ces pratiques, les apiculteurs ont fait venir eux même le Varroa depuis l’Asie. Mais oui, encore un coup de Monsanto et autres diables ultra libéraux qui nous bouffent la laine sur le dos !!!

    3- Hygiène des ruchers. l’apiculteur se croit intouchable et comme il a forcément raison, il se moque des règles de base de l’hygiène apicole : désinfection systématique des outils, remplacement des cadres régulièrement, destruction par le feu des anciens cadres, désinfection des ruches et plateaux de ruche par la flamme ou des produits adaptés, nettoyage des sols autours des ruchers, dépose des cadres de couvain à même le sol lors des visites etc … etc …. La plupart des apiculteurs travaillent comme des porcs, et contaminent eux même leurs propres essaims. Combien de ruchers que je visite sont des dépotoirs à ciel ouvert (cadres pourris, plein de parasites, de cires à même le sol et à quelques mètres des ruches).

    4- S’adapter. Mais n’y pensez pas, il y a 50 ans les abeilles vivaient 120 jours. Maintenant, c’est beaucoup moins, mais surtout, il ne faut pas chercher à adapter ses méthodes de travail. Il vaut mieux brailler dans les rues de Brive La Gaillarde que de chercher à comprendre et à s’adapter.

    5- L’apiculture Bio. L’apiculture Bio consiste à laisser crever ses essaims plutôt que de les soigner, vu que l’on a quasiment rien le droit d’introduire dans la ruche. L’apiculture Bio c’est un peu comme laisser crever 50 à 80% de ses vaches chaque hiver sous prétextes qu’on ne peu pas les soigner, parce que c’est pas Bio !!!! l’apiculture Bio, c’est butiner des fleurs potentiellement sous l’emprise de pesticide (l’apiculteur n’y peu rien), et laisser crever ses bêtes quand ça ne vas pas. Vive le Bio.

    Je m’arrêtes la, les syndicats d’apiculteur (75 ans de moyenne d’age) vont me tomber dessus.

    Oui, l’environnement de l’abeille change sous l’effet de causes extérieures et c’est un vrai sujet. L’apiculteur tente de lutter contre (ou ses syndicats). Mais il ne faut pas occulter que l’apiculteur d’une manière générale refuse de s’adapter et de reconnaitre quand il est le responsable de ses tourments.

    Bien sur, tous les apiculteurs ne sont pas comme ceux que je viens de décrire, et fort heureusement. Mais il y en a beaucoup.

    • « La plupart des apiculteurs travaillent comme des porcs, et contaminent eux même leurs propres essaims. »

      J’ignore si c’est vrai, mais ça m’a fait exploser de rire. Merci, donc.

      • Pascal,

        Quand vous apercevez des ruches, arrêtez vous, et allez jetez un oeil. Nul besoin de s’approcher trop prêt. Vous verrez par vous même l’état de propreté de la plupart des ruchers.

        Le rire est bon pour la santé 😉

      • Etant apiculteur professionel ce commentaire est rempli de bon sens. Il faut oublié toute syndicalisation, de tout bord ce ne sont qu’une bande de sectaire, ou de papy fouettard passéiste refusant de se remettre en question.

        En terme de formation je suis EXTREMEMENT déçu de ce que j’ai vécu, des cours mal branlés payés par tout le monde, des incompétents notoires bercés à la PAC. On nous fait visionner des vidéos stipulant comment la soupe est bonne avec maman l’état. Des profs absents, en retard, bref un vaste blague. Sans compter le recrutement au top pour ce genre de filière, avec des gens qui sont venus en congé se la couler douce en formation, bien sûr du bon gros sectaire de base qui permet de ne pas aborder les sujets qui fâche comme l’utilisation d’antibiotiques parce que vous comprenez les anti bio c’est pas bio. Aujourd’hui en France toutes les filières agricoles ont le droit d’utiliser les antibiotiques sauf en apiculture. PARCE QUE c’est comme ça tu la ferme et si tu essaies d’aborder le sujet pendant qu’un pro en parle bah tu te fais rabattre le clapet par deux trois pecno venu à la formation pour tirer plus fort sur le pétard.

        J’ai eu la chance de choisir un maître d’apprentissage qui m’a bien plus appris que toute la merde qu’y se trouvait dans leurs pseudos formation. Et j’ai fait le bon choix en optant pour le statut d’apprenti parce que je ne devais de compte qu’à mon ancien patron et si j’en suis là aujourd’hui c’est grâce à ce choix crucial.

        Au passage la formation foutaise proposé par l’état aujourd’hui permet à chaque personne d’ouvrir des droits au Dotations jeunes agriculteurs de l’ordre de 15000 euros (changeant en fonction des régions). Le diplôme est bradé parce que plus il y a des réussite plus l’établissement touche de subventions.

        Alors j’ai honoré mon contrat d’apprentissage et je leur ai balancé leurs pseudos dossiers à la gueule et leur diplôme pourri ils se le sont foutus au cul.

        La filière est gangrené de partout.

    •  » la majorité des apiculteurs sont contre tout  »  » ils ont fait venir le varoa d’asie, c’est de leur faute  »

      tient ! ils ne sont donc pas contre le commerce avec l’asie ? mais vous par contre si ? j’espère que vous n’etes pas contre tout ? …

       » qui peut nier qu’un épandage de round up n’a pas d’impacte sur les abeilles ?  »

      moi ! je ne vois vraiment pas quel impacte un herbicide classé peut toxique pourrait avoir sur des abeilles. c’est plutot les insecticides qui sont dangereux : avouez qu’un agriculteur qui sème du tournesol traité néonicotinoide à coté d’un rucher, alors qu’il n’y a pas de risque taupin sur sa parcelle, uniquement parce qu’il n’y connait rien et que la  » coopé  » à plus de marge sur les semences de ce type que sur les autres, est plus responsable des dégats éventuels sur les colonies que l’apiculteur lui-mème, fusse-t-il le fils naturel de peggy la cochonne en personne …

      l’apiculteur refuse de s’adapter et de reconnaitre qu’il estr le responsable de ses tourments  »

      la, ce n’est pas l’apiculteur qui est en cause, mais la société : les états providences produisent toujours des irresponsables, geignards et abrutis , et cela dans tous les metiers …

      • Salut Général,

        Je ne suis pas contre le commerce avec l’Asie. Ou avez vous vous lu pareil sottise ?

        Les apiculteurs aiment bien le commerce. En particulier, le commerce de reines avec l’Argentine, le sud de l’Italie. Des reines qui voyagent par enveloppes postales, dans de petites cages en plastique, avec un peu de sucres et 2 ou 3 abeilles. Ca marche très bien. Ca marche aussi très bien pour les parasites.

        Quant au Round Up, vous épandez sur votre champ. Au petit matin la rosée se forme et concentre les résidus toxiques. Lorsque l’abeille sort de sa ruche pour s’hydrater (ainsi que l’essaim), elle concentre le Round Up, et le ramène dans l’essaim. L’essaim meurt en quelques heures, jour au grand maximum.
        Faites l’essai mon Général, et vous verrez comme vous dites.
        Le phénomène est identiques pour les insecticides en tous genres, l’abeille en s’hydratant vas concentrer les produits. Fragilisée par le Varroa, elle va mal le supporter.

        Concernant votre remarque sur les corps de métier, ayant côtoyé les militaires pendant quelques temps, je confirme que ce corps n’a pas été épargné 😉

        Bien a vous mon général,

        • Concernant le Round Up, Mon Général vous occultez la vraie question : Pour quelle raison apiculteur et agriculteur ne dialoguent ni ne coopèrent ?

          • Demander à l’apiculteur ❓

          • parce que comme disait mireille mathieu dans sa chanson, en france, c’est toujours la faute du voisin… en plus, il n’y a que rarement des agriculteurs apiculteurs. aussi, au fur et à mesure que le monde rural se délite sous l’effet de l’état providence, la proffession agricole apparait de plus en plus comme un kiste fermé sur l’extérieur jaloux de ses interet et de ses prérogatives, ils ne considèrent pas les apiculteurs comme leurs collègues. c’est le mème problème avec le monde de la foret , il s’agit de deux monde antagoniste, qui s’ignorent et se jalouse, en compétition l’un et l’autre pour la manne des subvensions …

            on ne crachera jamais assez sur la tombe à mittrand !

        • @LOL et au général
          Bravo à LOL pour la bonne synthèse. Le phénomène évoqué s’appelle la guttation et de plus en plus d’études sont réalisées pour en tenir compte. je n’ai pas connaissance d’études prouvant réellement la toxicité du glyphosate à partir de ce phénomène de guttation.
          Beaucoup de personnes attirées par l’apiculture ne réalisent pas qu’un élevage aussi intensif ( dizaines de milliers d’abeilles par ruche) nécessite des soins et de la technicité ( alimentation, hygiène, qualité des reines …): l’idée que la nature se débrouillera toute seule pour nous donner du miel ne conduit qu’à de grosses déceptions.

      • Des agriculteurs geignards c’est un pléonasme car sont des aigriculteurs 😉

    • Et ne pas oublier les concomitances.

      Des Suisses (je crois) explorent la possibilité d’un virus transmis par le parasite varroa.
      Si l’hypothèse se vérifie, les effondrements de colonies ferons bientôt parti du passé… jusqu’à la prochaine offensive de la bonne nature virale.

      • Oui, cela est confirmé par de nombreux pays: plusieurs virus ont bien été identifiés et leur contribution à la baisse des colonies a été mise en évidence.Comme maladie il y a aussi la nosémose.

    • les abeilles meurent…surtout de fatigue et c’est le destin de tous les ‘travailleurs’ surexploités.

    • « Qui peut nier qu’un épandage de Round Up n’a pas d’impact sur les abeilles, »

      >>> Il y a pire que le Roundup qui est un herbicide (produit mis au point pour détruire les mauvaises herbes) !! Il y a certains insecticides, lesquels, comme leur nom l’indique, ont été mis au point pour tuer les insectes!

      Cette mise au point étant faite, je partage votre approche et la teneur de votre commentaire.

  • Destruction Nid de GUEPES

    J’aime bien la pub qui s’affiche dans le bandeau.

    Au fond, l’état n’est qu’un nid de frelons parasites des ruches, à traiter d’urgence … ❗

    • Il y a 2 manières de lutter contre le frelon asiatique :

      1- Destruction systématique des nids. Inefficace, car le frelon passe l’hiver comme la guèpe. Seule la population reproductrice survie, 99% des populations meurent à cause de l’hiver. Epandange de pièges à bases de produits chimiques, impact sur l’environnement et les autres espèces etc ….

      2- Déplacement des ruches dans des endroits ou la pression du frelon est très faible ou nulle. Efficace, respectueuse de l’environnement, mais faut bosser.

      • Le frelon asiatique est fourbe est cruel.

      • aux dernières nouvelles, le frelon asiatique est en recul, comme la caulerpa taxifolia …

        l’agriculture est une lutte sans fin contre les parasites de toutes sortes. l’essentiel est d’avoir un système résilient , une bonne capacité d’adaptation, et surtout, un endettement , un coup de production et un fond de roulement le plus bas possible.

        concernant le glypho qui détruit les essaims, merci de mettre un lien…

        • Bonjour,
          J’aimerais beaucoup avoir vos sources sur le recul du frelon asiatique. Merci d’avance!

          Audric.
          http://www.lemieldeparis.com

        • Pour la partie Glyphosate, ça me fait bien marré parce que pendant mon apprentissage, on en utilisait sur les ruchers (cheptel de 2000 ruches) impossibilité de pouvoir perdre du temps avec des engins thermiques ou autres. Résultat que dalle nada sur les colonies donc du grand n’importe quoi comme toujours.

          • @ Sentinel

            Pour la partie Glyphosate, ….. pendant mon apprentissage, on en utilisait sur les ruchers…… Résultat que dalle nada sur les colonies donc du grand n’importe quoi comme toujours.

            >>>> Vous voulez savoir pourquoi le glyphosate ne donnait pas de résultats sur les ruches? On aurait dû vous le dire pendant votre apprentissage, mais peut être que les « apiculteurs » qui vous enseignaient ne le savaient pas non plus….. Le glyphosate est un herbicide!! Alors sur les maladies des ruches, çà n’est pas étonnant que çà ne marche pas!! Vous avez sûrement entendu parler des effets d’un cautère sur une jambe de bois! Eh! bien le glyphosate sur la ruche, c’est pareil…..

            •  » vous voulez savoir pourquoi le glyphosate ne donnait pas de résultat sur les ruchess ? parce que c’est un herbicide …..  »

              hahahahahaha ….

              c’est sur que s’ils avaient essayé le zyklon B , la , y’aurait eu du résultat !!

              • Pouf pouf pouf à la Raymond Barre 😉

              • @ yeneralalcazar

                » vous voulez savoir pourquoi le glyphosate ne donnait pas de résultat sur les ruchess ? parce que c’est un herbicide ….. »

                hahahahahaha ….

                c’est sur que s’ils avaient essayé le zyklon B , la , y’aurait eu du résultat !!

                >>>> Encore un escrolo qui sait tout sur tout!! A votre avis, quel effet peut avoir un herbicide sur les insectes? Quelle expérience avez-vous sur la question ? Quel est le rapport entre le Zyklon B et le glyphosate? Vous en êtes encore à l’époque de l’anhydride cyanhydrique? Faut sortir de votre grotte de temps en temps mon vieux! La guerre est finie! Le monde a changé!

            • Le glyphosate était utilisé pour le désherbage pas dans les ruches hein ^^

              • @ Sentinel

                Pour la partie Glyphosate, ça me fait bien marré parce que pendant mon apprentissage, on en utilisait sur les ruchers (cheptel de 2000 ruches)

                @ Sentinel

                Le glyphosate était utilisé pour le désherbage pas dans les ruches hein ^^

                >>>> Et dans quel but l’herbicide glyphosate était-il utilisé dans les ruches alors???

                • relisez ce que dit  » sentinel « : le glypho était utilisé sur les ruchers , pas sur les ruches !!!

                  ils s’en servaient pour tenir propre et combattre la végétation naturelle qui monte facilement à 2 mètres de hauteurs en 6 mois …

  • Je confirme.
    J’ai des ruches en Champagne et en plein Paris ( http://www.lemieldeparis.com). Je fais 20/30kg en Champagne, et j’arrive facilement à 60 à Paris.
    Les ressources mellifères sont une cause ( en agriculture extensive, une fois qu’un champ de colza a fini de fleurir, c’est le désert biologique et mellifère, surtout si les paysans on bien prise soin d’arracher les haies)
    Deuxième raison: pas de pesticides en ville.
    Des floraisons étagées et permanentes. Et pour l’instant pas de frelon asiatique. Croisons les doigts.

      • Je laisse tomber….il trop souvent des affirmations gratuites. Il est vrai que la forme et l’intelligence est là. Mais hélas, il est souvent plus facile de traiter l’autre de débile, drogué ou autre pseudo terme réducteur.

        Je reste donc à ma position:

        Vous voulez nous faire manger de la bouillie de céréale en nous faisant croire que c’est du miel.

        Continuez comme ça, pendant ce temps les socialos nous la met bien comme il faut. Et ce, sans intelligence, en toute vulgarité.

    • Pour comparer de manière correcte il faudrait aussi tenir compte des kilos de sucre que l’on donne aux abeilles. A quantité de sucre donnée égale je ne vois pas de raison objective de produire plus en ville qu’à la campagne.En zone rurale aussi certains arrivent à produire 60kg de miel ( mais il faut déplacer les ruches pour assurer une alimentation à tout moment).A Paris il y a encore trés peu de ruches ,la quantité de fleurs n’est pas ( encore ) un facteur limitant.

    • « Deuxième raison: pas de pesticides en ville. »

      >>>> La raison? Parce qu’on ne dose pas les pesticides dans le miel récolté en vile! Et pourquoi? parce qu’il a été décidé qu’il n’y avait pas de pesticides en ville…. On ne dose pas n’ont plus, entre autres produits issus de la combustion du pétrole ou de l’incinération des ordures, les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les nitrosamines, les dérivés du benzène…. Et pourquoi ne les recherche -t-on pas? Parce que les chances d’en trouver sont tellement réelles que çà la foutrait mal de le voir et de le dire…..

      • Eh bien, il y en a, cela a été trouvé ❗
        Pas trop de pub pour l’instant.

        • @ MichelC

          « Eh bien, il y en a, cela a été trouvé »

          >>> Y en a quoi?

          Des hydrocarbures aromatiques polycycliques, des nitrosamines, des dérivés du benzène….

          Si vous en avez trouvé, soyez plus précis!

          • Des HAP (industries, chauffages, transports) , du benzène.

            • @MichelC

              « Des HAP (industries, chauffages, transports) , du benzène »

              >>> Merci! Une ou deux références bibliographiques si possible?

              • Entendu une émission radio, ces jours-ci, vendredi ce vendredi, sur INTER.

                • @ MichelC

                  « Entendu une émission radio, ces jours-ci, vendredi ce vendredi, sur INTER. »

                  >>> AH! Alors, çà doit être du sérieux!! Et fiable!

                  • Pensez en ce que vous voulez., chacun reste libre de ses croyances.
                    On verra bien si le miel de ville est aussi « enrichi » en pollutions diverses que celui de la campagne …
                    En ce qui me concerne, je n’idéalise rien.
                    Et comme je ne mange pas un Kg de miel chaque jour, cela n’a pas d’importance.

                  • @MichelC le 26 mai 2014 à 16 h 41 min

                    « Pensez en ce que vous voulez., chacun reste libre de ses croyances. »

                    >>> Je n’ai pas de « croyances » , seulement des opinions, lesquelles sont fondées sur des éléments sérieux, vérifiables et vérifiés.

                     » On verra bien si le miel de ville est aussi « enrichi » en pollutions diverses que celui de la campagne …

                    >>> Pour le moment, aucune donnée permettant de le savoir n’a encore été rendue publique

                  • Peut-être pas encore public, car non publié ou encore non publiable.
                    J’eusse des pucerons dans mes fraisiers en ville. Tous les traitements bio échouèrent.
                    Même pas un japonais pour m’en débarrasser avec ses baguettes …
                    Que croyez vous que je fisse ?
                    Un coup de non bio, et mes fraisiers sont superbes.
                    Plus aucun puceron. Exterminés … Tous, sans exception. Qu’ils reposent en paix …
                    Quelques jours plus tard, des fleurs venaient, et ne venez pas me dire qu’une abeille ou deux n’aurait pas eu envie de faire un tour.
                    Alors, toujours bio, votre miel ❓
                    Mais vous avez raison, fermez les yeux et attendez des études bien documentées :mrgreen:

                  • MichelC le 26 mai 2014 à 17 h 20 min

                    Peut-être pas encore public, car non publié ou encore non publiable.

                    >>> Wait and see then…..

                    J’eusse des pucerons dans mes fraisiers en ville. Tous les traitements bio échouèrent.

                    >>> Cà ne m’étonne pas!

                    Un coup de non bio, et mes fraisiers sont superbes.
                    Plus aucun puceron. Exterminés … Tous, sans exception. Qu’ils reposent en paix …
                    Quelques jours plus tard, des fleurs venaient, et ne venez pas me dire qu’une abeille ou deux n’aurait pas eu envie de faire un tour.

                    >>> Vous prêchez un convaincu!! J’ai fait toute ma carrière dans les phyto… Ce n’est pas pour me convertir maintenant!

                    Alors, toujours bio, votre miel ❓
                    Mais vous avez raison, fermez les yeux et attendez des études bien documentées :mrgreen:

                    >>> Vous vous méprenez complètement et je ne sais où vous êtes allé cherché çà sur mon compte! Cf supra.

                  • Je vous avais mal lu… 😆
                    Ah, quand Zygomar tique , c’est automatique 🙄 😉
                    Peut-être quelqu’un, plus courageux, osera-t-il lancer le pavé un jour …

              • Miam, miam, le bon miel de rhododendron…

                « (…) tous les soldats qui mangèrent des gâteaux de miel, eurent le transport au cerveau, vomirent, furent purgés, et qu’aucun d’eux ne pouvait se tenir sur ses jambes. Ceux qui n’en avaient que goûté, avaient l’air de gens plongés dans l’ivresse ; ceux qui en avaient pris davantage ressemblaient, les uns à des furieux, les autres à des mourants. On voyait plus de soldats étendus sur la terre que si l’armée eût perdu une bataille, et la même consternation y régnait. Le lendemain personne ne mourut ; le transport cessait à peu près à la même heure où il avait pris la veille. Le troisième et le quatrième jour, les empoisonnés se levèrent, las et fatigués ; comme on l’est après l’effet d’un remède violent. »

                Xenophon, Anabasis, 4e livre.

    • J’ai des ruches en Champagne et en plein Paris ( http://www.lemieldeparis.com). Je fais 20/30kg en Champagne, et j’arrive facilement à 60 à Paris.

      >>> C’est comme le gosses! Les surpoids et les obèses sont beaucoup plus nombreux en ville qu’à la campagne…..

  • les abeilles, commes les antibiotiques, souffrent de ne pas ˆetre un marché ». Pourquoi les antibiotique perdent de leur efficacité ? parce que la valeur payée n’est pas fonction de la valeur future actualisée (sécu collectiviste). les abeilles ( un capital, une richesse comme les autres) sont traitées de la meme façon.

  • De grands philosophes dans cette file, nul doute que tout ces bons petits soldats ont appris par cœur le guide : « Comment devenir libéral en 10 leçons » en vente dans toutes les bonnes librairies.

    • À côté de « Enquiquiner les libéraux sans opposer d’arguments » ?

      • Ah. Une critique, vous nommez ça « enquiquiner les libéraux ». Qu’il y a t’il de libéral chez vous que vous n’ayez appris dans les livres ?
        Des arguments, certes, mais pourquoi faire, vous semblez si sur de ce que vous avancez vous et votre fan club, il vous sera pareillement opposé que vous n’avancez qu’hypothèses, d’arguments point.
        Libéral (ça me gratte de savoir que nous puissions avoir la moindre chose en commun), un jour peut être, si vous sortez le nez de vos petits manuels, vous aurez une idée de ce que c’est, en attendant vous ressemblez à un communiste qui récite ses leçons contre vent et marée, mais ça, pour l’admettre, il vous faudra du temps.

        • Baptiste Creteur
          18 mai 2014 at 20 h 02 min

          Vous considérez un article qui traite d’apiculture comme de la récitation libérale. Vous assimilez l’auteur d’un article et les commentateurs du site à une cohorte aveugle suivant les phéromones libérales. Vous prêtez à tout ce monde une vie d’étude plus que d’expérience, et me comparez à un communiste. Je vous laisse étayer tout cela par de concises synthèses, que le grand aventurier et intellectuel que vous êtes produira sans doute sans effort, clouant le bec aux austères novices que nous sommes tous ici.

      • Ah. Une critique, vous nommez ça « enquiquiner les libéraux ». Qu’il y a t’il de libéral chez vous que vous n’ayez appris dans les livres ?
        Des arguments, certes, mais pourquoi faire, vous semblez si sur de ce que vous avancez vous et votre fan club, il vous sera pareillement opposé que vous n’avancez qu’hypothèses, d’arguments point.
        Libéral (ça me gratte de savoir que nous puissions avoir la moindre chose en commun), un jour peut être, si vous sortez le nez de vos petits manuels, vous aurez une idée de ce que c’est, en attendant vous ressemblez à un communiste qui récite ses leçons contre vent et marée, mais ça, pour l’admettre, il vous faudra du temps.

        Pour l’anecdote, alors que rien dans mes propos ne contrevient à la « charte » (je tousse) de ce site, je suis censuré, et ça se dit libéral !

        • « je suis censuré, et ça se dit libéral ! »

          Bienvenue au club

          Au début ça énerve mais on finit par s’y faire 😉

          • Il est pas censuré, c’est con Citoyen 🙄

            • Non, il n’est pas censuré il est simplement sous surveillance et a donc une parution reportée du temps que met le censeur à lire et juger le commentaire autrement dit, le temps que met le fut du canon à refroidir ! 🙂

            • Moi aussi, j’ai vu des commentaires retardés. Mec, tes pas un cas unique ❗

              😆 et Méga 😆 :mrgreen:

              Victime , va. Le sentiment de persécution, cela se soigne. :mrgreen:

            • Quelque chose me dit que vous risquez de connaître à nouveau ces méthodes 😉

            • Vous militez fermement à la censure de Contrepoint ❓
              :mrgreen:

        • on t’a reconnu Ducon aignant !!

        • visiblement, vous appartenez à la classe marxiste des gens qui haissent la liberté. Il y a mieux que contrepoints dans votre cas. conseil d’ami.

          • Et voila les aboyeurs, les roquets.
            Vos contradictions sont nombreuses, la mauvaise foi de certain intervenant patente, comme celle des gestionnaires de ce site, alors que cet article traite d’un sujet qui aurait pu être intéressant, l’auteur nous donne ses impressions. A la suite d’un match de tennis, c’est ce qui se fait, pour traiter d’un sujet tel que celui abordé, c’est plus qu’insuffisant.
            Si vous n’acceptez pas la critique, ce qui est apparemment le cas, c’est que mes propos ont touché un endroit sensible. N’est ce pas messieurs ?

            • Et la votre ❓
              Alors à la votre Etienne ❗

            • Pour beaucoup, c’est de l’humour, vous verrez à la longue vous finirez par commencer à comprendre!

            • Si vous n’acceptez pas la critique, ce qui est apparemment le cas, c’est que mes propos ont touché un endroit sensible.

              Sont pas très intéressants … :mrgreen:

            • « Si vous n’acceptez pas la critique »

              Je ne comprends pas très bien. Quand on critique, normalement on oppose des arguments au point de vue de la personne critiquée. Pour l’instant vous n’avez fait qu’alignez des mots avec votre clavier, comme d’autre se contente de faire du bruit avec leur orifice buccal.
              N’ayant apporté aucun argument, vous ne pouvez avoir critiqué qui que ce soit. Au mieux, on peut seulement dire que vous vous êtes ridiculisé sur Internet (vive l’anonymat ^^ ).

  • Le fric nous tuera, les MOSSANTO, Bayer, labo, chinois et autres firmes internationale , agro-alimentaire, pétro-chimie,…… qui gèrent les peuples, font que la société est à leur bottes….Alors vous avez dit révolution…,,??? il, serait temps de☺réagir, et comme tout le monde s’en fout, ils ont la part belle, moins d’égoïsme serait une solution….
    Tout pour ma gueule (T.P.M.G.)…..
    Ex-Président de la Fédération France AVC.
    Jean-Marie PEREZ

    • mème l’italie est  » à leurs bottes  »

      c’est dire si on est foutu ! caramba …

    • @ PEREZ , Jean-Marie

      MOSSANTO

      >>> Pas l’air très au courant d’à propos de quoi qu’il cause le Jean-Marie…. C’est MONSANTO!!! Maintenant, il va pouvoir continuer à critiquer le Jean-Marie, sans apporter plus d’arguments qu’avant mais en ayant l’air moins idiot et inculte….

    • Ex-Président de la Fédération France AVC.

      >>> L’AVC se sent bien à la lecture du commentaire…. Il a laissé des séquelles!

      • @ PEREZ , Jean-Marie

        Désolé, je retire ces deux commentaires nuls et non avenus! Après vérification a posteriori, ils n’auraient pas dû être envoyés et surtout pas écrits!! C’est le risque pris lorsqu’on tire plus vite que son ombre! Avec toutes mes sincères excuses.

  • Les commentaires sont fermés.

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