Conservatisme, progressisme et libéralisme

Parmi les écoles de pensée modernes, rares sont celles qui partagent une histoire aussi tumultueuse et agitée que le conservatisme, le progressisme et le libéralisme.

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Conservatisme progressisme libéralisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

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Conservatisme, progressisme et libéralisme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 5 mai 2014
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Par Emmanuel Brunet Bommert

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L’histoire des idées est jalonnée de conflits, de mutations et de scissions. Il s’est fait des écoles de pensée par milliers, toutes se revendiquant soit d’une part de la vérité, soit de l’ensemble. Pourtant, parmi les modernes, rares sont celles qui partagent une histoire aussi tumultueuse et agitée que le conservatisme, le progressisme et le libéralisme.

Le libéralisme est une philosophie politique et éthique, qui consiste à refuser la mise en place d’un État, par un gouvernement. Le considérant comme inutile, dans le meilleur des cas, voire nuisible dans le pire. Puisque étant spécifique aux sociétés, le libéralisme a une importante prise sur toutes les sciences sociales qui dérivent de la politique ou de l’éthique, autant que sur tous les domaines ayant trait, en général, à l’organisation sociale. Il est associé aux professions libérales, dans le langage courant, ainsi qu’au statut de « libéral » d’une société, en opposition au terme « totalitaire ».

Le conservatisme, quant à lui, est dérivé des deux définitions du mot « conserver » et consiste, dans le premier cas, au maintien d’une condition préalable considérée comme idéale. Alors que dans le second, il correspond à la conservation de principes fondateurs de la société. Il n’est ni une politique ni une éthique, puisqu’il n’entend pas apporter d’explications à quoi que ce soit : c’est un état de fait. L’on est conservateur comme l’on peut être brun, grand ou rouge. Aussi est-il lié à une doctrine, que l’on dit conservatrice, qui consiste à considérer la tradition (et le devoir envers celle-là) comme une valeur fondatrice du contrat social entre les citoyens, dont la sauvegarde est nécessaire à la conservation de la société en l’état.

Si l’on exclut la doctrine, la plupart des écoles de pensée sont fondamentalement conservatrices, puisqu’elles préservent toutes leurs propres principes et s’y fixent. L’on peut dire de ce fait que les anarchistes ont une tendance au conservatisme plus marquée que les libéraux, puisqu’ils entendent sauvegarder un corpus de principes, là où le libéralisme est essentiellement hostile envers l’État.

Cette frontière rend les relations entre les deux courants particulièrement tendues, cela puisque les conservateurs doctrinaires et notamment les étatistes, ont une tendance à considérer l’État lui-même comme un principe traditionnel, nécessaire au maintien de l’intégrité de ce qu’ils nomment « l’État-Nation ». Le pouvoir gouvernemental devient par-là la garantie de la pérennité du contrat social. En cela, une administration dont la doctrine est conservatrice s’institue comme une église, qui entend maintenir un ordre moral, estimé comme vital au maintien de la civilisation, sans quoi la chute est inévitable par l’effet de la perversion de l’ordre moral. La disparition de la tradition revient à un effondrement de la société toute entière.

Les libéraux sont extérieurs aux principes moraux. S’ils les estiment, c’est toujours par rapport à un filtre différent du libéralisme lui-même, cela puisqu’il n’est attaché qu’à l’État et à lui seul. Aussi, l’on ne peut pas être conservateur doctrinaire et libéral. Mais l’on peut parfaitement être libéral et conservateur, cela puisque le libéralisme ne nie pas qu’il puisse y avoir des principes moraux, ni que ceux-là soient fondement d’un bon gouvernement : il n’en tient pas compte. Pourtant, si le conservatisme peut être une caractéristique libérale, sa doctrine lui est si foncièrement hostile que nombreux sont ceux qui se placent en farouches anti-conservateurs.

Sur l’échelle politique en usage à notre époque, le progressisme est ce qui lui est le plus souvent opposé. Celui-ci tire sa signification du concept de progrès, définit comme une amélioration quant à la condition humaine, en général. Le progressisme correspond alors au cheminement vers ce but ultime, que l’on dit être du « progrès de la condition humaine, pour le plus grand nombre ».

Par cela, il est fondamentalement un utilitarisme et un humanisme. S’il y a contrat social, passé entre les hommes, celui-ci consiste à orienter l’effort de la société dans le but d’améliorer la condition de tous, parfois par le sacrifice de chacun1. Il est, comme le conservatisme, à l’origine d’une doctrine que l’on dit « progressiste » et qui consiste à user de l’appareil de l’État afin d’accélérer la marche dite « du progrès » vers ce but.

Par nature, le progressisme, en tant qu’état de fait, n’est pas contradictoire du conservatisme. Il est ainsi possible de se dire progressiste et conservateur, à l’exclusive condition que le premier soit conditionné par les principes du second. Si tel n’est pas le cas, les deux notions sont irrémédiablement hostiles. Il en va de même de leurs deux doctrines, qui entretiennent un rapport similaire.

Face au progressisme, le libéral n’a que deux réactions possibles : Il se définit comme utilitariste et va donc se faire progressiste. Comme il peut ne pas l’être, auquel cas, il ne l’acceptera que s’il se plie à certains principes fondamentaux. En dehors de quoi, il sera au moins aussi opposé à son application que n’importe quel conservateur, doctrinaire ou pas2.

Si les deux notions ne s’avèrent pas contradictoires, elles restent rivales et l’on peut dire sans faire erreur que si une part du monde est conservatrice, l’autre est progressiste. Elles partagent cependant un certain nombre de points communs : une fixation marquée quant au concept de devoir, un attachement quant à la notion de civilisation et la conception d’une société comme étant obligatoirement résultante d’un contrat social.

Pourtant, là où les conservateurs parlent de mœurs, de traditions et d’habitudes, les progressistes sont plus attachés au travail, aux réalisations de l’esprit et aux activités humaines, qui sont considérées comme étant les seules voies du progrès. Le conservatisme ne propose pas cela, mais à l’inverse de la stabilité, de l’équilibre et de l’ordre. Dans le concept de progrès, il y a l’idée d’une évolution, d’une amélioration. Alors que dans la tradition, il y a la notion de maintien, de stabilisation.

C’est à cause de cette représentation réductrice, consistant en une opposition entre le mouvement vers le progrès et l’immobilité sur les principes, que fut définitivement marquée dans l’esprit des foules l’antagonisme entre les deux courants. Ce serait pourtant vite oublier que les deux doctrines revendiquent l’usage de l’État et qu’une telle administration est parfaitement compétente à contenter les deux, tant qu’elles se satisfont de leur propre territoire3.

Les doctrinaires progressistes et conservateurs s’entendent plus souvent entre eux qu’avec les anarchistes ou les libéraux, envers qui ils demeureront en opposition. Cela puisqu’ils veulent tirer de l’État des actions, qu’ils estiment nécessaires au bien être de la société. Aussi, tous ceux qui se placent comme leurs adversaires sont perçus, plus que comme leurs contradicteurs, comme les ennemis même de la civilisation, du devoir ou du contrat social. Pire, ils estiment comme impossible une société où ces notions ne sont pas régies par au moins une de leurs visions. Car qui ne veut ni le progrès ni la tradition ne peut être qu’un ennemi du genre humain lui-même.

Pourtant, si ces deux-là leurs sont hostiles, cela n’empêchera nullement ni les anarchistes ni les libéraux d’être autant conservateurs que progressistes. Attendu que la doctrine n’est qu’une part, relativement réduite, de ces deux concepts. C’est alors la question de l’affinité qui se pose : de quels conservateurs, comme progressistes, les libéraux se font les amis ? De ceux qui se revendiquent des idéaux ou de ceux qui défendent une doctrine ? Car si l’un peut s’avérer défendable, l’autre est contradictoire au libéralisme lui-même : il n’est pas possible de se faire à la fois ami et un ennemi de l’État.

  1. Le progressisme n’est pas spécifiquement attaché au progrès technique, mais uniquement à celui que l’on dit « social ».
  2. C’est ici la raison de cette hostilité, généralisée, des libéraux envers le socialisme.
  3. Ce qui n’est que rarement le cas. Nous nommons « échelle politique » la ligne partant de la gauche pour aller vers la droite, qui représente toute la différence entre le monde du progressisme et le monde du conservatisme. L’une comme l’autre des doctrines voulant tirer l’ensemble de l’appareil de l’Etat de son côté.
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  • Si il n’y à plus d’état est que les entreprises sont libre d’imposer leur normes, dictats, exigences, principes, salaires ect à leurs employés, ne croyait vous pas que l’on puisse assez aisément tomber dans un système de type féodal?
    Les entreprises seraient autant de petits fiefs pour un ou plusieurs propriétaires qui aurait tout droit sur leur employé sujet, sans risque de se voir contrait à respecter des principes autre que leur intérêt immédiat?

    • Bonjour john
      Les libéraux ne sont pas contre l’état, ils sont pour un état de droit, c’est à dire un état (puissance publique) soumise au droit, de telle sorte que sa puissance s’en trouve limitée.

  • @john,
    LE RÔLE DE L’ÉTAT C’EST D’ARBITRER, PAS DE JOUER LA PARTIE.

    • @RL, en très court:
      un arbitre dans un match ne tape pas dans le ballon, en revanche il siffle et parfois vire un joueur

  • Excusez moi, mais je ne comprends pas quels sont vos axiomes de base dans vos comparaisons politiques?

    Personnellement, j’utilise les axiomes suivants: à droite, le gouvernement n’intervient pas. À gauche, le gouvernement intervient.

    Voici un diagramme pour mieux comprendre ce système: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/a/a0/Erickson_NPOV_political_chart.jpg

    Donc les libéraux, ils sont à droite au niveau social. C’est la liberté des moeurs et des valeurs morales. En revanche, le gouvernement intervient pour réglementer l’économie. En particulier ches les néolibéraux, on y pratique le capitalisme de connivences.

    Les conservateurs, ils sont à gauche au niveau social et le gouvernement intervient pour faire des lois qui protègent les valeurs morales. Au niveau économique, ils préconisent la liberté de marché.

    Le progressisme est une doctrine qui veut promouvoir le progrès social, les réformes en passant par le pouvoir d’État. Ainsi, le progressisme est un populisme qui préconise l’intervention du gouvernement sur les axes sociaux et économiques tout en pratiquant une gouvernance démocratique sinon anarchiste.

    • Bonjour RL
      Droite-gauche, fausse opposition. droite méchants gauche gentils.
      Par contre classer les politiques suivant la vision du monde est pertinent.
      Lire http://www.dantou.fr/ page 6 et suivante.
      En france les socialistes sont pour subventionner les salariés (surtout les fonctionnaires), la droite pour subventionner les entreprises ( et en particulier les entreprises amies)

      • Je ne comprends pas vos axiomes.
        Ce que je propose, c’est une méthode cartésienne de s’orienter en politique qui soit unique pour tout le monde et qui soit facile à comprendre: à droite, le gouvernement n’intervient pas. À gauche, le gouvernement intervient. Il n’y a pas de bien ou de mal intrinsèque à cet axiome.

        Je ne crois pas que la méthode que je propose soit compatible avec un classement arbitraire découlant d’un point vue intellectuel relatif sur l’histoire et la société.

        • C’est simple, droite ou gauche cela ne veut rien dire de la politique envisagée. Libéral (sauf US) progressiste ou réactionnaire, oui.
          La droite française peut-être étatique-interventionniste, réactionnaire, rarement libéral puisqu’au XIX° les libéraux étaient à ‘gauche’.
          Le seul interet du classement droite-gauche, c’est de pouvoir dire: « Je suis de goooche, je suis du coté de la générosité »,
          Les gens de droite étant relégués dans le camp des nazis ou des larbins à la solde du grand capital.
          D’ailleurs toute discussion avec un degooche est impossible car si on n’est pas degooche on est un salaud.

          • Je suis capable de suivre votre raisonnement et je n’ai pas de critique à y faire.

            Néanmoins, je continue de croire qu’il est d’avantage pratique de refonder toute la discussion politique sur une nouvelle base, une notion complètement reconstruite.

            Dans la nouvelle définition, la gauche c’est quand l’état contrôle, la droite c’est quand l’état ne contrôle pas. Pour chaque idée politique, il faut la classer sur 3 axes: la société, l’économie et la gouvernance.

            La société concerne tout ce qui est des valeurs, moeurs et coutumes, incluant la religion.
            L’économie concerne tout ce qui est de la production de biens utiles.
            La gouvernance concerne le partage de l’information et la méthode de décision par groupe de personnes.

            Grâce à cette méthode, il devient beaucoup plus facile d’avoir des discussions politiques et de comprendre les positions de chacun.

            • C’est en effet une bonne base de discussion. Aborder la libéralisation de la vente du cannabis n’ira pas entraîner un mouvement de défiance que l’axe économique.

            • Bine que votre nouvelle définition soit séduisante, vous ne pouvez pas redéfinir gauche et droite soudainement car les vieux réflèxes feront que vous ne serez pas compris. Pour ma part il vaut mieux abattre la dichotomie gauche-droite qui n’est plus pertinente (l’a-t-elle été un jour?) et proposer de nouveaux repères comme ceux que vous proposez:
              – quand l’Etat contrôle (interventionnisme, étatisme, socialisme, etc.)
              – quand l’Etat ne contrôle pas (libéralisme, anarchisme, etc)

              J’aurais tendance à diviser et modéliser les idées politiques en 3 pôles: libéralisme, socialisme et conservatisme. Avec ces trois ingrédients vous pouvez reconstituer toutes les droites et toutes gauches dans leurs diversités (et leurs contradictions).

    • L’ensemble des lois suffit amplement à rendre « sage » tout citoyen ayant des velléités de débordement grâce aux forces armées et à la justice pour peu qu’elles soient appliquées (en licenciant les juges qui auraient des fantaisies politiques)

  • Moi je vois conservatisme comme la volonté de conserver les Droits Naturels pré-existants à l’Etat et ses partisans offensifs + la promotion de valeurs chrétiennes, tradi (sans forcément les imposer via l’Etat d’ailleurs). Voilà pourquoi les Reagan, Thatcher, Ron Paul étaient tous dans le parti conservateur.

    • Il n »y à pas réellement de droit naturel, le conservatisme se focalise sur les droit et devoirs chrétiens, pour l’essentiel.

      • @John, le conservatisme est partagé par tous les courants de pensée et organisations qui sont persuadés de détenir la vérité, et qui s’en servent à des fins clientélistes au détriment d’une autre partie qu’ils excluent de leurs communauté de valeurs.

        Les religions répondent parfaitement à cette définition : catholique, musulmane, etc..
        Les syndicats et organisation professionnels également
        les possédants bien évidement y ont tout interêt, à minima sur le plan économique.

        • Oui, exemple les fonctionnaires:

          « Pour l’abolition du statut de fonctionnaire » exemple la Suisse :

          En 1999 la dette Suisse était passée de 50 à 100 milliards en 10 années, les salaires du privés commençaient à s’effondrer, L’opinion, dans ces conditions, n’acceptait plus ce qu’elle percevait comme des privilèges exorbitants donnés en apanage à la fonction publique et en Suisse il n’est pas facile d’augmenter les impôts comme en France parce que le peuple dit non la plupart du temps.

          Le conseil fédéral emmené par le PDC Joseph Leu a commencé à plancher sur une nouvelle loi sur « le personnel de la Confédération » (les fonctionnaires), le but était de revenir à une gestion saine des finances en supprimant le status et les avantages des fonctionnaires qui seraient soumis au mêmes régime que le privé.

          En 2000 les syndicats obtiennent un référendum (100’000 signatures) pour refuser cette nouvelle loi, en 2002 la votation a lieu, le référendum des syndicats est rejeté à 67% (quelle punition!) par la population.

          Depuis 10 ans, le budget de la confédération est de nouveau positif, la dette Suisse a décrut de 50% à 36%. CQFD

          http://www.lepoint.fr/economie/encore-31-000-fonctionnaires-de-plus-dans-la-territoriale-accablant-29-04-2014-1817232_28.php

          Tel Diafoirus, l’État français pratique la saignée, mais lui, à grande échelle!
          Les chiffres sont encore plus effrayants que dans l’article, il y a en France aujourd’hui entre un et deux millions de fonctionnaires et apparentés en trop (hors régaliens) à 3,5 millions d’€uros en moyenne chacun jusqu’à la fin de leur retraite, je vous fais le calcul: pour 1M en surnombre ça fait 3 500 000 000 000 €, pour 2M il s’agit de 7 000 000 000 000 €).
          Le secteur privé est littéralement exsangue du fait de cette ponction , dont on voit l’illustration par les dizaines de milliers de morts d’entreprises depuis un certain nombre d’années.
          La fonction publique (héréditaire?) constitue le vivier où prospèrent les bataillons de gauche assassins inconscients (?) de notre économie. Bien évidemment cette purge ne peut se pratiquer que sur une période de dix à quinze ans.

          LA GAUCHE A PEUR D’UN REFERENDUM SUR LE STATUT DES FONCTIONNAIRES (à l’instar de la Suisse, mais sauf « régaliens* ») *enseignants, hospitaliers et forces de l’ordre uniquement de terrain, hiérarchies et ronds de cuir des ministères exclus énarques en-tête…

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