Instituts de sondage : eux non plus ne se remettent jamais en cause !

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Instituts de sondage : eux non plus ne se remettent jamais en cause !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 28 mars 2014
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Par Nicolas Nilsen.

sondages
© Elke Vogelsang.

 

Les instituts de sondage n’auront donc rien vu venir de la débâcle socialiste. Depuis des années – avec une arrogance incroyable – ils prétendent se substituer au Peuple souverain, prédire d’avance le résultats des scrutins, connaître les intentions de vote mieux que les électeurs eux-mêmes… Et ils n’ont rien vu venir !

Des prévisions régulièrement démenties mais jamais sanctionnées

Pour cette première élection depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, les « sondeurs » n’ont donc rien vu venir :

  • ils n’ont pas vu venir que le PS se prendrait une claque monumentale ;
  • ils n’ont pas vu venir que, sur 16 ministres candidats, 2 seulement seraient réélus dès le premier tour ;
  • ils n’ont pas vu venir qu’à Marseille le PS – qui espérait créer la surprise – serait devancé par le FN ;
  • ils n’ont pas vu venir à Paris qu’Anne Hidalgo arriverait en deuxième position seulement derrière NKM ;
  • et, surtout, ils n’ont pas vu venir l’absention – dont le taux historique a atteint 38,72% au premier tour – un record sous la Ve République, pour un scrutin normalement très mobilisateur.

Trop cool les instituts de sondages !

« Les sondeurs ont la gueule de bois »

C’est Jean-Marc Lech, co-président de l’institut IPSOS, qui a finalement lâché le morceau au Journal de 13h de France-Inter le lendemain de l’élection :

À cette heure-ci les sondeurs ont la gueule de bois, pourquoi ? Parce qu’il y a environ 80 sondages qui ont été faits et qu’aucun n’a mesuré les phénomènres majeurs qu’on constate aujourd’hui – sauf la poussée du Front National dans ses zones de forces. » « Ce que nous n’avons pas vu du tout – tous autant que nous sommes – c’est qu’il y avait beaucoup plus d’abstention à gauche qu’à droite, parce que les sondés ne le disaient pas ! Entre les abstentionnistes de gauche et de droite, l’écart devait être de 4 ou 5 points or la réalité du différentiel de participation a été hier de 10 points !

Quel aveu de faillite tout de même ! (mais il faut bien continuer à gagner sa vie n’est ce pas)

Ils se trompent mais ne se remettent pas en cause !

Pas anticipé ? Ah bon ? Et avec un différentiel de 10 points en plus ! Ils avouent leur inefficacité et pourtant – comme les politiques avec qui ils fricotent – ils ne se remettent pas en cause.

Les « sondeurs » continuent à jacasser sur les plateaux des soirées électorales, à commenter leurs prévisions fausses et donc inutiles, à nous faire la leçon sur la manière dont les citoyens votent, à nous expliquer que leurs sondages sont aussi fiables – mais plus économiques – qu’une consultation en « grandeur nature ». Tu parles !

Et comme les élections n’ont lieu en France que tous les 5 ou 6 ans, les « sondeurs » peuvent se la couler douce pendant cinq ou six ans en nous assommant de « sondages » complètement bidons mais coûteux qui n’ont pour but que de rassurer les politiques qui les commandent, et de manipuler l’opinion en influençant les citoyens à qui ils font croire que les mesures qui sont prises vont dans le sens de ce qu’ils souhaitent – alors qu’ils pensent très exactement le contraire (mais on ne le découvrira que six ans après, lors de l’élection suivante. Six ans de perdus !). Le gag absolu.

Et c’est ainsi que tous les hommes politiques et les ministres claquent l’argent des contribuables pour « sonder » les citoyens à grands coup de méthode des « quotas », de techniques de « redressements » et sur des échantillons dérisoires de moins de 1000 personnes ! Ils se trompent et trompent les citoyens. Mais le Français est content et reste en pâmoison. Pendant la crise de la démocratie, les sondages continuent ! Yeah !

Pourquoi payer si cher des résultats aussi nuls ?

Comme l’heure est aux économies budgétaires, je propose de carrément supprimer tous les crédits des ministères destinés aux sondages. Ce sera déjà un début. S’il y a des postes où on peut commencer à faire des réductions de dépenses inutiles c’est bien ceux-là. Sinon il faudra taxer les contribuables ou piocher dans la poche des retraités et donc je préfère qu’on commence par couper dans les branches inutiles.

Les sondages marketing des entreprises je m’en moque. Je fais allusion ici aux sondages politiques réalisés par l’Élysée, Matignon et les ministères et qui n’ont pas de raison d’être et qui faussent la démocratie en manipulant l’opinion. S’ils ne savent pas gouverner sans l’aide des instituts de sondages c’est qu’ils ne descendent pas assez sur le terrain ou que le Parlement ne fait pas son boulot !

Qu’on fasse moins de sondages et davantage de démocratie !

S’ils veulent vraiment savoir ce que pensent les Français, il y a deux méthodes très simples :

  • Il y a d’abord les parlementaires dont la mission est précisément de « représenter » leurs électeurs et de faire entendre en haut-lieu la grogne qu’ils sentent monter de la France profonde ! Les circonscriptions où ils ont été élus sont précisément là pour ça : pour leur rappeler qu’ils sont les élus du peuple et que c’est lui qu’ils doivent servir. Et pas l’inverse. Qu’ils y aillent davantage, ça leur fera prendre l’air ! Ça permettra au Parlement d’être ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : une vraie « caisse de résonance » de l’opinion exacte des citoyens. Et je ne parle même pas des Préfets qui ont – eux aussi – pour mission de faire remonter « la grogne » des Français. Pas besoin de sondeurs coûteux pour ça !
  • Il y a aussi et surtout une méthode radicale et beaucoup plus efficace que tous les sondages : les votations populaires fréquentes et régulières comme en Suisse ! Là, on ne se trompe pas sur un échantillon de 600 personnes avec un différentiel de 10 points ! On consulte le peuple et, à 20h00 pile, on a la réponse réelle, officielle, concrète ! Et sans la moindre marge d’erreur ! C’est ça la démocratie !


Sur le web.

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  • L’individu normal confronté à une contrainte va essayer, avant de la subir, de la contourner ou de l’utiliser à son avantage.
    Le sondage (pipeau) est bien une réponse intelligente à la contrainte démocratique qui n’est souvent qu’un blabla qui fait, au mieux, perdre du temps. Vous avez le sondage pour imposer une mesure à venir, « vous êtes… 58% ou 63% à… ». Dernièrement vous avez eu le sondage premierministrable pour Valls, puis racontant des conneries on est passé à Fabius, les Français seraient favorables à Fabius, c’est incroyable et pas possible. Vous avez le sondage « bouc-émissaire dans le désert » pour éviter d’être égorgé au cas où ! Vous faîtes un choix qui s’avère désastreux par la suite… vous reconnaissez l’échec mais vous annoncez « vous étiez pourtant favorables à… selon le sondage ». Le sondage commercial pour attirer l’attention sur un produit « vous êtes 52% de satisfaits… alors que les seniors sont à plus de 70%… » par exemple pour un produit que nous savons qui va être consommé par les vieux.

    On a tout bon avec les sondages mais il faut être quand même vigilant pour ne pas se faire gauler, par exemple aux assemblées générales. Mon président me dit un jour qu’il reçoit des réclamations d’adhérents qui se plaignent d’être trop souvent sollicités pour des sondages, traduction : arrête de faire le con et de me prendre pour un con !

    Ma responsable de Com, jeunette tombée du nid est aussi tombée sur le cul quand je lui ai expliqué ce que j’attendais d’elle ! « Mais alors, vous voulez que je raconte n’importe quoi ! » – Pas du tout, vous allez raconter ce que les gens veulent entendre, le sondage c’est comme l’horoscope. On ne perdait pas de temps à connaître le résultat mais on chiadait l’ambiguïté des questions « posées ».

  • « S’ils veulent vraiment savoir ce que pensent les Français… »
    Leur objectif n’est pas de savoir, mais de contrôler.

    • Tout à fait, et pour cela les sondages sont orientés pour imposer la « bonne » réponse et les résultats ne sont plubliés que quand ils sont conformes au résultat attendu. Du coup, de plus en plus de gens sentent confusément la distorsion entre l’opinion réelle et celle que présente les médias et les politiques.

      Qaund je dis les gens, je m’inclus dans le nombre. J’ai des avis personnels non majoritaires mais je n’ai pas l’impression que les medias et les actions du gouvernement soient représentatifs de la majorité. Nous sommes de plus en plus nombreux à rejeter une vision qui se veut élitiste du monde à cause du sentiment de manipulation.

      Cela fait bien sur le jeu du FN qui par son discours démagogique prétend être un recours à l’élitisme. Pourtant, l’élitisme ne devrait pas être un problême en soi : on délègue naturellement les choix à ceux que l’on juge aptes à analyser une situation. Sinon on ne confierais pas sa voiture à un garagiste !

      Ce qui est insupportable, c’est le sentiment d’être manipulé et de ne pas obtenir de vraies réponses à nos interrogations. Manipuler quelqu’un et encore plus les masses peut devenir très dangereux quand ils s’en aperçoivent car la confiance s’écroule et la situation échappe à tout controle autre que répressif.

  • C’est qui sur la foto ? Harlem Désir !

    • Pierre Estrelka
      28 mars 2014 at 11 h 57 min

      Ah, dis-donc, il a du chien, le trame-ouais nommé Désir.

    • xxx@laposte.net
      28 mars 2014 at 18 h 45 min

      Ca pourrait, vue la taille de la truffe, mais je crois qu’il a le poil moins raz.

      (ou alors, c’est sa future coupe de cheveux a la liberation).

  • En l’état actuel des choses, sans sondages l’indicateur de l’opinion publique c’est les manifs. Syndicats et Manif pour tous remplaceront la cote de popularité. Cool.

  • « Les sondages se tromperaient-ils parce que « les sondés ne le disent pas » ? Quel sommet de mauvaise foi ! Pathétique et infantile défense qui consiste à reporter sur autrui sa propre faute ! Bien sûr que si, les sondés disent ce qu’ils pensent. Encore faudrait-il leur poser la bonne question ! Sans la bonne question, en refusant de poser les sujets tels qu’ils sont et non tels que les politiciens les souhaitent, les méthodes statistiques les plus perfectionnées sont vaines.

    Exemple : « êtes-vous pour ou contre le remaniement du gouvernement » ? Si dans le même temps les Français sont pour guillotiner Hollande (symboliquement s’entend, quoique…), comment espérer une réponse correcte à cette question ?

    Il existe des méthodes éprouvées permettant de définir les questions pertinentes décrivant fidèlement le sujet statistique observé. Les questions sont incorrectes parce que ces méthodes sont volontairement ignorées. C’est la preuve que les instituts de sondage sont devenus des instruments de manipulation de l’opinion, conformément à la coterie des idéologues, négation de leur métier d’information. Et on n’oublie pas que les tentatives de manipulation des élections sont des fraudes relevant du pénal.

  • J’adorerais des votations régulières comme en Suisse, mais le problème n°1 des sondages c’est que les médias les surinterprètent : quand vous ne faites, dans la plupart des communes, qu’un seul sondage, quelque part entre début janvier et mi-mars, sur un échantillon plus ou moins représentatif de 500 personnes, forcément vous ne capturez ni les tendances, ni l’abstention, seulement les masses globales (qui sera entre 0% et 10%, entre 20% et 40%, ou largement au-dessus de 50% (par exemple la réélection d’Alain Juppé à Bordeaux dès le premier tour a été bien anticipée). Les marges d’erreurs importantes (de l’ordre de +-5%), qui signifient qu’en dessous de 10 points de pourcentage d’écart on ne peu rien dire sont précisées dans les documents transmis aux médias, mais ceux-ci s’en donnent à coeur joie de titrer sur des écarts de +1 qui se transforment en -1…

  • L’article est bizarre car on n’a pas vraiment de lien vers les sondages en questions. Du coup, on ne voit pas bien quelles sont leurs erreurs.

    Parce que bon, comme ça a été dit dans les commentaires, c’est plutôt l’interprétation des sondages que les sondages eux mêmes qui posent problèmes.
    Il ne faut pas oublier qu’un sondage n’est pas un outil prédictif mais une photographie à l’instant t d’une population selon le thème du sondage. (avec une marge d’erreur classiquement de 4% quand même)

    Ensuite on peut faire des prédictions sur ce que sera l’état de la population à t+1, mais c’est une autre histoire.

    Et sur des éléctions nationales, typiquement les présidentielles, les intentions de votes sont souvent bien anticipées. (Il suffit de comparer les estimations des instituts à la réalité : on est beaucoup plus proche du résultat que si on se contenter d’écouter son doigt mouillé.)

    • La marge d’erreur est classiquement bien inférieure à ce que vous indiquez du fait des méthodes d’échantillonnage employées. Le tirage de l’échantillon n’étant pas à proprement parler aléatoire, les formules basiques ne s’appliquent plus.

      Quoi qu’il en soit, quand l’erreur commise par des professionnels est de l’ordre de 5, 10 ou 15%, ce n’est plus une erreur mais une tromperie volontaire. En outre, publier un sondage sans l’accompagner de la marge d’erreur calculée est en soi une faute impardonnable.

  • « Ils se trompent mais ne se remettent pas en cause ! »

    C’est aux lecteurs des sondages d’avoir un sens critique suffisamment aiguisé pour estimer la valeur à accorder à ce genre de données.

    Qui peut penser que tout est déterminé à l’avance à part des religieux (ou des socialistes) ? certainement pas les instituts de sondage en tout cas.

    • Ingmar Klaksson
      28 mars 2014 at 11 h 44 min

      Donc le fait que les sondeurs payés par vos impôts racontent des bobards n’engage que la responsabilité d’une population trop crédule?

      • Non, je suis d’accord avec vous.

        Je répondais seulement à la remarque sur le travail de remise en cause que les sondeurs devraient faire sur eux-mêmes. Je ne vois pas pourquoi.

        • parce que si le sondage etait un pont, il s’ecroulerait.voila pourquoi.Mais je sais que le professionalisme en france n’est pas une valeur porteuse.

      • Non les sondages sont globalement corrects.

        • Oui bien entendu qu’ils sont corrects dans les limites théoriques de la discipline. C’est aux lecteurs de ces sondages de toujours garder cela à l’esprit et de ne pas exiger des insitituts de sondages (comme un bon vieux constructiviste étatiste) qu’ils fournissent la « Vérité »

  • « sur des échantillons dérisoires de moins de 1000 personnes ! »

    Aussi paradoxal que ça semble, la représentativité d’un échantillon ne dépend pas de la taille de l’ensemble de la population visée, mais seulement de celle de l’échantillon examiné.

    1000 personnes c’est une taille suffisante même pour sonder 8 milliards de gens.

    • …à condition de connaître le résultat par avance. Sinon, ça demande des hypothèses qui en pratique sont loin d’être vérifiées.

    • De mémoire – c’est lointain – un millier de sondés c’est le meilleur compromis.
      L’augmentation de la précision du sondage n’est pas linéaire, pour avoir 1% faut passer à 10 000 sondés.

      Ha j’ai retrouvé un lien : http://www.suristat.fr/article25.html

  • Pierre Estrelka
    28 mars 2014 at 11 h 59 min

    Se faire sonder, c’est souvent le meilleur moyen de l’avoir dans le c…

  • Les instituts se sondage sont des entreprises privés en concurrence, et elle est rude.
    Alors, le sondeur, qui aime bien son métier, préférerait certainement le faire du mieux possible, se « remettre en cause quand il se trompe » , etc. Sauf que … c’est le client qui décide.
    Et le client, il n’en a rien à foutre de la vérité de ce que pense l’électeur. il veut autre chose.
    Le politicien ? il veut qu’on lui annonce sa victoire, qu’on dise que la foule est de son avis, de son coté.
    La presse ? comme elle est largement politisée elle veut la même chose que le politicien, mais en plus elle veut du sensationnel, du suspens, des matchs serrés et des figures pittoresques. Une raclée annoncée ça l’emmerde.
    Ajoutez à ça l’effet de groupe : se démarquer des résultats des confères, c’est jouer quitte ou double, or le gain en tant que « double » ne sera que modeste alors qu’avec « quitte » c’est mort. Et le résultat … vous l’avez !

  • J’ai entendu un gars de l’IPSOS expliquer à la radio que le résultat de la gauche s’expliquait aussi parce qu’il y avait plus de gens de gauche qui n’étaient pas venus voter que de gens de droite. C’est à dire qu’il expliquait, en clair, que les gens qui n’avaient pas répondu à son sondage étaient plus nombreux à gauche qu’à droite.
    Très fort. Ils savent maintenant ce que pensent les gens qui ne sont pas sondés. ^^
    Enfin sa déclaration m’a fait l’effet d’un mec qui tentait donner du remord à des gens de gauche qui n’étaient pas venus voter.

    • « Enfin sa déclaration m’a fait l’effet d’un mec qui tentait donner du remord à des gens de gauche qui n’étaient pas venus voter. »
      Moi aussi, c’est évident !

    • …Les fameux cocus du hollandisme…

  • lemiere jacques
    28 mars 2014 at 22 h 13 min

    le problème est de prétendre passer d’un sondage de déclaration d’intention de vote à une estimation de résultat d’une élection…il faut pouvoir deviner si les déclarations sont vraies ou fausses….pas possible, en général yaka dire ki mentent pareil que la dernière fois.

    Les sondages sont pour les politiciens , il servent au mieux à tester des idées.

  • Les commentaires sont fermés.

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