Le GIEC admet que le consensus sur les biocarburants était faux

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Le GIEC admet que le consensus sur les biocarburants était faux

Publié le 25 mars 2014
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Par Anthony Watts

Un reportage de Robert Mendick dans le Sunday Telegraph, intitulé « Les biocarburants font plus de mal que de bien, nous avertit l’ONU » nous révèle que parfois, le consensus en science peut se révéler. Le GIEC admet dans un revirement spectaculaire que :

Faire pousser des plantes pour faire des biocarburants verts fait du mal à l’environnement et fait monter les prix de la nourriture.

Les Nations unies vont avertir officiellement que faire pousser des plantes pour produire des biocarburants dits verts nuit à l’environnement et fait monter les prix de la nourriture, nous révèle le Sunday Telegraph.

Un brouillon de rapport de l’ONU ayant fait l’objet d’une fuite condamne l’utilisation répandue des biocarburants issus de plantes en remplacement de l’essence ou du diesel. Il révèle que les biocarburants, loin de combattre les effets du réchauffement climatique, pourraient les faire empirer.

Ce projet de rapport représente une spectaculaire volte-face pour le Groupe d’Experts Inter-gouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC).

En 2007 son évaluation précédente du changement climatique avait été largement condamnée par les défenseurs de l’environnement pour avoir donné un feu vert à la production de biocarburants à grande échelle. Au lieu de cela, le dernier rapport en date met la pression sur les chefs d’États et de gouvernements, pour mettre à la poubelle les politiques de promotion de l’utilisation de biocarburants pour le transport.

Le résumé pour les décideurs politiques :

Augmenter la culture de plantes pour la bioénergie pose des risques pour les écosystèmes et la biodiversité.

Pour lire l’article entier cliquer ici.

Al Gore et l’huile de palme sont un excellent exemple d’un telle pagaille qui a pu sembler être une bonne idée dans le passé : le déraillement du train d’huile de palme d’Al Gore empire.

Traduction Contrepoints.

Sur le web.

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  • « Le GIEC admet … »

    Cela veut bien dire que le GIEC, lui, est capable de se remettre en question et d’admettre qu’il a pu se tromper.

    • La moindre des choses, après ce revirement spectaculaire, ce serait de se démettre et se taire à jamais, écrasé de honte, puis éventuellement faire face aux juges s’ils n’ont pas le courage de se faire sepuku. Mais non, ils sont toujours là, continuent à pérorer et ne comprennent pas que leur contre-proposition est tout aussi néfaste que leur proposition initiale. Tant qu’ils n’auront pas admis que le principe du GIEC est une erreur en soi, il n’y a rien à attendre de ces clowns.

      • mis a part que c’est l’ONU qui admet… je ne vois pas ce que le GIEC vient faire la dedans… rien a voir avec le climat…
        l’article du telegraph est quand meme sacrement bidon : ce sont des suppositions sur un truc qui n’est meme pas encore publie…

        bref du grand n’importe nawak

      • Dans l’article original, je constate la querelle entre les écologistes pour les bio-carburants et les écologistes qui craignent pour la « biodiversité » et les « écosystèmes ».

        Le problême du détournement des cultures agricoles alors que d’importantes populations crèvent la dalle semble pour eux un problème annexe.

        Ces braves gens m’écoeurent

        • Des populations crèvent la dalle à cause de l’action de gouvernements immoraux qui utilisent la faim comme instrument de pouvoir, non parce qu’il existe quelques parcelles agricoles utilisées pour fabriquer des biocarburants ou, dans le même ordre d’idées, parce qu’on ne consomme pas des produits périmés. Ces boucs émissaires idéologiques artificiels ont pour vocation de reporter sur autrui les conséquences plus ou moins volontaires de décisions de certains Etats ou des instances internationales comme le GIEC. Dans une économie libérée des artifices étatiques, la famine ou la malnutrition ne peuvent pas exister.

          Les avis du GIEC, peu importe le sujet, sont nécessairement nocifs car ils favorisent les interventions étatiques illibérales, que ce soit pour subventionner ou décrier une activité économique. Non seulement le GIEC ne sert à rien mais, pire, il est forcément néfaste.

          • La consommation de carburant mondiale dépasse largement ce qu’on pourrait produire en biocarburant, même en lâchant les rendements. A partir de ce constat le GIEC a (enfin) admis que ça n’était pas une solution. Mais à l’échelle d’un pays ça peut être un outil intéressant de souveraineté. Dans ce cas il faut avoir une densité de population relativement basse par rapport à son potentiel agricole. Peu de pays sont dans ce cas, mais ça existe. Le Brésil par exemple.

            • A l’échelle d’un pays, la souveraineté individuelle consiste à produire ou consommer le produit le plus efficient sur le marché libre. Si un individu souhaite produire ou consommer du pétrole conventionnel importé ou des biocarburants produits localement, cela ne regarde en rien l’Etat. Malheureusement, les Etats obèses induisent constamment de la dérégulation par leurs subventions/interdictions, empêchent les marchés libres de produire de la régulation, parce qu’ils veulent imposer leur pouvoir illégitime aux populations. Lorsque l’Etat brésilien impose les biocarburants, il le fait nécessairement aux dépens de la population. Lorsque le GIEC préconise de favoriser ou d’interdire les biocarburants, dans les deux cas il émet sa recommandation aux dépens des populations. Que les Etat obèses et tous les GIEC de la création cessent donc de se mêler de ce qui ne les regarde pas !

      • Sauf que la science n’est pas une affaire d’égo et d’honneur, c’est justement une preuve de probité scientifique que d’admettre une erreur et la corriger.

        • Mais précisément, ils ne la corrigent pas ! Ils font une erreur encore pire en continuant de diffuser leur avis. La preuve de la probité du GIEC serait de la fermer, de disparaître sous terre une bonne fois pour toutes après avoir admis leur charlatanisme et de rendre l’argent détourné. Remboursez !

          • Je comprends pas, ils disent « voilà, on s’est planté, notre avis sur la question était incorrect, les bio-carburants ne sont pas écolos », où est le problème ? Ils n’ont pas dit « en fait on s’est planté, maintenant notre avis est bon », ils ont avoué qu’ils s’étaient planté précédemment, c’est tout.

            On ne parle pas de la légitimité du GIEC là, juste du fait qu’il revienne sur une de leurs bourdes, ce devrait être bien, non ? S’ils disaient, « bon, nos modèles concernant le changement climatique sont mauvais, oubliez ce qu’on a dit », en quoi cela serait-il un problème ?
            Si vous voulez qu’ils débarquent avec des sacs de billets en disant « tenez, on vous rend les milliards qu’on a pompé, on est des menteurs » faut tout de suite se mettre dans la tête que jamais ça ne se passera comme ça, et donc faut arrêter de faire de l’anti-GIEC primaire, ça commence à être chiant.

            • Sur la forme. Ca commence à être chiant ? Ca signifie que vous commencez à apprendre.

              Sur le fond. Le principe même du GIEC est une attaque collectiviste contre la liberté qui doit être condamnée sans relâche. Contrairement à ce que vous croyez, le GIEC ne reconnaît pas son erreur puisqu’il la poursuit en continuant à émettre des recommandations aux gouvernements. L’erreur du GIEC n’est pas dans l’objet ou le sens de son expression. L’erreur du GIEC, c’est qu’il existe, tout simplement.

            • Ben… moi, je trouve ça pas chiant. Mais je dois être primaire, voire primate raplaplat du cerveau…

          • guigui didi feifei meimei
            25 mars 2014 at 21 h 17 min

            il faudrait peut etre nationaliser les biens du GIEC ?

        • BOF……….

          ça existe toujours la probité scientifique ?

  • Comme toujours, n’écoutez jamais les Verts.
    Ce ne sont que des idéologues transfuges du communisme ayant perdu toute crédibilité et se camouflant en vert, même quand ils se réfugient derrière des scientifiques complaisants.
    L’histoire est remplie d’exemples de scientifiques ayant passé leur vie à dire des âneries.

    • Et bien sûr vous êtes parfaitement qualifié pour dire quels sont les scientifiques qui disent des âneries.

      • Peut-être que non, peut-être que oui, mais en tout cas j’essaye de ne pas me laisser embobiner par des idéologues au rabais, ou pas, sous prétexte qu’ils ont un titre pompeux, ou pas.
        C’est si difficile que ça, de ne pas tout gober?
        Et pourtant, elle tourne, disait Copernic.

        • Je ne vois pas ce que vient faire Copernic là dedans…

          Par ailleurs, j’insiste, vous vous estimez donc parfaitement qualifié pour savoir qui essaie de vous embobiner et qui sont les idéologues?

          Vous dites « C’est si difficile que ça, de ne pas tout gober? » eh bien je vous prends au mot, qu’est-ce qui m’inciterait à « gober » ceci plutôt que cela?

          Vous semblez posséder LA connaissance qui vous permet de savoir ce qui est bon et ce qui est mauvais, je dis bravo! vous êtes un nouveau Pic de la Mirandole, à moins que ce ne soit un nouveau Savonarole, allez savoir…

          • Mano: « Vous semblez posséder LA connaissance qui vous permet de savoir ce qui est bon et ce qui est mauvais »

            Quelles que soient les compétences et les opinions de Winch ce n’est pas lui qui fait payer des factures de plusieurs centaines de milliards à travers le monde. Ne renverse pas la charge de la preuve.

            D’autre part on a désormais assez de recul scientifique pour savoir qu’on ne sait pas encore grand chose sur le climat et qu’a ce titre, il est exclu de claquer ces sommes ou forcer nos civilisations dans de fausses  » solutions » couteuses qui pourraient bien empirer le problème en plus de nous plonger dans la pauvreté.

            Les modèles sont faux, les résultats économique et écologique des politiques vertes désastreuses. Ce sont des faits.

          • Mano est insecure

            • Insecure : 1/dangereux, périlleux 2/qui manque de confiance en soi

              Je me tords de rire face à de tels commentaires, continuez comme cela, vous êtes sur la bonne voie.

            • Les talibans aussi se tordent de rire face à la raison.
              Et ils n’ont pas d’autres arguments à part la violence.

            • Mano: « Je me tords de rire face à de tels commentaires »

              Tu fuis surtout comme un pet sur une toile cirée devant des arguments pertinents, préférant répondre « lolilol » à un autre commentaire, ça donne le niveau. :mrgreen:

          • Il est au moins aussi qualifié que les hommes politiques et certainement moins corrompu ce qui fait de son avis un source beaucoup plus fiable que celle qui ont servit à mettre en place toutes les politiques « escologistes » récentes.

          • @Mano

            « je vous prends au mot, qu’est-ce qui m’inciterait à « gober » ceci plutôt que cela? »

            C’est simple : un scientifique digne de ce nom ne prétend pas détenir la vérité. Il se contente de proposer le résultat de ses études pour faire progresser la connaissance, en espérant que d’autres études et des expériences ou des évênements confirmeront ces résultats. Ce sont les politiques qui prétendent avoir des certitudes que vous gobez ou pas.

            Pour les politiques, il faut comparer le monde réel, celui des entreprises, des marchés et de l’emploi pour constater ce que valent leur certitudes. Et pour l’ONU, voyagez un peu en dehors des hotels de luxe et vous constaterez combien ils sont à côté de la plaque quand ils prétendent organiser la société, en particulier dans le tiers-monde. Ces pays sont dépendants des marchés mondiaux et fort peu des plannifications des technocrates, de leurs certitudes et de leurs lubies. Tout ce que peuvent faire ces rond-de-cuir en édictant des règles, c’est perturber les marchés et ruiner des pauvres types à l’autre bout du monde. Mais surement pas influer de façon positive sur le développement ou les mentalités.

            • @ph11
              Quand on n’a plus (ou pas) d’argument valable à présenter on invoque les talibans/ayatollah/hommes des cavernes/etc (cochez les mentions inutiles), j’appelle ça un point Godwin bis.

              @Ilmrym
              « arguments pertinents » ah bon? montrez-moi les' »arguments pertinents » présentés par Hubert dans son commentaire.

              @Laurent
              « Il est au moins aussi qualifié… » oui ok, mais encore une fois quels sont les critères qui vous permettent à vous de dire qu’il est plus ou moins qualifié qu’untel?

              @Pragma
              C’est hors sujet ; il y a les scientifiques d’un côté (et je suis d’accord avec vous sur ce qu’est un scientifique) et il y a les politiques d’un autre côté ; qu’il y ait de mauvais politiques, soit, mais alors que proposez-vous? les faire tous disparaitre à la kalachnikov, les bons et les mauvais? quant aux hôtels de luxe, merci mais je ne les fréquente pas.

            • Mano: « @Ilmrym « arguments pertinents » ah bon? montrez-moi les’ »arguments pertinents » présentés par Hubert dans son commentaire. »

              Tu as sauté les 12 lignes de ma réponse pour choisir de réagir sur les 3 mots de Hubert à l’insu de ton plein gré ?

              Naaaan :mrgreen:

          • qu’est-ce qui m’inciterait à « gober » ceci plutôt que cela?

            Mais bien évidemment, vous avez le droit de tout gober ou pas !

          • Et c’est quoi exactement une personne « parfaitement qualifiée » ?

      • Juste un peu de bon sens « paysan » et çà permettrait déjà d’éviter nombre de préjudices aux humains et à la Terre…

      • C’est sur… Des gens qui annoncent régulièrement la fin du monde (qui ne se soucient même pas de la cohérence), la faute de l’homme parce qu’il a commis le péché d’exister et d’être capitaliste, devant se repentir éternellement, c’est de la Scieeeeeence…
        L’homme ayant une nature religieuse, sensible aux mystifications, à l’illusion collective, est-il possible de soutenir l’idée que cela puisse arrivée avec un support soi disant scientifique ?

        Depuis Marx, il y a régulièrement des prédicateurs qui annoncent l’effondrement du capitalisme à venir. Pas trop tôt pour que s’il n’arrive pas, on ne s’en souvienne pas, pas trop tard comme ça, ça agit sur les gens…
        Depuis que le communisme s’est effondré plutôt que le capitalisme, une autre idéologie est apparue et annonce régulièrement l’effondrement du monde capitaliste…
        L’écologie est juste un nouveau support pour les prédicateurs anticapitalistes…

        Vu le peu de fiabilité des modèles descriptifs – la « pause » du RC a été remise en question par une étude qui s’est contentée de modifier des calculs, waouh il suffit de changer quelques détails pour avoir un modèle différent, c’est sur, c’est du solide – et donc le peu de fiabilité des modèles descriptifs, vous voulez vraiment qu’on crame des milliers de milliards de ressources, instaure des politiques liberticides, appauvrir les gens, voir les conditions sanitaires se dégrader, en se basant sur des modèles très probablement décalés du réel, et comme les structures seront inadaptées à la réalité, elles vont s’effondrer. C’est ça que vous voulez ?

  • Les biocarburants « verts » sont une aberration ECONOMIQUE, pas étonnant que les SCIENTIFIQUES aient été incapables de se positionner correctement dans cette histoire…

    • Bof, il y a 10 ans l’huile de colaz était à 600 euro la tonne en GMS… Alors en vrac c’était moins cher que le gasoil. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’était sans doute une aberration économique passagère.

      • Dans les prix respectif de ces deux produits vous avez inclus les subventions et les rentes de situations?

  • Pierre Estrelka
    25 mars 2014 at 11 h 57 min

    les savants subventionnés du GIEC (ah, le beau, le bon fromage !) n’en sont pas à une ânerie près.

  • Encore une ineptie mise à jour…

  • De quoi je me mêle?
    Le GIEC est-il maintenant en charge de l’alimentation et de la biodiversité ?
    Comme ils ont montré les limites de la compétences de leurs modèles en climatologie ils vont appliquer leurs mêmes méthode à ces domaines ?
    Ça promet !

  • Qui va reboiser les forêts Amazoniennes et Indonésiennes.

    Ce n’est pas avec quelques centaines de millions de dollars que l’on pansera les plaies de la planète…

    • La planète n’a pas de plaie. L’anthropomorphisme est une plaie, par contre, et vous semblez être porteur contaminant du virus.

      • L’anthropomorphisme est, certes, une plaie.

        Néanmoins, il est vrai de dire que lorsqu’on prend la décision de couper une foret mature, ou de mettre un sol en culture, on prend une décision qui nous engage sur des décennies, sinon plusieurs siècles. Et a vrai dire il y a peu de choses à faire pour revenir à l’état naturel sinon laisser la nature peinard. Et c’est sans parler des effets d’hystérésis.

        Quoi qu’en disent certains, la notion d’équilibre naturel a un sens. Bien que le vivant soit par définition toujours en mouvement, des structures pérennes émergent naturellement. Comme un cyclone est une forme qui émerge et perdure naturellement au sein du chaos atmosphérique.

        Sinon, sur l’article, c’était évident depuis le début que forcer la production d’agrocarburants était une héresie. Et je me demande à quel point le lobbie écolo etait d’accord sur cette mesure. A première vu, le lobby agro-industriel serait plus à pointer du doigt dans cette histoire.

  • Les biocarburants de première et deuxième génération ne sont en effet pas intéressants comme solution, même partielle, au problème de la production d’énergie. En revanche, les progrès réalisés en biologie de synthèse sont encourageants. De nouvelles perspectives s’offrent à la recherche dans le domaine médical, agronomique et énergétique (ce qui nous intéresse ici).
    Les biocarburants de 3ème génération ne seraient pas produits en exploitant des sources alimentaires et donc des surfaces cultivables, mais grâce à des bactéries (cyanobactéries) génétiquement modifiées qui pousseraient des des serres, dans de l’eau salée. Elles se nourriraient de dioxyde de carbone et de lumière pour produire de l’éthanol mais aussi de l’hydrogène.
    Wait and see.

    • Je dis « banco » … Sauf que …

      L’idée de produire de l’énergie à partir du soleil n’est pas à priori une bonne idée pour moi. L’énergie incidente par unité de surface est faible et il faut monopoliser des surfaces importantes et sans cesse croissantes pour satisfaire le besoin.

      Tout dépend bien sur des rendements et des besoins énergétiques. Cela justifie bien des expériences pilotes. En revanche, les sols sont précieux par principe pour fournir la nourriture et constituent notre espace vital (je n’ai pas envie de vivre dans une réserve entourée de serres, de palmiers à huiles de centrales solaires, de moulins à vent et d’unités de stockage). Les surfaces seraient déja insuffisantes pour alimenter l’humanité en produits « bio ».

      C’est l’idée même du « développement durable » où notre énergie (pour 7 milliards d’individus et en augmentation continue) serait produite par le soleil qui me semble en première approche complètement foireuse, ainsi que la tempérence sur la consommation énergétique ou la décroissance « forcée » de la population.

      J’ai dit en première approche : y a-til seulement des études sérieuses à ce sujet (autre qu’idéologiques).

      • Ca dépend de quelle surface on parle: des déserts brûlants ou la Cote d’Azur. On peut espérer quelques dizaines de tonne de carburant par ha et par an, et des déserts près des cotes, il y en a…

      • Et si on laissait faire le marché? je suis sur que ce bon vieux système des prix, de l’investissement, de l’innovation recouvert d’un bonne couche de liberté (le capitalisme en gros) nous trouverai très rapidement les meilleures carburant au meilleur prix…

    • les agrocarburants sont essentiellement une affaire de lobbies et de gros sous:

      ils ont été monté en épingle lorsque l’agrobusiness était confronté à des prix des céréales extrémement bas, notement entre 1998 et la crise asaitique et 2005 et le developpement des dérivés indexés sur les céréales. la monté du prix du pétrole dans les années qui suivirent firent croire à beaucoup que cela allait etre une panacée.
      quand on voit le prix du gaz de schiste au usa, on ne voit vraiment pas comment des céréales pourraient etre compétitive. 30% du mais américain est  » brulé  » pour produire de l’éthanol, la seule raison est la collusion entre les lobbies de l’agrobusiness et les politiques qui dirigent le pays. la vraie vocation des céréales, c’est de nourrir les gens, soit directement ( rien de tel qu’un bon plat de riz quand on créve la dalle… ) soit indirectement en nourrissant des animaux.

  • Dans l’article suivant, se pose la question de savoir si certaines pratiques culturales destinées aux bio-carburants ne seraient pas montrées du doigt plus que d’autres pour des raisons protectionnistes…

    http://www.economiematin.fr/les-experts/item/9118-ecologie-environnement-lutte-deforestation-strategie/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-03-25

    « On souligne également que les standards exigés pour la culture du palmier à huile ne le sont pas pour la culture du soja ou du colza, pratiqués en occident. Les préoccupations environnementalistes, ne cacheraient-elles pas des manœuvres protectionnistes ? »

    • Je ne sais pas si c’est vraiment plus strict que chez nous, mais nos lois sont adaptés à un contexte climatique et géographique et politique et économique et social. Le petit producteur d’huile de palme africain est à des années lumières de tout ça, ce qu’il veut c’est gagner assez pour s’acheter téléphone portable, une mobylette et des médicaments contre le palus pour ses enfants. Quand le certificateur débarque c’est le choc culturel.

      • Si ça n’a pas changé, le petit producteur africain veut s’acheter une gourmette en or en plus de faire vivre les 50 personnes qui vivent à ses crochets. Il revend donc sa production à bas prix à un libanais car il n’a pas le temps d’attendre que l’état lui verse le prix avec des mois de retard. Quant au certificateur, il lui coûte simplement un bakchich supplémentaire.

        • Oui je pensais justement à ça il y a peu, j’ai un devis de certification sur mon bureau… C’est un business en soit.

          • C’est un business en soit…dit le mafiosi…

            • Cela peut être le principal business dans les pays pauvres, ce qui rend les interventions onusiennes néfastes car c’est ce business qu’elles alimentent en priorité.

  • le GIEC n’est pas avare en faux et en usage de faux et en fadaises économico politique.
    sinon , vivement qu’il y ait un consensus sur le sujet pour faire baisser le prix de l’huile …qui alimente ma voiture et mon groupe électrogène et ma tondeuse a gazon et accessoirement fait dorer mes frites 😉

  • Mouarf mouarf mouarf encore, ce n’est pas le GIEC qui a inventé ça déjà.
    Les états unis, par exemple, subventionnaient grassement les agriculteurs qui en produisaient. La pluparts des économiste et agronomes savaient que c’était une connerie (environnementale, sociale et même économique), ceux qui ne le savaient pas y avaient intérêt…. Le consensus de qui ? de ceux qui y avaient intérêt…
    Le GIEC n’a fait que mettre cette proposition dans une liste, je ne vois pas en quoi il se renie.
    Bref je vois dans cet article une malhonnêteté intellectuelle flagrante. ET on nivelle encore par le bas ^^

    • « La pluparts des économiste et agronomes savaient que c’était une connerie (environnementale, sociale et même économique), »

      Pas d’accord : c’est une catastrophe économique, sociale et même environnementale !

  • Une spéciale pour AP

    Le bon sens paysans n’existe plus… D’ailleurs les paysans ça n’existe plus. Enfin on en conserve quelques uns dans des réserves encore mais on ne sait pas s’il vont se reproduire en captivité … 😉

    • C’est étrange, il m’avait pourtant semblé que en dehors des pays riches d’écolos-bobos, c’est à dire dans la plus grande partie du monde) les paysans formaient encore la plus grande partie de la population. C’est peut-être ça les réserves dont vous parlez.

    • des paysans, il doit bien y en avoir au bas mot encore 450 millions rien qu’en chine…

      sont pas prés de disparaitre !

  • Je me suis dis « et pourtant il tourne comme une patate!cale etc »:groupe electrogene moteur 4T 70 CC 1500w de fourni ceci avec ethanol avec super normal il tourne a nouveau parfaitement.

  • Je n’ai pas compris en quoi « les biocarburants, loin de combattre les effets du réchauffement climatique, pourraient les faire empirer ». A cause de la déforestation massive qu’elle engendrerait ?

    • Ils engendreraient (les biocarburants)

      • le problème :

        aspect social : il n’y a déjà pas assez de terres pour nourrir tout le monde correctement loin de là. Même avec une meilleur mise en valeur; si on voulait que tout le monde mange comme un français moyen il faudrait quasi deux terres. Donc évidement si, en plus, on implante des productions destinées à l’énergie…. D’ailleurs pour info la plupart des implantations de ce type sont spéculatives. Bcq de fonds se sont aussi rués dessus pour bénéficier des aides que les gouvernements ont donnés. Et la terre devenant rare c’est un tres bon investissement en plus.

        aspect économique : tout bêtement ce n’est pas tres rentable, s’il n’y avait pas les facteurs ci-dessus (captation d’aides et coup financier) on en parlerait même pas.

        aspect environnemental : pas grand chose à dire sauf qu’il s’agit de monocultures sur de grande surfaces etc jamais trés bonnes pour l’environnement (enfin pour ceux qui s’en soucient)

        • blue: « aspect social : il n’y a déjà pas assez de terres pour nourrir tout le monde correctement loin de là. »

          Ça c’est faux, on produit de quoi nourrir deux planètes. Les problèmes de famines ou de malnutrition sont quasi tous du à des problèmes politiques. (Sauf accident localisé dans le temps et l’espace)

          Par contre si la production d’énergie rentre en concurrence avec la production de nourriture c’est une tout autre dimension.

    • Soit-disant, parce que les forêts originales, les tourbières, … , partiraient en fumée rien que replanter des palmiers.

      Sauf que, pas si simple, voire ce lien : http://photos.mongabay.com/11/0103op.jpg

      !

  • Pour revenir aux paysans , on parle des pays riches là même si le problème est étendu aux surfaces arables des pays moins riches évidement où il existe encore des paysans mais à la culture évidement non transférable. Dans bcq de pays pauvres les paysans disparaissent aussi d’ailleurs.

    • Et le paysans n’est pas qu’un type paumé au fond de sa campagne qui fait de l’agriculture de subsistance ou traditionnelle. C’est aussi et surtout une culture, des modalités sociales, des métiers dans le sens premier du terme et tout ça aussi est en train de disparaitre

  • kobus van cleef
    25 mars 2014 at 21 h 53 min

    Hilarant !
    On s’en doutait un peu quand même……
    J’adoooore imaginer la tronche que vont faire les gouvernants d’alors lorsqu’ils nous ont menacés en disant « d’ici à 2030 l’EU devra avoir 30% de carburants renouvelables »
    Mais bon, les conseilleurs comme les indjoncteurs, sont rarement les payeurs
    Exemple, le rapport Teulaadeu ( tout le sud ouest, ça, Teulaadeu, ça sent bon le cassoulet et les rad socs) qui préconisait (1988?) de ne toucher à rien ou si peu….
    Teulaadeu vient de mourir, son rapport doit servir à caler une porte dans un sous sous sous ministère quelconque et le Titanic des retraites par repartitance continue à prendre l’eau

  • Scientific American – Février 2008, où est la nouveauté? http://www.scientificamerican.com/article/biofuels-bad-for-people-and-climate/

  • « Faire pousser des plantes pour faire des biocarburants « verts » fait du mal à l’environnement et fait monter les prix de la nourriture »

    Tous les citoyens ayant un minimum de bon sens le savaient depuis belle lurette… mais le GIEC, prisonnier de son dogme du RCA, n’y avait pas pensé une seule microseconde…

    Conclusion: le GIEC n’a AUCUN bon sens (on s’en doutait!…).

    Il lui reste donc à admettre que ses thèses sont fausses… et à battre sa coulpe… mais là, ce sera plus difficile…

  • Les commentaires sont fermés.

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Par Nicolas Lecaussin. Un article de l'Iref-Europe

Steve Koonin, scientifique et ancien conseiller climat d’Obama, auteur d’un essai présenté récemment par l’IREF, vient de publier un article dans le Wall Street Journal dans lequel il fait un résumé du dernier rapport du GIEC qui est beaucoup moins catastrophique que ne l’ont fait croire la plupart des médias et des politiques. C’est important car ce rapport devrait retenir toute notre attention. Il sera un élément crucial lors de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les chan... Poursuivre la lecture

Par Michel Negynas.

Nous avons vu dans une série d’articles, via le prisme de la saga des moyennes mondiales des températures, combien l’affolement devant une éventuelle « catastrophe climatique » a des fondements scientifiques discutables.

Le GIEC, une institution indestructible

La courbe de l’évolution des températures mondiales fait partie de tous les scandales dont le GIEC est entaché sans que cela n’ait le moins du monde remis en cause sa domination scientifico-politico-idéologique sur la science. On nous affirme encore «  ... Poursuivre la lecture

Par Drieu Godefridi.

Les graves inondations qui viennent de frapper l’Allemagne et la Belgique offrent à des scientifiques peu scrupuleux l’opportunité d'affirmer sur les plateaux de télévision et dans la presse la responsabilité du réchauffement global, plus précisément anthropique — c’est-à-dire causé par l’Homme — dans cette catastrophe naturelle.

Ces scientifiques se revendiquent du GIEC — plus particulièrement son premier rapport, qui date de 1990. Dès lors, il nous a paru utile de consulter les derniers rapports disponible... Poursuivre la lecture

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