Ivre, la NASA prédit encore la fin de la civilisation

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Ivre, la NASA prédit encore la fin de la civilisation

Publié le 23 mars 2014
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« Selon une étude » … Ah, que n’a-t-on écrit comme âneries journalistiques intersidérales en commençant par cette expression chapeautant un tissu d’approximations pour l’enrober d’un semblant de solidité scientifique nappé d’une bonne couche de conditionnel gluant ! Et lorsqu’on a une solide pincée de noms prestigieux comme « NASA » qui balancent du steak, une lourde brouettée d’alarmisme qui cogne et de la bonne grosse étude avec des mathématiques à base de variables, de petits graphiques proprets et de notations scientifiques avec des E et des virgules flottantes, là, on décroche le bingo et tout le monde s’empresse de relayer. C’est formidable.

Moyennant quoi, deux phénomènes sont alors à l’œuvre : d’un côté, les chercheurs qui ont produit le papier s’empresseront de tout faire pour le marketer comme il faut et s’assurer d’un maximum de couverture, quitte à utiliser des moyens rhétoriques un tantinet douteux, et de l’autre, les journalistes, armés d’une titraille puissamment ridicule, se chargeront d’amplifier les quelques éléments scientifiquement ouverts à débat pour en faire des certitudes monumentales avérées, de préférences grotesques mais qui frappent les esprits. Ça vend mieux.

no-wayEt cette semaine, la conjonction de ces deux phénomènes n’aura pas permis de nous éviter une fin de civilisation quelque part dans quelques années, avec pertes et fracas, et de préférence irréversible, offerte par le Goddard Space Flight Center (et aussi un peu par la NASA, d’où sa présence dans le titre pour attirer le lecteur parce que moi aussi, je suis un vil commercial de mes petits articulets). L’information apparaît de façon étrange au milieu du Guardian, qui est à la presse scientifique ce que le fromage fondu d’un BigMac est à la gastronomie française. On y apprend qu’une étude prévoirait (notez le conditionnel) l’effondrement de notre civilisation industrielle dans les prochaines décennies. Cette étude a été financée par le Goddard Center et donc aussi la NASA. Et comme la NASA, c’est du sérieux, l’étude est (forcément) du sérieux aussi.

Ici, tout concourt à semer l’effroi dans la tête du lecteur, en badigeonnant l’ensemble d’un gros conditionnel qui tache. L’utilisation de l’argument d’autorité, classique mais omniprésent dans tous les articles qui traiteront ensuite de l’étude en question, permet de confirmer l’aspect solide et sérieux des affirmations (conditionnelles) de l’étude (qu’on ne détaillera pas, qu’on ne linkera pas, qu’on ne sourcera pas, circulez, y’a rien à lire). Toutes proportions gardées, c’est un peu comme si une étude, financée par la NASA, découvrait que Johnny Halliday avait jadis été blond, et que nos journaux titraient « La NASA déclare que Johnny Halliday, astronaute potentiel, aurait eu des cheveux naturels ».

well done old chapLa suite, Facebook, Twitter et les habituels guignols journalistiques vous l’ont fait connaître : moyennant un titre idoine et subtil (« La NASA prévoit la fin de la civilisation« , boum badaboum, ou « Pourquoi la Nasa prévoit la disparition de notre civilisation« , patatras), on rameute du chaland, on provoque du clic, on déclenche du like, on titille le partage et le retweet, c’est magique.

C’est aussi parfaitement con, et à plus d’un titre.

Et avant toute chose, il est nécessaire de se référer à l’étude elle-même qui se trouve ici. Vous y découvrirez, dans 27 pages serrées comme l’Apocalypse de St Jean, la description de calculs théoriques, écrit par un triplet de joyeux bricoleurs qui sont partis d’hypothèses assez réductrices (pour ne pas dire caricaturales), poussées dans un modèle mathématique dont la pertinence est assez légère tant il est simpliste, et qui permettent d’affirmer qu’avec ces paramètres-ci, on obtient ce résultat-là, et guère plus. La douzaine de graphiques disponibles illustre de façon colorée la façon dont une civilisation exploserait en vol ou se stabiliserait autour d’un optimum quelconque après des phases de yoyo plus ou moins fortes voire invraisemblables, et, bien évidemment, une dose non nulle de misère certaine pour un bon nombre d’entre eux.

Surprise : le triplet de chercheurs appartient à des domaines aussi variés que les sciences politiques, la sociologie, les politiques publiques et la climatologie, parce que le climat dirige tout le reste et mène à tout, semble-t-il.

yes-wayOn ne peut s’empêcher de penser à ces autres modèles, eux aussi trempés par le talon dans le Styx de la politique, de la sociologie et de la climatologie de synthèse et qui donnèrent ces magnifiques graphiques, eux aussi colorés, que le GIEC employa jadis dans ces publications qui firent rigoler un paquet de monde et déclenchèrent, on s’en souvient, la petite vague de catastrophisme climatique ridicule où des millions de gens, plutôt que s’auto-flageller et foutre la paix aux autres, choisirent unanimement d’emmerder les autres et de flageller leurs autos. Et puis la NASA qui paye pour avoir du modèle mathématique qui aboutit à la conclusion qu’on va tous mourir (incessamment sous peu mais ne retenez pas votre souffle), ça vous a un petit parfum de déjà vu, déjà lu, déjà entendu…

Parfum confirmé par l’existence fort amusante d’un précédent papier, pondu il y a deux ans par la même équipe de joyeux drilles, au sujet remarquablement proche, et aux conclusions à peine différentes : moyennant un beau modèle mathématique (le même), des hypothèses finement choisies (les mêmes), on aboutit à la mort du petit cheval plus ou moins vite que c’en est tout tristounet.

Mais voilà : il y a deux ans, la NASA, le Goddard Space Flight Center et la NSF n’étaient pas impliqués dans l’histoire. Les conclusions, encore plus enrobées de conditionnel, n’ont pas su déclencher la panique chez le lecteur et, de fait, attirer la sympathie des journalistes en mal de sensations fortes. Difficile, dès lors, de faire parler de son papier ailleurs que dans les milieux autorisés…

Entendons-nous bien ici : les résultats discutés par l’équipe sur son modèle mathématique ne sont pas faux ; les calculs semblent corrects, les graphiques effectivement représentatifs de ces calculs et les conclusions tirées ne sont pas invraisemblables au regard des hypothèses et des résultats formulés. En revanche, le choix de ces hypothèses, la nature même du modèle et la façon dont il a été construit indiquent plusieurs choses de façon limpide. D’une part, un modèle mathématique n’est que ça : un modèle. Et lorsqu’il est à ce point grossier, comme celui-ci, basé sur 4 petites lignes d’équations (i.e. dépourvu d’un degré de finesse propre à réellement représenter le réel ou une sous-partie d’icelui), les calculs menés ne permettront pas de tirer la moindre conclusion opérationnelle sur les sociétés humaines en général et la nôtre en particulier. Le mieux qu’on pourra bâtir ici est une réflexion d’ordre philosophique sur une représentation idéalisée d’une société éthérée.

Les hypothèses, de leur côté, montrent là encore une simplification qui ne permet en rien de tirer des conclusions ; le taux de renouvellement de « la nature », par exemple, est parfaitement arbitraire, et son évolution est commodément impactée par une variable « pollution », dont le nom, la valeur et le comportement en disent en réalité bien plus long sur les expérimentateurs que sur le modèle lui-même. Le découpage de la société étudié est, là encore, aussi arbitraire que représentatif d’une certaine vision du monde : des « élites » d’un côté, des « roturiers » de l’autre, et une exploitation des premiers par les seconds plus ou moins forte, plus ou moins gentille, plus ou moins kikoolol.

oh noesEt bien sûr, les conclusions sont étonnement proches d’une doxa qu’on connaît assez bien : on va certes vers la catastrophe, de façon inéluctable, mais ce sera bien pire pour les sociétés inégalitaires, capitalistes, consuméristes et qui font du mal à Gaïa. Oh. Zut alors ! Voilà qui change profondément du discours habituel qu’on peut lire sur les journaux qui ont bruyamment relayé l’étude et qui disent pourtant qu’on va à la catastrophe avec nos sociétés inégalitaires, capitalistes, consuméristes et qui font du mal à Gaïa !

Enfin, ajoutez à cela une écriture confuse et volontairement compliquée (sérieusement, dire qu’on commence avec y(0) = 1.0 x 10E+2 loups au lieu de dire 100 loups , c’est poétique, vous ne trouvez pas ?) pour dire, finalement, de grosses banalités (si on mange toutes nos ressources, on n’a plus de ressources et on ne peut pas manger toutes nos ressources donc on meurt), et vous avez une belle recette pour un enfumage dramatisant.

Pignouferies de presse

Soyons clairs : non, la NASA ne prédit rien du tout, elle ne prévoit rien non plus et n’a pas écrit que la fin de la civilisation était inéluctable, qu’il ne nous restait que quelques dizaines d’années ou autres fadaises lues à droite ou à gauche. Le monstre mathématique, une fois étudié en pleine lumière, montre que c’est un petit truc mou et baveux, sans grand intérêt tant il est simpliste. Et cet exercice n’est, encore une fois, qu’une démonstration de mathématisation outrancière sur des systèmes extrêmement complexes (écologiques, économiques et sociétaux) qu’une poignée d’équations décrits en une vingtaine de pages ne sauraient synthétiser de façon réaliste.

Ivres, les journalistes ont donc, encore une fois, montré leur parfaite incompétence, du choix de leur titraille à la formulation de leurs articles, en passant par le sujet.
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  • « Ivres, les journalistes ont donc, encore une fois, montré leur parfaite incompétence, du choix de leur titraille à la formulation de leurs articles, en passant par le sujet. »

    Si encore on pouvait parler de journalistes (avec un s) ayant fait des (au pluriel) choix.

    Mais là, on a en gros UN couillon à l’AFP ou autre qui a pondu une connerie, et X dizaines de simples perroquets qui n’ont probablement même pas pensé à ne serait-ce que chercher le papier en question.

    Il est clair que la Nasa n’a rien prédit du tout, que tout ça n’est qu’un exercice de modélisation totalement abstrait et dont la capacité prédictive est totalement inconnue.

    • Pour un peu trainer sur Internet en anglais et en allemand, l’info est passé dans tous les pays et dans toutes les langues.

      Ce qui est encore plus affolant pour l’état de la presse, on n’a pas un débile qui réussirait à faire passer une connerie, mais toute une profession, dans le monde entier.

  • ils ne font que confirmer les prévisions incas . Avec quelques nœuds sur des cordelettes ils ont obtenu une marge d’erreur de 10% pas mauvais nos ancêtres 😉

  • Ouf. On l’a échappé belle.

  • Je préfère encore lire l’horoscope.

  • J’ai adoré dans l’étude sur les ressources l’apparition des « inégalités » totalement incongrues et qui signent de manière certaine le papier: Bozo le clown triste… encore lui.

  • Le pire c’est que les journalistes relaient des infos sans même vérifier si celles-ci sont fausses ou non. Alors qu’un petit tour sur le site de la Nasa suffit pour s’en assurer. http://www.nasa.gov/press/2014/march/nasa-statement-on-sustainability-study/

  • Je rappelle que le Goddard Lab fut dirigé pendant près de 20 ans par le dénommé James Hansen une haute figure de l’écologie aux USA, un ami d’Al Gore et de … Barak Obama. Qu’on ne s’étonne pas de ce genre de torchon puisque l’IPCC appuie de tous ses arguments pour financer les centaines de satellites d’observation de la NASA pour encore plus scruter l’atmosphère, les nuages, la température et les glaces des pôles, la disparition des forêts et que sais-je encore ! Je fais partie des blogueurs anti-réchauffistes et je ne cesse de dénoncer les impostures permanentes de ces « experts » auto-proclamés en catastrophisme. La vraie science prévoit, arguments à l’appui, un refroidissement généralisé et durable de la planète et dans cette situation qui n’a jamais été envisagée ni par la NASA ni par l’IPCC on peut, pour des raisons diamétralement opposées à celles de ce rapport que j’avais lu le sourire aux lèvres, prévoir de gros problèmes alimentaires avec les conséquences probablement catastrophiques sur la population mondiale.
    http://jacqueshenry.wordpress.com/2014/03/19/rechauffement-climatique-non-definitivement-refroidissement/

    • Alors là il faut communiquer çà à Nicolas Vanier parce qu’il se fait du souci pour la pratique du traineau. Sans faire exprès j’ai vu ses images et entendu son cri d’alarme, sincère le bougre j’espère qu’il sera content qu’on continue de pas trouver de cause pour tous ensemble enfin s’unir pour quelque chose au niveau mondial. De mon côté je veux bien croire donc que ce serait un montage pour nous faire accepter le NOM in extremis démonté par le lien ci dessus, merci

  • « La disparition de notre civilisation » ?

    Mais quelle civilisation ? Le « american way of life », celles qui se cherchent entre traditions et mode de vie « occidental » dans la majorité des pays du monde, ou encore la civilisation des aborigènes, papous, pygmés ou des inouits ?

    Avant de l’étudier, la modéliser, en prédire l’avenir et intervenir sur cet avenir, encore faudrait-il qu’elle existe ! Quelle perpétuelle arrogance de se croire le centre du monde et de considérer les autres comme quantité négligeable. Même si l’ensemble de l’humanité se rapprochait à terme de notre façon de vivre, de s’organiser et de consommer, cela entraînerait des modifications dans les paramètres et les données invalidant leurs études bidon. Tant que la société n’est pas uniforme à l’échelle mondiale il est impossible de l’étudier.

    Une modélisation implique une simplification à l’extrême du problême alors que l’évolution du monde va vers une complexification. Chaque jour, des évênements « anodins » changent les données : géopolitique, découvertes, technologies.

    Ces crétins se prennent pour Hari Seldon (relire Fondation d’Asimov). Pour ma part je ne leur ferais même pas confiance pour calculer les besoins d’un pays pour l’année en cours. En tous cas, je suis las de l’arrogance de ces « penseurs » étriqués qui veulent régenter la vie de gens dont ils ignorent jusqu’à l’existence.

  • Puisque la NASA semble avoir démenti tout lien avec l’étude exécutée dans cet article du vénéré h16, qu’attend celui-ci (qui a pris bonne note de l’info dans le second commentaire) pour en modifier le titre ? Comme il le reconnait lui-même « moi aussi, je suis un vil commercial de mes petits articulets ».
    Comme d’hab, pour le reste, cad le fond de l’article, rien de réellement analysé. Un peu de rhétorique, quelques formules pour le fan club et picétou.

    • Le Monde et le NouveObs ont bien titré « La NASA » dans leurs articles.

      H16 écrit des pamphlets pour dénoncer le manque de recul et d’objectivité de la presse officielle. Quel est votre but à venir troller régulièrement les articles de Contrpoints qui (de façon critiquable mais légitime) tentent de proposer une autre analyse que la voie officielle.

    • Oui mais nous, c’ est ce qu’ on aime et picétou aussi!!!!

    • Il faut au contraire bien insister pour impliquer la NASA malgré son démenti, pour qu’elle prenne les mesures adéquates envers ceux qui ont utilisé son nom. C’est trop facile de juste démentir, il faut que tout labo qui essaierait de refaire le coup sache que la NASA l’écrasera sans pitié, et qu’elle soit motivée pour le faire.

    • Vous nous prenez pour des demeurés?

    • Et vous vous attendez à quoi? lorsque que quelqu’un vous pète à la gueule (ce genre d’article est un pet de l’esprit) vous écrivez un article analysant la composition chimique moyen du « vent » avec une étude comparé des méfaits de différents gaz sur le corps humain ou bien vous négligé de genre d’inutile considérations spécieuses pour rouer de coups d’impudent? Ne répondez pas, ma question est de pure forme, H16 est déjà trop bon de s’abaisser à simplement lire ce genre de « chose ». le simple fait de le lire ou même d’essayer de la comprendre c’est le retirer ne serait ce que quelque instant du lieu qu’il n’aurait jamais du quitter : le caniveau.

    • Merci, merci, et merci. J’aurais titré l’article « De l’auto-suffisance d’un journaliste qui n’en est pas un » ou  » Môa tout puissant, et vous, ignorants » ou encore  » Quand le vocabulaire vient à la rescousse d’un discours aussi éclairé que le cul d’une poule en plein air ».

  • Dormez bien braves gens !

    Cette étude n’est pas la seule qui conduit aux mêmes conclusions.

    A quoi pensiez-vous ?
    Qu’une croissance infinie dans un monde aux ressources finies était possible ?
    Que les civilisations (ainsi que les espèces) sont éternelles ?
    Qu’il nous est possible de nous affranchir définitivement de la matrice environnementale dont nous sommes issus ?

    Si nous occupons l’espace qui est le notre aujourd’hui, c’est parce que nôtre espèce est hyper-prédatrice. Or, quand le prédateur détruit toutes ses proies, quand il consomme toute ses ressources… rempli de stupeur, il fini par mourir.

    Nous faisons tous confiance aux lois de la physique (qui nous permis d’avoir du chauffage, des voitures, des ordinateurs, bref tout le confort moderne, sans parler de la médecine) quand cela nous arrange.

    Toutefois, quand ces mêmes lois indiquent que notre mode de vie est impossible conserver sur le long terme, voilà venir les quolibets et les moqueries.

    Notre civilisation est condamnée par son aveuglement.

    Bien à vous.

  • Même si cette thèse est basée sur des calculs approximatifs, il n’en demeure pas moins que l’activité humaine détruit petit à petit la terre … depuis le début du 18 e siècles et la première révolution industrielle, jusqu’à aujourd’hui, l’humain a produit tellement, (jusqu’à épuisement de certaines énergies : http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/env6003/IMG/pdf/module4/ENV6003-MOD4-TX2.pdf )
    produit tellement de gaz a effet de serre détruisant la couche d’ozone (
    http://www.notre-planete.info/environnement/trou-couche-ozone.php)
    et déclenché artificiellement un changement climatique majeur (
    http://www.planete-energies.com/fr/energie-et-environnement/changement-climatique/les-causes-du-changement-climatique-139.html
    http://www.planete-energies.com/fr/energie-et-environnement/changement-climatique/un-changement-lourd-de-consequences-141.html
    http://www.changement-climatique.fr/consequences-environnementales-changement-climatique.php)
    Je paris que hors prévisions de la NASA, nous en ayant plus pour très longtemps sur cette terre.
    et pour répondre à la question qui nous a tous été posée en cours de philo « l’homme est il un loup pour l’homme ? » je répondrai avec un grand OUI et que l’humanité est le cancer de la terre, l’humanité évoluant tellement vite qu’elle pense même aller « infecter » d’autres planêtes ……. Bref comme quoi l’infiniment grand rejoint l’infiniment petit .

  • Les commentaires sont fermés.

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