Peillon-la-menace

Vincent Peillon Genre (crédits : René Le Honzec/Contrepoints, licence Creative Commons)

Le regard de René Le Honzec.

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Après la tentative de menaces dans la presse aux ordres à propos des craintes de risques d’introduction hypocrite de la théorie Gender par Peillon et son mammouth rose, il est extraordinaire de voir le Peillon fanatique se dévoiler pour convoquer les parents du « jour de retrait » de rejoindre fissa les bureaux des kapos de l’EN pour s’y voir signifier le Règlement qu’ils n’ont pas compris et qu’on va leur faire comprendre, et si vous ne comprenez pas, ce sera le tribunal parce que l’école est obligatoire. Bien sûr, Peillon ment : seule la scolarisation est obligatoire, chez soi y compris où subsiste un espace de liberté.

Historien breton, je fais le parallèle avec la morgue et le mépris des bourgeois bouffis de pouvoir envers ces ruraux qui refusaient de voir un progrès dans l’interdiction de la pratique religieuse, des privations de droits politiques de la réquisition des vivres, de la déportation des prêtres, des guerres déclarées à l’Europe. Les envoyés en mission écoutaient leurs doléances, concluaient que ces bougres ne voulaient pas comprendre que c’était pour leur bien et commencèrent à les génocider.

Peillon applique les méthodes autoritaires : il veut détruire les structures qui l’empêchent de réaliser l’Homo Socialo. « On ne pourra jamais construire un  pays de liberté avec le Catholicisme », a-t-il dit. Il faut instaurer une nouvelle religion républicaine !… On verra des Julie Gayet nues en « Déesse Raison  » dans les Églises, comme avec Robespierre.  Et « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel. » À poil, seul sur une île avec Peillon ? Qui semble le seul à s’estimer compétent. Et sans doute lest-il : 18 mois pour rater lamentablement sa « réforme » des rythmes scolaires, et devant l’effondrement du niveau, la seule chose qui l’inquiète, c’est l’ « abcd de l’égalité » et le refus de parents. Le socialisme porte, historiquement, le fascisme en lui comme les nuées l’orage.