Akademik Shokalskiy : le temps des interrogations

Persuadée de n’avoir rien à craindre des eaux glacées de l’Antarctique, une expédition de climatologues a été prise au piège dans 5 mètres de glace. Les passagers de l’Akademik Shokalskiy sont sains et saufs, maintenant vient le temps des interrogations

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Antarctique

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Akademik Shokalskiy : le temps des interrogations

Publié le 4 janvier 2014
- A +

Par Kevan Saab.

La saga du Akademik Shokalskiy et de ses occupants piégés par les glaces en ayant intéressé plus d’un, je vous propose de revenir sur les dernières nouvelles et les derniers développements de cette affaire.

Tout d’abord, commençons par féliciter les sauveteurs qui ont réussi à extraire sans encombre l’intégralité des passagers vers le brise-glace Aurora Australis par hélicoptère. L’équipage du navire reste quant à lui à bord en attendant de pouvoir libérer le bateau des glaces.

Passées ces nouvelles rassurantes, il est important de revenir sur les circonstances qui ont mené à cette catastrophe et sur la rigueur lacunaire dont ont fait preuve les organisateurs de l’expédition dans la planification de ce voyage.

Un choix de navire inadéquat

Les mers qui bordent l’Antarctique sont parmi les plus hostiles et les plus dangereuses du monde. Loin de tout territoire habité, la zone bordant la Baie du Commonwealth, là où l’expédition s’est retrouvée piégée par les glaces, est connue pour être fréquemment parsemée d’icebergs voire complètement gelée.

Antarctique

 

Dans ces conditions, il est très étonnant d’apprendre que l’expédition s’est contentée d’affréter un navire comme le Akademik Shokalskiy. En effet, ce bâtiment est classé « UL » en matière de renforcement de la coque, ce qui correspond au renforcement le plus léger possible pour un navire. À titre de comparaison, le Aurora Australis, qui est utilisé à plein temps par les chercheurs australiens basés en Antarctique est un brise-glace, et non un simple navire avec un léger renforcement au niveau de la coque.

Sept ans après le naufrage du Explorer, un navire relativement similaire au Akademik Shokalskiy, en raison d’un iceberg, il est tout bonnement étonnant de constater que les leçons de la catastrophe n’ont toujours pas été tirées. D’ailleurs la liste des épaves de navires inadaptés aux glaces qui jonchent le plancher océanique de la région continue de s’agrandir d’année en année, au fil des expéditions bâclées en direction de l’Antarctique :

Naufrage de l'Explorer

 

Naufrage Endless Sea

Ainsi, il semble que la décision d’affréter un navire tel que le Akademik Shokalskiy s’explique en grande partie par des raisons budgétaires, mais aussi par la certitude des organisateurs de n’avoir rien à craindre des icebergs en raison du réchauffement climatique.

Cependant, quelle que soit l’opinion personnelle de tout un chacun sur la question climatique en général, tout navigateur sérieux voguant aux alentours de l’Antarctique se devait de savoir que cette région du monde a connu un climat beaucoup plus froid que d’habitude ces dernières années, et cette année tout particulièrement, comme en témoignent les mesures satellitaires suivantes :

Antarctic Sea Ice Extent

 

Comme on peut le voir, en novembre 2013, c’est-à-dire au moment où le Akademik Shokalskiy mettait les voiles, la banquise australe avait une superficie de près d’1 million de kilomètres carrés supplémentaires par rapport à la moyenne de ces trente dernières années. Dans ces conditions, comment expliquer le choix d’un navire absolument inapte à briser la glace, sachant que l’expédition avait clairement annoncé son objectif d’atteindre la hutte bâtie par Sir Douglas Mawson lors de son expédition en Antarctique en 1911-1914, hutte qui se situe sur la terre ferme au cap Denison ce qui implique donc de briser la glace qui couvre bien souvent la Baie du Commonwealth pour pouvoir y accéder.

Une expédition plus touristique que scientifique

Sur les 52 passagers de l’expédition, 4 étaient des journalistes, 26 des touristes ayant déboursé chacun environ 8 000 dollars, ce qui ne laisse en réalité que 22 scientifiques à bord. Qui plus est, le chef de l’expédition, Chris Turney avait à son bord deux enfants, les siens, ainsi que sa compagne afin de vivre cette aventure en famille. Dans ces conditions, et en se basant sur le carnet de bord de l’expédition, ainsi que sur les témoignages concernant l’ambiance plus que festive à bord, on est en droit de s’interroger sur le caractère réellement scientifique de cette aventure.

Un amateurisme évident

À l’heure où l’accès aux données météorologiques satellitaires a rendu l’enlisement des navires lors d’un brusque regel extrêmement rare, on est en droit de se demander comment le Akademik Shokalskiy a pu se retrouver piégé par les glaces de cette manière.

La réponse réside vraisemblablement non pas dans une erreur du capitaine mais dans l’obstination et la naïveté du chef de l’expédition Chris Turney. Comme nous l’avons vu plus haut, nos aventuriers s’étaient fixé l’objectif d’atteindre la hutte de Mawson située sur un pic rocheux surplombant la baie du Commonwealth. Alors que Mawson avait trouvé la baie complètement dégagée un siècle auparavant, son successeur Chris Turney s’est retrouvé nez à nez avec un immense pan de glace couvrant la baie et forçant son navire à s’arrêter à près de 70 km de là où Mawson avait mis pied à terre. On est alors le 19/20 décembre d’après les écrits de Turney sur son blog.

Faisant fi de ce contretemps, les passagers mettent pied à terre le 19 décembre. Fonçant sur les traces de Mawson au volant d’Argos, sorte de véhicule tout terrain qu’affectionnent les explorateurs, nos aventuriers atteignent la hutte de Mawson dans la soirée :

Chris Turney

Malheureusement, les choses commencent à se gâter le lendemain lors du retour au navire. En retard à cause d’une mauvaise manœuvre la veille, qui se solde par le quasi naufrage d’un des trois Argos dans les eaux glacées de l’Antarctique, l’équipe rentre très tard dans la journée au navire après avoir fait la navette, à cause de l’Argos en moins, pour ramener tout le monde du Cap Denison au bateau. Seulement voilà, avec un blizzard violent annoncé pour le 22 décembre, il n’était absolument pas question de traîner comme le laisse transparaître l’inquiétude grandissante du capitaine, qui comme le note Janet Rice sur son blog, aurait particulièrement apprécié les voir rentrer à l’heure convenue.

La suite des événements se passe de commentaires. Le 22 décembre, comme annoncé, le blizzard s’abat sur les retardataires. Dès le lendemain, le navire est forcé d’avancer à petits pas dans une mer remplie de blocs de glace de plus en plus gros. Rien de surprenant à cela quand on sait que le navire n’a pas une coque adéquate pour naviguer dans des eaux remplies d’icebergs.

Finalement, ce qui devait arriver arriva et, le jour suivant, le 24 décembre, les glaces se refermèrent définitivement sur le Akademik Shokalskiy. Bref, contrairement à ce qu’affirme Turney, la mésaventure qu’a vécu son équipe relève plus de l’amateurisme que de la faute à pas de chance.

La mise en péril des programmes de recherche internationaux en Antarctique

Si le Aurora Australis, l’Astrolabe et le Snow Dragon ont répondu si promptement au SOS du Akademik Shokalskiy, c’est que ces navires se trouvaient à proximité de l’Antarctique dans le cadre du réapprovisionnement annuel des bases scientifiques française, australienne et chinoise.

Ainsi la réquisition en urgence du Aurora Australis a empêché la livraison complète de son précieux chargement de vivres et de matériel. Jérême Chappellaz, glaciologue, qui était présent, le 2 janvier sur la base antarctique de Casey, une station scientifique australienne, relate la stupéfaction de ses collègues :

« À Casey, lorsque les collègues ont appris que l’ « Australis » était réquisitionné, ça a été un peu la panique. Ce qui a le plus choqué, c’est la manière dont les membres de l’expédition embarqués sur le « Shokalskiy » ont communiqué : sur les écrans, nous les voyons faire la fête, chanter, etc. Sans qu’à aucun moment, il ne soit question de ce qu’ils mettaient en péril… »

Pour Joe McConnell, glaciologue et membre de l’Australian Antarctic Division « les impacts à court et long terme sur le programme de recherche australien vont être importants ». De la même manière, la mission française va sûrement subir de plein fouet le retard dû à l’affectation de son ravitailleur aux opérations de secours alors que la fenêtre de navigation aux abords de l’Antarctique, c’est-à-dire les mois de décembre, janvier et février, va commencer à se refermer très bientôt.

Cependant, ces désagréments apparaissent bien faibles en regard de ceux qui vont affecter la mission chinoise sur place, dont le navire ravitailleur, le Snow Dragon, est toujours bloqué dans les glaces après avoir tenté de porter secours au Akademik Shokalskiy.

Qui va payer les pots cassés ?

Maintenant que les passagers sont sains et saufs, il est temps de se demander qui va payer pour les trois brise-glace et l’hélicoptère dépêchés sur place pendant les opérations de sauvetage. Le recours à ces engins étant loin d’être gratuit, on est en droit de se demander si le contribuable australien ne risque pas d’avoir, encore une fois, à régler l’addition pour des aventuriers malheureux, certes, mais surtout irresponsables.

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  • « Malheureusement, les choses comment à se gâter le lendemain … »

    Petite coquille.

  • Turney aurait été français, il aurait fait carrière au PS, à EELV ou à l’UMP et serait Ministre ou Président. Je suis favorable à ce qu’on fasse plus d’expéditions antarctiques en France, en fin de compte…

  • Une correction orthographique et grammaticale s’impose.

    • De ses occupants, au lieu de ces occupants…
      L’ensemble des passagers au lieu de l’intégralité des passagers…
      J’en passe et des meilleures !

  • Ca me fait penser aux histoires de grues qui ont basculé en essayant de relever une grue qui avait basculé en essayant de relever une grue qui …

      • Je ne veux pas gâcher votre plaisir, mais comme nous sommes sur un site où l’on essaie de débusquer les trucages, il faut bien admettre que les deux dernières sont des maquillages des photos 5 et 8…

        • Pour m’excuser : l’émotionne placé en-dessous du lien où il était question de sourire n’était pas suffisamment explicite.
          Vous avez entièrement raison dans votre remarque.

        • Arrêtez un peu avec les record !

          Les records (de chaud, froid ou n’importe quoi) ne sont pas des évênements « climatiques » mais des « curiosités statistiques ». Un record de chaud peut très bien se produire dans un climat froid et réciproquement. Le record est plus ou moins probable en fonction du climat mais on en trouve toujours quand les données son insuffisantes, imprécises et qu’on ne compare pas la même chose.

          Si vous cherchez un évênement avec 1 chance sur 1000 dans des millions de données, vous trouverez toujours une occurence. En déduire quoi que ce soit est en revanche faire une prédiction à postériori. C’est du même niveau que dire « 100% des gagnants du loto ont tenté leur chance ».

          Cela peut faire sourire quand il s’agit d’une pub. Mais quand c’est de la politique, c’est de la pure manipulation. Quand des scientifiques usent ou laissent d’autres user de tels procédés sans rien dire, ils discréditent la science et ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Il me semble sentir un rejet de l’opinion envers les scientifiques dans tous les domaines et ça n’a rien d’étonnant.

          • Oups !

            Post on ne peut plus mal placé dans la liste. Désolé !

            • Je réponds quand même. Le problème est qu’en discréditant la science, les scientifiques assurent les crédits pour leur labo. Or même les climatologues ne vivent pas de l’air du temps…

  • Tout ça a été provoqué par le « réchauffement climatique » basé sur l’hypothèse jamais vérifiée (puisque fausse) que le gaz carbonique participe(rait) à un effet de serre dont l’existence est en flagrante contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique. Pour ceux qui en douteraient encore le cycle solaire 23 était environ 20 % moins intense que le précédent (sommet en 2001) et le cycle solaire 24 (sommet en 2012) est 50 % plus faible que le précédent. En d’autres termes, le cycle moderne de réchauffement qui débuta aux alentours des années 1920 après le petit « âge » glaciaire de la fin du XIXe siècle est bel et bien terminé et ce d’autant plus que le cycle 25 devant culminer vers 2023 devrait être le plus faible depuis plusieurs millénaires … Mais l’activité solaire n’intéresse pas les « experts » de l’IPCC (GIEC) …

    • C’est sans doute pour ça qu’à 1000 mètres d’altitude, dans les massifs français, il fait près de 10 ° C… Vous racontez vraiment n’importe quoi….

      • Dans le même genre je peux vous dire qu’il y a une vague de froid à NY. Ça ne prouve rien.

      • @ML
        C’est basique mais classique chez les réchauffistes. Vous confondez climat et météo.
        Le mantra réchauffiste bien connu :
        « Le froid c’est de la météo, le chaud, du climat »
        Allons, répétons tous en cœur mes frères !

  • J’ai eu la change de monter quelques heures à bord de l’Akademik, lors d’une de ses escales autour de l’antarctique. Ce qui m’a le plus choqué, c’est que le maitre à bord n’était pas le Cdt du navire, mais le chef du tour opérateur. Jamais je n’avais vu un pacha se faire rappeler à l’ordre. C’est à ce moment que j’ai compris la véritable mission du navire : le tourisme. Il y avait bien à bord des scientifiques, mais leur rôle était plus proche des scientifiques de la baie de somme expliquant le dimanche aux familles comment vivent les oiseaux, que de véritables scientifiques entièrement affectés à faire de la recherche. Les scientifiques servent plus d’alibi pour pouvoir poser le pied sur le continent qu’a autre chose.
    Mais, car il y a un « mais », comment l’AMSA pouvait laisser agonir (c’est de l’ironie) des bourgeois et notables sur un bateau au milieu de nul part ? Certaines vidéos postées par « Intrepid Science » (sic) sur youtube laissent penser qu’il y avait du très beau monde sur l’Akademik, il y avait même une sénatrice, Janet Rice. Je suppose que le responsable de l’AMSA aura une belle promotion pour son dévouement entier et rapide dans cette aventure.
    Bon courage à tous les (vrais) scientifiques, aux logisticiens et techniciens présent sur toutes les bases de l’antarctique.
    Un ancien des vôtres.

  • Je serais curieux de voir l’empreinte carbone de tout cet amateurisme … 🙂

  • quand on se plante, c’est toujours la faute à pas de chance, ou au climat: voir napoléon en russie…

    c’est à peine visible sur les vidéos qu’on à affaire à des branquignoles totalement irresponsable envers eux-mème, leurs enfants ( est ce qu’on emmène des petits dans une des zones les plus dangereuse du monde ? ) et les autres utilisateurs des navires qui leur ont porté secours.

    • Bah, vous avez vu les explications de Foucart : c’est la faute aux tourristes, c’est la faute au vent, c’est la faute à pas de chance.

      Dans le prochain article, ce sera surement notre faute, mais il suffit de lire le blog de l’expédition pour comprendre : le bateau s’est fait piéger parce que il attendait le retour de la fine équipe qui était partie en expédition malgré les mauvaises conditions meteo. Et ça on ne le lit pas dans l’article de Foucart.

  • Avant le graphique: « comme en témoignent les mesures… »

  • … « Nos aventuriers s’étaient fixé [à eux-mêmes]l’objectif(…) »

    • bravo, vous passez votre temps à dénicher les fautes d’orthographes des groniqueurs ( hehe… ) vous etes prof de français ?

      • Les fautes d’orthographe ont peu d’importance par rapport au fond, c’est vrai, mais que les articles ne soient pas corrigés avant publication est globalement une faiblesse de Contrepoints auquel ça donne un petit air « amateur ».

  • Curieux mélange des genres entre une expédition scientifique, une opération de propagande des verts et une croisière pour bobos.

    Ils se sont planté en beauté : pas de résultats scientifiques, contre-publicité et vacances ratées pour les tourristes. (Quoi que les bobos sont probablement ravis de s’être offert une aventure palpitante (?) en métant en danger la vie d’autrui – ce n’est pas un cas isolé de toutes manières).

    • aprés cela, ces hypocrites qui roulent surement en 4×4 surélevés, vont cracher sur les chinois, qui consomment trop de co2 et occupe le tibet…

  • Il reste aux participants à revendre leurs vidéos aux magazines australiens comme le font ici avec Paris-Match les rescapés d’avalanche ou d’ascension.

  • Les scientifiques des bases antartiques ne sont pas contents et ils montrent du doigt les touristes. Mais Turney a visiblement exploité des touristes pour financer une opération de propagande écologiste.

    Les scientifiques sont peut-être savants mais pas très lucides ou pas très honnêtes. Ce qui est embêtant quand on prétend faire de la recherche …

    • concernant l’évolution de la pensée scientifique, notement pour l’écologie, lire:

       » l’écologie est elle encore une science ?  » de christian Lévèque.

  • La nature est une mère que tout sage devrait se garder de provoquer. La mer rend humble les prétentieux.

    • La nature est une salope à dompter ou détruire.

      • T’en fais parti, donc tu connais ton sort… les fous furieux comme ph11 sont à dompter ou détruire, c’est cet enragé qui le dit lui même !

      • Superbe ph11. En très peu de mots, il résume parfaitement un aspect fondamental de la philosophie libérale. C’est souvent dit autrement, mais l’essentiel est là. Tout le reste est du bla-bla.

        • Si on se base sur l’histoire récente, russe notamment, ça correspondrait plus au socialisme et ses dérivés (écologie, coommunisme…)

  •  » mais aussi par la certitude des organisateurs de n’avoir rien à craindre des icebergs en raison du réchauffement climatique.  »

     » Cependant, quelle que soit l’opinion personnelle de tout un chacun sur la question climatique en général, tout navigateur sérieux voguant aux alentours de l’Antarctique se devait de savoir que cette région du monde a connu un climat beaucoup plus froid que d’habitude ces dernières années,  »

    Oui mais ne croyez pas que les réchauffistes vont abdiquer. On sait maintenant que quand ça regèle c’est parce qu’il fait plus chaud après que pendant plus de 30 ans de certitude que le réchauffement faisait fondre inexorablement la banquise et jamais le contraire.

    http://www.tdg.ch/vivre/societe/banquise-s-allonge-antarctique/story/26384453#sthash.sI98KxrL.dpuf

    D.J

    • Les zécolozozos sont vraiment prêts à dire tout et n’importe quoi pour ne pas se remettre en question.
      J’imagine en suivant leur logique que si l’arctique diminue c’est parce qu’il y a refroidissement, I presume ?

  • L’avantage avec internet c’est que Google a une bonne mémoire des conneries raconté par les réchauffistes. L’article du lien ci-dessous est un article d’experts du climat qui en l’an 2000 nous affirmaient que les fortes chutes neige en Grande- bretagne font désormais partie du passé.

    http://www.independent.co.uk/environment/snowfalls-are-now-just-a-thing-of-the-past-724017.html

    Malheureusement pour eux ce fut pas le cas en 2009

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%AAte_de_neige_de_f%C3%A9vrier_2009_sur_les_%C3%AEles_britanniques

    ni en 2010

    http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2616_hiver_neige_Europe_froid.php

    et encore moins en 2012

    http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-terre/meteo/de-la-neige-a-moscou-en-ecosse-en-grande-bretagne

    Et ce fut pire en 2013

    http://french.irib.ir/galeries/videos/item/248499-fortes-chutes-de-neige-en-grande-bretagne-vid%C3%A9o

    Et je parle pas de la décennie 2000 à 2008.

    En 2001, la Grande Bretagne connut sa nuit de mars la plus froide depuis 1965. En janvier 2003, une vague de neige et de froid s’abattit sur la Grande Bretagne, en causant un chaos gigantesque. La situation se répéta en 2004. En 2005, la Grande Bretagne connut 25 grosses chutes de neige, une situation décrite dans le Wiki comme l’année record de neige depuis .. 1876. En février 2007, de nouvelles chutes de neige plongèrent à nouveau la Grande Bretagne dans le chaos. En 2008, Londres connut ses premières chutes de neige en octobre depuis 74 ans,(une situation qui se reproduit cette année donc) provoquant un mort et des milliers d’habitants privés de courant .

    http://www.energieclimat.net/article-y-aura-t-il-de-la-neige-en-octobre-111787631.html-See more at:

    D.J

    • Effectivement, les chutes de neige, voire les tempêtes de neige restent et vont rester possibles en Grande Bretagne. Si un expert l’a dit, il faut nuancer ses paroles. Ce n’est pas à la minute où il l’a dit que ca devient vrai. Deuxièmement, des âneries, on peut en trouver partout, réchauffistes comme sceptiques, notamment sur internet. Si vous savez le nombre d’expert qui nous prédissent régulièrement l’hiver le plus froid du siècle en Europe… C’est malhonnête de monter ce genre de discours à charge. C’est si facile.

      • Vous avez raison, il ne faut pas répondre à l’exagération par l’exagération.
        Ceci dit, le discours alarmo-réchauffiste est tellement caricatural et malhonnête intellectuellement que ces petits moments de bonheur où ils se ridiculisent nous font oublier l’emprise terrible qu’ils exercent sur notre société. Ce serait difficile de s’en passer.
        C’est un peu notre exutoire et pour ma part un réel plaisir.

        • Certes, mais ce n’est pas pertinent. L’expert en question n’est pas le porte paroles des climatologues. Il est alors facile de trouver ici ou la des bêtises et d’exulter.

          • En somme chaque « expert » peut raconter n’importe quelle connerie, ça n’invalide pas leur discours collectif …
            Pikouli : « Ceux qui disent que novembre dernier (voir [sic] cet hiver) a été historiquement froid sont des ignares ou des fous puisque novembre a été de saison  »
            Météo France : « Novembre
            Supérieures aux normales durant la première quinzaine, les températures ont ensuite chuté brutalement. Moyennées sur la France, elles ont été inférieures aux normales de 0.5 °C. »
            Pikouli le 4 janvier 2014 à 20 h 01 min
            « Un écart à la moyenne banale de un demi degré (= de saison) »
            Un écart à la moyenne mensuelle de 0.5 °C, c’est « de saison » … \o/
            Bravo l’expert Pikouli, qui pourtant continue à se faire « le porte paroles des climatologues ».

            • Pikouli et ses semblables, ici, font pitié, tant leurs arguments sont lamentables, comme une ambulance aux quatre pneus crevés. Mais il ne jamais oublier que ce genre de personnages est à l’origine de toute une politique chauffagiste qui se traduit d’abord par une avalanches de taxes et à terme, par une baisse de croissance et un appauvrissement généralisé.

            • Incroyable de stupidite. Un mois avec un demi degré d’écart vous appelez ca extrêmement froid? OOOééé faut se réveiller. Faut remettre les pendules à l’heure, vous n’y connaissez rien vous. Vous êtes complètement taré ici.

            • De saison c’était pour la moyenne, il n’a pas fait constamment 10° quotidiennement. Vous êtes grotesque. Si vous croyez me faire une leçon de météo, vous n’imaginez pas à quel point vous vous trompez.

            • Le pitoyable Pikouli passe maintenant à l’insulte : il montre le vrai visage des chauffagistes. C’est consternant.

            • Pikouli, si vous commenciez par reconnaître vos conneries, au lieu de faire le malin en déclarant grotesque toute les vérités qui vous dérangent et ceux qui les énoncent, vous seriez nettement plus crédible.
              Je me souvient qu’a l’origine de l’échange quelqu’un à déclaré que Novembre avait été exceptionnellement froid, ce qui est faux mais s’explique par l’impression qu’a laissée la courte période de froid intense, et que vous l’aviez contré en déclarant qu’il était « de saison », ce qui est tout aussi ridicule. Novembre a été relativement froid. Pas exceptionnellement froid (en moyenne), et pas de saison.

            • Le pikouli passe à l’insulte: c’est mérité. Vous savez très bien que vos collègues comme minitax le font aussi. Et je répète que je ne suis ni chauffagiste, ni sceptique. Je me bat contre les inepties qui sont écrites. Vous avez le don de retomber sur vos pattes en rejetant votre bêtise sur l’autre. Novembre de saison ne veut pas dires qu’il ny a pas eu de période chaude et froide, il faut que ca vous rentre dans le crâne. Mais cela n’est pas le propos. Inventez des mois historiquement froid si ca vous chante. Je n’ai écris aucune conneries. Je n’ai rien à redire. Quelles vérités me dérangent? Mais vous ne compremnez pas que ce que vous dites relève de la folie.

            • Et le maître mot est « impression ». Vos impressions font que vous dites n’importe quoi. Encore une fois, quelles conneries j’ai écrit? Quelles vérités me dérangent?
              Dès que l’on écrit une chose vrai qui ne va pas dans le sens de votre religion, vous êtes prêt à toutes les malhonnetetés intellectuelles pour arriver à vos fins.

            • « quelles conneries j’ai écrit? Quelles vérités me dérangent? »
              vous avez écrit des conneries en me répondant pour des propos qu’un autre que moi avait tenu (je n’ai jamais écrit « historiquement » froid, moi)
              Vous avez écrit des conneries en prétendant qu’un mois 0,5° plus froid que la moyenne était « de saison ».
              vous avez écrit des conneries en ramenant au niveau d’une déclaration isolée sans importance ce qui est bel et bien le discours standard réchauffiste (bientôt plus de neige, des oliviers et la Riviera dans le sud de l’Angleterre, des canicules tueuses tous les ans, etc.)
              Vous avez écris des conneries en invoquant les mânes de la question du trou de la couche d’ozone (pure hors sujet)

              Ce qui vous dérange, c’est la folie, et la vérité c’est que les gens de l’expédition de l’Akademik Shokalskiy sont des fous, dont le système de pensée n’arrive pas à imprimer que l’antarctique reste froid et très dangereux.
              Que le GIEC est peuplé de fous qui ont oublié les mathématiques et la physique élémentaire (système stable et instable, système amplifiés, etc. ), et soutenus par des gens qui prononcent tous les jours des énormités scientifiques (la neige va disparaitre, etc.) et morales (ceux qui contredisent le GIEC sont des négationnismes qui méritent de brûler dans des chambres à gaz, etc.)
              Qu’il est fou de croire qu’on peut s’affranchir des variations du climat qui se produiront de toute façon, causées par l’homme ou pas, et qu’il suffit de sacrifier notre approvisionnement en énergie (!!!) pour ne pas cuire au prochain siècle
              Qu’il est fou de dépenser une quantité aussi astronomique de pognon sur une hypothèse aussi folle
              Qu’il est fou de défendre des fous, comme vous le faites

            • Pikoukou, un 1/2 degré en moins sur un mois, appliquez donc ces données dans vos logiciels faisandés qui nous promettent 2 à 3 degrés de plus sur 50 ans et vous serez surpris !!!

              Venu de l’école mao ou soviétique ce « vert » ?!!!!

            • C »est bien. Vous n’y connaissez rien en météo. Vous ne connaissez pas les ordres de grandeurs des écarts à la moyenne habituels. Un demi degré d’écart est on ne peut plus banal. En revanche, à partir de 1.5° environ, la on peut commencer à classer un mois comme vraiment plus chaud ou plus froid que la normale (et n’aller pas discuter du mot normale svp). Donc ce n’est pas une connerie. En matière de météo vous n’avez rien à m’apprendre. Alors comment jugez vous le mois de décembre? anormalement caniculaire selon vos critères démesurés? On est quand même passé de extrêmement froid à mois ayant contenu une vague de froid à mois pas de saison, j’ai réussi à vous faire reculer. Il aura fallu entendre de véritables perles de la part de tout le monde ici pour en arriver la.
              Pour la neige, si vous dites que je ramène cela à une déclaration isolée et que cela en fait une connerie, j’assume, d’autant que j’ai dit que c’était faux.
              Le trou de la couche d’ozone était un exemple, dont vous avez pu à merveille illustrer mes propos. Merci, et j’assume.
              Pour le reste, ca ne me dérange pas, en aucun cas j’ai évoqué les motivations de l’équipage ou les méthodes du GIEC. Je suis un peu plus modeste que vous en évitant les déclarations arbitraire. Qui êtes vous pour juger ainsi? Moi, je ne parle jamais de ces sujets directement, je n’ai pas de légitimité.

            • Mais je relis le commentaire de Korsor, mais il est totalement faux en fait. Il n’y connait vraiment rien.. Il confond et mélange des chiffres qui n’ont rien à voir. Il ose mettre sur la même table climat et météo. Mais personne ne le reconnaitra ici évidemment, aussi énorme que soit la stupidité du commentaire.

          • 2 points :
            D’abord l’avis de cet ou ces experts est suffisamment « sourcé » càd GIEC, pour que que les media ne répètent que les bêtises des réchauffistes…
            Exemple récurrent : l’émission « l’économie en question » sur FranceC où le réchauffement climatique est devenu l’argument « excuse » pour certains d’imposer une politique d’abord idéologique.

            Ensuite, cet expert n’est pas exceptionnel : C’est simplement la réalité qui met particulièrement à jour une stratégie de désinformation basée sur l’exagération des risques, l’impossibilité de l’adaptation et le catastrophisme plutôt que l’évolution.

            Car pour le Réchauffiste, le changement climatique sera catastrophique ou pas. Cette progression quantique plutôt que linéaire est fondamental dans leurs prédictions !

            • @amike
              « le réchauffement climatique est devenu l’argument « excuse » pour certains d’imposer une politique d’abord idéologique. »
              Vous avez tout compris. Beaucoup s’accrochent à cette fausse science uniquement pour cette raison.

              Voici la déclaration de la ministre canadienne de l’environnement, il n’y a pas si longtemps :
              « Peu importe que la science soit fausse, il y a des avantages écologiques collatéraux… Le changement climatique offre la plus grande chance d’apporter la justice et l’égalité à la planète » Christine Stewart.

              On ne peut être plus clair. 🙂
              Tout ceci n’est qu’idéologie, à 100 lieues de la science.

          • Bonjour Pikouli
            Je vois que vous continuez à troller et à insulter tout le monde, ce n’est pas à votre honneur.
            Quand au température de novembre 2013 puisque que c’est l’objet du troll, il se trouve qu’ il a fait froid de mi-novembre à mi-décembre et chaud le reste du temps et que cela n’apparaît donc pas dans les moyennes.
            Donc vous avez raison quand à la moyenne résultante, il à fait froid mais pas extrêeeemement.
            J’espère que vous modifierez le ton de vos interventions à l’avenir.

            • 1) C’est un peu ce que je répète depuis le début, une moyenne conforme au moyenne mensuelle peut cacher de grandes disparités… quoiqu’il en soit, l’écart à la moyenne de novembre n’en fait pas un mois extrêmement froid et peut être considéré comme conforme aux valeurs habituelles
              2) il n’a pas fait froid pour la saison globalement en décembre pour la première partie du mois, les Tx ont été constamment égale ou supérieure à la normale, seule les Tn et une période de gel de quelques jours permet de rééquilibrer l’excédent observé. Cela relève de la météo mais vous avez toujours tendance à surestimer le niveau moyen des températures, c’est normal alors de dire qu’il fait froid pour la saison après.
              3) L’origine de la discussion est justifiée par des faussetés inventées par certains participants
              4) en aucun cas j’insulte comme vous l’insinuez, c’est inutile, mais j’ai malheureusement fini par m’adapter au niveau de courtoisie d’ici, ne faites pas l’innocent (minitax et compagnie)

  • Arrêtez un peu avec les records !

    Les records (de chaud, froid ou n’importe quoi) ne sont pas des évênements « climatiques » mais des « curiosités statistiques ». Un record de chaud peut très bien se produire dans un climat froid et réciproquement. Le record est plus ou moins probable en fonction du climat mais on en trouve toujours quand les données son insuffisantes, imprécises et qu’on ne compare pas la même chose.

    Si vous cherchez un évênement avec 1 chance sur 1000 dans des millions de données, vous trouverez toujours une occurence. En déduire quoi que ce soit est en revanche faire une prédiction à postériori. C’est du même niveau que dire « 100% des gagnants du loto ont tenté leur chance ».

    Cela peut faire sourire quand il s’agit d’une pub. Mais quand c’est de la politique, c’est de la pure manipulation. Quand des scientifiques usent ou laissent d’autres user de tels procédés sans rien dire, ils discréditent la science et ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Il me semble sentir un rejet de l’opinion envers les scientifiques dans tous les domaines et ça n’a rien d’étonnant.

  • Aller, un petit florilège de déclaration intéressantes, révélatrices et amusantes.

    Nos calculs suggèrent un refroidissement global jusqu’à 3,5°C. Une telle baisse de la température moyenne terrestre, si elle se poursuivait sur quelques années, suffirait à déclencher un nouvel âge glaciaire.
    S. Schneider, fondateur du journal Climate Change et auteur principal du GIEC 2001, in Science-1971
    (Au passage, sur cette citation en particulier, ceux qui suivent un peu cette arnaque, connaissent bien S.Schneider et son activisme sur le réchauffement avec son pote Hansen. 🙂 )

    Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la Terre subira un refroidissement dramatique de ses températures au cours des cent prochaines années.
    L’Académie des Sciences américaine, 1975

    Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000.
    Lowell Ponte, « The cooling » – 1976

    De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement… Les preuves de ces prédictions ont commencé à s’accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre.
    Newsweek du 28 avril 1975

    Les partisans du réchauffement prédisent que celui-ci est imminent et que nos émissions sont à blâmer… Si nous ne nous sentions pas inquiets et coupables, nous pourrions ne pas leur payer leurs salaires. C’est aussi simple.
    Karry Mullis, prix Nobel de Chimie 1993

    C’est malhonnête de prétendre que 2500 éminents scientifiques du GIEC ont atteint un consensus sur l’influence significative des activités humaines sur le climat. Ce consensus concerne seulement une petite douzaine d’experts dans les études de détection et d’attribution.
    Mike Hulme, professeur de science climatique à l’University of East Anglia, Avril 2010

    Je ne fais pas partie du dit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire.
    Prof Reid A. Bryson, considéré comme le père de la climatologie

    Leur communiquer l’algorithme [de calcul de la crosse de hockey] serait céder à leurs tactiques d’intimidation.
    Michael Mann

    J’admettrais sans peine que [au sujet du réchauffement climatique], nous avons franchi la ligne qui sépare le reportage et l’activisme.
    Charles Alexander, Senior Science Editor de Time Magazine

    Le « réchauffement climatique » est devenu la grande narrative politique de notre époque, en remplaçant le Marxisme en tant que force dominante pour contrôler la liberté et les choix de l’homme.
    Philip Stott, Professor Emeritus, Department of Biogeography, University of London, UK

    Le fait est que nous ne pouvons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et c’est ridicule.
    Kevin Trenberth, « lead author » au rapport 2007 du GIEC, dans un email du climategate

    • Superbes citations ! Je les garde et les diffuserai. On pourrait y ajouter tous les catastrophismes annexes : pluies acides, vache folle, peak oil, trou de la couche d’ozone, DDT,etc., tous de la mēme eau.

      • C’est le problême des jeunes générations : ils ne savent pas qu’on nous annonce la fin du monde tous les vingt ans pour une nouvelle raison. (Et qu’on ne dit jamais que l’on s’est trompé).

        • +1
          Avant la chute du mur c’était l’apocalypse nucléaire et l’hiver du même métal qui tenait le haut du pavé, suivi de près par les néo-malthusiens du « club de Rome ».
          Demain se sera autre chose.
          Et à la toute fin, car il y en aura forcément une, dans 2 ou 200 000 génération, un des sinistre augure aura finalement raison … ce qui ne changera rien !

      • Trou de la couche d’ozone et DDT = catastrophisme ? Vous êtes dangereux. C’est toujours curieux de pouvoir accéder aux modes de pensée les plus fous qu’il soit possible. Je ne pense pas que beaucoup de monde puisse être en accord avec vous.

        • « Trou de la couche d’ozone et DDT = catastrophisme ?  » ben en l’occurence, on parlait bien de catastrophes potentiellement coupable (soi-disant) de l’extermination de quasiment toute vie terrestre (par les UV) ou de l’extermination de tous les oiseaux et ce qui en dépend. Non ?
          « Vous êtes dangereux. C’est toujours curieux de pouvoir accéder aux modes de pensée les plus fous qu’il soit possible. »
          Au contraire, c’est très nécessaire. J’ai du mal personnellement, à le faire, et à penser comme un fou furieux, mais je vois ça comme un défaut.
           » Je ne pense pas que beaucoup de monde puisse être en accord avec vous. » groupthink ; argument ad populum. Apprenez à penser sans vous préoccuper de l’accord, ou pas, de « beaucoup de monde ».

          • Le soi-disant comme vous dites est très révélateur. Mais vous avez la liberté de croire ce que vous voulez mon brave!

            • Et de même, « mon brave » (très révélateur aussi 🙂 ). Le problème commence quand il devient obligatoire de payer pour des doctrines qu’on sait fausses

            • Sans rancune! Objectivement, le soit disant pour ddt ou couche d’ozone est inapproprié. Pour tout le reste je suis d’accord.

        • Le DDT : du catastrophisme ? Oui. Les exagérations (pour ne pas dire plus) du « Printemps silencieux » de Rachel Carson (la dernière édition en français est préfacée par Al Gore, c’est tout dire) sont d’ailleurs relevées sous le lien suivant : http://www.21stcenturysciencetech.com/articles/summ02/Carson.html
          Le trou dans la couche d’ozone : idem, comme le dit bien P, toute vie allait être exterminée à brève échéance.
          Mais on peut continuer : les OGM, le gaz de schiste, etc. A chaque fois, vous nous annoncez une catastrophe apocalyptique imminente.
          Pour les gaz de schistes, c’est la pollution irréversible de toute nappe phréatique. Alors une question : êtes-vous d’accord que des sondages d’exploration soient effectués là où ne se trouvent pas de nappes phréatiques ? Toute la France n’est pas sur une nappe d’eau, figurez-vous.

        • Vous n’avez pas peur des pluies acides, de la glaciation, de la « vache folle », de la disparition des abeilles, des OGM, du nucléaire, des extra-terrestres, du péril jaune, du 21 décembre, du H9N2, des astéroides géocroiseurs, des collisions de galaxies, de l’inversion du champ magnétique terrestre, des supervolcans, des champignons et moisissures ?

          Sinon, il nous reste du H1N1 en magasin.

          Ce qui est dangereux, c’est de donner un pouvoir de décision à des gens incapables d’évaluer et de relativiser : 6 morts du H1N1 au Canada, il faut se revacciner, se cloitrer chez soi, éviter tout contact avec les autres et bien sur cesser de travailler. Par précaution.

          • Sans compter la station spatiale MIR qui devait s’écraser en 1999 sur Paris, d’après Paco Rabanne. Mais il est bien possible qu’en 1999, MDR n’était pas encore né(e).

            • Tout désespoir n’est pas perdu, il y a encore beaucoup d’objets en orbite qui doivent retomber. Tout barrage de retenue doit aussi céder un jour et faire des centaines de milliers de victimes. Mais c’est des victimes vertes, comme ceux qui crèvent la dalle parce qu’on détourne les cultures pour faire du bio-carburant. Alors ça ne compte pas.

          • Je parlais du DDT et de la couche d’ozone. Ce que vous dites cest ok pour le reste. C’est toujours curieux de voir que les détracteurs du rca sont les mêmes que pour TOUT le reste ici. C’est bien la preuve de leurs problèmes. Moi j’ai une vision beaucoup plus souple que vous, je dit oui à cela, je dis non à ceci.

            • Vous avez surtout une vision beaucoup plus prétentieuse : quand les gens ne pensent pas comme vous « C’est bien la preuve de leurs problèmes » (sic), et ça vous donne le droit de ne tenir aucun compte de leur avis, et de leur imposé (littéralement, au sens fiscal !) le vôtre.

            • « Je parlais du DDT et de la couche d’ozone. Ce que vous dites cest ok pour le reste » ?!?

              Non, ce n’est pas OK. On ne peut pas faire un choix par référendum du genre « ça on garde, ça on jette ».

              On quantifie les risques, on vérifie les hypothèses, on évalue les coûts du problême s’il se produisait, on cherche des solutions, on évalue les coûts des solutions et on adopte des solutions adaptées si et seulement si on sait évaluer le risque et les coûts.

              Au passage, on vire à grand coup de pieds dans le derrière ceux qui tentent de fausser les évaluations ou forcer les décisions en faisant de la désinformation. Et plus la supposée menace est grande, moins il est acceptable de constater des comportements comme ceux du GIEC : biais dans la recherche (à charge du RCA uniquement), dissimulation de données (Mann and Co), présentation orientée de résultats (Rapport « pour les décideurs »), négation des erreurs d’estimation et de modélisation détectées (pause climatique), incertitudes camouflées (95% de certitude), tentative de faire taire les objecteurs (pseudo coscensus), politisation de la science (activistes au sein du GIEC) …

              Pour moi, les risques de pandémies sont supérieurs aux risques climatiques. Mais ce n’est que mon avis. Je n’y connais rien donc je ne cherche pas à imposer mon avis aux autres. Et je considère que les coûts de la prévention doivent être raisonnables, quantifiés, adaptés par rapport au risque et ne pas donner lieu à un impôt supplémentaire à chaque fois qu’on découvre un nouveau virus. Je n’appelle pas non plus à un changement de société et à la suppression des transports en commun et des déplacements inter-continentaux pour limiter la transmission des virus.

            • Oui je suis d’accord. Tout dépend des risques. C’est pour ca qu’on ne peut pas mettre dans le même panier DDt couche d’ozone et ogm voila tout.

    • plus précisément, Kevin Trenberth ( « The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t. » ) utilise le mot anglais « travesty » qui est plus fort que ridicule en français. C’est carrément grotesque, voire foutage de gueule (parodie, pastiche)
      http://dictionary.reference.com/browse/travesty
      C’était en 2009, et à l’époque les réchauffistes comme Trenberth niaient en public l’absence de réchauffement qu’ils reconnaissaient dans leur échange secret (secret, et non pas « privé », car en droit anglais ce mail est un échange universitaire qui appartient au public)

  • Les commentaires sont fermés.

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