Climat : les alarmistes incapables de s’en empêcher

Les tactiques des alarmistes du climat – l’exagération, les représentations biaisées, le mépris et le dénigrement – ont plus nui au mouvement qu’ils ne l’ont aidé. Ce n’est pas surprenant. Les membres d’une secte sont toujours les derniers à reconnaître la folie de leurs entreprises.

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Climat : les alarmistes incapables de s’en empêcher

Publié le 15 décembre 2013
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Un article de Walter Starck sur Quadrant Online, traduction jmr / Skyfall

Lorsqu’elle a surgi, l’idée d’un dangereux réchauffement climatique d’origine anthropique (RCA) provoqué par les émissions des combustibles fossiles, a trouvé un terrain fertile au sein d’une vaste variété d’intérêts. Pour les chercheurs, cela signifiait financement et reconnaissance. Pour les médias, la formidable captation de l’attention reposant sur la peur. Pour les militants, la mater dolorosa de toutes les menaces écologiques. Les entreprises y ont vu l’opportunité d’énormes profits tandis que les bureaucrates y ont perçu la possibilité  d’une récupération massive de puissance et de contrôle.

Pour les politiciens ce fut encore plus évident, avec d’un côté la promesse d’une forte popularité, et de l’autre, seulement des dénigrements.

L’impressionnante locomotive du RCA, vite mise sur les rails, a commencé à tracter un luxueux convoi de centaines de milliards de dollars. Fin 2009, tout était prêt pour une éblouissante manifestation des forces RCA au sommet sur le climat de Copenhague, ouvrant la voie triomphale du très vert et très propre nouveau monde promis par les éco-prophètes.

C’est alors que survint le Climategate. Et voilà que les roues du convoi ont commencé à se déglinguer.

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En réalité, la vaste structure du RCA s’est construite sur une base fragile de prophéties très douteuses, élaborée par une petite coterie d’universitaires de troisième ordre dont la réputation et la carrière ont été presqu’entièrement basées sur des prédictions catastrophistes à propos du changement climatique, qui se sont révélées soit fausses, soit douteuses, et dans le meilleur des cas à vérifier. L’expression « troisième ordre » est utilisée en connaissance de cause. Les déclarations retentissantes concernant le RCA ont été à la fois pleines d’incertitudes et confrontées à un certain nombre de critiques incontournables. La crédibilité et la réputation bien fondées de la recherche ne sont pas basées sur des spéculations incertaines et des prévisions non vérifiées. Les scientifiques compétents évitent de telles spéculations et prennent bien soin de quantifier clairement les limites et les incertitudes relatives aux opinions ou aux prédictions qu’ils peuvent mettre en avant.

À de rares exceptions près, tous les principaux promoteurs scientifiques du catastrophique RCA ont été des universitaires inconnus jusqu’à ce qu’ils s’embarquent sur le train en marche du changement climatique, et ils ont commencé à élaborer les prédictions dramatiques d’une catastrophe imminente. Les quelques personnalités qui avaient une réputation en dehors du catastrophisme climatique semblaient s’être déjà engagées sur des vues catastrophistes d’autres menaces environnementales parmi lesquelles le RCA n’était que la dernière, la plus importante et la plus populaire. Celle-ci présentait également l’avantage supplémentaire d’être de loin la plus gratifiante.

En outre, la climatologie était un domaine d’études peu connu, hautement interdisciplinaire, dans lequel des chercheurs de presque n’importe quelle discipline pouvaient participer et se faire appeler climatologues. S’y intégrer en proposant quelques alertes effrayantes sur le RCA procurait une publicité certaine dans les news avec l’onction du qualificatif d’«expert» attribué par les médias. De généreuses subventions suivraient.

Pour un universitaire ayant plutôt une réputation limitée à risquer, il s’avérait difficile de résister à la tentation – particulièrement pour ceux souffrant de cette maladie universitaire courante, l’opinion exagérée de sa propre importance et de sa capacité intellectuelle. L’opportunité d’une voie royale pour la gloire et la fortune en contournant la corvée normale et fastidieuse de l’expertise reconnue était certainement pour ceux-là trop évidente pour leur apparaître comme un simple coup de chance. Cela devait avoir un parfum de Destin et devait donc être défendu avec toute la férocité de vrais croyants.

Dans l’alarmisme climatique, l’évidente justesse de la cause a conduit à un abandon total de ce qui était considéré comme une pratique scientifique indispensable. Dans la recherche climatique, ont été acceptées et généralisées les pratiques consistant à refuser de révéler les méthodes et les sources, d’ignorer les preuves contraires, de déformer les résultats, d’exagérer la confiance, d’empêcher la publication d’études contradictoires et d’utiliser le dénigrement personnel pour discréditer quiconque ose poser des questions à propos du flux sans fin des derniers résultats et affirmations. Et ces pratiques déviantes devenues omniprésentes impliquent généralement des questions techniques tellement complexes qu’elles exigent un niveau considérable de connaissances de base pour en comprendre les arguments.

Cependant, les questions éthiques fondamentales sont quelque chose que chacun peut comprendre et c’est là où les alarmistes ont fait le pire pour se discréditer. Chaque fois que des preuves claires d’un comportement malhonnête par les promoteurs du RCA ont été exposées, au lieu de simplement condamner cette faute, ils ont suivi le schéma suivant : ils ont d’abord essayé de la nier, puis, en cas d’échec, tenté de la justifier. Enfin, lorsque l’information défectueuse a été mise en pleine lumière, ils ont cherché à banaliser l’ « erreur » comme étant sans véritable importance. En faisant cela, ils ont démontré clairement que tout ce qui pourrait concerner la vérité était subordonné à la justesse de leur Cause.

Avant que l’inconduite scientifique systématique généralisée ait commencé à apparaître dans la recherche climatique, la science bénéficiait d’un niveau élevé de confiance. En abusant de cette confiance les alarmistes ont acquis un avantage de courte durée. Cependant, les inévitables révélations [d’erreurs ou de déformation des faits, NDLR] ont causé un préjudice grave et de longue durée à la fois pour leur propre cause mais aussi envers la réputation de la science elle-même. Cela sera difficile à réparer.

Le Honzec ClimateGate 2.0Aujourd’hui il semble que l’élévation des températures, l’extinction des espèces, les conditions météorologiques extrêmes, la fonte des glaciers, l’accélération de la montée du niveau des mers, les épidémies, les mauvaises récoltes et diverses autres calamités climatiques commencent à être considérées comme de sinistres prédictions qui ont échoué. Les alarmistes, après avoir nié toute possibilité de variabilité naturelle dans la légère hausse de la température moyenne mondiale observée dans la dernière partie du 20e siècle, ont désormais du mal à expliquer pourquoi leurs plus sûres certitudes ne se sont pas matérialisées. Qu’ils aient pu s’être trompés pendant tout ce temps est pour eux, bien sûr, impensable.

Pour faire face à une contradiction de plus en plus évidente avec la réalité des faits, leur réponse a été simplement d’élever le niveau de l’alarme et d’affirmer encore plus de certitude. Cela semble une stratégie bizarre, surtout de la part d’un groupe qui prétend être composé de scientifiques de haut niveau. Ils doivent sans doute estimer que la réalité, elle-même, obéit à une théorie douteuse ratifiée seulement par le consensus d’un groupe.

De l’extérieur, cela ressemble à un retranchement dans des fortifications pour le dernier combat des partisans fanatiques d’une secte extrémiste, se préparant au martyre dans un paroxysme final vertueux. C’est probablement la bataille prophétique d’Armageddon, les partisans droits dans leurs bottes du postmodernisme affrontant l’idée satanique d’une réalité objective, indépendante de tout ce qu’on peut décider de croire. Ou peut-être est-ce simplement que la représentation constamment erronée de la réalité, devenue la norme dans la recherche climatique, est tellement ancrée dans leurs esprits que ses adeptes ont du mal à différencier la réalité de l’imaginaire, un peu comme dans la maladie que les psychiatres nomment mythomanie.

imgscan contrepoints 2013767 climatCependant, cela est évident, les tactiques actuelles des alarmistes dans le débat public ne font rien pour restaurer leur crédibilité, ce qui ne sert qu’à les faire apparaître de plus en plus stupides et indignes de confiance. S’ils sont vraiment aussi sûrs d’eux qu’ils prétendent l’être, la meilleure chose qu’ils pourraient faire à ce stade serait de se taire. S’ils ont raison, la réalité devrait les conforter assez rapidement. Et si la science est établie, comme ils le prétendent, il n’est, de toute façon, pas nécessaire d’intensifier la recherche. Évidemment ils ne feront rien de la sorte. Se taire reviendrait à accepter de renoncer à toute cette attention flatteuse et aux financements qu’ils sont venus rechercher pour leur juste cause.

Donc, selon toute probabilité, le spectacle se poursuivra, non pas comme un débat mais comme une farce, avec des personnages principaux de plus en plus follement satisfaits d’eux-mêmes jusqu’à ce que le public soit fatigué de payer les factures et trouve quelque chose de mieux à faire avec l’argent de ses impôts.

Source : Walter Starck dans Quadrant on line – traduction jmr.

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  • La bête aculée a un dernier sursaut de désespoir.
    Le début de la fin ?

  • Il y a pléthore de médiocres dans les universités que dire des organismes « internationaux » (ONU) où des fonctionnaires des pays les plus corrompus se sentent comme poissons dans l’eau… l’alliance des deux s’avère catastrophique (!?!).

  • Hasard, l’etat français, à la recherche de taxes nouvelles devient le plus ardent défenseur de la cause

    • Hasard, dites-vous ? Le Grenelle de l’environnement, échafaudé par Sarkozy pour s’attirer l’électorat verdoyant emmené par des soi-disant écolos comme Corinne Lepage puis NKM, était une farce dont les retombées se font toujours sentir car les Verts (comprenez EELV) ont remis une couche. Observez ce qui se passe en Europe, la Grande-Bretagne et l’Espagne on dit ça suffit, on ne finance plus les projets écologiques, c’est cher et il n’y a aucun effet sur les émissions de CO2. Triste constat également au Danemark ! Il faudra des années pour que les politiciens redeviennent réalistes mais le mal sera fait, l’ensemble des pays occidentaux aura été durablement paupérisé, le but recherché par les écologistes …

      • Les Ecolos récusent la logique comme une faculté bassement humaine. Leur but ne se laisse pas cerner si facilement. C’est leur côté « pureté animale ».

        En revanche Sarko ferait tout … (programme rouge, vert, noir, vous choisissez la couleur), pourvu qu’il puisse revenir toucher les manettes, me semble t il. Personne ne lui a encore soufflé qu’il devrait travailler à sa crédibilité.

      • « une farce dont les retombées se font toujours sentir »

        Je pense que la première retombée a été sur Sarkozy lui même, puisqu’il s’est discrédité à droite (en faisant le Grenelle) comme à gauche (en n’y donnant pas suite).

  • quelques jour en arrière, je discutais meteo avec un amis: froid persistant, hiver précosse… ce dernier, sans grande instruction, pas libéral pour un sous, genre TV à 20 h 30, mais qui à beaucoup voyagé, et serait donc tenté par la fibre écolo, me dit clairement que pour lui, le réchauffement climatique, c’était un gros bobard.
    l’édifice se fissure, encore quelques années et plus personne ne vas croire à de telles aneries !

    • Il a tort alors cet ami. Par prétexte qu’il ressent un hiver froid et précoce, le réchauffement est un bobard. C’est une véritable perle!!
      D’autant plus que:
      – l’hiver n’a rien de précoce et de froid, c’est totalement faux. Personne ne sait plus ce que c’est qu’un hiver. Les températures sont totalement de saison en plaine, en moyenne, et très douce en montagne. C’est la configuration générale météo qui donne ceci. On a enregistré récemment des gelées, mais presque aucune n’avait été mesurée en novembre. Aucun jour de neige sur la plupart des régions de France, mis à part un épisode sur la façade est et en altitude. Quand vous voyez la synoptique des 6 dernières semaines et qu’on parle de froid persistant, il faut aller se soigner.
      – Même avec, admettons, un réchauffement de 3° global, vous pourrez toujours avoir des périodes froides en hiver, vous pourrez toujours avoir des ressentis glacés

      En conclusion, cet ami est l’incarnation caricaturale du sceptique non éclairé: ah bah j’ai froid! Le réchauffement c’est faux!

      Réchauffement ou pas, je suis héricé à chaque fois que je lis ce genre de témoignage grotesque.

      • Ce n’est qu’un sentiment de non-réchauffement, tout comme le sentiment d’insécurité…

        • Oui sentiment de non réchauffement en hiver, sentiment de non refroidissement en été… sentiment c’est le bon terme.

          • Vous avez parfaitement raison de nous rappeler que les sceptiques ne sont que des imbéciles de première classe, et que vous, vous seul, détenez la vérité absolue et incontestable. Il faudrait les condamner au camp de réadaptation intellectuelle immédiatement !

      • C’est un juste retour des choses, les réchauffistes ont voulu nous faire croire avec de tels bobards que l’hypothèse nulle, celle la continuation tranquille de la variabilité passée, était fausse. Vous-même tombez dans le piège de ne pas décrire clairement votre hypothèse nulle, qu’un seul contre-exemple pourrait suffire à invalider. Le réchauffement n’est pas une hypothèse nulle tant qu’on n’a pas montré que celle de la poursuite du « weather as usual » était remise en cause. L’argument de l’ami ne vaut pas grand-chose, c’est vrai, mais c’est le même raisonnement qu’ont suivi les réchauffistes, qui mériteraient votre réfutation avant de vous préoccuper de cet ami, vu leurs influences relatives sur nos vies.

      • mon commentaire était juste un constat que mème les plus crédules, les plus apte à avaler les couleuvres escrologiques, ne les avalaient plus. ni plus, ni moins !

        • J’ai noté exactement le même tournant dans l’ensemble de mon environnement. Famille, amis … J’étais très isolé il y a 5 ou 6 ans lorsque ce sujet était abordé. C’est devenu rare.

          D’ailleurs, ce n’est pas seulement le sujet « réchauffement climatique » dont la perception a fait demi-tour. C’est sur l’ensemble des sujets entraînés dans son sillage (biodiversité, montée des eaux, ours polaires …). Il suffit de dire « encore un bidule écolo » pour que tout le monde rigole.

          On peut tromper tout le monde un certain temps, certaines personnes tout le temps, mais pas tout le monde tout le temps.

          La page est en train de tourner, et la surenchère dans le catastrophisme (e.g. l’axe de la terre qui bascule !…) a pour seul effet de rendre encore plus visible le ridicule de la thèse RCA, et donc d’accélérer le mouvement.

        • Justement, il est tout aussi crédule à avaler le contraire désormais.

      • et la phénologie, vous savez ce que c’est ? allez donc vousd faire soigner vous mème, vieux fonctionnaire à la retraite…
        depuis 2005, on a un retard systématique des floraisons printanières par rapport à la moyenne des années 90. surement une preuve du rechauffement climatique.
        2013: floraison des acacias au 10 juin en région lyonnaise. neige qui tient en plaine au 20 novembre, ce qui est assez rare… je pourrai multiplier les exemple.
        un escrologiste, j’en ai eu un en personne sur ma ferme en septembre. qu’est ce qu’il a fait: il a sorti au parterre de zozos qui suivent la conféderation paysanne avec des bigoudis dans les cheveux, un mensonge inventé de toutes pièce pour les dissuader de planter des essences étrangères:
        ces gens là sont tellement menteur, que le jour ou ils diront la vérité, on en viendra à mettre la vérité en doute !!!

        • @yeneralalcazar

          « ces gens là sont tellement menteur, que le jour ou ils diront la vérité, on en viendra à mettre la vérité en doute !!! »

          Cette formule est durable et recyclable (après ajout d’un ‘s’ bien placé). Donc incontestablement écologique.

          J’espère qu’il n’y a pas de copyright car, avec votre permission, en bon écologiste, je compte bien la réutiliser 🙂

          • ça me rapelle louis de Funès:

             » c’est une menteuse, elle ment en allemand !!  »

            ces escrologiques sont des sacrés comiques.

        • C’est biaisé comme constat. Premièrement vous comparez aux années 90, cela ne peut pas prouver une tendance au long terme.
          Deuxièmement,vous trouvez que de la neige qui tiens en plaine un 20 novembre est assez rare? Constat navrant. Consultez les almanach, les relevés, la neige à 10 jours de l’hiver dans l’est du pays n’a rien de remarquable si la couche reste classique à savoir 5 ou 10 cm.

          Enfin, vous parlez de quelques signes ou périodes de froid remarquable depuis ces dernières années.
          On peut citer, à échelle nationale:
          décembre 2010= remarquablement froid
          février 2012 = froid (sur les régions continentales surtout)
          mars 2013= remarquablement frais sur les régions du nord

          Chaud:
          Octobre 2005 = extrêmement chaud,
          juillet 2006= historiquement chaud, pratiquement aussi chaud que aout 2003
          avril 2007 = historiquement chaud et sec,
          novembre 2009= remarquablement doux
          printemps 2011= historiquement chaud
          année 2011= année la plus chaude en France jamais relevée
          mars 2012= extrêmement chaud

          Vous pouvez tout vérifier. Cela relativise votre petite leçon de phénologie. Et pour le allez vous faire soigner, c’est de bonne guerre si vous saviez comment certains insultent généreusement les autres à chaque commentaire classé réchauffiste…

          • oui !! vous avez raison !!!

            là, y va etre content !

            • Et oui, lorsque c’est vrai, vous prenez ça en dérision. En ce qui concerne le climat et la météo en France, je ne laisse pas passer des fausseté aussi grossières.

          • Le seul problème, c’est que la météorologie est une science récente, datant d’à peine 150 ans. Sans compter qu’aucun modèle mathématiques ne peut s’avérer infaillible. (Cf; la crise des subprimes, alors que tout était soit disant sous contrôle grâce à des modèles mathématiques hyper-performants). Vous parlez comme un prétentieux imbu de sa personne. C’est tout.

      • Des températures très douces en montagnes? Où? Dans les Alpes, le Jura, les Vosges et le Massif Central il fait très froid depuis le mi novembre. Avec beaucoup de neige, depuis le temps est froid sec, la neige tient en altitude.

        Cette année nous avions eu de la neige jusqu’à la mi mai … Comme disait si délicieusement ma belle mère, il y a quelques années: « On parle du réchauffement climatique, il n’est pas arrivé encore jusqu’’’à chez nous »

        • Des températures très douces en montagne ? Où ?

          Chez moi, par exemple.
          Plateau sud jura, 800 m. 16H10, le soleil est coché derrière la crête située à l’ouest.
          Ciel limpide, température extérieure 5°, température intérieure 21° (sans chauffage).
          La neige qui tenait au sol (soleil très bas oblige) commence à fatiguer (toutes les pentes exposées plein sud sont à sec), et au-dessus de 1200 m, c’est pire…
          On appelle cela une inversion thermique carabinée…

        • Des températures relativement très douces, voire absolument très douces oui. Vous n’allez pas dire le contraire. La dernière décade de novembre a été normale à fraiche, mais pour le reste c’est de la grande douceur. Il n’y a pas eu beaucoup de neige: il est tout juste de saison sur certains massif, voir inexistant ailleurs (Alpes du sud par exemple). Le temps est calme et sec, ce qui permet ,malgré la douceur, de maintenir la neige, notamment grâce au rayonnement.

          • Vous parler de la France, n’est-ce pas ?

            1 millième de la surface de la Terre…

            • Ah mais ! Le satanique CO2 a une action effroyable : il dérègle tout, ne riez-pas de Pikouli ! Chaleur dans les Alpes du sud, tempête de neige dans l’Est du Canada, sans parler de la neige au Proche-Orient. C’est bien ça, le dérèglement climatique promis par les Chauffagistes aux incrédules. Croyez, repentez-vous, et Gaïa vous pardonnera (peut-être, ou pas). Mais ce sera cher.

            • Mais Gaïa est -elle une déesse bonne ou méchante ? N’est-ce pas elle qui répend abondament du CO2 pour endormir et abrutir l’espèce humaine dont elle ne veut pas, afin que l’humanité cause elle même sa perte ?

              Qui est capable de calculer la concentration de CO2 en absence de biosphère (et de méchants producteurs pétroliers) ?

            • Certes, mais je ne parle pas de réchauffement. Pourquoi relativiser par rapport à la taille de la France? Un classique hors sujet.
              Lorsque je lis que soit disant il y a un retard sur la floraison etc.. depuis ces 10 dernières années je ris. C’est totalement faux. Il prend l’exemple de 2013, seule année ou le printemps a été frais depuis des années. Il ne mentionne pas tous les printemps historiques comme 2011 et 2007. Sa phénologie montre une avance de la végétaion au printemps justement, et il arrive à essayer de montrer l’inverse. En plus, presque personne n’a connaissance du cliamt Français visiblement lorsque je lis que l’hiver est froid et précoce. C’est ridicule, comme toujours.

            • @Pikouli

              Une lecture, même des seules tables des matières, de l’oeuvre d’Emmanuel Le Roy Ladurie « Histoire humaine et comparée du climat », vous montrerait vite la vanité des petits jeux du genre « mine is colder/hotter than yours »

            • Je ne vois pas ce que vous voulez dire; je rétabli juste la réalité.

            • @Pikouli
              Papy veut vous dire, en langue anglaise parce que ça fait plus savant, que du haut de ses 13 ans d’enseignement de la Statistique, il vous méprise. Ne vous alarmez pas, c’est compulsif.

            • Il me méprise? Il n’y a pas de quoi s’étonner face à ce genre d’intervenant compulsif. Et j’aimerais savoir au juste pourquoi: je parle de faits. Je n’ai donné aucune opinion . Je parle de météo et de climat des dernières années en France pour rectifier des affirmations fausses (retard floraison/ hiver froid et précoce). Il n’y a rien à voir avec les statistiques, des mathématiques ou je ne sais quoi encore dans ce que j’ai dit.
              Donc ce statisticien devrait éviter la vantardise à la moindre occasion, surtout pour des posts aussi nullement pertinent.

          • Heureusement que vous êtes là pour nous éclairer de vos propos, nous rappelant que nous ne sommes que de arriérés mentaux !

  • La bete est pourtant fort difficile à tuer car on vise son ombre .

    La vraie bete n’est pas tant la theorie avancée que l’incroyable pretention à affirmer qu’elle est démontrée et incontestable.

    Si on ajoute la volonté de ne ne jamais placer les debats sur des points réfutables…mais souvent sur des hypothèses improbables…

    si le groenland fond c’est la cata!!!! certes oui…

    • il n’y a mème pas besoin de s’occuper de la théorie, il suffit de savoir qui la defend !
      quand dans les année 80, quelques idéologues vous disez que le système soviétique était globalement positif, vous éxaminiez la théorie ? libre à vous , mais vous auriez mieux fait d’aller faire du vélo…

      • euh…quand on me disait que le bilan sovietique est globalement positif je demande surtout mais qu’est ce que vous entendez par là?

        Toutefois, dans c’taffaire de climat, il y a la science , le giec, il y a l’interet médiatique pour la cat, et les interets ideologique des verts…je me méfie des verts dont je n’arrive jamais à savoir si ils ne savent pas compter ou si ils mentent, les medias n’en parlons pas, quand le giec a montré qu’il abritait un nombre important de militants…c’était fini…

    • j’ai un article , dont je ne trouve plus la référence qui explique l’influence du RCA sur les cors au pied, vous en avez peut-être la référence?

    • Des scientifiques, confrontés à une inversion brutale en 2005 de leurs mesures du mouvement du pôle de 10 cm/an, se précipitent sur le changement climatique pour fournir une explication. Le premier paysan venu leur demanderait, si on lui en donnait l’occasion, quel seuil a été franchi en 2004-2005. Tiens, 2004-2005, mais alors le tsunami aussi, à Noël, était la conséquence du changement climatique ? Ou du déplacement du pôle, ce qui revient au même. A moins que, … N’avait-on pas dit, à l’époque, que le séisme avait déplacé l’axe de 10 cm mais qu’on ne pourrait pas le voir à cause de la variabilité annuelle qui était de l’ordre du mètre ? Donc, la démonstration ne joue que sur des quantités inférieures à l’erreur d’estimation.

      Bon, finalement, merci pour ce lien, encore un article de bullshit scientifique qui n’a été publié que pour manipuler les foules, mais une preuve de plus de cette manipulation.

      • la chutte de l’empire français en 1812 ( – 35°c à vilnius en décembre ): aussi le réchauffement climatique !
        la vermacht bloquée devant moscou en 41, aussi le rechauffement climatique !
        l’élection de mitterand en 81: le réchauffement climatique ….

        • @yeneralalcazar

          Pour un « yeneral », il est assez étonnant que vous laissiez passer un des plus beaux épisodes guerriers dûs au réchauffement climatique :

          La prise de la flotte hollandaise (emprisonnée par les glaces) au Helder par la CAVALERIE française du 8e régiment de hussards commandée par le « Yeneral » Pichegru dans la nuit du 23 janvier 1795, au cours des Guerres de la Révolution française.

           » … les navires hollandais furent pris à l’abordage par les chevaux qui escaladèrent les bordages … »

          http://bit.ly/18KdmTb

          🙂

          • heureusement qu’ils n’ont pas eu à faire au hollandais volant ! ça aurait été netement plus compliqué !

            en france, en ce moment, on a pas mal de problème avec le notre, de  » hollandais voleur  » :

             » le socialisme, c’est le vol « 

      • Oui ce seul fait devrait poser évidemment problème…
        Et comme le fait remarquer Pragma, ça passe effectivement les comités de lecture. Preuve s’il en est que ceux-ci ne veulent plus dire grand chose. C’est un des effets pervers du système de « parrainage » qu’entraine la course aux publications.
        D’ailleurs nombreux sont les appels de médias, journalistes dits scientifiques et de scientifiques eux-mêmes pour imposer une interdiction de publication ou de tribune aux sceptiques.
        Mais cela va au delà du RCA, puisque dernièrement le Prix Nobel de médecine (de mémoire Schekman) a refusé de publier dans les grands médias scientifiques en les traitant « corrompus, superficiels  » et autres explétifs savoureux.
        C’est à lire chez l’excellent Luboj Motl: http://motls.blogspot.fr/2013/12/fresh-nobelist-schekman-boycotts-glossy.html

    • Ca passe à travers les comités de lecture ce genre d’étude ?

      Si oui, ça explique un peu mieux pourquoi les études retenues par le GIEC permettent d’aboutir à des prévisions démenties par les faits.

      • On ne peut « punir » une thésarde parce qu’elle ne tire pas les conclusions négatives qu’elle devrait de son travail. Donc elle met en conclusions un gloubiboulga peu convaincant. Ensuite, quand le prof veut soutenir sa demande de budget de l’année suivante, il lâche quelques trucs non-compromettants aux journalistes locaux, qui s’empressent de les transformer en assertions politiquement correctes et définitives. Parfois même, totalement opposées aux conclusions du travail.

  • je suis héricé à chaque fois que je lis ce genre de témoignage grotesque.

    hérissé?
    vrai que à la lecture de vos commentaires, on a de quoi être hérissé,irrité,fâché,scandalisé,vous êtes la caricature de ce que dénonce l’article.

  • alerte au réchauffement climaxique !!!! Roselyne Travelot a mangé des fayot !

  • Beaucoup de mots pour rien dire, rien prouver, ça doit être la science de premier ordre.

  • Article écrit par un incapable n’ayant visiblement pour culture que celle des « informations », et non celle des études scientifiques. Affligeant de pauvreté de fond, vaguement masquée par une prose emphatique.

    • mes parents,et c’était un usage très répandu dans la population de mon pays, avaient pour habitude,pour qualifier un incapable,un peu escroc, du terme d’architecte,et je m’étais toujours demandé pourquoi?
      Merci de m’avoir apporté une réponse très éclairante et incontestable.

      • Tiens, moi, c’était les chauffeurs de taxi qui remplissaient ce rôle…

        • au vu de vos interventions, on se doutait bien que vous étiez bon à gober n’importe quelle imbécilité

          par contre ,l’anecdote que je cite est authentique,en belgique, et plus spécialement à la capitale, architecte était une insulte courante,et l’est peut-être encore?

    • AMHA, pas pire que vous.

      Ils sont marrant, ces réchauffistes, qui prennent une posture comme s’ils étaient des experts scientifiques et au courant, alors qu’ils ont les mêmes tares qu’ils critiquent chez leurs adversaires.
      Une majorité va dans le sens du RCA ?

      Il n’y a donc pas de modes dans la communauté scientifique, elle est donc épargnée par l’idéologie du moment ? La science serait donc pure ? Pourtant, la science est une émanation de la pensée humaine, tentant d’interpréter la réalité, se basant sur une information dont les technologies se sont améliorées, sur l’héritage des connaissances des générations précédents, sur l’extrapolation des bribes de vérités factuelles, avec une base axiomatique non négligeable pour construire une pensée cohérente… N’y-a-t-il donc pas de mystification possible dans notre époque scientifique ?
      La science est neutre ? Les subventions d’études réchauffistes au détriment des autres ne provoque donc pas d’orientation ? Pour trouver, il faut chercher avant.

      Je commence à penser que la crise est en train de remettre les pendules en place. On sait que la crise est un processus fort de destruction créatrice du point de vue économique… Est-ce que cette destruction créatrice ne va pas plus en profondeur dans la société ? Est-ce qu’il n’y a pas la même chose concernant les valeurs, les vérités établies ? La science ne progresse-t-elle pas par la destruction des vérités précédentes ? C’est depuis la crise qu’on voit le RCA remis en question, les vérités qu’on tenait pour sures semblent de moins en moins crédibles, à tort ou à raison…

  • Je ne sais pas qui a pu commander cette étude (mais je suis sur que c’est le contribuable qui paye) :

    http://meteoetclimat.fr/wp-content/uploads/JS2013_D.Boy_.pdf

    Il en ressort entre autres qu’à force de buzz et d’alarmisme, le citoyen lambda mélange tout, jusqu’à confondre « tri des ordures ménagères » et RCA. On a produit une génération d’imbéciles. Les plus agés eux s’en fichent : on leur a déja annoncé tant de catastrophes, une de plus ou de moins …

    Le dernier exploit en matière de désinformation et de récupération est le typhon Haiyan. Voir :

    http://www.pensee-unique.fr/news.html#ar5

    Alors que certaines statistiques permettraient de clamer le contraire (voir dans l’article), il a permis à Jouzel de faire la démonstration de sa mauvaise foi et de son activisme peu en rapport avec ses titres et ses fonctions.

    En général, le GIEC et ses membres se gardent bien d’affirmer des contre-vérités, ils se contentent de médiatiser des « inquiétudes » ou produire des à-peu-près sémantiques pour que les médias les reprennent de façon déformés et alarmistes. Propos qu’ils se gardent bien de corriger bien évidemment.

    Le GIEC a battit un dossier exclusivement à charge (à base de cherry-picking) d’études d’auteurs parfois douteux, en fait un résumé fortement orienté qui exagère encore le contenu du rapport. Et ses représentants inondent les medias de désinformation caractérisée. Les autres instances de l’ONU font encore pire.

    Au final, le citoyen est évidemment induit en erreur, mais en plus la majorité de comprend même plus de quoi il est question : triez vos déchets ou cela va provoquer des typhons au bout du monde !

    • @Pragma

      Excellente analyse, merci !

    • Oui il y a une espece de bloc qui se fend..vert, greepeace ecolo, scientifique sont tous d’accord et sont crédibles..et tellement gentils…

      Une des craintes de beaucoup c’est que le machin rca amene les gens à douter de la vraie science.

    • Présentation de la théorie de Svensmark sur la formation des nuages par un media TV :

      « De plus en plus de scientifiques proposent de mettre en relation le rôle de l’activité humaine, dans le phénomène du réchauffement climatique, avec les mécanismes naturels qui se produisent à grande échelle, dans le temps et l’espace. »

      Si je comprends bien, les activités humaines modernes ont provoquées des varaitions de climat dans le passé par l’intermédiaire des nuages. Une nouvelle science est en marche …

      Ou alors les académiciens ont redéfini climat comme « perturbations imputables à l’humanité » ?

      • Non, ça veut dire que comparativement a l’influence des nuages, le réchauffement climatique anthropique c’est du pipi de chat. « Mettre en relation » dans le sens de relativiser !

  • Les seuls réchauffistes qui restent encore dans ce pays sont ceux qui veulent bruler l’élyzée – ça viendra…

  • Ben, en fait, il n’y aurait pas de pause climatique.
    C’est Huet qui le dit `:
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/12/la-pause-du-r%C3%A9chauffement-nexiste-pas.html

    Là, on atteint le fond.
    La chaleur « enfouie » sous les océans, ctoutes ces conneries pour tenter une explication, et défendu contre tout bon sens par Brard qui rejoint du coup le camp des hallucinés, en fait cela devient subitement inutile : la courbe était fausse, hein.

    • De plus en plus isolé Huet face à The Economist, la BBC, le Spiegel, le Frankfurter Allgemeine, qui reconnaissent tous la pause, pour n’en citer que quelques uns. Et bien sûr, le GIEC. De fait, pour ce que j’en vois, il n’y a plus qu’en langue française que ça coince encore sur ce point.

      • @Pikouli

        Je vous conseille d’aller passer quelques heures sur http://www.pensee-unique.fr

        Ça ne pourra pas vous faire de mal…et vous prendrez aussi peut-être conscience de la différence de traitement médiatique entre les médias français et le reste du monde…
        Nous devons donc lutter contre la désinformation subie à longueur de temps sur tous nos médias !!!
        Ne vous en déplaise…

        • C’est drôle quand même.. Donc le fait de corriger des affirmations sur la météo des dernières années et le climat du pays, ça suffit pour être considéré comme réchauffiste. C’est absolument incroyable.
          L’hiver et froid et précoce: c’est archi faux. On dirait que c’est une plaisanterie.
          Depuis 2005 on enregistre des « retards systématiques » sur les floraisons printanières: c’est absolument faux!!! Je l’ai montré. Et je sais ce que je dis.
          Rétablir la vérité face à des mensonges n’a rien à voir avec le débat du RCA. Mais comme cela ne va pas dans le sens des sceptiques, hop je suis classé réchauffiste, cherchez l’erreur!

          • Ce ne sont pas vos affirmations qui posent problème, ce sont les conclusions que vous voulez en tirer.

          • Heureux de constater qu’il fait doux chez vous, mais ici à Ste-Victoire de Sorel au Québec il fait actuellement -32°C

          • Nous avons eu le 15 décembre 30 centimètres de neige, sans compter -28°C le 16 décembre… et nous sommes seulement en automne!

            • Hiver météorologique tout de même, à quelques jours du solstice. Pour l’instant le mois de décembre est de 1 à 2 degré en dessous de la normale sur la région. Mais les tn sont remarquables!

          • Il y a UNE statistique qui m’intéresserait : l’enneigement à basse altitude.

            D’un côté, on constate une sur-médiatisation des vagues de chaleur. De l’autre on constate régulièrement un manque de préparation des services de l’équipement aux épisodes neigeux. Les conséquences pour l’économie, l’accidentologie, la mortalité des sans-abris sont pourtant aussi voire plus importante pour les vagues de froid que les vagues de chaleur.

            La météo et le climat local sont peu significatifs pour le climat global. On sait parfaitement que le réchauffement de ces dernières années n’est pas uniforme, avec en particulier une augmentation plus accentuée dans l’hémisphère Nord que dans l’hémisphère Sud. Un effet de balancier à température globale stabilisée devrait même nous inquiéter.

            La négation de cette éventualité est donc dangereuse : paralysie du pays, accidents de la route, risque de blackout de la distribution électrique, mortalité chez les personnes agées et les démunis agravée par l’augmentation des coûts énergétique.

            Tant que les météorologues et les politiques s’enferment dans leur tour d’ivoire climatisée, l’avis des simples citoyens même s’il ne s’agit que de ressentit n’est pas forcément négligeable.

            Et n’en déplaise à certains, un principe de précaution en vaut un autre.

      • Ben , il faut préserver la grande messe de 2015

  • On éviterait beaucoup de débats inutiles si la moyenne des gens savaient faire la différence entre la température et l’enthalpie pour commencer.

    • On aurait évité pas mal de débats si les climatologues avaient reconnu dès le début que les températures ne signifient rien, que l’enthalpie du globe ne peut être calculée et que donc le GIEC ne sert à rien. (Et qu’on pouvait le prévoir dès le départ.)

      • @Pragma

        L’énergie absorbée par la terre peut se manifester de différentes manières: des vents plus forts, des vagues plus hautes, des océans plus chauds, de l’air plus chaud, des courants plus forts, un atmosphère plus lourd et chargé en humidité, etc, etc… La vraie difficulté en climatologie est de prédire de quelle manière se répartit l’énergie dans un système dynamique. Ces prédictions ne sont effectivement pas au point. Par contre on peut prédire de manière générale que les extrêmes seront plus extrêmes, et c’est d’ailleurs ce qu’on observe.

        L’enthalpie du globe terrestre peut très bien être observée, mesurée et calculée. Je constate avec regret que la majorité des dénigrateurs et des climatosceptiques s’appuient surtout sur une contre-culture populaire alimentée par des informations tronquées ou mal interprétées. Ne vous fiez jamais à un « climatologue » qui ne sait même pas résoudre une équation différentielle de thermodynamique des fluides.
        http://www.lmd.ens.fr/jpduvel/site/Thermodynamique.html

        • En d’autres mots, l’atmosphère, la terre, les courants marins, l’humidité… c’est comme un groupe de pendules qui peuvent osciller dans tous les sens et se cogner les uns sur les autres. L’échec de la climatologie est de ne pas arriver à prédire dans quelle direction chaque pendule va osciller. On n’arrive pas à prédire quel pendule sera haut ou bas à tel moment.

          Rien n’empêche cependant que par hazard, un groupe de pendules tous adjacents les uns les autres soient à leur point le plus bas tous en même temps. Donc pour un observateur instantané qui n’examine qu’une partie du phénomène avec des oeillères, on a l’impression que les pendules ne sont pas très agités, puisqu’ils sont tous là au bout de leur corde au point le plus bas. Pure illusion.

          Ce que la climatologie peut prédire, c’est que plus on les agite, plus ils oscilleront dans l’ensemble.

          • Tout s’explique : les climatologues utilisent un pendule, comme le Professeur Tournesol dans Tintin.

            « Ces prédictions ne sont effectivement pas au point. Par contre on peut prédire de manière générale que les extrêmes seront plus extrêmes, et c’est d’ailleurs ce qu’on observe. »

            Cela permet effectivement de prédire ce que l’on n’observe pas et d’observer ce qu’on n’a pas prédit.

            « L’enthalpie du globe terrestre peut très bien être observée, mesurée et calculée. Je constate avec regret que la majorité des dénigrateurs et des climatosceptiques s’appuient surtout sur une contre-culture populaire alimentée par des informations tronquées ou mal interprétées. »

            Allez plutôt visiter pensee-unique.org.
            1) Ca vous évitera de dire des bêtises et ça vous fera réviser vos cours de physique.
            2) Ca vous remettra les idées en place sur la « contre culture populaire » (bac + 5 scientifique recommandé)
            3) Ca vous donnera une idée des arguments que tout le monde connait par choeur sur ce site et auquels il faudrait répondre pour débattre de quoi que ce soit.

            • Votre site de référence (http://www.pensee-unique.fr/) correspond exactement à ce que je décrivais.

              Un site de culture populaire qui amène effectivement une critique constructive sur la climatologie et les méthodes scientifiques, mais qui ajoute une tonne de graphiques et de chiffres qui s’entre-coupent pour créer une illusion de cohésion et mettre les amateurs en feu.

              Après avoir lu ce site, beaucoup d’amateurs vont se prendre pour docteurs en climatologie alors qu’ils ne savent même pas ce que sont les équations de Navier-Stokes.

            • Quand je pense à tous ces gens qui croient le GIEC alors qu’ils ne sont même pas spécialistes en mécanique des fluides, ça me laisse rêveur …

              Allez voir tous les sites et les blogs écologistes, ils regorgent de discutions intéressantes sur les « équations de Navier-Stokes ».

              Jouzel faisait récemment un brillant exposé aux médias expliquant que ses « équations de Navier-Stokes » n’indiquaient pas de relation entre le réchauffement et l’augmentation des typhons/ouragans, MAIS qu’il fallait s’inquiéter quand même. ESCROC !

              Parmi nombres de problêmes des « équations de Navier-Stokes », il y a celui qu’elles prédisent avec une grande précision un réchauffement compris entre 1 et 5 degré avec une de fiabilité de 95% quand la « variabilité naturelle » ne fait pas sortir les spaghettis de la casserole d’incertitude du Hardcrut comme c’est le cas malgré les petites rectifications habiles à chaque rapport.

              J’ai halluciné quand j’ai consulté l’AR4 il y a 5 ans devant la faiblesse du rapport et le manque de déontologie de ceux qui l’ont rédigé. Je me suis demandé si le monde marchait sur la tête ou si c’est moi qui devais aller me faire soigner. Duran (l’auteur de pensee-unique – directeur honoraire des études de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris) m’a rassuré en me montrant que beaucoup de scientifiques y compris des climatologues de renom étaient de mon avis. La science climatique n’est maîtrisée dans aucun domaine (et pas seulement la meca des fluides) et le GIEC est bon à dissoudre car il fait du cherry-picking d’articles pour aboutir à rien de scientifiquement solide mais résolument orienté et présenté de façon douteuse (pas besoin d’être spécialiste dans une discipline pour le comprendre), et présenter un « résumé pour les décideurs » (écrit sous la dictée de politiciens) qui trahit encore la (faible) science qu’il est censé présenter.

              Trendberth (qui est l’un des climatologues les plus influants du GIEC) le sait très bien. Il recherche désespérément où la chaleur perdue de ses modèles à bien pu disparaître. (Mais avec la présentation de l’ORAS4 pour justifier l’écart grandissant entre les observations et les modèles, on atteint des sommets dans le n’importe quoi). Seule Judith Curry a une approche pragmatique qui pourrait sauver la climatologie, en introduisant des cycles océaniques long dans les modélisations. Mais elle est évidemment la bête noire du GIEC car cela invaliderait tous les rapports précédents et ramènerait la « sensibilité climatique » à des valeurs raisonnables excluant tout alarmisme à court ou moyen terme.

              Ce que vous appelez « illusion de cohésion » est l’énumération par Duran des dizaines de défaillances dont une seule est suffisante pour réduire à néant la théorie du RCA. (Et pas besoin de Duran pour comprendre que le RCA n’est qu’une théorie non prouvée ni vérifiée)

            • C’est ironique de combattre la pensée unique en imposant une nouvelle pensée unique.

              S’il est vrai que les modèles climatiques ne fonctionnent pas, s’il est vrai que l’approche scientifique du GIEC est douteuse, ce n’est pas une raison pour nier que des changements climatiques sont actuellement observés.

              On peut également douter de l’origine anthropique des causes de ces changements. Mais il ne faudrait pas se mettre la tête dans le sable et simplement se dire que tout va bien, madame la marquise.

            • Bien sur qu’il y a des changements climatique. Une augmentation de la température moyenne EST un changement climatique. En bien ? En mal ? De façon durable, cyclique, divergente … normale ?

              L’important est de savoir évaluer les changements dans la durée et en chiffrer les conséquences. Comme les modèles ne fonctionnent pas et les « prévisionnistes » sont fortement soupçonnés d’être des escrocs, on ne sait pas. Un décideur ne peut pas agir sans données objectives et chiffrées – ce qui fait des politiciens européens actuels de purs fantoches.

              Si on assume ses dépenses et qu’on investit son propre argent (et pas celui des autres ou celui des générations futures sensées éponger les dettes), on est prudent : on ne casse pas l’existant pour investir dans des solutions non-rentables voire catastrophiques si on est obligés de faire marche-arrière. C’est ce qui rend les libéraux furax sur ce site.

              On peut vacciner tout le monde à l’apparition d’une nouvelle maladie, faire un checkup complet à la population 2 fois par an, évacuer tout le monde à la moindre fumerole d’un volcan ou quand il y a prévision de tempête ou d’inondation, interdire les transports parce que c’est accidentogène et que ça pollue, ne plus aménager le territoireou exploiter les sous-sols parce que ça pollue, ne plus construire de lignes à haute tension qui défigurent le paysage … Cela ne résoudra ni la faim dans le monde ni les catastrophes naturelles. Mais ça nous ruinera sans aucun doute et nous fera prendre une part active au problême de la famine.

              La seule chose dont on soit sur, c’est qu’il ne faut pas construire en zone innondable, construire en dur et sur amortisseurs dans les zones sismiques et prévoir des abris ou des plans d’évacuation dans les zones de passage des cyclones. Mais de tout temps, les peuples se sont installés dans les zones de crues ou sur les volcans parce que la terre est fertile. Les californiens vivent sur une faille sismique qui officiellement doit raser LA dans le siècle à venir, parce que le climat est agréable et l’économie prospère. Les habitants des côtes face aux océans peuvent s’attendre tôt ou tard à un tsunami, mais c’est quand même plus pratique pour la pêche. Alors on fait quoi ? On arrête l’économie pour ne pas polluer et on retourne dans les cavernes parce qu’un joueur de hockey a réussi à paniquer quelques politiciens véreux.

            • Là on s’entend!
              Ma critique envers cet article au départ visait le ton banalisateur du texte qui pourrait amener certains lecteurs à croire que les changements climatiques n’étaient qu’un mensonge et qu’aucune vigilance n’était nécessaire en regard à l’avenir.

            • « changements climatiques n’étaient qu’un mensonge et qu’aucune vigilance n’était nécessaire en regard à l’avenir »

              Cela dit, il faut bien noter une chose : rien n’est totalement bon ou mauvais. La perfection n’existe pas.

              Une voiture rapide, confortable et sécurisante coûte cher et consomme beaucoup. Une voiture bon marché et économique en carburant est un veau de qualité douteuse et qui tient à peine la route. Un changement climatique ne peut avoir QUE des inconvénients ou des avantages. S’il fait plus chaud l’été, les hivers sont moins rigoureux. S’il pleut plus, la végétation prospère et donc les rendements agricoles.

              Nous prédire des catastrophes partout est une manipulation. D’autre part, l’erreur constante des prévisionnistes est de considérer que seuls quelques paramètres évoluent. Or s’il y a une chose que je souhaite au habitants de la planête en 2100, c’est de pouvoir vivre et travailler la où il le souhaitent et dans des lieux avec des infrastructures adaptées.

        • très bien etre calculée?

          le gros bazar là vous etes capable de calculer au poil?

        • Si l’hiver est moins rigoureux, cela represente visiblement un point positif pour vous, mais en quoi cela est vrai à part le fait que la sensation de froid est desagreable?

    •  » la moyenne des gens  » , ça n’existe pas !

  • Les commentaires sont fermés.

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