A-t-on le droit de discriminer ?, par Lew Rockwell

Jour 23 de l’anthologie des 30 textes de Robert Wenzel avec ce texte sur le droit qu’a chacun de discriminer.

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A-t-on le droit de discriminer ?, par Lew Rockwell

Publié le 5 octobre 2013
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Jour 23 de l’anthologie des 30 textes de Robert Wenzel qui vous amènera à devenir un libertarien bien informé : cet article a été publié sur LewRockwell.com le 1er juin 2010.

L’Institut Coppet vous propose depuis cet été, en partenariat avec Contrepoints, l’anthologie des trente textes libertariens de Robert Wenzel traduite en français. Robert Wenzel est un économiste américain éditeur du site Economic Policy Journal et connu pour son adhésion aux thèses autrichiennes en économie. Cette anthologie regroupe une trentaine de textes qui s’inscrivent quasi-exclusivement dans le courant autrichien et plus généralement dans la pensée libertarienne. Le but principal de cet ensemble bibliographique de très grande qualité est de former au raisonnement libertarien, notamment économique, toute personne qui souhaiterait en découvrir plus sur cette pensée.

Lire aussi les premiers textes de l’anthologie.


Résumé : Un homme d’affaires blanc a-t-il le droit de refuser ses services à un homme noir ? Le droit d’exclure n’est pas quelque chose de fortuit. Il est au cœur du fonctionnement de la civilisation. Les libertariens ont eu raison de s’opposer à ces dispositions de la Loi sur les droits civiques de 1964. Elles frappent au cœur de la liberté, avec un coût social très élevé. Le capitalisme libéral inclut et exclut en fonction du rapport monétaire, et sans tenir compte des caractéristiques que les collectivistes de toutes sortes considèrent comme importantes.


Lew Rockwell

Par Lew Rockwell, traduction Lydéric Dussans/Institut Coppet.

Llewellyn H. Rockwell, ancien rédacteur en chef des publications de Ludwig von Mises et le chef du Congrès du personnel de Ron Paul, est le fondateur et président de l’Institut Ludwig von Mises à Auburn (Alabama), exécuteur testamentaire de la succession de Murray N. Rothbard, et rédacteur en chef de LewRockwell.com.

Il semble incroyable que, dans les derniers jours, un droit fondamental de l’humanité tout entière, la liberté d’association, ait été dénoncé par le New York Times et par toutes les sources majeures d’opinion, alors même qu’une figure politique nationale était réticente à défendre ses propres déclarations en faveur de cette idée, et qu’elle s’est ensuite distancée de la notion. Un tel principe fondamental de la liberté serait-il devenu indicible ? [NdT : référence  à la controverse sur les propos de Rand Paul sur les Civil Rights].

Ou peut-être que cela n’est pas si incroyable. Un gouvernement démesuré, dans une ère de despotisme comme la nôtre, doit refuser un tel droit fondamental simplement parce que c’est l’une des questions fondamentales qui se pose à ceux qui sont en charge : l’État ou les individus.

Nous vivons à une époque anti-libérale, où le choix individuel est hautement suspect. L’éthique législative principale est orientée vers la prise de toutes les actions nécessaires ou interdites, avec de moins en moins de place laissée à la volonté humaine. Autrement dit, nous n’avons plus confiance en l’idée de liberté. Nous ne pouvons même pas imaginer comment elle pourrait fonctionner. Quelle distance nous avons parcourue depuis la révolution de la raison de notre époque.

En faisant référence à la grande controverse au sujet de la Loi sur les droits civiques de 1964, Karen De Coster a posé le débat en se reposant sur la manière dont Rachel Maddow avait orienté la question. Cette dernière avait exigé de savoir si un homme d’affaires blanc avait le droit de refuser ses services à un homme noir. Karen demandait donc si un homme d’affaires noir avait le droit de refuser ses services à un membre du Ku Klux Klan ?

Je ne pense pas que quiconque puisse contester ce droit. La manière dont une personne utilise le droit de s’associer (ce qui signifie nécessairement le droit de ne pas s’associer) est une question de choix individuel profondément influencé par le contexte culturel. Qu’une personne ait le droit de baser ses choix sur son propre jugement ne peut être nié par ceux qui croient en la liberté.

Le droit d’exclure n’est pas quelque chose de fortuit. Il est au cœur du fonctionnement de la civilisation. Si j’utilise un logiciel propriétaire, je ne peux pas le télécharger sans la signature d’un accord contractuel. Si je refuse de le signer, l’entreprise ne doit pas me le vendre. Et pourquoi ? Parce que c’est leur logiciel et ce sont eux qui définissent les conditions d’utilisation. Il n’y a rien de plus à dire.

Si vous avez un blog qui accepte des commentaires, vous avez conscience de l’importance de ce droit. Vous devez être en mesure d’exclure les spams ou d’interdire les adresses IP des trolls, ou bien d’inclure et d’exclure la contribution d’une personne en fonction du fait qu’elle ajoute ou non de la valeur. Chaque site sur Internet qui suscite la participation du public le sait. Sans ce droit, n’importe quel forum pourrait s’effondrer, après avoir été pris en charge par les mauvais éléments.

Nous exerçons le droit d’exclure quotidiennement. Si vous allez déjeuner, certaines personnes viennent et certaines personnes ne viennent pas. Quand vous avez du monde à dîner, vous prenez soin d’inclure certaines personnes et nécessairement d’exclure les autres. Certains restaurants attendent et exigent des chaussures, des chemises, des cravates et même des manteaux. Le New York Times inclut des articles et en exclut d’autres, inclut certaines personnes à ses comités éditoriaux et en exclut d’autres.

Lorsque les entreprises embauchent, certaines personnes font de la coupe et d’autres pas. C’est la même chose avec l’admission au collège, avec les membres de l’Église, des fraternités, des clubs civiques, et e presque toutes les autres associations. Ils exercent tous le droit d’exclure. Il est au cœur de l’organisation de tous les aspects de la vie. Si ce droit est refusé, qu’obtenons-nous à sa place ? La coercition et la contrainte. Les gens sont contraints en même temps par l’État, avec un groupe voulu à la pointe d’une arme à feu pour servir un autre groupe. C’est la servitude involontaire, expressément interdite par le 13ème amendement. On présume qu’un peuple épris de liberté sera toujours être contre cela.

Comme le dit Larry Elder : « C’est la liberté pour les nuls. »

Qu’en est-il de l’affirmation selon laquelle le gouvernement devrait réglementer les motifs de l’exclusion ? Disons, par exemple, que nous ne nions pas le droit général de la liberté d’association, mais que nous réduisons son champ d’application pour répondre à une injustice particulière. Est-ce plausible ? Eh bien, la liberté est un peu comme la vie : c’est quelque chose qui est ou qui n’est pas. Découper et trancher en fonction des priorités politiques est extrêmement dangereux. Cela perpétue la division sociale, conduit à un pouvoir arbitraire, impose une forme d’esclavage, et renverse la situation pour celui qui dispose précisément du pouvoir dans la société.

En fait, que le gouvernement prétende réglementer les « motivations » de toute prise de décision est effrayant. Cela suppose le droit et la capacité des bureaucrates gouvernementaux à lire dans les pensées, comme s’ils pouvaient connaître la véritable motivation derrière toute action, indépendamment de ce que prétend le décideur. C’est ainsi que les banques au cours des dernières décennies en sont venues à accorder des prêts hypothécaires de manière confuse : ils essayaient de se débarrasser de la réglementation à la recherche de tout signe de discrimination raciale.

Et, bien sûr, ce tour de télépathie n’est pas arbitraire. Il est dicté par des pressions politiques. Il n’est pas étonnant, dès lors, que depuis la loi adoptée en 1964, les motivations que les autorités disent discerner, et pouvoir interdire, ont proliféré et sont maintenant complètement hors de contrôle. Cette stratégie a-t-elle vraiment augmenté le bien-être social, ou a-t-elle exacerbé le conflit entre les groupes que l’État a exploité à ses propres fins ?

Mais osons-nous laisser des propriétaires fonciers prendre de telles décisions par eux-mêmes ? D’un point de vue historique, l’injustice contre les Noirs a été perpétrée principalement par les gouvernements. Les entreprises privées ne pratiquent pas de politiques fondées sur la race, car cela signifie l’exclusion des potentiels clients.

Et c’est précisément pourquoi les racistes, les nationalistes et les fanatiques purs et durs se sont toujours opposés au capitalisme libéral : car il inclut et exclut en fonction du rapport monétaire, et sans tenir compte des caractéristiques que les collectivistes de toutes sortes considèrent comme importantes. Dans les utopies imaginées par les nationaux-socialistes, les champions du commerce sont pendus aux réverbères comme des traîtres à leur race et des ennemis de la nation.

C’est parce que le marché tend vers une tapisserie de l’association en constante évolution, en constant changement, avec des motifs qui ne peuvent être connus à l’avance et ne devraient pas être réglementés par des maîtres fédéraux. En revanche, les tentatives du gouvernement de réglementer l’association conduisent au désordre et aux calamités sociales.

Comme Thomas Paine l’a expliqué : « Dans ces associations que les hommes forment entre eux pour promouvoir le commerce ou telle autre activité, associations dans lesquelles le gouvernement n’a strictement aucune part et où les individus se contentent de suivre les principes de la société, on voit bien comment les diverses parties s’unissent naturellement. Il suffit de comparer pour se rendre compte que les gouvernements, loin d’être toujours la cause ou l’instrument de l’ordre, sont souvent l’agent de sa destruction. »

C’est précisément pourquoi les libertariens ont eu raison de s’opposer à ces dispositions de la Loi sur les droits civiques de 1964. Elles frappent au cœur de la liberté, avec un coût social très élevé. Il n’y a rien de surprenant à ce que les organes irréfléchis et anti-intellectuels de l’opinion cherchent à le nier. Mais ce qui m’a surpris, c’est la rapidité avec laquelle les supposés libertariens, notamment dans le cadre de DC, ont été prompts à se distancer du principe de la liberté d’association. Je prends cela non pas comme une mesure de faillite intellectuelle, mais comme un signe de la crainte qu’ont tant de personnes, à une époque de pouvoir despotique, de dire la vérité au pouvoir.

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  • « Mais ce qui m’a surpris, c’est la rapidité avec laquelle les supposés libertariens, notamment dans le cadre de DC, ont été prompts à se distancer du principe de la liberté d’association. Je prends cela non pas comme une mesure de faillite intellectuelle, mais comme un signe de la crainte qu’ont tant de personnes, à une époque de pouvoir despotique, de dire la vérité au pouvoir. »

    Dans le cadre de la stratégie de Rand Paul, qui consiste à se ménager une chance de gagner les primaires républicaines ou au moins d’influencer la politique du parti républicain, il était inévitable qu’il se distancie de la position libérale sur la discrimination.

    Je ne vois pas où est le problème : il ne perd rien (puisque de toutes façons la loi est intouchable pour le moment) et il évite de passer pour un « extrémiste ». C’est un politicien et pas un philosophe politique : faire des compromis est indissociable de sa fonction. Et ce n’est pas comme si c’était une urgence à régler au plus vite (comme le déficit public par exemple).

  • La discrimination (qui est simplement un synonyme de choix) est un droit, et même un devoir.

    Toute personne qui veut convoler en justes noces va « discriminer » d’éventuels prétendants, pour porter son choix sur celui qui lui semble correspondre le mieux à ses attentes.

    C’est pareil pour un bailleur, un employeur, etc.

    Exemple ; près de chez moi, il y a un excelent car wash : le propriétaire est turc, tous ses hommes le sont, et viennent du même village. Voila bien un cas flagrant de « discrimination » auquel personne ne trouve rien à redire.

    De même, lorsqu’on grimpait encore sur les toits pour ramoner les mille cheminées bourrées de suie, tous les ramoneurs étaient savoyards, sans que les provencaux ne hurlent à la discrimination.

    La discrimination « méchante » est une pure invention, destinée à masquer le fait que nous avons des immigrés réellement impossibles à employer. Et comme notre brillante politique ne peut être mise en doute, il faut que ce soit la faute de méchants racistes …

    • Voici l’exemple typique d’une très mauvaise défense du droit de discriminer. C’est un peu comme de défendre la liberté d’exprimer des propos racistes en affirmant que le racisme ce n’est pas si grave et que de toutes façons cela n’existe pas. Une bonne façons de se décrédibiliser.

      On échappe même pas au couplet sur l’immigration, alors que l’article fait essentiellement référence à la loi sur les droits civils américains qui a été adoptée à cause de la situation des noirs aux USA (qui ne sont certainement pas des immigrés récents).

      • Je ne vois pas ce qu’il y a de « très mauvais » à dire que discriminer est naturel, normal, et ne peut en aucun cas être conçu sous un angle moralisateur. Ce n’est ni bon, ni mauvais, c’est. Si nous ne discriminions pas tout le temps nous n’existerions pas en tant qu’individus, mais commue une masse indistincte.
        D’ailleurs, étrangement, quand on parle de nos nombreux instruments de mesure, optiques, électroniques, etc. on s’enorgueillit de leur « pouvoir discriminant ».
        On a inventé la discrimination « méchante » pour masquer le fait que les noirs aux US, les immigrés ici, les X, les Y ou les Z, semblent en moyenne moins employables ou moins intéressant pour les employeurs. Scandale, quoi, tout le monde ne serait pas identique ? Ah, si, c’est juste qu’il y a des méchants qui seraient racistes/sexistes/xénophobes/anti-communistes/etc./etc…

        Après, bien sûr que le débat est piégé. Les gentils noirs (qui sont, comme c’est bien connu, tous identiques), les gentils immigrés (tous pareils, bien sûr) ne peuvent pas être mentionnés dans ce débat, sinon on va être traités de racistes fascistes… Sauf que justement, ils sont au coeur du débat ! Personne (pour l’instant) ne cherche à limiter votre droit à discriminer entre viande et poisson au restaurant, à choisir monsieur X plutôt que ses 12 autres camarades d’HEC (encore que, hein, sérieux, pourquoi « monsieur » X et pas « mademoiselle » Z ? Seriez pas un peu sexiste ?… ). C’est du droit à choisir de recruter ou de louer à des gens sur la base de leur groupe ethnique que l’on parle. Et comme le fait remarquer Rockwell, la liberté c’est comme la vie. Elle est ou elle n’est pas. Pas de petites tranches, de « compromis ».

        • Bien sur que c’est une question moral. Oui pour vivre il faut faire des choix… cela ne change rien au fait que certains choix sont immoraux.

          Par exemple refusez de servir un noir (ou un blanc) dans son restaurant n’a rien de normal : c’est juste complètement stupide et immoral. Je ne pense pas que ce serait un comportement très répandu à notre époque (justement parce que c’est tout à fait choquant, et que c’est se priver de client), et cela devrait être parfaitement légal. Mais penser que c’est totalement « normal » c’est juste ridicule.

          On ne peut pas forcer les gens à vivre ensemble, mais on peut s’abstenir de cautionner les comportements idiots.

          • La discrimination ce n’est pas, fondamentalement, de refuser de servir un noir, un jaune ou un bouddhiste ardennais!

            La discrimination existe partout, pour tous et personne n’en fait grand cas quand, par exemple, on ne trouve pas de plat casher dans un restaurant algérien. Va-t-on forcer le restaurateur algérien à mettre des plats casher au menu? non, bien évidemment.

            Et les couloirs de bus? et les pistes cyclables? et les zones piétonnières? et les parkings pour handicapés? pour femme enceinte?

            On voit bien dans quel genre d’impasse nous emmêne l’approche morale de la discrimination. En fait à partir du moment où la discrimination est a-morale, par exemple quand elle ne fait que refléter un choix économique, il n’y a aucune raison de la mettre à l’index. Ca marche dans les deux sens d’ailleurs: pour avoir pas mal voyagé, je vous certifie avoir rencontré des racistes blancs servant des noirs aux USA, avec le sourire et sans la moindre animosité! On peut donc faire le choix d’un corpus de valeurs immorales (le racisme) et ne pas discriminer pour autant du matin au soir et du soir au matin.

            Bref – enfermer le fait « discrimination » dans une classe morale ne mène à rien, autant disserter sur la morale du requin qui arrache une jambe à une petite fille aux tresses rousses pataugeant sur une plage des antilles.

          • Petite info qui vous sera très utile dans la vie : les mots ont souvent plusieurs sens. Ici on ne parle pas de discrimination comme synonyme du mot choix mais de l’infraction définit par la loi sur les droits civils aux USA ou le code pénal en France.

            Ne pas servir un repas casher dans un restaurant ce n’est pas une discrimination au sens légal du terme.

      • le racisme n’est pas « grave » ce qui est grave c’est des actes qu’on commettrait pour des raisons racistes et bien évidemment des lois racistes.
        Criminaliser les idées est dangereux.

        Je défendrais la liberté d’être raciste, comme je combattrais la mise ne place de lois racistes…et je n’y vois pas de contradiction.

        Faut il vraiment un article pour dire que discriminer est naturel???
        je ne crois pas…
        Curieux monde il y a eu d’ineptes, iniques et inhumaines lois de discriminations raciales..et d’aucuns s’emparent du mot discrimination est lui donne un sens caché.

        Et bien sur pas de lois de discrimination positive ou négative…
        Le concept m^me de discrimination positive laisse songeur sur la stupidité des gens qui inventent de tels idioties…

  • Mooouaais… Les échanges ci-dessus montrent bien que l’équation « droit de discriminer »= »liberté » est avant tout une stratégie destinée à créer un front commun entre racistes pur jus et « libéraux » à la sauce libertarienne. La stratégie Bleue-Brune à la Rothbard décrite dans « l’éthique de la liberté ». Il s’agit de donner bonne conscience aux bouseux blancs du midwest en leur disant : « détester les noirs et en être fier, c’est bien : c’est exprimer votre liberté ». C’est à VOMIR.

    Lew Rockwell est, encore aujourd’hui, l’auteur des pires immondices écrites au nom de la « liberté ». Il est probablement l’auteur des newsletters racistes du Ron Paul des années 90. Oui, celle ou il est écrit : « safely assume that 95 percent of the black males in that city are semi-criminal or entirely criminal ». Vous avez bien lu.

    Voir des salopards pareils reconnus comme « intellectuels » dans un site qui écrit au nom de la liberté, c’est tout simplement écoeurant.

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