Pierre Moscovici promet la tenue d’une table ronde au mouvement « Les Tondus »

Le fondateur des Tondus, ces patrons qui font la grève du paiement de la part patronale des cotisations Urssaf, a annoncé qu’il serait reçu prochainement par le ministre de l’Économie.

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Guillaume de Thomas lors de la conférence

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Pierre Moscovici promet la tenue d’une table ronde au mouvement « Les Tondus »

Publié le 23 septembre 2013
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Le fondateur des Tondus, ces patrons qui font la grève du paiement de la part patronale des cotisations Urssaf, a annoncé qu’il devrait être reçu prochainement par le ministre de l’Économie.

Par la rédaction de Contrepoints.

Guillaume de Thomas lors de la conférence « Révoltes, jusqu’où iront-elles ? » organisée par Contrepoints.

Le fondateur des Tondus, Guillaume de Thomas, qui est entré en grève des cotisations pour protester contre la hausse continue des charges sur les entreprises, a annoncé au cours d’une conférence organisée par Contrepoints le samedi 21 septembre qu’il a obtenu du Ministre de l’économie la mise en place d’une table ronde très prochainement.

Guillaume de Thomas précise qu’il a insisté auprès du ministre pour qu’aucun représentant politique hors de ceux appartenant au gouvernement, ni aucune organisation syndicale ou professionnelle ne soient présents au cours de cette réunion.

Pour mémoire, les Tondus invitent tous les chefs d’entreprises à ne plus payer la part patronale de l’URSSAF, ainsi que les cotisations RSI et MSA.

Les revendications des tondus sont les suivantes :

  • La suppression de la part patronale qui tue l’emploi,
  • Une protection sociale unique et identique pour tous,
  • L’abolition du système des majorations et pénalités de retard automatiques,
  • Le regroupement en une seule et unique administration de toutes les caisses de cotisations (URSSAF, RSI, MSA etc.).

L’exigence de l’organisation d’une table ronde avant le 30 septembre a donc été entendue par le gouvernement, traduisant l’inquiétude face à l’ampleur du mouvement et du manque à gagner pour les caisses des organismes concernés.

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  • quand un tondu rencontre un autre tondu qu’est ce qu’ils se racontent …des histoires de tondus
    bravo pour ne pas vouloir discuter avec des syndicalistes

  • « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. »

    Quelle formidable chute ! Quelle formidable illustration ! Quel formidable symbole…

    Vous soulevez un problème de fond, fondamental (et donc non réformable dans le paradigme actuel, mais ceci est un autre débat)… et Mosco vous promet… une table ronde.

    Pardonnez-moi, mais cela éclaire ma journée. 😉

    La question demeure, brûlante : est-il possible de « tondre » une table lorsqu’elle est « ronde » ?

    On connaît déjà la réponse…

    Bon courage quand même.

  • Moscovici ne leur donnera pas ce qu’ils demandent. Il ne peut même pas le leur donner (réforme exigeant bien plus que le pouvoir d’un petit ministre comme Moscovici).
    Je ne vois pas l’objet de la table ronde…

    • L’objet « table ronde » deviendra éventuellement « carré ».
      😉

      Je relis l’article, et regarde la photo. Et je m’aperçois que Guillaume a des cernes, et semble abattu.

      Guillaume… tu sembles intelligent puisque tu es entrepreneur… franchement… fais le dernier pas, libère toi du servage… exfiltre tes talents, ton capital, ta créativité, ta force de travail, ta famille… tout ce que tu peux. Et plus encore.

      Mais rester ici, et supporter la gueule de Mosco, sa veulerie, ses mensonges permanents, et in fine la profonde aversion qu’il éprouve pour des gens comme toi… cela ne rime à rien.

      Dire que c’est « contreproductif » est un understatement.

      Mosco et sa clique vous hait. Profondément. Sincèrement. Totalement. Et il ne vous comprend pas, et ne vous comprendra jamais.

      Mosco c’est Orwell. Pour lui tout va bien au royaume de la socialie, la « croâssance » est là. La reprise. Certes, les Français sont grincheux et éprouvent un « ras le bol fiscal »… mais deux trois panpan culcul de papa Etat, et ils oublieront bien vite.

      En outre, au servage… il faut maintenant ajouter… l’humiliation.

      Mosco va vous donner une baisse de la hausse de 0,01 % sur le taux actuariel à compter de l’année fiscale 2021.

      Peu ou prou.

      Une « table ronde », je comprends tes cernes.

      Il faut cesser d’être christique, il faut arrêter de tendre l’autre joue quand on nous fous une bonne claque dans la gueule.

      Il faut rendre COUP POUR COUP.

      Et faire mal à Mosco, et à la clique qu’il représente, et je veux dire vraiment mal… c’est partir. S’expatrier.

      Les asphyxier.

      Leur oxygène c’est ta sueur, ton travail, ton argent, ton capital, ton temps… tout ce que tu leurs donnes – volontairement en étant domicilié en France.

      Enlève leur cet « oxygène », et leur pouvoir mortifère sur la société française disparaîtra.

      Si Guillaume se multiplie par XXX XXX alors, c’est game over.

      Moscovici, Hollande, Duflot, mais également Sarkozy, Bayrou… bref tous ceux qui vivent de notre esclavage… disparaîtront.

      Purement et simplement.

      Et alors le -vrai- libéralisme… pourrait éclore.

      J’utilise le conditionnel car aucune garantie de succès… Mais, en revanche c’est une condition sine qua non à l’avènement d’un vrai changement.

      Mettez les en faillite, bon sang !

      • Je plussoie. Il faut tout faire pour les laisser couler (ce qu’ils ne manqueront pas de réussir avec éclat, tellement habitué à gérer qu’ils sont).

      • En effet ce serait LA solution finale pour leurs petits business entre amis…

      • +10000
        Quand ils auront eu leur table ronde ils pourront dire : Mosco est venu, Mosco nous a entendus et nous, on l’a eu bien dans le cul.

        Mosco en a rien à cirer de vous de vos problèmes : ce qu’il veut, c’est juste votre fric pour vivre à l’oeil et entretenir des pouffes qui ont la moitié de son âge. C’est un socialiste bordel, il ne jure que par l’argent gratuit qui vient de vos poches. On ne discute pas avec un socialiste, on le combat partout et toujours.

        Demander la fin du racket de la part patronale et le maintien en les fusionnant de ceux qui l’organisent, n’est-ce pas contradictoire ?

      • moi,j’ai fais oeuvre de salut public en quittant la France en mai 2012,abandonnant derrière moi 1/2 siècle de culture française.
        Je paie mes taxes et mes impôts dans un pays extra européen et je n’alimente plus la bête immonde….
        Je fais profiter d’autres gens de mes compétences et de cette manière je participe de façon infime à l’asphyxie du système actuel qui s’est emballé et est devenu fou: pour faire court les entreprises sont assommées de taxes et autres prélèvements qui les empêchent entre autres d’embaucher,taxes et prélèvements utilisés pour payer les chômeurs qui ne trouvent pas de travail car les entreprises n’embauchent plus car elles paient trop de taxes…..
        Personne n’a jamais pensé à baisser les taxes? oui mais le problème serait de remettre au travail une frange de la population qui n’est plus vraiment habituée à travailler et qui préfère dépendre du tout État.
        en 2 mots on pas le c.. sorti des ronces.
        bon courage.

  • Bravo, bravo, bravo,!!!

  • Pour ma part j’ai fais la grève totale : j’ai fermé ma boite, je me suis mis en faillite personnel et j’ai trouvé un travail tranquille …
    Plus question pour moi d’être un patron dans le cour actuel des choses :
    Etre un patron c’est se faire voler le fruit de son travail, l’investissement et en plus se faire insulter car tu as créé des emplois !!!
    Je ne suis pas masochiste !!!

    • Bravo Daniel.

      Moi aussi j’ai quitté une fonction dirigeante. Mon salaire est réduit. Et je déménage dans un appartement plus petit.

      Moins de revenus, moins de dépenses… moins d’impôts, moins de TVA. Et moins de stress pour moi.

      Je leur fais mal.

      Je suis un militant de ce que j’appelle l' »exfiltration ». Car nous sommes en territoire ennemi. Et je m’applique ce que je préconise. Je prépare mon départ depuis quelques années déjà. Le processus sera achevé dans deux ans. J’aurai alors 44 ans.

      Donc dans deux ans, plus du tout de revenus en France, plus du tout de consommation, ni d’investissement, plus du tout d’impôts ni de taxes.

      Là je leur ferai encore plus mal.

      Voilà, c’est simple et carré.

      Je sais très bien que tout le monde ne peut pas faire la même chose.

      Mais comprenez que ça se jouera à quelques centaines de milliers. C’est un objectif qui peut être atteint !

      Ces quelques centaines de milliers d’individus pèseront très lourd (en termes de revenus, de patrimoine, de créativité, d’entreprise)., et formeront une masse critique.

      Je ne me sens pas meilleur ou supérieur. J’essaye simplement de faire réellement bouger les choses, au bénéfice de la majorité honnête, travailleuse mais exploitée et tondue qui elle ne pourra pas s’expatrier.

      Voilà le mouvement qu’il faudrait lancer publiquement. Et de grâce pas d’appellation crétine, du style « pigeons », « poussins » et autres « cocottes ».

      N’attendons rien de Moscovici et de sa clique.

      Leur mise en faillite est arithmétiquement inéluctable. Il convient simplement d’accélérer le mouvement, pour nous éviter encore des années d’esclavage.

      Nous pouvons y parvenir. La masse critique peut être atteinte.

      • « Je sais très bien que tout le monde ne peut pas faire la même chose. »
        pas d’accord avec vous car à l’exception des gens âgés et/ou malades pour qui s’expatrier est très difficile,le jeune et/ou pauvre n’a rien à perdre à partir à s’expatrier,et il emmène avec lui son savoir faire et son énergie.Le patron,le libéral ou le cadre sup. abandonne ses biens mais part avec une réserve d’argent et de l’expérience.
        Quand on veut on peut!C’est simplement une question de courage et de volonté.
        Rappelez vous ce que disait Churchill: un pessimiste est celui qui voit dans chaque opportunité une difficulté et l’optimiste celui qui voit dans chaque difficulté une opportunité.
        Soyez optimiste!

  • Le monde du syndicalisme a bien changé. Laissons aux patrons la liberté de travailler et d’ouvrir leurs entreprises comme ils veulent du moment que les salariés y trouvent leur compte.
    J’ai un rêve, pouvons nous expliquer aux français une bonne foi pour toute qu’un patron c’est un nègre qui bosse plus de 70h par semaine pour un salaire miséreux afin de palier à la mauvaise gestion d’un état dépensier .

  • Les commentaires sont fermés.

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