Journée sans voiture : les automobilistes ne sont pas des criminels

La journée sans voiture à Bruxelles sert malheureusement à stigmatiser les automobilistes et à restreindre droits et libertés.

La journée sans voiture à Bruxelles sert malheureusement à stigmatiser les automobilistes et à restreindre droits et libertés.

Par Patrick Smets, depuis Bruxelles, Belgique.

Le Parti Libertarien tient à rappeler que la journée sans voitures est illégale, ce qu’a admis le Procureur du Roi de Bruxelles dans une note répercutée en mai 2013 dans les médias. Cette organisation illégale sert de prétexte à une propagande d’État visant à culpabiliser les automobilistes et à restreindre leurs droits et leurs libertés.

De manière plus générale, le Parti Libertarien dénonce la politique bruxelloise des transports, qui vise à restreindre, par des « mesures coercitives », c’est-à-dire des taxes et des chicanes, la liberté la plus élémentaire, celle d’aller et de venir. Cette politique a pour but de diminuer et non d’améliorer la mobilité. Il faut lui substituer une politique résolument axée sur l’efficacité du réseau de circulation en faveur de tous ses utilisateurs, en ce compris les automobilistes, qui ne sont pas des criminels. Il faut également libéraliser l’offre privée de transports, collectifs ou non, de manière à la faire correspondre à la demande réelle de la population.

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