L’Économie positive selon Jacques Attali

Selon Jacques Attali, « il y a une dictature idéologique du libéralisme en Europe ».

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L’Économie positive selon Jacques Attali

Publié le 18 septembre 2013
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Selon Jacques Attali, « il y a une dictature idéologique du libéralisme en Europe ».

Par Guillaume Nicoulaud.

Invité sur BFM Business ce lundi 16 septembre, l’inénarrable Jacques Attali – polytechnicien, énarque, haut fonctionnaire, professeur, écrivain, acteur, chef d’orchestre et d’entreprise 1 et accessoirement conseiller spécial du prince – nous dévoilait un coin de l’épais mystère qui enveloppe le rapport sur l’Économie positive qu’il doit remettre au Président de la République ce 21 septembre de l’an de grâce 2013.

À commencer par la question que tout le monde se pose – du moins dans les lieux suffisamment éloignés du pouvoir pour ne pas être au courant mais pas assez pour s’en moquer éperdument – à savoir : mais qu’est-ce donc que l’Économie positive ? Eh bien, « l’économie positive, nous révèle l’intéressé, c’est l’économie qui s’intéresse au long terme, c’est-à-dire qui prend ses décisions en fonction de l’intérêt des générations suivantes. »

Nous voilà édifiés.

Quoique… Peut-être une illustration serait-elle utile pour mieux comprendre de quoi il retourne ; c’est l’indéboulonnable Jacques qui nous la donne : l’Économie positive c’est, par exemple, « faire en sorte que l’entreprise elle-même ne soit plus la propriété seulement de ses actionnaires mais qu’elle reflète l’intérêt de toutes les parties prenantes et en particulier qu’elle donne un droit de vote (en quelques sortes) aux générations suivantes. »

Les choses sont beaucoup plus claires : c’est encore une énorme fumisterie.

Un rapide tour sur le site du mouvement attalien permet d’y découvrir son équipe de penseurs pluridisciplinaires : on y retrouve quelques noms connus comme ceux – par ordre alphabétique – de Christine Albanel (lichen parasitaire), Michel Barnier (pécheur européen), Daniel Cohen (économiste hollandiste), Jean-Louis Étienne (explorateur en eaux froides), Paul Jorion (comique troupier), Brice Lalonde (sous-secrétaire biodégradé), Maurice Lévy (publicitaire rémunéré), Matthieu Ricard (moine bouddhiste) et bien sûr l’inévitable Jeffrey Sachs (moraliste malthusien) 2. Bref, une véritable dream team propre à enthousiasmer tout ce que notre pays compte de doux rêveurs, de philosophes barbus et de victimes de l’effet Dunning-Kruger.

Cerise sur le gâteau, quand Hedwige Chevrillon de BFM Business suggère que l’Économie positive devrait être développée au niveau européen, notre grand Jacques lui répond – définitif – que « tant qu’il y a une dictature idéologique du libéralisme en Europe, on ne peut le faire qu’au niveau français. »

Rendez-vous, donc, le 21 septembre sur ecoplus.tv 3 pour y découvrir l’ampleur de la catastrophe.

—-
Sur le web.

Notes :

  1. Il est aujourd’hui président de A&A, une société de conseils en stratégie, et de PlaNet Finance, une organisation de solidarité internationale.
  2. J’avoue, en revanche, être plus surpris par la présence de Hernando de Soto (rien à voir avec le conquistador) au nombre de ces têtes chercheuses
  3. Notez dans le menu de gauche : « Consom’action », « Human’idées » et « Volon’terre »…
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  • Dites, on peut vraiment faire passer n’importe quoi comme idées farfelues avec l’argument « contre le libéralisme »…

  • Dunning-Kruger semble applicable à la folie – Avons nous déjà vu un fou qui ne croyait pas l’être ?

  • D’un côté dire que « tant qu’il y a une dictature idéologique du libéralisme en Europe, on ne peut le faire qu’au niveau français. » c’est reconnaître que la France n’est pas libéral.

    • J’abonde.
      Et je dirai même plus (comme Dupond-Dupont), pour qu’ils s’acharnent tant et tous sur le « libéralisme », c’est qu’il doivent avoir vraiment la trouille que les électeurs envoient enfin tout promener et arrachent leur camisole étatique qui les engraisse si bien.

  • C’est grâce à des conseillers de ce calibre que nous voyons l’économie de notre pays se dégrader depuis 30 ans. Le mensonge entretenus sur l’économie par les politique en vu de leur réélection nous envoie de la crise à la guerre. En attendant les grand conseillers s’enrichissent eux!

  • Lui qui aime bien lire, je lui conseille de se plonger dans les livres de Taleb, il verra ce que valent ses « prévisions » à long terme: une pantalonade basée sur des hypothèses hautement incertaines et des modèles statistiques on ne peut plus erronés!
    D’ailleurs, il suffit de reprendre ses anciennes « divinations » pour se rendre compte qu’il s’est toujours fourré le doigt dans l’oeil.
    Faut dire que la gestion du risque, c’est pas son problème, lui qui se graisse sur le dos des contribuables.

  • Matthieu Ricard, le fils de J.F. Revel dans ce bourbier: comme quoi un grand philosophe n’est pas forcemment responsable des déviations de ses gènes. Est-ce qu’il a lu au moins ce qu’à écrit son père?

    • @ Hermodore
      Oui je pense car ils ont même coécrit un bouquin, Le moine et le philosophe. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’étaient pas souvent d’accord.

  • Cher Guillaume Nicoulaud, j’aime bien vous lire, mais là manifestement quelque chose vous a échappé : Jacques Attali est un Génie.

    Ca fait plus de trente ans qu’il se plante dans les grandes largeurs, mais que tout le monde l’écoute.
    En tant que conseiller de François Mitterrand en 1981, il a largement contribué à la catastrophe économique de la France ; puis en 1984, vu les dégâts, a décidé un virage vers le ni-ni, opération qui n’a fait qu’enrayer le désastre des nationalisations mais n’a pas permis de redresser la France.
    Puis reconverti « prophète », « grand manitou », « conseiller spécial », il a fait quelques prédictions, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles ne frappent pas par leur pertinence :
    En 1990 : «Les signes d’un déclin relatif de l’Amérique sont en effet convergents et irréfutables. (…) On ne voit pas ce qui pourrait, dans les dix ans à venir, inverser cette tendance : rien n’annonce en Amérique – à moins de quelque sursaut psychologique improbable – ni un redémarrage de l’effort d’investissement industriel, ni une hausse de l’épargne, ni la mise au point de produits nouveaux, ni une volonté commerciale conquérante». Manifestement, il n’a pas anticipé l’essor des nouvelles techno (entre autres)…
    Encore plus fort, en 2008 – «L’Italie, le Portugal, la Grèce et plusieurs nouveaux États membres ont […] mené des réformes courageuses, pour contrôler leurs dépenses publiques, moderniser leur administration, et mieux recruter leurs agents publics». No comment

    En 2011 : «L’Islam est présent en France depuis aussi longtemps que le Christianisme». !!!!!

    Et malgré ce palmarès éloquent, il est invité, on sollicite son avis, il publie à tour de bras (bon son surnom dans le monde de l’édition est Rank Xerox mais c’est pas grave, il vend beaucoup), bref il se fait un fric pas possible en débitant des inepties : ce type est un génie.

    • Et en 2002: l’immigration maghrébine est une « richesse » pour la France!
      C’est certain qu’on s’en est mis plein les poches…

    • Et non seulement c’est un génie mais il a su rester jeune. Comme un nombre croissant de jeunes hommes bien élevés, ils s’est mis à la barbe.
      Toujours dans le coup. Bravo.

    • Ce qui compte ce ne sont pas ses prévisions mais plutôt qu il pisse toujours dans le sens du vent : il dit juste ce que ses clients veulent entendre.

  • Sans aucun doute, l’Etat obèse s’intéresse aux générations futures… en leur laissant sa dette.

    Pour la dictature social-démocrate (la dette publique est un acte éminemment antidémocratique), c’est super pratique, les générations futures : par définition, elles ferment leurs gueules, tandis que les générations présentes, par un égoïsme inouï, approuvent en silence. Ahhh, c’est donc ça, l’économie positive : se donner bonne conscience tandis qu’on vole sans honte ni regret nos propres enfants ! Mais voilà, se donner bonne conscience ne change rien à l’immoralité fondamentale de la dette publique. Tout au plus s’agit-il de s’aveugler pour ne pas être terrassé par le constat de l’immense faute commise.

    Pathétique et minable socialisme !

    • Les lendemains qui chantent c’est pour le peuple et le bel aujourd’hui c’est pour les dirigeants socialauds-clientélistes (d’après H. Monteilhet).

  • Guillaume, le fait que vous soyez un admirateur de Hitchcock me fait vous voir d’un bon oeil. En revanche, je reste persuadée que si vous désirez que le libéralisme triomphe de ses opposants, il conviendrait d’argumenter vos objections. Que Monsieur Attali soit entouré de certains gougnafiers diplômés ne signifie pas qu’il ne dise par principe que des idioties.
    En l’espèce j’apprécierais plus d’arguments pour expliquer ses théories et d’autres pour, éventuellement, en retirer la substantifique moelle afin d’en apprécier les bons côtés comme les fumisteries. C’est avec la plus grande honnêteté intellectuelle qu’il est bon je pense de présenter ses arguments.
    Si vous le voulez, vous pouvez m’appeler Eve Kendall. J’en serais ravie.

  • Tout n’est pas à jeter car valoriser le fait que l’économie puisse s’intéresser au long terme (nos enfants, l’écologie..) est une bonne chose. Par ailleurs dire que l’entreprise à interêt de valoriser dans son fonctionnement et ses résultats toutes les partie prenantes est également un argument recevable , et d’ailleurs éprouvé par nos voisins allemands qui pratiquent avec leurs salariés (« associés de fait ») des formes de consensus qui expliquent leur succés.

    • Associer à la prise de décision des acteurs qui ne supportent aucune responsabilité est une impasse économique. C’est la même chose dans le domaine politique : une démocratie qui laisse voter des irresponsables est condamnée aux pires errements. Un droit est nécessairement accompagné d’un devoir. Droit et responsabilité sont les deux faces indissociables de la même pièce.

      L’Allemagne, si elle persiste dans cette voie, échouera tout aussi inéluctablement que n’importe quelle déclinaison du socialisme, idéologie de l’irresponsabilité.

      La seule manière possible d’associer les salariés à la prise de décision des entreprises est de les inciter à acquérir volontairement des actions. Poursuivant cette logique à son terme, le salariat est condamné à disparaître.

    • « nos enfants »
      J’ai cru comprendre que les mesures préconisées visent surtout les enfants des autres. Et de plus, il faudrait d’abord démontrer que l’économie, par exemple l’auto-entrepreneur lambda, ne voit pas à plus long-terme que les planificateurs politiques obsédés par les prochaines élections…

    • parce que le capitalisme,c’est le court terme !!

      comme la notion de propriété privée………pour les collectivistes!!

      pas de propriété privée, pas de capital, pas de capitalisme !

      Après moi le déluge, ça ressemble plus au collectivisme qu’au capitalisme .

    • La prévision sur le long terme est l’illusion des illusions des économistes, qui se basent sur des variables hautement incertaines et des modèles totalement faux (courbes gaussiennes, etc.). Voyez ce qu’en pense Taleb dans le Cycgne Noir, avec des arguments des plus sérieux et des résultats à la clé (il fut le seul à annoncer le plongeon de Fanny Mea et autres fariboles américano-étatistes).

  • Avec 57% de dépenses publiques c’est clair qu’on est en plein libéralisme exacerbé.
    Comme quoi on peut avoir plein de diplômes et se planter gravement. Mais ça on le savait déjà au vu des résultats mirobolants de nos chers énarques.

  • En terme de legs aux générations furtures, Attali a dû trouver l’ajustement fiscal, baptisé « réforme des retraites » comme étant une pure merveille !!!
    Il n’y a pas qu’en prison qu’il manque des places, en HP aussi, si on en croit le nombre de malades encore en liberté, et dire qu’il va remettre son rapport à Hollande comme si ce dernier n’était déjà pas suffisamment fumé comme ça….
    Ce pays est vraiment très mal barré.

  • Attali, ce n’est pas le mec qui a été président temporaire de la BERD à Londres et qui s’est fait virer à cause de sa gestion trop dispendieuse, marbre un peu partout… etc. Sont méchants ces Anglais avec un génie de cette trempe.

  • et si on écoutais ses « penseurs » en tenant compte des JOBS qu’ils ont vraiment crée eux même avec leur propre argent.
    Sinon, de théories j’en ai de dizaine par minute !!

  • Une fois que certains accepterons de voir que nombre de « décideurs » ou de « figures morales » sont des déséquilibrés mentaux…..
    Je sais, je me suis fait « allumer » à propos de Jacquard, Reeves, Dalaï- lama etc….mais je ne bougerai pas d’un iota..
    Qui a eu affaire à des psychotiques ( ou des pervers) intelligents et très bien adaptés socialement ne peut se tromper.

  • Attali : Anagramme d’Attila.

    • Attali le Zéro : partout où il passe, la moquette ne repousse pas.

      • attila hun attali deux?
        mais les générations futures elles penseront à quoi?
        et que se passe t il si on peut démontrer que pour sauver la génération N+1 il faudrait euthanasier la génération N…
        Purée j’a il’habitude de raconter des conneries…mais là j’ai trouvé un maître…et il garde son sérieux, petit sourire bouddhiniste ,tête penchée ladydiniste…dieu que le stoicisme du sage moquée par les ignorants est admirable … chapeau..pardonnez nous seigneur nous ne savons pas que nous nous en prenons à votre rejeton…
        bravo.

  • Le fameux mythe du long termisme où il faudrait sacrifier notre prospérité pour soi disant permettre la prospérité des générations futures par des plans complètements mégalos. Ou comment organiser le sacrifice permanent.

    De plus, c’est oublier le fait que les générations se sont développées à partir de la prospérité de la précédente.

    Sacrifier des gens concrets au nom de fins abstraites, n’y-a-t-il pas un nom pour cela ? Ah oui : l’obscurantisme.

  • théorème d’optimisation : il est impossible d’optimiser à long terme sans aussi optimiser à court terme.
    C’est assez évident et intuitif : par exemple si vous aller de Paris à Marseille en passant par Lyon, tout le temps perdu entre Paris est Lyon est aussi perdu sur le trajet complet.
    Ce qui signifie qu’il est absolument nécessaire de « céder à la dictature du court terme » si on veut voir à long terme. A chaque fois qu’on vous propose de regarder loin en oubliant le présent, pensez-y

  • Ce Monsieur à conseiller tous les Présidents qui ont enfoncé la France dans la dette et le chômage.
    Gauche comme droite….

  • Cela signifie qu’il n’y a aucune différence entre la gauche et la « droite ».

  • « Matthieu Ricard (moine bouddhiste) »

    Un titre qui se fond parfaitement dans la liste, à la nuance près qu’il ne s’agit pas d’une caricature. C’est aussi le fils de JF Revel …

    Du reste, Attali n’est pas seulement un clown. C’est surtout le plus grand lobbysiste français en faveur de la mise en place d’un gouvernement mondial, en fusionnant et en accroissant les pouvoirs des institutions internationales existantes.

    • Pour Attali, l’intégrité du contrôle démocratique peut être « sauvée » dans ces conditions par la simple élection au suffrage universel direct du grand manitou dirigeant le bouzin mondial.

      Ce type, vu la longueur de son carnet d’adresse et la taille de son melon, est un véritable danger public.

  • La méthode par essai-erreur est la seule heuristique profitable: aucune grande découverte n’a été faîte en étant programmée par avance, elle est toujours le fruit d’un hasard au détour d’une expérience visant un autre but.

  • Apres trente annees de conneries, des gens ecoutent encore Attali ?

    Socialistes, accidentes cerebraux ou Qatari ?

    • Plus radicalement…. Cela illustre les ravages… de l’âge.

      Terrible.

      Il convient à présent de « ranger » ce triste monsieur.

      Dans une maison de retraite.

      Médicalisée.

  • En fait encore l’un élevé au biberon du service public qui confirme que les imbéciles sont en pleine expansion car ils prennent le pouvoir. Jamais aucune époque n’aura autant que la nôtre aimé ces idées courtes et les slogans. Un jour, sans doute, le langage articulé disparaîtra. Parmi les idées courtes du moment, il y a bien sûr le « libéralisme », malheur absolu pour certains et cause de tout pour la plupart ; parmi les slogans, il y a la « liberté » dont on ne sait trop quand elle commence et où elle s’arrête avec son cortège d’idées reçues sur les primautés des droits de l’homme, de l’individu, de la femme, des animaux, des phoques ou des ours arctiques. Quant à ces écrits on a là un tel ramassis de contrevérités, d’omissions, de copies collées (non signalées) et d’amalgames, qu’on ne sait par où commencer. Que l’auteur d’un tel discours, aussi simpliste et faux, puisse être considéré comme une sommité, une autorité, dans le domaine de l’histoire ou de l’économie, laisse pantois.
    Depuis pas mal d’années, une obsession s’est emparée de la vie intellectuelle française : le néolibéralisme. A travers livres et débats, s’est imposée l’idée selon laquelle l’enjeu essentiel doit être de dénoncer “l’invasion des logiques néolibérales”. Dans ce mouvement unanime, on trouve, bien sûr, une dénonciation de l’individualisme. Le néolibéralisme instaurerait le triomphe de l’égoïsme, du repli sur soi. Il fabriquerait un néosujet, l’homo oeconomicus, qui n’aurait aucun sens de la communauté, du collectif. Quelle est en effet la hantise qui traverse ce dispositif idéologique ? Ce sont moins les inégalités que ce qui est désigné comme l’« atomisation de la société » et la pluralité. Par conséquent, la volonté de reconstruire le “lien social”, pourrait bien, sous couvert de s’en prendre au néolibéralisme, n’être qu’un effort réactionnaire pour annuler l’une des caractéristiques majeures des sociétés démocratiques : l’individualisation et la différenciation des modes de vie. Il importe aujourd’hui de tourner le dos à de telles incantations, mais en France c’est impossible et on va continuer à s’enfoncer. Dommage.

  • La 1ère économie positive c’est celle qui ne génère pas de dette
    En gros, on doit pouvoir faire coïncider le début de carrière de cet hurluberlu avec nos 1er déficits ; trop d’honneur me direz-vous… pas sûr
    A contrario, l’économie négative, c’est continuer à entretenir ces think-tanks foireux à grand coup de subventions, et qui ont la folie et l’outrecuidance de croire qu’ils influent de manière macroscopique sur la marche du monde, alors qu’il se construit chaque jour de façon chaotique et sans leur permission

  • « Selon Jacques Attali, « il y a une dictature idéologique du libéralisme en Europe. »

    Ah oui quand même….

  • Cet Attali est un alvéopyge (1)
    (1) Trouduc

  • Faut aussi dire qu’Attali est un voleur. Il a « emprunté » la marque pourtant déposée par une société de conseil (BeCitizen) qui traduit l’Economie Positive comme une économie qui restaure le capital environnemental. Après force réclamations, BeCitizen s’est vu répondre qu’ils pouvaient aller se faire voir. Merci M. Attali-Attila

  • Un peu de compassion, que diable! Attali, tout jeune, a perdu son père. Réduit à la portion congrue il chantait dans les cours pour gagner quelques sous qu’il remettait pieusement à sa pauvre mère. Moralité: pendant qu’Attali chante la mère d’Attali quête. Respect!

  • Monsieur Jacques Attali n’est qu’un plagiaire et excelle dans ce domaine il faut bien rendre à César ce qui est à César. L’économie positive est un modèle économique qui a été inventé et développé par Maximilien Rouer en 2005. Et qui l’applique concrètement auprès d’entreprises ! Et n’a rien à voir avec ce rapport quelque peu conceptuel rendu à M. Le Président.

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