La vraie nature de la pensée socialiste ?

Le hiérarque socialiste est un velléitaire doublé d’un vendeur de promesse, un magicien des mots, un illusionniste visant à masquer son inaction.

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La vraie nature de la pensée socialiste ?

Publié le 17 juillet 2013
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Le hiérarque socialiste est un velléitaire doublé d’un vendeur de promesse, un magicien des mots, un illusionniste visant à masquer son inaction.

Par Claude Robert.

Parti SocialisteIl y a plusieurs façons d’analyser un phénomène, de façon exhaustive, quantitative, structuraliste… ou en profondeur à travers quelques-uns des traits saillants qui le caractérisent, pour peu que ceux-ci soient répétés, et particulièrement pervers. C’était un peu la méthode du philosophe et phénoménologue Jean Baudrillard qui aimait, plus que tout, les saillies et autres ratés que la société moderne nous donne en pâture pour mieux en cerner les tendances de fond.

Sous cet angle, le parti socialiste, son idéologie d’un autre âge, et les comportements aberrants que celle-ci induit chez sa cléricature la plus élevée, constituent une manne sans limite dans laquelle il fait bon analyser. On en sort toujours un peu plus amusé, mais aussi plus inquiet, devant tant de pathos…

Prenons la déclaration toute récente de Claude Bartolone : « on peut vivre avec 4% de déficit, pas forcément avec 4 degrés de plus ». N’est-elle pas splendide si l’on se rappelle le contexte de quasi-faillite de notre pays ? Que faut-il en conclure ? Que Claude Bartolone est un keynésien compulsif, et qu’il va relancer l’économie grâce à des grands travaux comme par exemple le fait d’équiper toutes les salles de tous les pôles emplois de France en climatiseurs ultra-performants ? Le déficit va grossir, le chômage aussi, mais les chômeurs auront moins chaud cet été, et n’est-ce pas là l’idéal socialiste ?

Plus sérieusement, cette déclaration coïncide avec l’un des meilleurs marqueurs de la rhétorique du parti socialiste français : à un problème concret et immédiat qu’il est urgent de résoudre mais dont le coût politique de la résolution s’avère dissuasif, on préfère botter vers un problème qui semble plus mobilisateur, plus facilement communicable et fédérateur pour le pré-carré des derniers fidèles, pour peu que ce problème reste flou dans ses contours, et indéfini dans son calendrier. Ainsi, Claude Bartolone est d’autant plus enclin à tonitruer sur le réchauffement climatique que ce dernier ne peut-être solutionné sans l’action combinée de la plupart des autres pays riches de la planète, et sur une échelle de temps qui dépasse une génération… De fait, cet affichage fait illusion auprès de la prêtrise socialiste : elle sonne le clairon du rassemblement sur les « basics » idéologiques (l’écologie, avec en filigrane, la quête du graal : la mort du libéralisme), elle a les atours du courage (et Claude Bartolone ne manque pas de nous rappeler à cette occasion que « gouverner c’est choisir ») tout en ne coûtant rien ni à court terme, ni à moyen terme, ni à long terme. Enfin, cerise sur le gâteau, elle dévie un peu l’attention des problèmes autrement plus graves et immédiats que le gouvernement est par contre incapable de contrecarrer (modèle social français ruineux et perte de compétitivité correspondante)…

Il en est à peu près de même pour les mesures de moralisation de la vie politique décidées par le gouvernement il y a quelques mois suite au scandale Cahuzac : « les principaux responsables politiques et administratifs de notre pays devront transmettre au Président une déclaration de patrimoine et une déclaration d’intérêts, ainsi qu’une déclaration sur l’honneur de l’exhaustivité et de la véracité des informations transmises ».

Là encore, la mesure décidée ne s’attaque pas directement au problème constaté, mais elle fait illusion en déportant l’angle de cette attaque vers un paradigme très chargé idéologiquement : le « volume de capital économique » (pour citer Pierre Bourdieu). Ainsi un ministre qui a peu d’argent bénéficiera d’une sorte de bonus de considération, quand bien même cet argent aura été acquis de façon crapuleuse, tandis qu’un ministre qui, par son mérite et en toute honnêteté, aura accumulé un patrimoine économique significatif se verra automatiquement suspecté (la course à l’affichage du plus petit patrimoine à laquelle les ministres se sont livrés à ce moment-là dans les média en atteste). Il est par ailleurs confondant de constater que « l’exhaustivité et la véracité des informations transmises » n’est pas sujette à contrôle, puisqu’elle est du domaine de la profession de foi : une déclaration sur l’honneur du déclarant est suffisante. Tout cela n’est donc qu’une illusion, une sorte d’effet d’annonce à laquelle on aurait instillé quelques bonnes doses d’idéologie socialiste « bien comme il faut » pour étourdir le citoyen devenu par trop méfiant, tout en ne changeant strictement rien sur le fond.

On retrouve encore la même structure rhétorique dans la proposition de François Hollande d’ « instaurer avec les pays de la zone euro un gouvernement économique qui se réunirait tous les mois autour d’un président qui serait affecté autour de cette seule tâche ». Quand on sait combien le gouvernement français a à perdre face à un vrai gouvernement européen doté d’une vraie autorité et d’une vraie capacité de contrôles et de pressions, on comprend la subtilité de cette manœuvre intellectuelle consistant à donner des gages sur quelque chose de plus contraignant encore que le simple fait de suivre à la lettre les recommandations de la Commission Européenne en matière de politique de désendettement, chose sur laquelle le gouvernement actuel est incapable de s’engager,  tout en pariant sur le report ad vitam aeternam de la mise en place de cette vraie gouvernance économique européenne du fait du nombre de pays concernés et de la probabilité qu’ils y soient récalcitrants de nombreuses années encore. 

Ce dégagement vers le futur, cet accaparement du temps à venir, cette fuite du temps présent dans une hypothèse prochaine et/ou idéologiquement re-toilettée, fonctionne comme une promesse à crédit : au lieu de donner des gages fiables et réels sur des actions présentes, le hiérarque socialiste est enclin à promettre plus encore, mais plus tard, à un terme qui ne l’engage pas, et/ou sur un domaine dont l’énoncé lui-même est un coup de pub idéologique, un pied de nez qui rappelle le catéchisme socialiste dans ses racines les plus primitives, et dont l’énoncé agit comme une fausse preuve convaincante.

C’est la structure même de la surenchère verbale : on promet toujours plus mais plus tard, et/ou sur un autre domaine, afin de ne pas s’engager à faire de suite. Il y a certes une dimension de procrastination évidente dans cette rhétorique, puisqu’on y décèle le manque de courage qui caractérise le gouvernement actuel, mais cette procrastination se combine chaque fois avec un autre élément qui vise à justifier l’inaction : le choix d’un autre engagement spatio-temporel, c’est-à-dire soit plus tard, soit sur un autre domaine que l’on choisit pour sa conformité idéologique au patrimoine socialiste ou pour sa capacité à faire illusion sur la pureté de l’intention qui en est à l’origine. Le hiérarque socialiste serait donc un velléitaire doublé d’un vendeur de promesse, un magicien des mots, un illusionniste visant à masquer son inaction, parce qu’il ne veut pas agir, ou parce qu’il ne sait pas le faire, en s’appropriant le futur grâce à sa maîtrise du langage.

Force est de constater que ces manœuvres verbales sont habiles et particulièrement bien construites. Mais elles ont le don d’agacer ceux qui ne sont pas dupes et qui s’intéressent plutôt à la réalité des faits. Car elles sont si habiles et si bien construites qu’elles constituent la preuve que le gouvernement n’est pas seulement incapable ou sans courage mais qu’il fait également son possible pour le cacher.


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  • Dans le même ordre d’idée, on a eu un bel exemple lorsque Flamby a parlé le 14 juillet de sa vision pour dans 10 ans.
    Ça nous fait une belle jambe : il aura déjà été mis dehors depuis longtemps => ça ne l’engage en rien, et ça lui permet surtout de montrer à tout le monde qu’à la fin de son quinquennat rien n’aura été fait.

  • Je trouve que, comme souvent, le dessin est beaucoup plus éloquent que ce long texte qui ne récite que des éivdences (du moins pour les lecteurs de Contrepoints).

  • la pays est en faillite, mais c’est pas la crise pour tout le monde :

    http://2ccr.unblog.fr/2013/07/16/crise-quelle-crise/

  • (…) Le hiérarque socialiste serait donc un velléitaire doublé d’un vendeur de promesse, un magicien des mots, un illusionniste visant à masquer son inaction (…) mais c’est tout à fait ça !
    Cela dit Hollande, grand maître en la matière, s’est pourtant fendu, lors de son interview élyséenne du 14 juillet, d’un « mais que croyez-vous, la politique ce n’est pas de la magie…. blablabla…. » il est vraiment impressionnant dans l’art de pousser le bouchon toujours plus loin comme si le fait de dénoncer « l’impensable » allait nous faire oublier la réalité de son évidente inaction à résoudre les vrais problèmes !
    A noter l’absence totale de réactions des 2 interviewers auxquels la qualification de « journalistes politiques » tient de l’usurpation. Ils se sont trompés de métier, pour servir la soupe, c’est cuisiner qu’il fallait choisir.
    Les mêmes s’étonneront pourtant de voir leur profession souffrir qu’un manque de crédibilité auprès des français, ils ne comprennent pas d’avoir une si mauvaise image tant ils se sont habitués à lécher la main qui les nourrit (la plus part d’entre eux) et à, finalement, trouver cela normal voire correct, déontologique même, après tout, ils ne font qu’appliquer ce qui leur a été enseigné dans les écoles de journalisme (voir le score de « dictateur » fait par Hollande dans ces écoles, effrayant). Inutile donc de s’étonner que les Pathos soient devenus la règle commune de tous articles, de tous commentaires ou analyses soumis aux yeux et aux oreilles des français que ce soit sur les chaines infos, dans des émissions ou magazines politiques, dans les JT où les radios. La chanson est partout la même.
    Voilà comment depuis plus de 30 ans, la sémantique socialiste s’est instillée doucement mais surement dans tous les esprits et qu’est apparu « le politiquement correct », sorte de carcan d’où toutes envies de s’extraire ramènent ceux qui s’y essayent aux qualificatifs de réacs, fascistes, racistes, voire pire, de libéraux, capitalistes, etc…
    L’élection de Hollande en 2012, compte tenu de la situation économique difficile de la France mais aussi de l’Europe suite à 5 années de crises successives, sonnera probablement le glas de ce qui a fait du PS le 2ème parti de France.
    Cette fois, procrastiner face aux difficultés ne sera plus une ligne tenable bien longtemps, les fonds à lever sont désormais trop importants pour qu’ils ne s’accompagnent que de vaines promesses de réformes, le concret sera de mise.
    Le logiciel socialiste ne peut répondre, pour les raisons développées par Claude Robert aux problématiques dont l’urgence financière et économique réclame qu’elles soient traitées sans délais.
    Des mois qu’avec son gouvernement de chansonniers, Hollande s’emploie à gagner du temps en vendant des salades en tant que « visions pour l’ avenir », le présent étant par trop difficile à gérer sans s’aliéner sa base électorale, tout cela dans le but de retarder au maximum le moment où l’inavouable « bouffonnerie » que fut son élection se révèlera à l’ensemble du pays, avec 26% d’op.fav, on ne devrait plus être très loin du point de non-retour.
    Un État castrateur, dispendieux et inefficace, voila ce sur quoi Hollande s’est engagé auprès de son électorat, il leur a assuré que rien ne changerait pour eux en oubliant un peu vite que la France n’est pas une île, qu’elle fait partie d’un tout, l’Europe et que ce tout, ne paiera pas le train de vie dispendieux qu’elle n’ a plus les moyens de se payer par sa propre production de richesses.

    • C’est que du bonheur de lire autant d’éditos bien écrits sans langue de bois. Par contre, la précision que vous faites sur «la plupart d’entre eux» pour les journalistes, en ce qui me concerne je ne fais plus d’exception. L’absence de réponse à Bue Smoke en est la preuve mais aussi des commentaires que j’ai surenchéri aux vôtres sur un étonnement de votre part dernièrement concernant une intervention décevante. Vous avez touché du doigt et moi j’ai brûlé au point de ne pas voir mes commentaires passés. J’ai attendu pour voir mes doutes confirmés mais à présent ils le sont. Subventions d’Etat et autres intérêts particuliers conditionnent pour beaucoup les politiques éditoriales. Un quatrième pouvoir qui à force de vouloir sa part de gâteau en perd de sa crédibilité.
      Quant au logiciel socialiste, il a été piraté et n’a rien de commun avec ce que le socialisme a toujours prôné: une centralisation des ressources et des richesses pour une redistribution. Là, l’Etat n’est qu’un collecteur d’impôts et une agence de placement pour les socialistes. Ils ont même failli supprimer la prime au mérite des boursiers alors qu’ils l’ont déjà réduite à ceux qui ont la mention «très bien» (sous Sarkozy la mention «bien» était incluse), et ceci après avoir supprimé les lycées d’excellence créer par Sarkozy. Quant à leur fameuse réforme envisagée Rsa/prime à l’emploi, elle est qu’une diversion de plus pour leur électorat car la prime à l’emploi ne se cumule pas avec le Rsa d’activité perçu, elle en est déduite. Mais j’attends de voir le texte en entier. Des socialistes qui font plus de pauvres, ce ne sont pas des socialistes mais des opportunistes. Le seul logiciel qui fonctionne chez eux est celui de Bercy. Et encore! Leur Cice a buggé avec la prime Fillon. Ce n’est même du Keynésianisme, ils sont incapables de créer une dynamique de croissance dont Keynes en a fait l’une des conditions pour justifier l’intervention ponctuelle de l’Etat.

      • Rassurez-vous, Tmatique, dans mon « la plus part d’entre eux » je n’excluais pas notre ancien hôte car tout comme vous, ma déception fut à la hauteur de la satisfaction prise à débattre avant que le format ne change.
        Un choix a été fait, il est aisé de constater qu’ il n’a pas été terriblement pertinent à en juger par la baisse significative des commentaires. Son blog se meurt, je l’avais d’ailleurs écrit mais ça n’a pas passé le modérateur, pourtant il n’y avait que cette phrase, rien de plus.
        Pour le reste du changement de pied, vous l’aviez peut-être remarqué, mais depuis un certain temps les « billets » n’avaient plus vraiment le même caractère, certains sujets pourtant « brûlant » n’étaient même plus soumis à débat, sans même parler des interventions TV dont la dernière sur LCP m’avait comme qui dirait, laissé un gout amer. Donc j’ai moi aussi fait mon choix.
        Pour en revenir à nos très imaginatifs socialistes, cette fameuse réforme du RSA/PPE m’inquiète aussi, si j’en crois les infos publiées sur le sujet, elle concernerait les salariés touchant 1,2 x Smic. Donc, si je ne me trompe pas, tous ceux qui touchent entre 1400 et 1500 € Net, seraient hors champ, que ce soit pour accrocher un bout de RSA soit pour valider la PPE, voilà qui va faire des heureux ! Si c’est ça, ça va bousiller les classes moyennes inférieures.
        2014, entre l’augmentation des prix de l’énergie, la TVA et les hausses d’impôts et taxes diverses sur le Gasoil, cantine et transports scolaires, etc… ça va être un véritable enfer pour toutes ces familles.
        Quand je repense à Cayrol dans le C dans l’air de Lundi dernier qui disait qu’il ne voyait pas de raisons pour que les rues soient le théâtre de manifestations anti-Hollande…. optimiste le gars, où alors un peu trop déconnecté de la pression fiscale qui touche bon nombre de français moyens dont le salaire ne permet plus de vivre dignement même sans faire d’extras. C’est très dangereux tout ça.

  • Ouep, on aurait pu également faire le même article dans le sens inverse…

  • Très juste le contraire est tout autant vrai.
    En fait on ne nous promet justement Rien en dehors du socialisme !

  • Il ne me semble pas que le socialisme soit incapable de gouverner, il est inapte.

    • C’est Hayek je crois qui affirme qu’intrinsèquement, le socialisme ne peut pas fonctionner… Un système qui confisque, materne et déresponsabilise à ce point, cela me semble logique qu’il n’ait jamais pu fonctionner. Ensuite, pour survivre, il fuit dans les promesses et la dimension symbolique.

  • Quand je lis « un problème concret et immédiat qu’il est urgent de résoudre mais dont le coût politique de la résolution s’avère dissuasif », la solution n’est-elle pas dans le non renouvellement des mandats ? Si aucun maire, député et en tout premier le Président de la République ne pouvait être réélu, les prises de décision seraient autrement motivées. Les élus aussi seraient bien différents.

  • Un charabia imbitable

  • La « pensée socialiste », c’est déjà comique en soi ! Disons plutôt « la recette » 🙂

    – racoller l’électeur le plus mal dans sa peau (loubard, allocataire, travailleur en préavis, mal logé, qu’importe) et s’ils ne sont pas assez nombreux, en augmenter discrètement le nombre, en tuant l’emploi, l’éducation, l’économie et le bon sens.

    – veiller à toujours apparaître comme la Fée Clochette à la cape bienveillante et protectrice, ça rassure.

    – surtout ne jamais avoir tort : tout ce qui se passe mal est toujours de la faute des autres . Le choix esf vaste, de l’ancien président à l’UE, du FMI à la turbo mondialisation, de la méchante Merkel au vilain euro,

    A partir de ces solides piliers, on peut construire à l’aise sa petite dictature, en sachant que plus les choses vont mal, plus l’électeur vote à gauche …

  • Claude Bartolone : « on peut vivre avec 4% de déficit, pas forcément avec 4 degrés de plus ».
    Oui, mais mon cheval court plus vite.

  • Les commentaires sont fermés.

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