Énergie, extinction des feux ou « le projet Pyong-Yang »

La règlementation française et européenne s'égare toujours plus avant dans la voie du rationnement de l'énergie.
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Corée du Nord - nuit

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Énergie, extinction des feux ou « le projet Pyong-Yang »

Publié le 5 juillet 2013
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La règlementation française et européenne s’égare toujours plus avant dans la voie du rationnement de l’énergie.

Un billet du Parti Libéral Démocrate.

Lundi 1er juillet rentre en vigueur la nouvelle réglementation sur l’éclairage nocturne, que d’aucuns surnomment déjà « The PyongYang Project ». Une bonne nouvelle pour certains qui comme madame Batho, l’ex-ministre de l’Écologie, voient là des économies et une avancée dans la protection de la planète. Ainsi, selon le ministère de l’écologie cette mesure équivaut à la consommation annuelle d’électricité de 750 000 ménages, elle représenterait une économie d’environ 200 millions d’euros et éviterait l’émission de 250 000 tonnes de CO2.

Nostalgie communiste. Ce retour en arrière de quelques dizaines d’années nous ramène au temps joyeux de l’URSS et de ses rues lugubres, de ses quartiers bétonnés où toutes les enseignes lumineuses étaient superflues dans la vie faste des moscovites.

La plupart des articles de presse sur ce sujet n’abordent pas les points négatifs de cette loi.

Dans un premier temps, il y a bien sûr une nouvelle atteinte à notre liberté. Chaque commerçant est libre d’allumer ou d’éteindre sa vitrine selon qu’il estime que son bénéfice est supérieur aux coûts engendrés par l’éclairage. On peut trouver sans intérêt de laisser la lumière allumée la nuit, mais qui en est meilleur juge, le commerçant ou le gouvernement ? Le gouvernement doit-il pour cela légiférer ? Devra-t-on interdire les stations de lavages pour voiture parce que certains d’entre nous n’ont pas de voiture et trouvent inadmissible le gaspillage de ressources et d’électricité dans cette opération ?

Enfin, en ces temps de bonheur collectif et alors que nos forces de l’ordre ne savent que faire de leur temps libre, les envoyer faire des rondes pour arrêter les délinquants lumineux est évidemment la priorité des priorités.

Tout ça au nom de deux fausses menaces, la « pénurie d’énergie » et le « CO2 qui réchauffe », deux escroqueries intellectuelles et pseudo-scientifiques dont le seul « intérêt » est d’offrir des prises faciles aux gouvernements sur les libertés de leurs populations.

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  • Mmmm… pas sûr d’être d’accord sur ce coup-là… car dans la même logique, on ne devrait jamais empêcher quiconque de déverser des déchets toxiques sur LEUR terrain…

    • Est-ce-que le PLD milite contre le code de la route car il entrave la Liberté? … Si oui, alors autant abandonner tout de suite l’idée d’influencer la politique en France…
      Il faut bien admettre dans une société moderne et sophistiquée que la Liberté ne peut plus se concevoir comme au temps ou il y avait moins de 100 millions d’habitants sur la planète…

      • @ JefJefJef :

        Vous faites la confusion classique entre liberté formelle (celle des libéraux) et liberté réelle (celle de Marx) qui correspond en fait à un pouvoir de faire, à la loi du plus fort, au renard libre dans le poulailler libre.

        C’est justement la liberté formelle qui permet la vie en société et le développement humain.

      • Le code de la route concerne la voie publique. Là l’État a la légitimité d’agir.
        Ici, cela concerne des propriétés privées.
        Votre argument est donc bidon.

      • Le choc frontal de plein fouet nuit à la liberté.

    • Bonjour JefJefJef
      « on ne devrait jamais empêcher quiconque de déverser des déchets toxiques sur LEUR terrain »
      Ben oui si les déchets toxiques restent strictement sur ton terrain c’est ton problème.

      • « contre le code de la route car il entrave la Liberté?  »
        Si on construit sur un terrain une route, le propriétaire a le droit de décider des règles d’utilisation de celle-ci.
        Si le terrain appartient à l’état, l’état décide des règles.

    • La lumière est toxique ? Mince, j’ai quelques ajustements à apporter à ma vie, moi, dites donc. Attendez, je vais aller fermer les volets, à plus.

    • la meilleure façon de lutter contre la pollution est d’ailleurs de définir parfaitement la propriété privée. On ne pollue pas ce qui vous appartient en propre, on ne pollue que ce qui appartient à tous le monde.

      Tout ceci est résumé par la théorie de la « tragédie des communs ».

  • En tant qu’adhérent récent au PLD moi-même, je constate que souvent les articles défendant le libéralisme ont plus trait à la philosophie qu’à la politique… Ca se voit dans les commentaires sur mon commentaire!

    @stéphane: je veux bien, mais alors, quoi? Je suis donc un marxiste qui s’ignore? Ca me fait une belle jambe…
    @gillib: certes, mais dans la réalité, le terrain peut etre en pente et les déchets se répandre chez mon voisin ou dans la nappe phréatique… Et alors, quoi? Tant pis pour eux? … Bonne chance aux élections!

    Moi je pense que pour convaincre les concitoyens, il faut être un peu plus terre-à-terre; pour en revenir à l’article, le seul argument qui tienne à mon avis contre cette reglementation, c’est l’aspect « impossible à faire apliquer », dérisoire et entrainant des lourdeurs dont on se passerait bien.

    • « @stéphane: je veux bien, mais alors, quoi? Je suis donc un marxiste qui s’ignore? Ca me fait une belle jambe… »

      Il est en effet possible que tu sois un crypto marxiste. Es tu au courant pour les 100 millions de morts?

      • Ravachol, c’est pas le monsieur qui affirme que le livre noir du communisme a été scientifiquement réfuté ?

        Mais euh … réfuté par qui exactement ?

        Scientifiquement, c’est quand on dit que :

        « non, vous avez tort, parce que je le dis »

        sacrément scientifique … merci de nous faire bien rire 🙂

    • @JefJefJef :
      non, pourquoi vous seriez un marxiste qui s’ignore ? il faut juste bien definir de quoi on parle.

      La liberté réelle n’est jamais réalisable, car elle correspond à un souhait personnel non réalisé : Je veux sortir avec monica bellucci, mais je ne peux pas, donc je ne suis pas libre, je veux voler comme un oiseau mais je n’ai pas d’ailes, donc je ne suis pas libre, je veux rouler en Ferrari mais je n’ai pas les moyens, donc je ne suis pas libre , etc etc ….

      La Liberté correspond très exactement à cela :  » la possibilité pour chacun de poursuivre ses propres intérêts de la façon dont il le souhaite dans le cadre de la Justice » (Adam Smih).

      • OK… Je comprends… et je suis d’accord… la comparaison avec le code de la route est donc irrecevable… ce qui n’empêchera pas un débatteur adverse peu scrupuleux ou moins érudit d’en faire usage! … et d’en assainer d’autres, comme par exemple les restrictions sur l’eau en période de sécheresse: liberticide? …

        Je pense donc quand même que l’article prête le flan à une critique facile en montant inutilement sur ses grands chevaux… et aussi que plus il y a de monde, plus l’espace de liberté -formelle- se réduit.

        • @ JefJefJef :

          l’application de la liberté formelle ne dépend pas du nombre de personne dans la société, cela ne concerne que la liberté réelle.

          Nous sommes 7 milliards d’êtres humains sur Terre en 2013, et il y a bien plus d’espace de liberté formelle aujourd’hui qu’en 1700, où la planète ne comptait que 500 millions d’habitants, voire moins.

          En quoi le fait d’être nombreux empêche les gens de penser ce qu’ils veulent (liberté d’opinion), de choisir le métier qu’ils souhaitent faire, d’écouter la musique qu’ils veulent, etc etc etc ….

          • Du point de vue de la vie en groupe, il y a forcément moins de liberté quand le groupe est plus nombreux, non? Car il y a plus de « liberté des autres » à respecter… Si je suis tout seul dans ma campagne, je peux faire ce que je veux avec l’eau de la rivière; mais si on parle d’une ville de 500000 habitants, il faut bien réguler ça (pollution, cas de sécheresse)… Effectivement, ça n’affecte pas la liberté d’expression.

          • @ JefJefJef :

            « je peux faire ce que je veux avec l’eau de la rivière » => il s’agit de liberté réelle, cad un pouvoir de faire, pas de la vraie Liberté (la liberté formelle), qui est la possibilité non empéchée par les autres de mener à bien vos propres objectifs dans le cadre de la Justice (qui est le respect des droits fondamentaux des autres).

            Vous êtes toujours dans la confusion sur ce qu’est réellement la Liberté.

            Mais vous soulevez avec cet exemple de l’eau de la rivière le sujet classique de la tragédie des communs.

            La rivière appartient à tous, donc à personne, donc tout le monde essaye de l’exploiter au maximum jusqu’à sa destruction.

            En définissant à qui appartient la rivière, sa gestion se fera de façon avisée, « durable » diront certains.

            Pour déterminer comment quelque chose devient la propriété de quelqu’un, cf John Locke dans son traité du gouvernement civil.

            Bien cordialement,

          • @ JefJefJef :

            on peut définir la liberté comme un ensemble de droits « négatifs » cad des actions que personne ne peut vous empécher de faire comme penser, exprimer une opinion, faire un choix de vie (dans le respect de la Justice, bien sûr).

            La notion de Liberté s’entend dans le cadre d’une interaction humaine :
             »
            c’est l’absence de soumission, de servitude, de contrainte, qu’elles soient exercées par d’autres individus (comme pour l’esclavage), ou par la société (c’est-à-dire par la Loi).
             »

            Les contraintes de la Nature, cad les contraintes matérielles (comme l’eau de la rivière insuffisante pour des millions de personnes, ou alors votre trop petite taille par rapport à la hauteur de la branche portant des cerises) ne peuvent être considérés comme des restrictions concernant la Liberté, car aucune action humaine n’en est à l’origine.

            Il s’agit des contraintes de la Réalité, dont chaque être vivant ne peut s’affranchir.

            D’accord sur le principe ?

  • Economie de 200 millions d’euros? voire?

    dans cette tranche horaire, les centrales tournent au ralenti,car contrairement aux délires des bobos verts, on n’arrête une centrale thermique que pour l’entretien ou en cas de panne.Arrêter et démarrer une centrale flamme est une opération pleine d’aléas et de toute façon toujours non rentable.Ne parlons même pas des centrales nuc, dont la contribution au coût final du kw dans le « carburant » est marginale.
    Les producteurs tentent d’ailleurs par des tarifs attractifs de vous faire acheter du courant de nuit, dont le prix sur le marché est quasi nul.
    En supprimant une recette ,par cette obligation,et comme la dépense totale des centrales n’aura pas varié, cette perte de rentrée se retrouvera fatalement dan,s le prix du kw de jour.
    De plus comme avec une autre grande percée des bobos verts, le renouvelable a le droit d’injecter sur le réseau, à des prix fixes, on aura cette situation amusante,de contraindre nos producteurs à tenter d’écouler les kws de nuit en payant(cette situation devient courante)si le vent souffle fort,cette nuit là, tout bénéfice pour le consommateur.

    Ceci rappelle furieusement cette exemple US.Dans un district, les bobos verts( fort heureusement, ils sont confrontés aux mêmes idioties que nous, cf le discours de Obama, ce qui égalise un peu le différentiel de compétitivité) ayant convaincu la Mme Michu locale qu’il fallait faire des économies d’eau(dans un monde réputé se réchauffer et partant contenir plus de vapeur d’eau, mais ça c’est une autre histoire)Tout le monde s’y est mis, avec comme conséquence d’une baisse drastique de la conso, et des recettes pour la compagnie, dont les coûts invariables n’ont évidemment pas été modifiés et le m/3 d’eau a augmenté en conséquence.Résultat, les gens paient plus qu’avant, pour moins d’eau, et les petits biafrais ont toujours soif.
    Dans le cas présent, on n’économisera rien, et le coût engendré de la perte de recette vous sera facturée.
    Ah si tout de même, un bénéfice:votre fille qui rentre d’une soirée un peu tard(je ne sais pourquoi les jeunes ne s’amusent qu’à partir de 2 heures du mat?) aura toutes les chances de se faire violer dans le noir absolu de la rue, elle qui peinait à trouver l’amour.

    Le monde en vert,on finirait par apprécier le communisme.

    • C’est tout à fait exact: j’ajouterai que la variabilité accrue induite par cette mesure est un cauchemar pour les ingénieurs d’EDF, dixit un ami opérateur…
      On n’éteint pas les centrales nucléaires la nuit, c’est donc débile d’éteindre les lumières pour économiser, puisque l’énergie sera produite de toute façon!

      Enfin, personnellement, les opérations « ville morte », je ne suis pas fan du tout, je trouve ça glauque…

      • ben ils vont vendre a très bas prix leur jus aux suisses qui le stocke dans les lacs de retenu en montagne et le revendent au tarif fort le jour !
        ou il l’injecte dans la terre (pas de transformation, pure perte au nom des bons sentiments et pour le plaisir de faire ch… les autres; suprême plaisir!)
        c’est ça le collectivisme, le plus petit dénominateur commun, l’avenir de la société progressiste !

        • Si je me souviens bien du calcul de coin de table que j’avais fait, à pomper pour turbiner, on perd 70% de l’électricité dans l’opération, sans parler de l’amortissement de l’installation. Ca se justifie exceptionnellement pour faire face à des pointes de demande, pas en routine.

          • ce calcul sur un coin de table m’intéresse, car il me semblait que le rendement de l’opération était plus proche de 90 % que de 30 %…

            oscar n

  • hippolyte canasson
    5 juillet 2013 at 11 h 40 min

    Extinction.

    C’est juste une manifestation primaire de l’obscurantisme.

    Moins de lumière dans tous les sens du mot.

  • Les zozos réinstaurent le couvre-feu : pratique très utilisée sous l’occupation nazie…

  • Je trouve que, parmi les commentaires, certains y vont un peu fort.

    JefJefJef soulève, raisonnablement, des questions qui sont à traiter tranquillement. Pas la peine d’invoquer les 100 millions de morts ou l’occupation nazie, et de le traiter de crypto-marxiste ou d’inconscient. Quand la défense du libéralisme se transforme en parti-pris, le libéralisme n’y gagne rien. Laissons certains procédés rhétoriques aux communistes et gauchistes de toutes obédiences.

    En revanche, l’exposé de joletaxi est vraiment informatif. Pourquoi ? Parce qu’il contourne l’idéologie pour entrer dans les explications techniques. Peut-être y a-t-il des contre-arguments, en tout cas, on y voit plus clair, si j’ose dire. De même, stéphane nous éclaire.

    Dans un domaine différent, mais qui concerne certaines questions fondamentales dans une optique libérale, voici un article dans lequel l’auteur est aux prises avec le fait que en ensemble auto-organisé de comportements apparaît en Grande-Bretagne, il peine à apparaître à Haïti. Le meilleur des mondes ne s’installe donc pas aussi facilement qu’on pourrait l’espérer.
    http://theumlaut.com/2013/06/27/traffic-rules-in-haiti/

    • Je vous remercie, mais comme vous le soulignez très bien, ce genre de problématique devrait toujours être à l’écart de l’idéologie.
      Généralement mme Michu n’y comprend rien, et est plutôt favorable à des slogans du genre:le soleil n’envoie pas de facture, ou encore, ce champs d’éolienne fournit du courant à 10.000 ménages.
      Quand je vois que l’on va confier à des assemblées « citoyennes » le soin de régler notre avenir énergétique, je crie au fou.
      Par exemple, sure vomigorax, des ingénieurs de talent,(ils se reconnaîtront ,sont venus expliquer les limites d’une part de renouvelables dans un mix énergétique.cela n’a rien à voir, ni avec l’idéologie, ni avec le complot turbocapitalistejudeo machin, mais c’est de la physqiue.Ils ont été littéralement « cramés » en vol, preuve que l’on se fiche pas mal du but recherché, la stabilité du réseau.

      Aujourd’hui, on commence à vérifier dans les faits les effets délétères annoncés par nos ingénieurs, de l’injection de renouvelable dans un réseau:nécessité de prévoir des capacités de soutien, tournant en veille, déstabilisation financière des centrales conventionnelles, y compris les TEP indispensables au stockage,mise à l’arrêt des centrales gaz pour cause de non rentabilité, alors qu’elles sont le dernier rempart au blackout.,obligation de renforcer le maillage THT, et de construire des milliers de kms de nouvelles lignes.
      Bref, une folie furieuse, qui n’est pas étrangère à la crise que nous connaissons,je vous suggère ce très bon article:

      http://wattsupwiththat.com/2010/10/14/dammed-if-you-do-dammed-if-you-dont/

      bref , on a laissé les « enclumes  » aux commandes, cela va coûter un bras.

      et ce très bon article également du même

      http://wattsupwiththat.com/2010/10/14/dammed-if-you-do-dammed-if-you-dont/

      qui me met du baume au coeur, car de savoir que le phare de la libre entreprise est victime de la même folie , on se sent moins seul.

      j’aime assez la conclusion de cet article, car il reste optimiste:

      I fear I have no magic bullet to solve this. It will be a slow slog back to sanity. All I can do is to highlight the issues, and trust that at some point people will come to their senses.

      dans le pays de Descartes, cela ne saurait tarder,non?

      • Nous sommes informés par les journalistes. Ils sont brouillés avec tout ce qui est mathématique, scientifique, technique. Hier je lis les résultats d’un sondage. D’après l’article, les sondés répondent A à raison de a %, B à raison de b %, C à raison de c %, et D à raison de d %. Je ressens comme un léger malaise. Dont la cause apparaît immédiatement quand je fais une addition, car a + b + c + d = 113.

        PS – Lapsus : les deux URL sont les mêmes.

  • @Stephane: une chose est sure, je n’aurais sans doute pas eu le bac philo cette année! 😉 …

  • Je voudrais rappeler un tout petit détail au sujet de l’éclairage et une anecdote pour l’illustrer. Quand je travaillais chez Rhône-Poulenc et que je voyais tous les bureaux vides éclairés le soir quand mon travail m’obligeait à rester tard au laboratoire, j’ai fini par ne pas résister à ma curiosité et j’ai demandé à un responsable de la gestion pourquoi on laissait les bureaux éclairés avec des tubes néon toute la nuit. La réponse fut limpide : les néons à l’allumage entrainent un cosinus phi important qui perturbe le réseau de distribution et EDF détecte ces perturbations et taxe ceux qui éteignent leurs éclairages fluorescents tous les soirs. Ah bon ! me dis-je mais laisser toute la nuit les tubes néons éclairés est aussi un surcroît de consommation. Sur le plan financier, pas vraiment parce l’allumage d’un tube néon correspond à plus de trois heures d’éclairage (je devrais dire correspondait car la technologie des années 80 a peut-être évolué) et avec la taxe cosinus phi, on retombe à l’équilibre. Je me demande si les écologistes connaissent ce point précis. Je ne m’aventurerai pas trop dans le débat car j’ignore si cette taxe existe toujours encore que dans le domaine des taxes, s’il y avait un concours international, la France arriverait de loin la première …

    • Le problème du cosinus phi était liés aux ballasts des tubes néon qui avaient tendance , à l’instar des moteurs , à déphaser courant et tension. Aujourd’hui les ballasts électroniques ne doivent plus présenter le meme probleme.

  • La pénurie d’énergie en fausse menace, ça reste très discutable, je veux bien des arguments à ce sujet.

  • Les commentaires sont fermés.

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