Chypre, euro : jusqu’à quand va-t-on nous enfumer ?

Le récit de l'intérieur et le point de vue d'une habitante de Chypre sur la situation, ses causes et son évolution.
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Chypre

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Chypre, euro : jusqu’à quand va-t-on nous enfumer ?

Publié le 17 avril 2013
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Chypre :  les pièces du puzzle se mettent en place les unes après les autres (public averti seulement, certains concepts peuvent gravement et durablement choquer).

Par San, depuis Chypre.

Voilà un mois que nous nous sommes réveillés avec la gueule de bois à Chypre. Malgré les assurances et affirmations répétées de tous les acteurs de la vie politique et économiques, ce courrier  étant un morceau d’anthologie, les habitants de Chypre se sont réveillés le 16 Mars avec leurs comptes bloqués. Après 12 jours de ce blocus, un contrôle des changes a été instauré, et les banques ouvertes à nouveau.

Depuis ce temps, et au contraire de ce qui est affirmé partout, le « cas » de Chypre n’est absolument pas réglé. Les supporters de Chypre se font rares. L’information n’est pas aisément disponible. Les trolls nombreux. De rebondissement en découvertes, on découvre, atterrés, l’incroyable.

La restauratrice « de seconde zone », « ennuyeuse et incompétente » n’a « pas fini de fumer la moquette de son restaurant et d’avaler les pilules bleues » (florilège des commentaires sur mes précédentes communications) et cherche toujours à comprendre, comprendre comment un pays a pu « s’endetter » dans de telles proportions.

Parce que j’habite ici, je ne peux pas croire ce qu’on me dit. Parce que j’ai choisi d’établir mon entreprise et d’élever ma famille dans ce pays il y a dix ans, pour des raisons tenant strictement au fait que ce pays était mieux géré que celui dont je suis originaire, je ne peux tout simplement pas reconnaître m’être trompée dans mon jugement. C’est comme ça.

Oh, j’observe bien des dépenses qui me paraissent conséquentes et peuvent prêter à critique, ou à rire c’est selon. De la démesure du nouveau ministère des finances « à la Bercy » au siège de la banque centrale, en passant par les constructions incessantes d’aéroports, le remplacement récent des hôpitaux publics, le traçage au cordeau des routes jusqu’alors « méditerranéennes » des centres villes, ou encore les nouveaux services de bus, bien des chantiers ont donné lieu à de longues controverses, tantôt sur leur utilité, tantôt sur la transparence des conditions de leur attribution.

Oui, rares sont les cochons qui ne se gavent pas à l’argent public gratuit, coulant à flot sans grand contrôle. Que celui qui n’a jamais pêché…

Mais tout de même, qu’on me prouve que ces dépenses ont creusé la dette dans des proportions insoutenables. Il n’y a rien de choquant à ce qu’un pays qui gère ses fonds publics avec prudence depuis des décennies s’offre des équipements modernes et utiles.

Alors on se tourne vers les fonctionnaires… Facile. Moi non plus, je ne les aime pas trop. Moi aussi, je les trouve arrogants et insupportables, tantôt donneurs de leçons du haut de leur siège inamovible, tantôt accrochés aux basques des entrepreneurs, tels des roquets jaloux et hargneux. Mais ici, à Chypre, mon expérience n’a jamais été aussi mauvaise que dans mon pays natal. J’ai bien eu à faire aux mêmes, pourtant.

Services d’hygiène ou inspecteurs du travail, contrôleurs du fisc ou policiers de l’immigration, inspecteurs des douanes, employés de la sécurité sociale ou des allocations familiales, assistantes sociales, enseignants… À de rares exceptions près, j’ai toujours eu affaire à des personnes bienveillantes, qui faisaient leur travail consciencieusement, sans animosité ou relent de lutte des classes. Tout en étant conscients de l’importance de leur rôle, ils ne m’ont jamais paru avoir oublié quelle main les nourrissait, et à quelle grâce ils devaient leur emploi. Le libre-échange et l’économie de marché sont des paramètres non négociables à Chypre, tant pour les entrepreneurs que pour les fonctionnaires en charge de la régulation du dit marché ou de l’organisation du système dit « social ».

Trop payés ? Certainement. Surtout en situation de crise. D’ailleurs le FMI ne s’y était pas trompé, qui avait tiré la sonnette d’alarme auprès du Président communiste récemment élu, alors qu’il s’était empressé d’ouvrir tout grand les vannes. Je ne nie pas que les années 2008 et 2009 ont vu les rémunérations des fonctionnaires et autres employés du service public grimper dans des proportions insoutenables, surtout sur fond de crise. Je confirme que certains fonctionnaires sont titulaires de postes à l’intérêt « discutable », pour ne pas parler plus crument. J’atteste que des fonctionnaires ici aussi sont capables de bloquer des dossiers pour des mois ou des années, plus par pure incompétence et sans le moins du monde être exposés à des sanctions proportionnelles à leur incurie. Je confirme qu’ici aussi, la corruption existe, tant dans le secteur privé que le secteur public.

Mais ce pays est aussi capable en une année de congédier 17 policiers ripoux, quand en France pour la même période on en congédie… 1 ! Alors de grâce, balayons chacun devant notre porte avant de donner des leçons aux pays « du Sud ».

Compte tenu de ses observations, le FMI avait conseillé toute une série de mesures de redressement, que le précédent gouvernement avait pour la plupart mise en œuvre : relèvement du taux de TVA (une horreur, je l’ai vu passer de 5 à 18% !), réorganisation de la prestation sociale (ce qui avait valu aux bénéficiaires de rester 4 mois sans prestations !), instauration d’une taxe sur les entreprises (ce qui avait déclenché mon ire, puisque j’assistais impuissante à la fermeture de micro-structures, dont les dirigeants estimaient que l’instauration de cette taxe – pourtant minime à 350€ – rendait leur exploitation désormais inutile). Bref, je n’invente rien, les largesses inconsidérées de notre communiste de président allaient être épongées dès le budget 2014 nous promettaient les experts très sérieux du FMI ! (article 23 & 24).

Alors me direz-vous, cette richesse omniprésente, insupportable, tous ces Chypriotes avec de multiples possessions immobilières et 4 véhicules enregistrés par foyer, une employée de maison et un train de vie de sénateur…  C’est vrai, c’est surprenant. Tout le monde se faisait la réflexion en arrivant d’un pays où la notion de redistribution et d’« égalité » a pris le pas sur les notions de réussite et d’épanouissement personnels.

Mais là encore, il faut comprendre. Quand dans le principe même de l’organisation d’une société il est convenu et accepté, même par une population chérissant des idéaux communistes (!), que le travail doit être à même d’apporter l’enrichissement personnel, quand un pays est en plein boum économique, et que chacun de ses habitants a au minimum deux activités professionnelles (ne parlez à personne des 35h ici, c’est ce qu’ils font dans l’un de leurs métiers), quand il est admis par chacun que l’argent ne peut venir que du travail, quand il est facile de trouver du travail, ou un second travail car les contraintes sur les entreprises sont minimales, juste suffisantes pour assurer le financement de ses systèmes sociaux et leur pérennité, mais sans entraver la réussite économique, alors oui, voilà le résultat, les gens sont riches, et vivent bien… Et de façon outrageusement matérialiste et ostentatoire, on est dans un pays méditerranéen.

Mais personnellement je n’ai jamais été choquée par cette richesse, parce qu’en contrepartie on ne voit pas de pauvres ici. Personne pour dormir dans la rue, les Chypriotes ne le supporteraient pas, ou mendier à la sortie des magasins. Ici, on peut vraiment dire à quelqu’un « si tu veux de l’argent, bouge toi ! ». Même les trisomiques, les nains, les tordus, les simples d’esprit ont un job, et, partant, une place dans la société. Oh, ces jobs seraient sûrement décriés par la bien-pensance française, qui affirme sans sourciller qu’il est préférable pour ces gens de vivre reclus et honteusement cachés du moment qu’ils touchent une allocation « décente ». Eh bien pas ici. Les handicapés ont leur place au quotidien. Depuis l’école, où chaque classe a son élève handicapé inséré, assorti de son éducateur spécialisé, jusqu’au travail, où il est normal pour chaque entreprise socialement responsable de confier des jobs à des handicapés. Et j’ai même vu un trisomique, pourtant pas mal atteint, changer de job car le magasin voisin payait mieux…

Oh bien sûr, « on » me trouvera toujours l’exemple de tel avocat richissime qui échappe à l’impôt sur le revenu, ou de tel médecin qui… Bref, loin de moi l’idée de prétendre que cette société est parfaite, mais laquelle l’est ?

Reprenons : si ce ne sont pas des investissements disproportionnés, pas une fonction publique dispendieuse, pas des mesures fiscales insuffisantes qui ont plombé le pays, alors, qui est-ce donc ?

Et c’est là que l’on commence à lever le voile.

Au détour d’une fuite de la presse, on découvre ceci.

Il s’agit d’une partie (introduction) d’un compte-rendu d’étude menée par un cabinet d’investigation dénommé Alvarez & Marsal pour le compte de la banque centrale de Chypre à la demande du fameux Panicos peu de temps après sa nomination. Cette étude (qui d’après mon compte rapide et certainement erroné aura coûté au moins 2 millions d’Euro et dure depuis plus de 6 mois), remise à son demandeur le 26 février dernier, « vise à éclaircir les causes de la crise qui a affecté la Laïki Bank, l’amenant à être secourue par l’État chypriote pour un montant de 1,8 milliards en Mai 2012, rendant ainsi l’État chypriote propriétaire de facto de la banque à hauteur de 84% marquant le début de la chute du système bancaire chypriote. Cette étude s’est tout d’abord portée sur la Bank of Cyprus, en particulier dans le cadre de ses achats de dette souveraine grecque et de son expansion internationale, afin de déterminer si le cas de la Laïki pouvait se répéter. Elle va désormais se poursuivre sur la Laïki Bank, toujours en s’attachant au problème des acquisitions de dette souveraine grecque et d’expansion à l’étranger ».

Suit une longue litanie d’investigations menées, où l’on apprend que certaines personnes refusent de répondre aux questions du cabinet d’étude, que des transmissions e-mail sensibles (en particulier concernant les acquisitions de dette souveraine grecque) ont disparu de certains ordinateurs et où l’on découvre aussi avec bonheur qu’une telle banque n’avait pas de système de sauvegarde des e-mails pendant une période de 2 années… On apprend aussi que JP Morgan était l’un des conseillers de la Bank Of Cyprus pour ses acquisitions de filiales étrangères.

Au détour d’une manifestation, on m’affirme que les chargés de pouvoir des banques incriminées n’avaient pas la capacité d’engager leurs banques sur de tels montants sans être approuvés par la Banque Centrale Européenne. Tiens donc, les mails disparus porteraient donc sur ces points ?

On se souvient alors que la même Banque Centrale Européenne, décidément bien vilipendée, a refusé de se soumettre aux questions des journalistes de Bloomberg concernant la manipulation de la dette Grecque. Curieusement, seuls des blogs « tendancieux » et anti-européens se sont fait l’écho de cette décision scandaleuse en français…

Alors tout se met à tourner très vite. Mais comment ? On nous demande de payer pour une banque dont les fondés de pouvoirs sont suspects ? Pour des montants invraisemblables ? Comment peut-on me demander 10 milliards pour des banques qui n’auraient perdu, selon l’ancien premier ministre « que » 4,2 milliards sur la dette grecque ? Juste parce qu’elles accordaient trop facilement des crédits et les effaçaient pour certains responsables politiques ? Diantre, que d’argent… Ah non, il y avait aussi des obligations… D’ailleurs le fameux rapport du FMI avait bien mentionné que les banques chypriotes étaient exposées à hauteur de 29 milliards sur la fumeuse dette grecque. Donc  80% de pertes en restructuration, ça fait bien… les 23 milliards dont on nous parle maintenant.

Bah oui, les jeux de jambes qui nous font croire que c’est pour faire fonctionner la machine chypriote tendent à nous faire oublier que Chypre a déjà commencé à renflouer ses banques, dès l’an dernier.

Et puis on trouve d’autres blogueurs pour lever des voiles de plus en plus ténus. Ainsi la découverte d’une analyse sur le blog de ZeroHedge m’a empêchée de dormir hier, avec un graphique, celui que l’on voudrait qu’on ne remarque pas, ou comment la restructuration de notre secteur bancaire a été repoussée d’une année afin de permettre aux banques françaises et allemandes de se désengager massivement de Chypre, laissant ainsi les imbéciles de Chypriotes supporter seuls le fameux « haircut », au détriment seul de leurs économies. Même les oligarques russes n’ont pas su anticiper cette décision. Le délit d’initiés vient des BANQUES DE LA ZONE EURO ! Le malheur est arrivé exactement comme l’avait prédit le fameux rapport du FMI, article 21 : un retrait massif des dépôts étrangers (banques européennes), suivi d’une interdiction brutale de la Banque Centrale de bénéficier de l’accès aux liquidités.

À qui espère-t-on encore raconter que Chypre doit payer ?

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  • Je ne connais pas la situation dans le détail. Mais si ce que vous dites est vrai – et je n’ai guère de raison de ne pas vous croire -, alors, le mal qui nous dévore est dix fois plus grave que ce que j’imaginais, cent fois, car il relève d’une destruction systématique, acharnée, enragée, de la vérité. Pourtant, j’étais déjà pessimiste avant de vous lire. Merci.

  • « Paradis fiscal » = mal pour la BCE, ceci explique en partie votre situation je pense. Le FMI va vous demander comme il l’a fait pour l’Irlande de monter votre flat tax sur les entreprises

  • Oui, sans doute, les banques EU ont retiré leur argent. Elles n’ont pas voulu le perdre. Mais les pertes sont chypriotes OUI ou NON ??

    • non.
      Chypre avait ses problèmes assez graves(déficit commercial de 1/3 du PIB, ce n’ets pas durable !), mais là on parle d’autre chose.
      Ce sont à l’origine des pertes de banques de droit chypriote. Ces pertes résultant essentiellement de la perte de valeur des obligations de l’état grec.
      On résume : les états (l’état grec et ses complices, les autres états) dépouillent les banques (et les épargnants). Les banques menacent de couler, les états décident que c’est trop grave et qu’il vaut mieux jeter à la mer les épargnants. Et comme comme en économie tout le monde est lié c’est tout le peuple qui se retrouve dans le bain.
      Mais les banques et les états sont sauvés. ouf. qui à besoin du peuple, hein ?

  • Alexis Chevalier
    17 avril 2013 at 12 h 11 min

    Excellent article. J’étais bien au courrant de l’exposition « forcée » des banques Chypriotes à la dette grecque. En revanche, le  » délais » permettant aux banques allemandes et française de se désengager m’était inconnu. Bien qu’il ne me surprenne pas. Ils ont voulu éviter un « scénario à l’Islandaise ».
    Quant au fait de « punir » les fraudeurs et les « paradis » fiscaux, je suis convaincu qu’il y avait effectivement une volonté de « donner une leçon ». Comme souvent, c’est d’une idiotie grave, car toute l terre sait maintenant deux choses avec encore plus de crise qu’avant le hold-up sur Chypre. D’une part il est dangereux de détenir des euros, d’autre part, les banques européennes, mais pas uniquement, ne sont plus des endroits sûr pour garder son argent.
    Les crétins qui nous dirigent, à moins que ce ne soit volontaire et dans le but d’asservir, vont réussir ce qu’ils préconnisent depuis 2008. Il faut « deleveradger » les banques…le problème, c’est que c’est l’éparge classique qui va fondre comme neige au soleil, donc la capaicté de prêter …. les banques ne pourront plus faire le core business … et ls entreprises vont devoir se financer hors système bancaire. L’ensemble ouvre un buolevard à l’économie sous-terraine. Seule ma conclusion est optimiste….

  • Je savais tout cela mais je suis content que d’autres le decouvre egalement Tres bonne analyse n’en déplaise a Bobomède

  • De toutes les manières, il faut être lucide.
    Ils sont besoin de fric. Les épargnants ont du fric.
    Ils prendront le fric aux épargnants. Ils trouveront tous les moyens possibles. Ils ne pensent qu’à ça. Ce n’est pas plus compliqué que cela.

    Aujourd’hui, c’est Chypre. Un test qui a été concluant. Cela a marché. Et demain, à qui le tour ?

    Ceux qui viennent dire des Chypriotes  » c’est de leur faute car patati patata », ceux qui ont dit des Grecs  » c’est bien fait pour eux, ces fainéants », ne vont pas comprendre leur malheur quand les Allemands diront : « c’est bien fait pour les Français, avec leurs 35 heures, leur retraites à 60 ans, leur administration pléthorique, ils n’ont pas voulu faire les réformes etc. »

    Une énorme blague à l’échelle d’un continent. Même pas drôle.

  • Mauvaise langue.
    17 avril 2013 at 19 h 00 min

    En fait, vous vous êtes installé à Chypre en pensant que c’était un pays de Cocagne, et en négligeant de voir qu’un gouvernement communiste ne la joue « capitaliste »qu’en surface, trafique toujours les comptes, se moque de l’orthodoxie budgétaire, et distribue inlassablement des bonbons.

    Tout cela vous convenait parfaitement depuis 10 ans … Vous avez choisi de dévorer votre pain blanc, voici l’heure du pain noir.

    • On peut voir ça comme ça. Et on peut aussi se rappeler que la France est dans une situation 5 ou 6 fois pire que la grecque, et 10 fois pire que la chypriote. Bisou.

    • Je me suis installée à Chypre en 2003. Les comptes étaient équilibrés, les caisses pleines. Le gouvernement de cocagne a été élu en 2008.

  • contrairement a vos élucubration , il n’y a pas u de panique dans le banque chypriote et les choses non pas tourné a la révolution , personnes en dehors de de certaine restauratrice bilieuse ne parle de sortir de l’euro ou de l’Europe , au lieu de raconté n’importe quoi pourriez vous vous fixé sur le problèmes réel du pays , cette a dire un pays qui vivais très largement au dessus de ces moyens et doté d’un personnel politique incompétent , cela na rien avoir avec l’Europe qui a permit a ce pays de devenir quinze fois plus riche que son voisin turque même si cela c’est fait tourné les tètes et oublié la gestion de père de famille qui devrait être la seule règle a suivre pour un pays

    • Ha ha ha.
      Suivre les liens cher Monsieur. Ceux qui prouvent le contraire, ceux qui rapportent les protestations et solutions, et ceux qui parlent des trolls aussi.

    • « et oublié la gestion de père de famille qui devrait être la seule règle a suivre pour un pays »

      Ouf, on est sauvé. C’est pas en France qu’on aurait de la dette et des budgets en déficit depuis 40 ans, n’est ce pas ?

    • Cet article est très ancien (au regard de la période de crise actuelle, tout ce qui date de plus d’une semaine est ancien), et véhicule une quantité importante de poncifs qui ont depuis été démontés (y compris dans la presse « mainstream ». (importance du secteur bancaire, importance des capitaux russes, blanchiment d’argent, déficit de l’état…).
      Juste, si on y prête bien attention, on observe le fameux graphique que vous n’étiez pas censé voir, celui de l’origine et de la quantité/proportion des dépôts d’origine financière, ceux qui s’enfuient juste avant le « haircut ».

  • Les commentaires sont fermés.

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