Racisme anti blancs : l’avis des internautes

Il arrive que les commentaires de lecteurs soient plus intéressants que l’article. Particulièrement sur la question du racisme anti blancs.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
foule-2

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Racisme anti blancs : l’avis des internautes

Publié le 14 novembre 2012
- A +

Il arrive sur Internet que les commentaires d’internautes soient plus intéressants que l’article. Particulièrement sur la question du racisme anti blancs, où les intellectuels sont poltrons.

Par Marc Crapez.

Le racisme anti-blanc, un thème récupéré par l’extrême droite. Mais en reconnaître l’existence n’est pas être d’extrême droite

Hier soir, le Forum débat Beur FM était consacré à la question du racisme anti-Blancs. Parmi les invités, Ahcen Meharga (Banlieue Plus) a récusé cette notion car « si on commence à la valider » cela reviendrait à « minimiser » voire à « justifier » le racisme classique. M’Baireh Lisette (Parti des Indigènes de la République) a ajouté que cette notion renverrait dos-à-dos « dominants » et « dominés ». Et les internautes, qu’en pensent-ils, eux, du racisme anti blancs ?

« C’est bien une idée de droite ça ! Droite pour laquelle il n’y a pas de classe exploitée… pas de populations humiliées mais bien plutôt des groupes ethniques racistes ». Ce commentaire, qui figure à la fois sur liberation.fr et sur lefigaro.fr, n’est  pas celui d’un internaute, mais d’un blogueur de Mediapart qui copie-colle ses propos sur plusieurs forums à la fois.

Sur la question du racisme anti blancs, les internautes de toutes sensibilités politisent moins le débat. Ils font ressortir leur expérience ou leur vécu. Ils opposent leur sentiment de citoyen à celui des élites. Beaucoup pensent que le racisme anti blancs existe. Qu’il n’est pas dû à des gens dominés mais dominateurs. Et que les sociologues devraient sortir de leur bulle.

Sur lemonde.fr, un ou une internaute signant Furusato réfute l’argument de la domination. Pour certains sociologues les « victimes sont des dominants. Le simple fait d’être ‘blanc’ vous fait appartenir aux dominants que vous soyez banquier ou caissière. L’idée qu’il y ait différentes formes de domination (dont la capacité physique à humilier, blesser) ne les effleure même pas ».

Sur lepoint.fr, un prof en zone sensible, Chamil, estime que « certains jeunes se sont affranchis de toutes règles, sauf quand elles les servent : il n’y a pas plus procédurier que le jeune racaillou dès lors qu’il se sent ‘victime’ » [racaillou est une créature de Pokémon]. Son ressenti est celui d’une personne agressée par des populations qui posent en victimes et qui en jouent.

Cette victimisation exaspère le Mariannaute Rodrigue Dasil : « ces individus sont désormais en nombre impressionnant, ils se baladent en ville comme des Conquistador alors qu’ils sont donnés comme victimes par les biens pensants ». Derrière la métaphore de l’islam conquérant, se dessine un portrait péjoratif de gens qui défient les Blancs par un comportement hostile.

Le racisme anti blancs est rarement nié et parfois même revendiqué. Ainsi Gentilclando [clando signifie clandestin] explique sur l’express.fr : « quelqu’un qui subit le racisme va tendre la joue gauche ? Dans le sud de la France, une personne sur 2 vote FN, une personne sur 2 à qui je dis bonjour, ou avec qui je travaille est raciste. Conséquence, j’anticipe le racisme des ‘Français de souche’ et je deviens moi-même raciste ».

Aucune domination n’est invoquée, aucune attitude blessante, aucun comportement hostile de la part des Français de souche n’a déclenché ce racisme anti blancs. C’est une animosité qui s’est mise en route toute seule à cause de l’emprise d’une propagande d’extrême-gauche qui a voulu faire croire qu’une partie significative des Français serait raciste.

Suivre les articles de l’auteur sur Facebook.

Lire aussi : La face cachée de SOS racisme.

Voir les commentaires (46)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (46)
  • « Ahcen Meharga (Banlieue Plus) a récusé cette notion car « si on commence à la valider » cela reviendrait à « minimiser » voire à « justifier » le racisme classique »
    Mon Dieu ! Voici, claire et nette, la démonstration d’une réflexion à l’envers : L’effet ne plaît pas, donc on nie l’exitence même des causes…

    Quant au reste, ma foi, rien de nouveau sur le soleil. Le racisme a toujours existé. C’est une réaction naturelle de défense. Ce qui est différent est potentiellement dangereux, sans même parler de l’instinct grégaire…

    • « L’effet ne plaît pas, donc on nie l’exitence même des causes… »

      Il y a quelques années, sur le plateau de CDA, un sociologue (ou un démographe je ne sais plus) avait explicitement affirmé, à propos d’une statistique critiquée de l’INSEE :

      (de mémoire, en substance)
      Si on remettais en cause cette statistique de l’INSEE, alors il faudrait remettre en cause toutes les statistiques de l’INSEE, on n’aurait plus aucune statistique reconnue [ce serait très chiant].

      Ce type disait explicitement en direct à la télé qu’en réalité :
      – toutes les données produites par l’INSEE étaient également douteuses et contestables;
      – mais qu’on allait pas le dire parce que c’est TROP EFFRAYANT quant aux conséquences

      AUCUNE réaction sur le plateau de CDA.

      Voilà une belle image de nos « intellectuels », notre « élite ».

  • Finalement, la position crispée de la gauche sur des catégories forcément humiliées et exploitées, leur rend nécessaire d’être raciste. CQFD, et un brin triste.

  • C’est incroyable. Bien sûr qu’il y a du racisme anti-blancs. De plus, dire qu’il n’y aurait pas de racisme anti-blanc enferme autant les blancs dans une position de dominant que les « minorités » dans une situation de victimes. Dire que tous les noirs et les arabes sont des victimes ce n’est pas loin d’être raciste.

  • Le racisme commence quand on dit « les » ou « ils », ce qui revient à nier toute existence autonome à l’individu.

    L’anti-humanisme qui unit les divers collectivismes s’explique par leurs finalités assimilables à du racisme. Le recours systématique aux boucs émissaires (riches, immigrés, banquiers, les pays voisins…) en est la preuve.

  • « Le racisme est la forme la plus abjecte et la plus brutalement primitive du collectivisme. Le racisme reconnaît un groupe et attribue ses vertus ou ses défauts, sa supériorité ou son infériorité à son origine raciale. Or il n’y a que des esprits individuels et des réalisations individuelles. […] Le racisme est porté par le collectivisme et son corollaire l’étatisme. Son seul antidote est la philosophie individualiste et son corollaire le capitalisme de laissez-faire. » (Ayn Rand)

    • Je suis en désaccord partiel avec Ayn Rand sur ce point. Ce n’est pas le racisme qui est collectiviste. C’est sa promotion par l’état.
      Le racisme est l’oeuvre de mécanismes le plus souvent inconscients, résultant de dizaines de millénaires d’évolution.
      Les gars de la tribu d’en face sont plus dangereux pour moi que ceux de ma propre tribu, ceux de la tribu de l’autre côté de la montagne, encore plus, etc. Ceci est vrai, d’une façon générale, même si les exceptions sont légions.
      Rapportés à notre époque, ces réflexes peuvent sembler idiots, mais c’est que l’environnement a bien changé depuis quelques siècles.
      Notons également que ce racisme, si difficile à définir, se retrouve jusque dans les goûts personnels des individus. Le métissage est exceptionnel, par exemple, et ce n’est pas que pour des raisons de culture.

      J’ai du mal, moi, à condamner si fermement le raciste, du moins tant qu’il ne préconise pas de mesures violant les droits de ceux qu’ils craint ou déteste. Je ne le considère pas non plus comme un malade. C’est un être humain, qui, comme tout être humain, se méfie du potentiel de dangerosité lié à la différence. C’est juste qu’il perçoit ce potentiel ailleurs que le non raciste.
      Je serais bien présomptueux de dire qu’il a tort sur ce point.
      D’autant que les antirasites nous matraquent depuis des années avec des idioties aussi énormes les unes ques les autres, survalorisant l’intérêt de la différence sur l’homogénéité, niant le concept même de race pour les humains, marquant point Godwin sur point Godwin à chaque occasion, jusqu’à, comme il est question dans cet article, nier l’existence de certains racismes pour pour être plus sévères avec certains autres.
      Le raciste se sent acculé. En France, par exemple, ça fait des décénies que les racistes (et pas seulement eux, d’ailleurs) alertent sur les risques de l’immigration massive. On les a condamnés à l’opprobe, mais ils voient se dérouler sous leurs yeux les évènements qu’ils annonçaient et craingaient. Ca n’est pas fait pour les calmer…

      • DoM P, je suis tout à fait d’accord, notamment pour ce qui est du 1er paragraphe. C’est un éclairci par rapport au discours dogmatique dont on a l’habitude d’entendre.

      • Même en acceptant c’est argument évolutif je vois pas très bien ce que cela change.

        Le racisme ce n’est pas simplement de se méfier instinctivement de quelqu’un qui ne vous ressemble pas, c’est plutôt la défense réfléchie d’une thèse. Les types qui viennent pondre des commentaires racistes sur internet par exemple ne le font pas guidé par un instinct irrépressible qu’ils ne pourraient pas contrôler, ils sont tout à fait capable de se maîtriser pour éviter de dire des bêtises.

        Hayek expliquait le socialisme comme un atavisme tribal, mais ce n’était pas pour minimiser son caractère nuisible… Après tout maîtriser ses « instincts » c’est un peu indispensable à la vie en société.

        Le racisme, même sans aucune conséquence politique*, est contraire à la morale la plus élémentaire. Ceux qui se revendiquent conservateurs devrait être le premier à le comprendre puisqu’ils insistent sur les conditions morales pré-requises à un société libre et harmonieuse (et aussi souvent sur les valeurs chrétiennes). Je vois en quoi le racisme a nuit à la société ou est susceptible de le nuire, je ne vois pas ce qu’il lui a jamais apporté (… depuis la préhistoire?).

        Quand à la stupidité de l’anti-racisme « officiel » c’est indéniable, mais cela ne change pas grand chose. L’anti-communisme aussi à été récupéré et a été source de beaucoup d’abus (par les Nazis, par le Maccarthysme..), mais cela ne change rien à l’impérieuse nécessité de lutter contre le communisme.

        *enfin en admettant que ce soit possible. Le simple fait de parler tout de suite d’immigration montre bien que le racisme est rarement une position purement apolitique. C’est un peu comme un socialiste qui voudrait la propriété commune des moyens de production par une mutualisation purement volontaire, sans jamais au grand jamais prendre la moindre mesure politique pour l’encourager : cela existe peut-être mais ce n’est pas vraiment la majorité du genre, et on peut se demander si le terme socialiste convient encore dans ce cas là. (Et notons que le caractère non contraignant ne change rien à la critique économique que l’on peut faire d’un tel socialisme : ce n’est pas parce que quelque chose n’est pas « politique » que ce n’est pas forcément non-idiot.)

    • Où le rapport est-il ?

      Un individu par sa seule initiative et son seul ressenti personnel ne peut donc pas être raciste ?

      Il ne pourrait l’être que parce qu’il est amené à l’être par une entité collective ?

      Cette citation d’Ayn Rand n’est pas à propos. DoM P est effectivement plus pertinent et moins idéologique.

  • Il n’y a pas de réel racisme anti-blanc mais plutôt une incitation au racisme par des personnes qui ont un pouvoir dans une administration (quel qu’elle soit) même si maintenant certains étrangers se montrent plus hostiles envers les blancs (mais ce sont des cas rares) car ils ne se rendent pas compte qu’ils ont plus facilement des aides par rapport aux français.
    Et pour démontrer mes dires, je vais vous donner ma propre expérience.
    A la fin de mon armée, mon employeur ne voulait plus me reprendre. Je me suis alors retrouvé à la rue avec une enfant en bas âge. Je suis alors allé dans les différentes administrations pour demander des aides et la réponse (non officielle) des personnes de la mairie ou assistante sociale était: »que j’avais un nom trop français pour recevoir quoique ce soit » ou « comment je pouvais réclamer des aides qui étaient réservées aux étrangers ».
    La seule association qui m’a aidé à l’époque fut les restos du cœur et quand je fit la queue pour la seule et unique fois de ma vie pour pouvoir nourrir ma fille, tous les étrangers se sont écartés pour me laisser passer alors que j’étais dans la file comme tout le monde.
    J’ai alors pu voir la générosité de cœur des étrangers alors qu’ils étaient dans la même situation que moi.
    On est donc plutôt face à une incitation au racisme qu’à un réel racisme anti-blanc.
    Si ceux qui ont un pouvoir traitaient tout le monde de la même manière, il n’y aurait pas ce ressenti.
    Mais ces gens préfèrent protéger leurs privilèges que de faire leur boulot correctement et pour cela ils ne reculent devant rien pour faire croire qu’ils n’y sont pour rien comme cloisonner des groupes de la population ou même victimiser une partie de la population (comme les étrangers).
    Et donc quand une partie se sent victime de part ce qui est dit dans les médias, elle sera alors aigrie envers tout le monde.

    • En souhaitant que les choses s’arrangent / se soient arrangées, tous mes voeux. Merci pour ce témoignage.

    • Bien sûr que c’est une incitation au racisme.
      A chaque fois que je vais en vacances au Maroc, je suis toujours ébahi par la gentillesse des Marocains. C’est une expérience à l’antipode de ce qu’on a avec les Marocains des banlieues. Et c’est autant vrai pour les marocains que pour les Sénégalais ou les Algériens.
      Les médias et surtout l’école leur a bourré le mou pendant des années avec leurs thèmes gauchistes favoris, le colonialisme, l’exploitation, la lutte des classes, pas étonnant qu’ils ont une mentalité d’assiégés.

      • @miniTAX

        « et surtout l’école leur a bourré le mou pendant des années avec leurs thèmes gauchistes favoris, le colonialisme, l’exploitation, la lutte des classes, pas étonnant qu’ils ont une mentalité d’assiégés »

        Non, tout faux, idées préconçues, les mêmes qui génèrent le racisme.

        • Il y a peu j’étais encore à l’école, et du coup je suis d’accord avec miniTAX. Ce bourrage de mou est constant et très cohérent au cours des années.

        • « Non, tout faux, idées préconçues, les mêmes qui génèrent le racisme. »

          Tout vrai au contraire, Mes enfants au collège voient majoritairement des sujets corrélés en cours de géographie, science et vie de la terre, histoire, éducation civique et autre.

          Pauvreté, fossé, durabilité, esclavage, islam entre autre ont remplacé les fleuves, l’évolution de nos sociétés, de la technologie, la grande histoire de l’homme et l’enseignement d’évidences en économie et sociologie.

          J’ai leurs devoirs sous les yeux tout les jours alors s’il vous plait.

          • Sans même parler de cette folie d’enseigner tel ou tel obscur royaume africain en lieu et place de… Louis XIV !

          • Il est évident que l’évolution, vers le bas, des enseignements prodigués à l’école sont impliqués pour une part dans ce racisme.

            Néanmoins, ce ne peut être la seule raison, et focaliser sur cet argument ne peut qu’être une source de discrédit pour ceux qui veulent prouver que le racisme anti-blanc existe bel et bien.

          • @DoM P

            La négation de la grandeur de la France sous la monarchie y est surtout pour quelque chose.

            J’ai entendu lors de ma scolarité des inepties historiques, notamment concernant Louis XIV. Les enseignants affirmaient alors des fait dont l’erreur avaient été avérées depuis des décennies, par des historiens comme Dominique Venner. C’était pourtant bien avant l’avènement des thèmes décrits par Ilmryn, qui ne me choquent pas tous.

          • Je devrais me relire, navré pour les fôtes d’aurtografe.

          • La Lince: « C’était pourtant bien avant l’avènement des thèmes décrits par Ilmryn, qui ne me choquent pas tous. »

            Tout dépend le traitement et ça dépend en grande partie de profs. Pour certains c’est plié: une moitié de la planète pille l’autre et détruit en passant la bienfaisante Gaïa.

            Tout cet enseignement toutefois , et c’est dommageable selon moi, ne dis souvent pas un mot d’où nous venons, comment c’était bien pourri avant la technologie, ce que nous avons fait, comment nous avons évolué, conquis notre niveau de vie et comment nous survivons de mieux en mieux dans une nature passablement vacharde.

            Il fait aussi l’impasse sur l’amélioration constante de notre relation avec la nature, parce qu’après la bouffe un toit et la santé, notre environnement devient aussi important à nos yeux. Un message somme tout optimiste est remplacé par une vision totalement figée, idyllique du passé et sombre concernant notre présent et notre avenir.

            Ça donne des type haineux le cul sur une chaise engoncés dans des monceaux de pétrole qui fustigent toute la technologie qu’ils qualifient en vrac de mauvaise à jamais alors qu’ils ne tiendraient pas 15 jours dans cette nature si jolie qu’ils appellent de leurs vœux ni même d’ailleurs comme paysan avant le 18eme siècle.

            Certains ont droit au pack complet: pillage + malfaisant.

            DomP: « Sans même parler de cette folie d’enseigner tel ou tel obscur royaume africain »

            Ah oui hilarante celle-là je m’en souviens: les gosses n’ont aucune idée de comment vivaient nos ancêtres ni aucun repère historique et on leur balance ça.

            En passant l’enseignement est devenu trop souvent une machine à dégouter du savoir alors que c’est bien ce gout qui fait la culture d’un homme et pas les trois-quatre faits vite oublié qu’on nous fait ingurgiter.

            Je hurle tout les jours quand je vois mes enfants revenir avec des « c’était naze » sur des sujet qui les passionnent quand c’est moi qui leur en parle (conquête de l’écriture par exemple)

          • Bizarrement, je ou plutôt mes enfants ne se retrouveraient pas du tout dans vos propos, propos qui me paraissent très pré-orientés.
            Pour exemple, bien qu’aillant choisis des voies différentes, ils ont toujours été intéressés par l’histoire, un intérêt qu’ils ont eu dès le primaire.
            Et par ailleurs, pour le racisme, qui est finalement le sujet, je n’ai jamais eu à les reprendre sur ce sujet, pas plus pour leur entourage.
            Le racisme n’est pas automatique à la sortie de l’école publique, bien au contraire.

          • CITOYEN: « Pour exemple, bien qu’aillant choisis des voies différentes, ils ont toujours été intéressés par l’histoire, un intérêt qu’ils ont eu dès le primaire. »

            Oui, c’est marqué, ça dépend des profs, mais à cet âge ils avalent tout bon ou mauvais c’est pour ça qu’on les envoie facilement à la guerre. ça ne veut pas dire que l’enseignement est de qualité ni que la guerre est juste.

            Dans ma famille ils sont tous profs et je suis passionné d’histoire, j’ai peut-être un regard plus critique qu’un type qui trouve sympa d’apprendre deux trois anecdotes décousues.

            CITOYEN: « Le racisme n’est pas automatique à la sortie de l’école publique, bien au contraire. »

            Tu as lu l’article au moins ?

      • « Les médias et surtout l’école leur a bourré le mou pendant des années avec leurs thèmes gauchistes favoris, le colonialisme, l’exploitation, la lutte des classes, pas étonnant qu’ils ont une mentalité d’assiégés. »

        Je suis allé en vacances en Guadeloupe il y a quelques années, c’est exactement ce que j’ai constaté :

        Dans l’hôtel, je pouvais lire « espèce d’esclavagiste! » dans le regard d’une partie du personnel noir; pas de ceux qui font le ménage, juste ceux qui font le service au restaurant. (La direction de l’hôtel était parfaitement consciente de ces problèmes et fermait les yeux.)

        Les choses ont empiré au point qu’on me plaçait à une table non débarrassée (alors que le service commençait, donc depuis plusieurs heures), alors qu’il y avait des tables prêtes. Voyant cela, j’ai pris la décision de toujours foudroyer d’un regard de mépris ces serveuses noires. Et ça marche! Elles ne peuvent pas soutenir le regard d’un blanc! Et là j’ai été placé à une table où les assiettes étaient propres.

        Mais devoir avoir des relations de maître à esclaves, et être dans un climat de haine (je pèse mes mots), n’est pas ma conception des vacances. Je n’y suis plus retourné, pourtant le cadre naturel est fabuleux.

        Sur place, TOUT LE MONDE est conscient que la ressassement permanent de l’esclavage a créé une ambiance insupportable, et que le tourisme se casse la figure. Les journaux locaux en parlaient d’ailleurs au moment où j’y étais – il y a plusieurs années.

        Mais en France, enfin, en métropole (mais tout le monde en Guadeloupe dit juste « en France », même si en métropole s’exprimer ainsi ferait un scandale), on peut seulement évoquer pudiquement un problème « social », dire que l’accueil des blancs est exécrable est tabou.

    • J’ai bossé dans un très grosses boite française, franchement les employés sur plus que sur-gâtés. Cette boite, parmi d’autres avantages octroi des prêts immobiliers a très faible taux.

      Un de mes collègue nouvel arrivant, n’hésitât pas a taxer ses interlocuteurs de racistes sous prétexte que la procédure prenait trop de temps. Une victimisation constante plus utile que véritable. Et après il allait critiquer la France et les français. Tous des racistes qu’il disait…

  • Je suis d’accord aussi sur le fait que le matraquage auquel on assiste depuis 30 ans sur le racisme supposé des Français est une incitation au racisme anti-blanc, plus précisément anti-français. Du reste, les noirs ou les arabes qui ne jouent pas les victimes discriminées et qui du coup s’intègrent bien, sont souvent considérés comme des traitres par les « victimes dicriminées ».

    Tout ce discours traquant partout le supposé racisme des Français a mis de l’huile sur le feu et a dévéloppé les racismes et la haine.

    L’autre jour, j’entendais le frère de Mohamed Merah qui racontait comment sa famille leur avait inculqué la haine de la France et la haine des Juifs. Du vrai racisme à l’état brut.

  • En conclusion, le gauchisme, l’Etat-providence et la bien-pensance ont monté les immigrés contre les français de souche, à travers les discours compassionnelles et les aides sociales déresponsabilisantes.
    En retour certains français de souche ont réagi contre les immigrés et votent Le Pen sans honte.
    Résultat: merci à 40 ans de social-démocratie d’avoir foutu la merde.

    • Le discours compassionnel et les aides sociales ont monté les classes sociales les unes contre les autres.
      C’est la déformation de l’Histoire qui a monté Noirs et Arabes contre les Blancs (et les Blancs à la haine d’eux-mêmes). De cela la gauche n’est pas seule coupable, la vision arabe de l’Histoire est aussi fort biaisée.

  • Les mesures de gauche ont cette propriété constante d’engendrer l’exact contraire de l’objectif affiché (toujours pour un prix considérables).

    Ainsi les Noirs américains sont-ils empêcher de progresser par la sollicitude de la gauche américaine – et gare à qui ose le dire: Il est immédiatement accusé de remettre en cause l’objectif et non les moyens.

    Il est évident que la méthode de lutte contre le racisme consistant à convaincre Noirs et Arabes qu’ils sont victimes du racisme des Blancs depuis les croisades ne peut que les inciter à s’en méfier et à associer ce racisme … à la race Blanche.

    Pour enrayer le conflit racial montant, il faut donc rétablir les vérités historiques.

    Les Noirs savent-ils que la traite arabo-musulmane des Noirs asservissait leurs ancêtres pour les conduire au coeur de cette civilisation (non en périphérie lointaine) et poussait le racisme jusqu’à castrer les hommes ? Que l’esclavage en Afrique même, entre Noirs, fut second en nombre, avant la traite vers les Amériques ?

    Savent-ils que si l’Europe chrétienne ne fut pas la seule civilisation à se fourvoyer dans la traite négrière, elle fut la seule à la stopper, imposant cela lors de la colonisation ?

    Les Musulmans savent-ils que le Saint Sépulchre (tombeau du Christ) est pour les chrétiens ce qu’est La Mecque est pour eux: le premier lieu saint ? Accepteraient-ils sans se battre qu’il leur soit impossible de se rendre à La Mecque, voire simplement qu’ils n’en aient plus le contrôle politique ?
    Savent-ils que les Musulmans ont entrepris de soumettre le monde entier, alors que les chrétiens n’ont défendu par les armes que l’accès à leur premier (et de très loin) lieu saint ?

    Les Algériens savent-ils qu’Alger fut des siècles durant en guerre contre la chrétienté et uns plaque tournante de la traite négrière ? Que lors de sa conquête en 1830, s’y trouvaient encore des milliers d’esclaves chrétiens ?

    Un tel rééquilibrage de l’Histoire est insupportable à la gauche, pour qui élargir la vision critique du passé aux autres civilisations que la nôtre est intolérable.
    Or si seuls les Blancs et eux seuls ont été odieux durant des siècles, c’est donc que leur race est perverse.
    On n’en sortira pas.
    Surtout si les Blancs eux-mêmes en sont convaincus.

  • raciste , on peut ne pas l’être du tout , mais on peut le devenir ; je connais nombre de gens qui n’étaient absolument pas racistes , mais qui le sont devenus via le comportement de français d’origine magrébhines , qui , je me permet de le signaler s’en prennent souvent ,en groupe ,à des gens sans défense qui ne faisaient rien pour les emmerder ; ces gens des cités qui forcent les blancs à partir en les faisant chier jusqu’à la gauche ;résultat des courses , la haine et le dégout envers des étrangers s’est développées et ceux ci ne peuvent s’en prendre qu’à eux même ;et comme le seul fait de poser le regard sur eux est un affront , je préconnise de ne plus les regarder , et de faire comme s’ils n’éxistaient pas ;je précise que j’ai souvent éssayer de discuter avec eux , peine perdu , j’ai eu l’impréssion de parler à des gens sans cervelle ;

  • …dans mon ancien boulot, une collegue noire n’avait que des amies (au travail) noires alors que l’entreprise etait majoritairement blanche. Je lui demande: tu ne trouves pas que ca fait un peu raciste, imagine l’inverse… elle me repond: je peux pas etre raciste, je suis noire!

    sinon aux USA j’ai lu que 90% des noirs avaient vote Obama, si c’est vrai, il s’agit d’un cas flagrant de racisme, et pourtant pas de scandale: imaginez que 90% des blancs aient vote contre Obama…

  • Nier le racisme anti blanc est une anerie. Le racisme est un comportement que j’ai observe partout ou je suis alle. Je pense que le racisme est normal, meme s’il n’est pas souhaitable ou moral (comme le crime passionnel si vous preferez). Deux pays que je connais bien sont tres interessants a ce sujet: L’afrique du Sud et le Luxembourg.

    L’afrique du sud est un pays HYPER raciste. On nous a dit longtemps que le racisme anti noir etait dominant, et pour y avoir vecu, je peux vous dire que c’est faux. TOUTLE MONDE est raciste en en Afrique du sud mais pourtant les communautes les plus xenophobes sont les CHINOIS et les INDIENS. Curieusement ce sont les minorites les plus petites qui sont les plus xenophobes dans un pays ou de nombreux blancs se disent ouvertement racistes. Les moins honnetes avec leur racisme sont les noirs en general. Ils militent contre le racisme anti noir , mais ils font du racisme anti blanc des qu’ils peuvent. Dans les lycees, les pions sont des « counsellors » (eleves elus par les eleves avec un veto des profs). Les counsellors noirs fument des clops avec leur potes noirs et vont coffrer les eleves blancs qui fument. Les counsellors blancs ne se permettent pas cette malice.

    Le luxembourg c’est exactement le contraire. Les luxembourgeois sont TRES xenophobes. Et pour cause! Envahis par des generations d’italiens de Portuguais (Esch sur Alzette est bientot plus portuguais que Lisbone) de Francais de belges et d’Allemands, les « Moien » (surnom des luxembourgeois) sont devenus tres mefiants vis a vis de ces envahisseurs.

    Le racisme est une constante de toutes les communautes, immigrees ou de souche, minoritaires ou majoritaires, en expansion ou en declin. Nier que les immigres en France seront forcement soumis a la meme tendance est juste un deni de realite.

    • « Je pense que le racisme est normal, même s’il n’est pas souhaitable ou moral »

      Mhhh.. un bémol sur souhaitable: on coopère mieux et plus efficacement quand on se comprend et qu’on partage la même culture, on ce défend aussi mieux, en bref on vis et on survis mieux.

      Une trop grande diversité dans un groupe est un danger pour la survie. A la base -sans excuser les dérives- il y a bien un réflexe absolument nécessaire.

  • Quand on fédère autours d’une idée, on le fait généralement en désignant une altérité qui finit par se dresser en contre-front. Ici on a décidé de réunir les gens autours d’une « lutte » simpliste, émotionnelle et dangereuse (tu es noir opprimé, tu es blanc oppresseur). Le résultat est là : on dresse la caissière blanche contre la femme de ménage noire. L’inverse même du but recherché (que j’imagine louable comme le « vivre-ensemble »).

    A force de dresser la victime en héro, tout le monde recherche son petit martyr.
    A force de dresser la subversion et la lutte comme mode de vie, on fait éclore partout les extrêmes (et leur altérité).
    A force de poser le problème en « défendre les émigrés ou leur botter le cul », on oublie la solution « réduire l’immigration et travailler sur l’intégration ».
    A force de voir son petit nombril d’une identité fantasmée, on a totalement oublié le vivre ensemble.

    L’islam est une grande et belle religion qui a été faite pour vivre en harmonie avec la chrétienté. La laicité post-révolution a réussi à trouver un compromis entre tradition religieuse et sécularité. Pourquoi dissoudre ces évidences dans cette gonflette identitaire et dégénérée qui nous conduira TOUS à notre perte ?

    • « L’islam est une grande et belle religion qui a été faite pour vivre en harmonie avec la chrétienté »
      —————————–
      Pfff, encore un gars qui répète en boucle la propagande du l’islam est amour, l’islam est tolérance.

      • « Pour le profit du marché unique néolibéral … »

        Juste en passant t’est le client du marché « néo-libéral » (terme qui n’existe pas mais bon)
        Ce « profit » te permet d’avoir des pompes à 20 euro et l’ordi sur lequel tu écris des conneries pour quasi rien.

        Je dis ça….

      • Elle l’est. On peut naître chrétien, lire le coran et être surpris par la sagesse qui s’en dégage. Ce n’est pas de la « baboucholaterie gauchiste » mais une posture de la droite (voir la relation de Lyautey à l’Islam). Quand aux passages polémiques tirés de leur contexte, j’invite mes contradicteurs à se plonger dans leur livre (la bible et la torah regorgent de scène de massacre et d’appel au génocide) ou leur hymne (la marseillaise décrypté, ce n’est pas du joli joli). La violence est intrinsèque au contexte et à la tradition, je ne la condamne pas mais invite à faire la part des choses.

        Il faut découpler islam de délinquance, l’islam du livre prône l’ordre, la justice et le respect.

        Quand vous lisez des ballades dans les faubourgs du 17ème ou l’Est-Side Londonien du 18ème, vous avez des scènes de délinquance bien pires que celles que nous vivons aujourd’hui.

        Il n’y avait pas un seul islamiste.

        • « leur livre (la bible et la torah regorgent de scène de massacre et d’appel au génocide) ou leur hymne (la marseillaise décrypté, ce n’est pas du joli joli). »

          Je suis athée, l’hymne de mon pays chante le soleil qui se lève sur les montagnes et le coran contient autant de truc pas joli joli que les deux autres même si il est plus cohérent dans l’écriture pour des raisons historique.

          Vos livres sont surtout « géniaux » parce que ce sont des fourre-tout ou chacun peut y trouver ce qu’il cherche, ça marche pareil que les horoscopes en fait; tout le monde s’y retrouve car c’est une caractéristique psychologique de trier les informations et de trouver les corrélations au détriment des dissonances.

          Je préfère d’autres livres, roman, science, histoire, économie que je ne lis pas en boucle 7547 fois mais chacun son truc. Tout le monde est libre tant qu’il n’empiète pas sur les autres

        • « la bible et la torah regorgent de scène de massacre et d’appel au génocide ». Peut être. Et encore, Jésus n’a pas appelé ses fidèles à tuer des païens au nom de leur croyance (ou alors, je serais curieux que vous me retrouviez le passage en question). En attendant, le coran n’hésite pas appeler au meurtre des « infidèles » si ceci s’avère nécessaire. Votre argument est donc nul et non avenu.

    • Neoxys: « L’islam est une grande et belle religion qui a été faite pour vivre en harmonie avec la chrétienté. »

      Ah ouais celle-là quand même… mille-trois-cent-ans de guerre c’est pas tout à fait « l’harmonie » même si il y a eu de bonnes périodes.

      On peut déplorer ces guerres on n’est pas obligé pour autant de falsifier l’histoire.

      • Quelles sont mes falsifications ? Toutes les religions prônent la paix et pourtant provoquent des guerres … comme l’athéisme (et pas en demi-mesure). Ce n’est pas la religion et la nation qui poussent les hommes à la violence mais leur intarissable exaltation du sacrifice.

        On peut tuer au nom de la religion, de la nation, de la démocratie, de la laicité, de la paix, de l’amour … ce n’est pas « l’horoscope » qui est à jeter mais ses zélés.

        Ceux qui « niquent la société » peuvent être de toutes origines. Ils se trouvent que pour des raisons de barrière identitaire et de politique urbaine défaillante ce soient les africains qui endossent ce rôle aujourd’hui. C’était une mauvaise idée de les faire venir pour délocaliser à l’envers, c’était une mauvaise idée de les entasser dans des bâtiments dénués de pratique comme d’esthethique, c’était une mauvaise idée d’en faire le bouc-émissaire, c’était une mauvaise idée de les dresser comme des victimes, c’était une mauvaise idée de les avoir délocalisé.

        Et ceux qui souhaitent le pire « pour nettoyer la France des bougnoules » n’aiment pas leur pays : rien de pire que de marquer son histoire du fratricide (et pensez bien qu’autours, les pays hors du conflit se frottent les mains).

        C’est la réconciliation ou la mort, point.

        • Neoxys: « Quelles sont mes falsifications ? »

          L’islam n’a pas été « faite » pour vivre en paix avec les autres religions.
          (verset V:51 et et IX:5 par exemple)

          Neoxys: « Toutes les religions prônent la paix et pourtant provoquent des guerres … comme l’athéisme (et pas en demi-mesure). »

          Si t’arrive à me trouver des types qui ce sont jeté sur les autres au nom de « personne ne le veut » pour étendre « son » royaume plutôt que le leurs ? De ton coté y a un sacré paquet de monde. Ce n’était pas que par cupidité ou bellicisme, certains pensaient (et pensent toujours) sincèrement étendre le royaume de Dieu avant tout.

          C’est marqué en clair dans les trois livres quand même.

          Neoxys: « ce n’est pas « l’horoscope » qui est à jeter mais ses zélés. »

          J’aurais tendance a dire qu’il faudrait quand même jeter un horoscope qui prône le meurtre des incroyants de l’horoscope.

          On est d’accord que certains homme n’ont pas vraiment besoin de ça pour emmerder les autres mais ce genre d’incitation n’est pas de nature à calmer les excités.

  • Action / Réaction,
    Un début de racisme d’un coté génère du racisme de l’autre. Et commenter une seule forme de racisme, ce serait commenter un match de tennis en ne regardant qu’un seul joueur.

  • Déterminisme identitaire, halitose même combat. L’estomac !

  • Le racisme est devenu une telle obsession que le mot seul déjà m’écoeure !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Francis Richard.

Disons-le sans ambages, je soutiendrai qu'il ne faut pas se payer de mots, éviter les néologismes de type "racialisme" qui participent de distinctions que rien ne fonde en réalité, et qualifier ce discours et cette nouvelle idéologie pour ce qu'ils sont: un racisme au sens strict. Tout juste me permettrai-je de lui accoler le suffixe néo, pour le distinguer de ses devanciers.

Drieu Godefridi, Estampillés : essai sur le néo-racisme de la gauche au XXIe siècle

Trois matrices théoriques

Le néo-racisme do... Poursuivre la lecture

Par Joe Lancaster. Un article de Reason Magazine

Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, a signé la semaine dernière une loi visant à restituer une propriété en bord de mer aux héritiers d’un couple afro-américain qui en était propriétaire au début des années 1900. Si cette mesure est saluée à juste titre comme un pas en avant dans la réparation d’une injustice raciale, il convient également de reconnaître qu’elle met fin à un exemple frappant d’abus du domaine éminent.

Quand l’État utilise son pouvoir à des fins racistes

... Poursuivre la lecture

Par Pierre-Guy Veer.

De l’esclavage aux lois Jim Crow, en passant par la guerre à la drogue et de multiples autres lois, il ne fait pas de doute que le racisme a eu une influence durable sur les États-Unis. Il est certes important de l’enseigner pour rappeler les nombreuses injustices – pensons au massacre de Tulsa, qui n’a que récemment été « redécouvert » – afin d’en éviter d’autres.

Mais ce n’est pas en utilisant le spectre déformant de la novlangue woke que la situation va s’améliorer. C’est exactement ce que propose la crit... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles