Vers un nouveau Parlement de la zone Euro ?

Ce nouveau parlement de la zone Euro aurait autorité sur les politiques économiques et fiscales des membres de l’eurozone.
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Vers un nouveau Parlement de la zone Euro ?

Publié le 8 septembre 2012
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Ce nouveau parlement de la zone Euro, dans lequel les membres du Parlement Européen et les parlementaires nationaux siégeraient ensemble, aurait autorité sur les politiques économiques et fiscales des membres de l’eurozone. 

Par Open Europe, depuis Bruxelles, Belgique.

Jeudi matin, Handelsblatt indiquait que le plan du Président du Conseil de l’UE Herman Van Rompuy, du Président de la Commission José Manuel Barroso, du chef de l’Eurogroup Jean-Claude Juncker et du Président de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi de redessiner l’architecture de l’union économique et monétaire inclut l’idée d’un potentiel nouveau « parlement de la zone euro » .

Les détails sont pour l’instant naturellement encore flous mais, selon l’article du quotidien allemand, ce nouveau parlement, dans lequel et les membres du Parlement Européen et les parlementaires nationaux siégeraient ensemble, aurait autorité sur les politiques économiques et fiscales des membres de l’eurozone. Savoir si l’UE aura besoin, à nouveau, d’un autre bâtiment pour ce projet est encore en question…

Néanmoins, la proposition, si elle voit jamais la lumière du jour, sera particulièrement controversée y compris auprès des membres de l’eurozone et de ceux qui ne le sont pas. Elle nécessiterait évidemment un changement de Traité.

De plus, Van Rompuy et Barroso doivent garder à l’esprit qu’ils représentent les 27 membres de l’Union Européenne et pas simplement l’eurozone et que toute tentative de restructurer la zone euro doit cadrer avec l’UE en entier et les conditions du marché unique.

De plus, comme nous l’avons expliqué, le Royaume-Uni doit s’assurer que chaque grand projet concernant l’eurozone (tel que celui-ci) permette aussi la mise en place d’un espace en Europe pour les pays ne souhaitant pas rejoindre la monnaie unique, ou même pour ceux qui souhaiteraient en sortir.

Cela pourrait créer une nouvelle forme d’adhésion à laquelle la Grande-Bretagne pourrait participer sur le long terme.

—-
Sur le web. Traduction : Virginie Ngo/Contrepoints

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  • La crise a bon dos, et permet aux euro béats de faire un coup d’Etat pour contraindre les peuples à former une Europe fédérale de pacotille, sans même demander leur avis. Quant à Baroso et Van machin chose (personne ne le connait, le pauvre…) ne sont que des escrocs intellectuels payés grassement aux frais des contribuables européens. On comprend mieux pourquoi ils essaient de sauver l’Europe coûte que coûte. Demain, ils pourraient pointer au chômage si elle venait à disparaître. Quel dommage pour eux !

  • Et on remet une couche…

  • Sachant (c’est de notoriété publique) qu’à l’expérience une majorité d’anglais vomissent les institutions bureaucratiques de l’U.E. et qu’à 80% de chances ils décideraient d’en sortir endéans les cinq ans … le scénario des  » 4  » vise peut-être là aussi à « sauver les meubles ».

    @ Alias Lola (qui ça ?) : vous auriez intérêt à mieux vous informer quant à la personnalité de « Van machin chose », soit un gabarit d’une autre stature qu’un Barroso & consorts.
    L’homme (chrétien-démocrate belge) tente d’accomplir dans la discrétion un travail de reconstruction. Il le fait à la suite d’aucun autre ne l’entreprit durant 20 (vingt) années ! Ces Delors-Mitterrand et leur clique du PSE n’admirent réellement le besoin d’APPROFONDISSEMENT de l’U.E. Tout ce que ces clowns firent consistait à tenir la chose au niveau de discours lénifiants, mais en fixant leur vraie priorité sur la fuite en avant de l’élargissement (soit une mise en oeuvre déguisée du principe de l’Internationale socialiste) !
    Indice confirmé d’une incompétence politique continentale, d’autant qu’au long de ces deux décennies de tergiversations, il fut et reste reconnu que nul d’entre eux ne développa une VISION assez documentée et largement acceptée relative à un mode de « gouvernement supra » (sinon d’emprunter des leitmotive …PSE).

    Si je ne me trompe, l’idée de mêler parlementaires nationaux et européens est d’origine LIBERALE, vieille de 10 ans et d’origine belge ! Je ne serais guère étonné que ce soit le belge Herman VR qui en a ici conçu une mise en oeuvre. Ceci vaudrait au-delà du cercle des 17 pour englober … ceux qui voudront se maintenir dans le peloton U.E. en version révisée ! Si on prêche pour une « Europe proche des citoyens », ce sont les juxtapositions nation-supra qui pourront peut-être sauver le donne, sans en être une garantie absolue. Telle est mon expérience et opinion personnelle.

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