François Hollande a son Fouquet’s

Le Laurent Restaurant

Qu’il y ait des gens en France capables de dépenser un quart de SMIC pour un déjeuner, tant mieux, car quiconque a déjà fréquenté ce type d’établissement sait à quel point la variable emploi est majeure. Mais pour Sarkozy comme pour Hollande, le problème est que c’est le contribuable qui régale !

Qu’il y ait des gens en France capables de dépenser un quart de SMIC pour un déjeuner, tant mieux, car quiconque a déjà fréquenté ce type d’établissement sait à quel point la variable emploi est majeure. Mais pour Sarkozy comme pour Hollande, le problème est que c’est le contribuable qui régale !

Par le Parisien Libéral.

Il y a un truc exaspérant chez nos amis gauchistes, c’est de toujours tout ramener au Fouquet’s et à la soi-disant politique pro-riches de Sarkozy.

Il faudra un jour que les socialo-communistes expliquent un peu ce que Hollande fabrique dans un restaurant comme le Laurent. Lire l’article de Midi Libre « Hollande tente de convaincre BHL autour d’un repas gastronomique à 262 € ».

La carte est éloquente : http://www.le-laurent.com/maj/pdf/Carte_3_avril_2012_SOIR_AVEC_prix.pdf

S’il y a un chose que l’on peut reprocher au Président de la République, ce n’est pas d’avoir fréquenté une cantine de riches mais plutôt un restaurant très cher mais un peu plouc, qui était bien plus connu pour attirer les touristes en goguette sur les Champs que les fins gourmets. (mais les Champs Élysées sont de toutes façons un désert culinaire, n’est ce pas ? ).

Maintenant, qu’il y ait des gens en France capables de dépenser un quart de SMIC sur un déjeuner, tant mieux, car quiconque a déjà fréquenté ce type d’établissement sait à quel point la variable emploi est majeure : il y a un employé pour tout, ce qui change du McDo où, rappel, c’est le client qui porte son plateau jusqu’à la poubelle. Le seul problème, c’est quand l’addition est payée par le contribuable et non pas par le porte-monnaie de notre ultra riche. Donc, que Hollande, Sarkozy et les autres créent des entreprises successful au lieu de vendre leurs politiques keynésiennes et ultra-étatistes, aux frais du contribuable, et nous, les citoyens et contribuables, serons heureux de les voir fréquenter de tels établissements, qui contribuent par ailleurs à faire de la France ce qu’elle est, et dans ce qu’elle a de meilleur.


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