Pétition des fabricants de chandelles III : la vengeance

Troisième épisode bien réel de la saga du protectionisme envers les bougies fabriquées ailleurs

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Pétition des fabricants de chandelles III : la vengeance

Publié le 6 mai 2011
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L’entreprise Chesapeake Bay Candle, connue pour ses bougies parfumées et texturées qui se vendent à prix abordables aux Etats-Unis, a monté trois usines en Asie au cours des seize dernières années. Mais quand il s’est agit de construire une usine aux Etats-Unis afin d’élargir sa clientèle et de mieux servir les clients existants, les dirigeants de l’entreprise n’étaient pas préparés à faire face à de tels obstacles réglementaires.

Protégez-nous de nous !

La nouvelle usine devait être opérationnelle à l’automne dernier, mais cette date a été repoussée à la fin du mois de juin. Les coûteuses mises à niveau nécessaires pour répondre aux codes de construction locaux ont réduit les marges et forcé la compagnie à changer sa chaîne d’approvisionnement en important des produits d’Asie pour ses livraisons d’urgence.

Les bougies sont un secteur dans lequel les producteurs installés aux États-Unis dominent leur marché domestique. L’Association Nationale des fabricants de Bougies estime que le marché américain est d’environ 2 milliards de dollars, les importations en représentant seulement 20% ou moins.

Protégez-nous d’eux !

Le niveau des importations a chuté depuis 2004 à cause de l’introduction de lois anti-dumping, déclare le président de l’Association, Frederic Contino. Ces lois ont doublé le niveau de taxes sur les bougies fabriquées en Chine : le consommateur américain doit aujourd’hui payer une taxe de 108,3% pour acheter une bougie qui y est fabriquée.

***

Rappel des épisodes antérieurs :

Pétition des fabricants de chandelles (1845)

Pétition des fabricants de chandelles II : le retour (2009)

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Je suis souvent interrogé sur la façon dont la doctrine libérale traite du chômage et de la couverture de cet accident financièrement et humainement dramatique. Après le rejet par le Conseil d’État du projet de réforme de l'assurance chômage, la réponse libérale prend toute sa valeur, même si elle est a priori surprenante.

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Bastiat
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Par Dan Sanchez.

 

Que faudrait-il pour que la liberté redevienne "une idée dont le temps est venu" ?

Ou, comme l'a dit Leonard Read, "De quoi la philosophie de la liberté a-t-elle le plus besoin ? ».

Sa réponse était : "de plusieurs milliers de penseurs créatifs, d'écrivains, de bavards, comme Frédéric Bastiat l'a été pour la philosophie de la liberté...".

Read estimait que dix mille pourraient faire l'affaire.

"Dix mille Bastiat ?" écrit-il, sachant que c'est un défi de taille. "Eh bien, diffic... Poursuivre la lecture

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