Obama : la grande illusion de son plan de relance de 50 milliards

Obama n’a donc pas tiré les leçons de son précédent plan de relance de 862 milliards de dollars.

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Obama : la grande illusion de son plan de relance de 50 milliards

Publié le 16 septembre 2010
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Obama a donc élaboré un nouveau plan de relance de l’économie américaine. Il veut cette fois injecter 50 milliards de dollars dans les infrastructures du pays.

Il n’a donc pas tiré les leçons de son précédent plan de relance qui s’élevait à 862 milliards de dollars et qui n’a pas eu les effets escomptés. En effet le précédent plan de relance a commencé à être mis en œuvre début 2009.

Quels sont les résultats obtenus depuis par cette politique de relance étatique ?

Le taux de chômage qui était de 7,7 % en janvier 2009 est maintenant de 9,6 % ici (août 2010). À fin 2008 la dette publique représentait 70,2 % du PIB (9986 milliards de dollars), à fin 2009 elle est estimée à 90,4 % du PIB  ici (12 868 milliards de dollars). Ne parlons pas des chiffres pour 2010…

Le déficit qui était de 458,6 milliards de dollars en 2008 devrait être de 1841,2 milliards de dollars en 2009. Il est frappant de constater que les recettes ont singulièrement diminué et que les dépenses ont explosé. Ne parlons pas des chiffres pour 2010…

Le produit intérieur brut a-t-il fortement progressé ? Non, en 2009 il devrait être de 10 à 15 milliards supérieur aux 14 265 milliards de 2008 ici. Cette mirifique progression est à comparer aux 862 milliards engagés pour la produire. Ne parlons pas des chiffres pour 2010…

Tous ces résultats sont comparables aux résultats des politiques économiques menées par Hoover et Roosevelt dans les années 30. L’illusion est la même. Elle est de croire que l’augmentation des dépenses publiques permet de relancer l’économie et qu’elle crée des emplois. Elle se traduit surtout par l’augmentation des impôts et la ruine du pays…

À l’époque du massif plan de relance de 862 milliards, les économistes d’Obama prédisaient que le chômage, grâce à lui, resterait en deçà de 8 %, alors qu’il tourne depuis des mois autour de 10 %…

La Maison Blanche affirme maintenant qu’entre 2,5 et 3,6 millions d’emplois ont été créés ou sauvés grâce à ce plan mirifique. Il est certain que le plan de relance a créé des emplois. C’est ce qu’on voit. Ce qu’on ne voit pas, ce sont les emplois détruits ou non créés dans le secteur privé du fait de l’argent détourné du secteur privé par l’État pour créer ses emplois publics.

En France Michel de Poncins dit qu’un emploi public créé détruit deux emplois privés…

On ne voit pas non plus les emplois qui ne sont pas créés du fait du manque de… visibilité des entrepreneurs, lesquels ne savent pas quelles nouvelles taxes ou impôts seront bientôt instaurés pour financer tout ça… ni quelles dépenses publiques nouvelles seront engagées.

Dans les années qui ont suivi la Première Guerre mondiale sous la présidence Harding comme dans les années qui ont suivi la Seconde sous la présidence Truman les dépenses publiques américaines furent réduites, les contrôles étatiques allégés, et, comme par miracle, l’économie est alors repartie.

En 2008 George Bush ne l’avait pas davantage compris qu’Obama hier et de nouveau aujourd’hui. Ce dernier devrait être puni de la même manière, en perdant les élections de mi-mandat en novembre prochain.

Il y a de fortes chances en effet qu’il perde la majorité à la fois au Sénat et à la Chambre des représentants. Sa capacité de nuisance sera alors considérablement réduite, voire réduite à néant.

Article repris avec l’aimable autorisation de son auteur depuis son site

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