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L'Allemagne emprunte désormais à des taux quasi nuls. Autrement dit, quelque soit la période de stabilité, le mouvement suivant se fera à la hausse. Et puis viendra la question du défaut allemand.
Par Pasm, depuis Bruxelles, Belgique. (Lire la suite…)

L'un des engagements de François Hollande, développé lors de la campagne électorale, est de soutenir financièrement les exportations. Est-ce une bonne idée ? Pas sûr, car les aides aux exportations, si elles bénéficient à l’évidence à nos entreprises exportatrices, sont négatives une fois l’ensemble de la communauté nationale considérée. Explications.
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Selon les derniers chiffres de l'INSEE, les recettes publiques s'inscrivent en 2011 à 50,8% du PIB en France, pour des dépenses qui atteignent 56% du PIB. Pénalisée par l'ampleur de la dépense publique, la croissance reste en berne à moins de 2%.
Par la rédaction de Contrepoints. (Lire la suite…)

On parle de réforme, mais il n’en est rien. Le système et son vice majeur, le socialisme, sont intacts. Et ils sont à l'opposé du libéralisme. Alors que celui-ci serait la solution aux problèmes.
Par l'auteur du site Bobo Libéral. (Lire la suite…)

Cette question n'est que le sous-produit du traditionnel débat : libre-échange ou protectionnisme ? La question n'est pas anodine, surtout à l'heure où « produisons français, achetons français » a été l'un des slogans de la campagne présidentielle. Si l'idée est tentante, nous devons envisager ses conséquences avant de l'appliquer bêtement, notamment de nos jours où le choix du libre-échange est unanime et partagé par beaucoup, de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à l'Union Européenne.
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Il faut abandonner l’idée d’un échange inégal, thèse à nouveau marxiste selon laquelle il y a toujours un exploiteur et un exploité. L’échange n’est pas non plus un jeu à somme nulle, à valeur pour valeur, comme le pensait Aristote. C’est un jeu gagnant/gagnant.
Par Jean-Yves Naudet. (Lire la suite…)

Il sera très difficile à François Hollande de balayer d’un revers de main tout ce qu’il aura fait miroiter au peuple de gauche, qui l’attend au tournant. Les investisseurs internationaux, ceux dont la France dépend pour financer sa dette, ne manquent pas de se poser des questions à ce sujet.
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La crise européenne actuelle est fréquemment présentée comme une crise des dettes souveraines. Mais la cause racine de cette crise est plutôt à trouver dans l'écart de compétitivité croissant entre Europe du Nord et Europe du Sud dans un ensemble économique ayant instauré une monnaie unique.
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La Corée, dont la reprise après la crise mondiale de 2008 a été plus rapide et plus vigoureuse que dans la plupart des autres pays de l’OCDE, connaît un faible chômage et un endettement public minime. La croissance a marqué le pas fin 2011, sous l’effet de la détérioration de l’économie mondiale, mais devrait s’établir aux alentours de 3,5% en 2012.
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Les implications du paiement en or des importations de pétrole Iranien par la Chine représentent l'événement le plus important de l'histoire moderne de l'or. Le retour de l'or comme monnaie indiscutable de base du système monétaire international est en marche.
Par Fabrice Drouin Ristori.
En ce mois d'élections présidentielles en France (où toute question sur une réorganisation d'un système monétaire stable est exclue du débat), les évènements géopolitiques internationaux qui se succèdent continuent à prouver que nous nous dirigeons progressivement vers un retour inéluctable de l'or comme base monétaire internationale, et ce, indépendamment de la consolidation du cours de l'or depuis 7 mois.
N'en déplaise à certains détracteurs, la crise financière (qui deviendra rapidement une crise du système monétaire international à mesure que le pouvoir d'achat des monnaies est détruit) est devant nous. Elle s'accentuera en France après les élections.
Le retour à un monde multipolaire où s'affrontent (souvent indirectement) trois puissances, les USA, la Chine