Nicolas Sarkozy climatosceptique ?

Publié Par Benoit Rittaud, le dans Environnement

Par Benoît Rittaud.

Nicolas Sarkozy climatosceptique ?

Nicolas Sarkozy (Crédits : UMP Photos, licence CC-BY-NC-ND 2.0)

Il faut se pincer pour y croire, mais c’est fait : pour la première fois depuis que le monde est monde, et surtout depuis que le GIEC est GIEC, l’un des plus sérieux candidats à l’élection présidentielle française de l’an prochain affiche ses doutes sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat, comme le rapportent Marianne ainsi que Le Figaro.

Selon Le Figaro :

« On a fait une conférence sur le climat. On parle beaucoup de dérèglement climatique, c’est très intéressant mais ça fait 4,5 milliards d’années que le climat change. L’homme n’est pas le seul responsable de ce changement« , a affirmé l’ex-chef de l’État, selon des propos rapportés à l’AFP par son directeur de campagne, Gérald Darmanin.

Qu’on aime ou pas Nicolas Sarkozy, l’événement est de taille. Désormais, la muraille du conformisme climatique n’est plus inexpugnable.

Pour ma part, j’ai toujours espéré réussir un jour à convaincre à haut niveau, sans jamais toutefois imaginer obtenir davantage qu’une adhésion tacite. Certes, il ne faisait aucun doute qu’un responsable de premier plan finirait bien un jour par accepter les arguments climato-réalistes. Mais quant à le dire publiquement… cela semblait si risqué, pour un gain politique si faible, que les chances d’un solide coming out climato-réaliste avant plusieurs années apparaissaient très minces — au mieux pouvait-on tenter de limiter les décisions les plus délirantes prises au nom de l’alarmisme climatique.

On paierait cher pour savoir ce qui a conduit à une telle prise de position de la part de Nicolas Sarkozy. Ceux qui veulent avoir une idée de ce qu’était jusque là mon rêve le plus fou concernant la position de l’ancien président de la République peuvent lire ici l’épisode 5 du feuilleton Le Référendum maudit, publié il y a un an dans les colonnes de L’Opinion. Tout est dit dans ce passage :

Pourtant, alors qu’il recevait naïvement les chaleureuses accolades de l’ancien président, [Nicolas Hulot] ignorait deux choses essentielles. La première, c’est que Nicolas Sarkozy n’était plus aussi convaincu qu’en 2009 de l’urgence climatique. Il se gardait certes soigneusement de l’afficher, ayant compris qu’il n’y aurait eu aucun bénéfice à le faire. Il était toutefois devenu circonspect sur la question, qu’il avait purement et simplement supprimée de son agenda politique. La seconde, c’est qu’il avait été fortement conforté par la lecture des rapports qu’il s’était fait remettre ; ils montraient que, depuis quelque temps, un nombre conséquent de parlementaires de tous bords, aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, commençaient à avoir des positions équivoques sur la question. Aussi l’ancien chef de l’État s’était-il rapidement fait sa religion sur le référendum : cette consultation n’intéresserait pas les Français, le meilleur moyen d’être en phase avec l’opinion publique consistait donc à afficher une ostensible indifférence.

La réalité a donc dépassé la fiction. On ne va pas s’en plaindre, d’autant qu’une chose dont j’avais peur jusque là est que le climato-réalisme ne soit d’abord endossé par le Front National. À présent, un tel risque s’éloigne, ou du moins ses conséquences potentielles (à savoir : un ostracisme renouvelé de la part de tous les grands médias et partis de gouvernement).

Le choc démographique antiscientifique

Entendons-nous bien : il ne s’agit pas ici d’un appel à voter pour Nicolas Sarkozy aux prochaines échéances électorales. C’est d’autant moins le cas que ses déclarations faites simultanément sur le prétendu « choc démographique » sont aussi antiscientifiques et rétrogrades que l’est l’alarmisme climatique le plus outrancier. Lorsque Nicolas Sarkozy, à peine déclaré climato-réaliste, affirme qu’il « préfèrerai[t] qu’on parle d’un sujet plus important : le choc démographique » , il me semble clair qu’il tombe à pieds joints dans le piège dont j’ai parlé dans mon dernier bouquin :

Il est souvent demandé aux climatosceptiques de dire quels sont alors pour eux les « vrais problèmes », comme s’il était acquis que la fin du monde est proche et que la seule question en suspens est la manière dont elle surviendra. Laissez-nous avoir peur, semblent clamer ceux qui reprochent aux climatosceptiques de refuser l’idée d’un désastre climatique prochain.

Face à une telle question, la pente la plus naturelle, suivie par beaucoup, consiste à faire montre de bonne volonté en proposant telle ou telle apocalypse alternative. L’un expliquera à quel point est crucial le problème de l’accès à l’eau potable, l’autre s’alarmera de la pollution, notamment dans les grands ensembles urbains, un troisième évoquera les problèmes d’approvisionnement énergétique, un quatrième la question des inégalités, et ainsi de suite. Indépendamment de ce qu’il faut penser de ces autres questions, leur mise en exergue permet d’être réintégré d’une certaine manière au discours dominant qui s’appuie avant tout sur la peur et la repentance.

En me relisant, j’ai commencé par m’en vouloir de ne pas avoir mentionné dans ce passage la surpopulation parmi les « apocalypses alternatives ». Avais-je raté l’occasion d’une prophétie ? Je me suis rassuré quelques paragraphes plus loin :

Dans une telle perspective, la question « de quoi faut-il avoir peur ? » adressée à un climatosceptique est l’expression d’une tolérance religieuse. La question sous-jacente n’est pas exactement « quel est votre dieu ? » mais plutôt « en quel instrument punisseur croyez-vous ? » Or il est sans doute peu de climatosceptiques vraiment satisfaits de leur position de seul contre tous. Beaucoup d’entre eux (moi compris) voudraient sincèrement que leur opinion ne soit pas considérée comme hérétique. Beaucoup détestent qu’on les regarde comme des brebis égarées, voire des démons. Beaucoup, donc, sont tentés de saisir cette perche qui leur est tendue pour se racheter en affichant leur foi. Celle-ci ne pouvant être tout à fait quelconque – l’ombre de Zeus plane tout de même sur son foudre –, il est de bon aloi de ne pas trop s’éloigner des peurs environnementales. On aurait d’autant moins de raison de le faire que l’étal est fort bien achalandé : surpopulation, épuisement des ressources, chute de la biodiversité, chute des rendements agricoles… faites votre choix, messieurs-dames les climatosceptiques.

Il est possible que les inquiétudes affichées de Nicolas Sarkozy sur le soi-disant « choc démographique » relèvent d’une simple tactique ponctuelle destinée à « rassurer » en affichant une peur exponentielle quelconque pour faire passer la pilule du climato-réalisme. Mais le doute est permis, et que le lecteur me pardonne de me citer encore une fois, cette fois-ci en anglais puisqu’il s’agit de mon exposé à Londres de vendredi dernier :

So, in a sense, the climate fear is the newest avatar of the irrational exponential fear. It is not the first one. And it is probably not the last. Hence, we should be concerned by the fact that, sooner or later, it will be replaced by another one. (…)

May we be able to prevent its emergence.

Chaque chose en son temps. Pour ce qui est du climat, vu le poids de l’ancien président, le fait qu’il lance le débat sur la question constitue un game changer qui devrait permettre au climato-réalisme d’exister pour de bon dans notre pays. À présent, le débat existe enfin en France ! La boîte de Pandore a été ouverte, notre rôle immédiat est désormais de faire en sorte qu’elle ne se referme plus.

Hier j’évoquais le Brexit et la fin des plafonds de verre… les temps ne sont décidément plus aux consensus conformistes et confortables. Aujourd’hui c’est le climato-réalisme qui en profite, et c’est là une bonne nouvelle ; gardons-nous toutefois de perdre la mesure et de laisser sans prudence le torrent emporter dans son élan les digues qui nous sont nécessaires.

Sur le web

  1. Le revirement de Sarkozy n’a d’autre explication que son talent à endosser la moindre stupidité que ses electeurs ont envie d’entendre.

    Je ne suis pas scientifique, mais l’activité humaine completement deraisonnee a forcement des conséquences dommageables sur l’écosystème de notre planète…. Aux effets rarement mesurables durant l’échelle de temps humain.

    Par contre, pourquoi alors parler de ‘un probleme de surpopulation, alors que ce n’est un probleme que si cette population aspire à gaspiller les ressources de notre planète comme les sociétés occidentales le font. On revient alors au galop a l’écologie… Et sans meme de croissance de population, l’humanité ne peut pas aujourdhui vivre comme un Francais …

    Et puis, indépendamment du climat, l’écologie est Une necessite impérative pour notre santé…. Pas que pour le climat.

    Dans ce revirement, on voit immédiatement la différence entre un candidat qui va gagner… Et un homme d’état.

    Ce matin, j’ai compris que je voterai blanc au 2° tour de la présidentielle 2017… Et qu’un candidat pret à tout renier, tout promettre, est obligé de gagner… D’autant qu’il n’a d’adversaire que des porteurs de belles promesses toutes aussi invraisemblables et incohérentes les unes que les autres, le talent de candidat en moins.

    1. bonjour cap2006

      Le ‘probleme’ des ressources que l’on gaspille (sic) n’est pas un pb et s’autorégule par le marché libre.
      Si les ressources deviennent rares les prix montent et la demande diminue.

      Non non, le seul pb actuel et surtout en france c’est l’emprise totalitaire de l’état sur nos vies.

      1. Même si je suis d’accord sur l’insupportable emprise totalitaire de l’état… ( aucun candidat ne propose de s’en éloigner, meme tres modestement), mon Post soulevé le ridicule du candidat Sarkozy, qui répondrait à votre souhait libertarien si cela pouvait lui permettre d’être élu.

        1. Calmez vous, mon vieux.

          1. @ Cap2006, vous dites à juste titre que vous n’êtes pas scientifique, car si vous l’étiez et en prenant la peine de vous pencher sur les données exactes (pas sur celles trafiquées comme la fameuse crosse de hockey), à condition également vous ne soyez pas dans le besoin d’une bourse octroyée par des politiciens genre Hollande ou Fabius, vous deviendriez très vite « climat-réaliste » !

    2. Cap2006 vous parlez certainement des 20kg de nourriture gaspillée par an par chaque français, ce qui représente 54 grammes par personne et par jour : vous voulez peut-être qu’on mange les épluchures ?

      Je serais curieux de savoir ce que nous gaspillons, nous hein, pas vous !

      1. Résumer une préoccupation écologique aux épluchures ( mises dans le compost) , cela ressemble à la fumisterie zarkozienne ;-)))

    3. « Je suis pas scientifique. . »
      Moi non plus, au même titre que 999 personnes sur 1000 qui ont une opinion tranchée et définitive sur le climat.
      Cest un problème strictement scientifique qui ne fait pas consensus parmi les rares a avoir une opinion autorisée sur la question.
      Maintenant dire qu’il faut économiser l’énergie, les matières premières, recycler ce qui peut l’être. ..C’est du simple bon sens.
      Enclencher une « transition énergétique » dont on maîtrise mal les principaux paramètres au plan de la rechnique, des couts est peut-etre une erreur fondamentale.
      Dire comme Sarkozy que le triplement ou plus de la population mondiale en 2 générations pèse plus lourd sur la dégradation de la planète que le gaspillage des occidentaux est une évidence qu’il a le courage de signaler, lui.

      1. Si, le problème du réchauffement climatique d’origine anthropique fait consensus dans le milieu scientifique des climatologues.

        1. Non, vous répétez ce que l’on vous a dit, ni plus ni moins, et c’est une erreur puisque c’était un mensonge:

          1. Je ne crois pas « ce qu’on m’a dit ». Je crois ce que disent l’ensemble des climatologues (dont les conclusions sont produites par la démarche scientifique à savoir la prise en compte d’un ensemble de preuves indépendantes et convergentes sur le sujet).
            Je trouve ça plus raisonnable que de croire la vidéo youtube produite par Patrick Moore, un homme qui n’est même pas climatologue.

            1. Mais justement, l’ensemble des climatologue n’est pas d’accord avec la doctrine réchauffiste. Les conclusions publiées en France, auxquelles vous vous référez, sont celles des rédacteurs du rapport « pour les décideurs » de l’IPCC, rédigé non par des scientifiques mais par des politiques. Pour vous faire un avis solide et éclairé, téléchargez l’intégralité du rapport scientifique et lisez-le avec soin. Vous verrez que les conclusions « des scientifiques » sont loin de l’alarmisme des politiques français.
              Les lectures des sites scientifiques spécialisés, plutôt que les articles de la presse et des médias français, auront vite fait de vous faire changer d’avis : ils sont de plus en plus nombreux à démontrer la fausseté des conclusions officielles. Pas à affirmer, je dis bien à démontrer.
              Encore faut-il vouloir se construire un avis éclairé : c’est ardu, ça prend du temps, et ça conduit à remettre en cause des convictions profondes…

              1. Je me réferre aux travaux du groupe 1 du GIEC qui compile toutes les données scientifiques climatologiques disponibles (même les sceptiques minoritaires) pour en faire la synthèse.
                Ça me semble plus raisonnable que de faire su cherry-picking comme vous semblez le faire; presse étrangère ou non.

                1. Vous parlez de la même chose: le rapport scientifique. Ce que dit PukuraTane, c’est que le rapport scientifique est beaucoup plus nuancé que le résumé pour les décideurs, lui même beaucoup plus nuancé que ce qu’on entend dans les médias, en particulier les médias français, pour lesquels TOUT est causé par le rechau… euh dérèglement climatique, des écrouelles aux rhumatismes de ma grand-mère, en passant par les tremblement de terre et les éruptions volcaniques.

                2. « même les sceptiques minoritaires »
                  Oui, vous avez raison.
                  Le probleme est que partout dans les sciences modernes, n’importe qui (ou presque) peut publier un article peer-reviewed sur n’importe quel sujet dès lors où il a trouvé les financements pour ses travaux, et où l’article en question n’est pas un amas d’inepties.
                  Même les frères Bogdznov ont décroché un doctorat (math pour l’un, physique pour l’autre).
                  Mais en climatologie, a de rares exceptions près, si vous voulez faire des recherches hors dogme du RCA vous n’aurez pas de financement.
                  Et si vous trouvez le moyen de faire vos recherches (parfois c’est juste de la réflexion, du travail, des maths appliquées, etc), vous ne trouvez plus de revue PR pour vous publier.
                  Et donc les « sceptiques minoritaires » ne sont pas le reflet d’une minorité de scientifiques qui doutent. C’est juste le reflet d’une minorité de scientifique qui a réussi à se faire publier malgré le système actuel.
                  Pas de théorie du complot la de dans de ma part : ce sujet de sélection des « bons » papiers à largement été décrit, étudie et publié dans le monde entier. Pas trop en France ou même Stephane Foucard est désormais plus reconnu (et donc plus compétent en science participative et citoyenne) qu’un professeur d’université.
                  Idiocracy, le film, vous l’avez vu ? On est en plein dans le sujet !

                3. Vous parler de ce GIEC qui nous prédisait l’augmentation de la surface des déserts et qu’à l’horizon 2025 nous ferions pousser du raison en Picardie? Tout ça à cause du vilain CO2?
                  Tiens? une étude tout à fait sérieuse du CSIRO prouve que grâce au méchand CO2 la terre est plus verte.
                  http://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2

                  Donc les déserts n’auraient pas progressé et au contraire se seraient réduit ? et ce alors même que la déforestation qui a terme va « nous asphyxié en nous privant du poumon de la terre » ne s’est pas arrêté? Et pourtant à écouter les malthusiens comme cap2006, c’était certain; la déforestation qui va amener son lot de catastrophe puisque nous alliions usé cette ressource.

                  Et à l’horizon 2017 le raisin pousse toujours en champagne et en bourgogne…

              2. « Encore faut-il vouloir se construire un avis éclairé : c’est ardu, ça prend du temps, et ça conduit à remettre en cause des convictions profondes… »

                Les seules choses que vous remettez en cause avec votre pseudo-scepticisme, ce sont les lois fondamentales de la physique !

                1. Parlons-en des lois de la physique. Le CO2 est un très mauvais gaz à effet de serre, 50 fois moins efficace quel méthane ou la vapeur d’eau. Notre effet de serre est dû surtout à la vapeur d’eau et le CO2 n’y est pour rien.

                  1. Le méthane est effectivement 72 x plus efficace en terme d’effet de serre que le CO2, sur 20 ans, mais comme il y en a 200 x moins dans l’atmosphère, sa contribution à l’effet de serre est environ 3 x moindre. La question de l’eau est plus complexe. L’eau s’évapore ou précipite en fonction de la température. La quantité présente dans l’atmosphère peut donc fortement varier. De plus, elle ne reste que quelques jours/semaines, contre des années pour les gaz non condensables. Malgré cela, bon an mal an, la vapeur d’eau participe pour environ 60% de l’effet de serre, le CO2 pour un quart, et les autres gaz (méthane, ozone, cfc, …) pour le reste. Mais en l’absence de gaz à effet de serre non condensables, la température serait trop basse pour que l’eau s’évapore. La terre serait une boule de glace.

                    1. Je maintiens que le réchauffement climatique n’est dû qu’à l’accélération du cycle de l’eau, elle-même indépendante de la teneur en CO2. Le corollaire c’est que réduire le CO2 atm, si c’était possible, n’aurait qu’une influence négligeable sur l’effet de serre.. Il vaut mieux investir dans l’adaptation au chaud: agriculture, habitations, réfugiés climatiques…

                2. « Les seules choses que vous remettez en cause avec votre pseudo-scepticisme, ce sont les lois fondamentales de la physique !

                  Je doute que l’absorption des IR par le CO2 fasse partie des lois fondamentales de la physique 😀

                3. Lesquelles ?
                  De grâce, essayez de me faire une réponse scientifique argumentée, pas de me renvoyer vers un site réchauffiste ou vers Le Monde…

                  1. Bon :
                    – l’absorption par certaines molécules asymétriques présentes dans l’atmosphère (CO2, H2O, CH4, NO2, CFC, O3, …) du rayonnement infrarouge émis par la terre, et la réémission de ce rayonnement vers celle-ci en partie maintient la terre à une température globale plus élevée que celle qu’elle aurait en l’absence de ces gaz dans son atmosphère. Historiquement, on appelle ce phénomène l’effet de serre. Son existence a été proposée par Joseph Fourier en 1824. En proportion et en importance, le CO2 est le deuxième gaz à effet de serre, après la vapeur d’eau.
                    – L’utilisation de combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel, …) pour la production d’énergie génère du CO2 (par exemple pour le gaz naturel : CH4 + 2O2 -> CO2 + 2H2O). En conséquence directe, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de plus de 40% depuis le début de la période industrielle.
                    – L’augmentation de la concentration d’un important gaz à effet de serre augmente l’effet de serre lui-même. Il s’en suit un déséquilibre entre l’énergie solaire absorbée par la terre et l’énergie réémise par celle-ci. Ce déséquilibre énergétique engendre une augmentation de l’énergie propre du système climatique (atmosphère, cryosphère, océans), par le principe de conservation de l’énergie. Pour rétablir l’équilibre, la température du système augmente, augmentant ainsi l’énergie réémise vers l’espace, par la loi de Stefan-Boltzmann.
                    – L’augmentation des températures à la surface des océans favorise une évaporation accrue de l’eau, et l’augmentation des températures de l’atmosphère permet à celle ci de contenir plus de vapeur d’eau (par la relation de Clausius-Clapeyron). L’augmentation de la concentration de vapeur d’eau dans l’atmosphère augmente également l’effet de serre.

                    On a donc de la physique moléculaire, le principe de conservation de l’énergie, dans ce cas-ci sous la forme de la première de la thermodynamique, la loi de Stefan-Boltzmann, Clausius-Clapeyron, et d’autres encore. Déjà pas mal comme physique fondamentale, non ?

                    1. VB dit : …maintient la terre à une température globale plus élevée que celle qu’elle aurait en l’absence de ces gaz dans son atmosphère. « 

                      Maintient la Terre à une température surtout vivable ! Sinon il ferait entre -129°C et -18°C suivant des calculs différents.
                      Une température normale c’est quoi ?
                      On se fourvoie aussi en utilisant des échelles de température relative.
                      Utilisez une échelle absolue en Kelvin et vous verrez qu’une augmentation de température de 15°C à 15.6°C ne représente que 0.2%.

                      VB dit : L’utilisation de combustibles fossiles …. génère du CO2. En conséquence directe, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de plus de 40% depuis le début de la période industrielle.

                      L’utilisation de « donc » ne prouve pas que l’on ait fait un raisonnement et celle équivalente de « en conséquence directe » non plus. Les teneurs en CO2 beaucoup plus importante des périodes antérieures n’étaient pas dues à une période industrielle et les températures beaucoup plus importantes de l’éocène (14°C en plus !) ou du pliocène (4°C en plus, préhistoire) montre bien que c’est vivable et réversible.
                      ____________
                      Le fait que les modèles se plantent gravement démontrent que l’on ne connaît pas toutes les rétroactions positives et négatives : vapeur d’eau – nuages – modification de l’albedo : 1% de nuages en plus ou en moins semblent jouer un plus grand rôle dans la température que le CO2. En fait on ne sait pas grand chose.

                    2. rayonnement infrarouge émis par la terre, et la réémission de ce rayonnement vers celle-ci en partie maintient la terre à une température globale plus élevée que celle qu’elle aurait en l’absence de ces gaz dans son atmosphère.

                      Ahem, ahem, c’est bien léger.

                      Pour rétablir l’équilibre, la température du système augmente, augmentant ainsi l’énergie réémise vers l’espace, par la loi de Stefan-Boltzmann.

                      Ouh là là… Sous l’influence des feux de forêts, ou du soleil qui pète le feux ❓ Vous vous contredisez, et selon vous l’équilibre est rapidement atteint 🙁

                    3. « Utilisez une échelle absolue en Kelvin et vous verrez qu’une augmentation de température de 15°C à 15.6°C ne représente que 0.2%. »

                      Et une fièvre de 39,5 ne représente que qu’une augmentation de 0,8%. Pas de quoi appeler le médecin. Changer d’échelle pour masquer un phénomène ne le fait pas pour autant disparaître.

                    4. VB sauf que vous occultez complètement le fait que certains aient défini 15°C comme étant une température normale alors que ça ne repose sur rien.

                      Pour l’humain, 37°C ça repose sur quelque chose de sérieux.

            2. Encore une fois, No Soul, vous répétez ce qu’on vous a dit, sans vous renseigner davantage.
              L’ensemble des climatologues ? dites-vous ?

              Et « le groupe 1 du GIEC » ?
              Un vrai climatologue ? dites-vous ?

              Pas de probleme, il suffisait de demander… ou plus exactement, il aurait suffi que vous demandiez… mais votre esprit ne vous en laisse la liberté:

            3. Vous avez parlé à l’ensemble des climatologues ?

            4. une simple question: consensus sur quoi? parce il apparaît toujours que les gens qu’on qualifie de sceptiques partagent bon nombre des affirmations du giec. Dans lce débat ce qui coince est d’abord la quantification, alors s’il vous plait, puisque vous savez qu’il existe un consensus parmi les climatologue ( et c’est faux) pouvez vous nous dire de quoi il s’agit?

          2. Richard Muller etait un ancien climato-sceptique. Et pour prouver qu’il n’y avait pas de rechauffement climatique anthropique, il a fait sa propre étude, à l’aide de quelques « scientifiques débutants » : le projet Berkeley Earth Surface Temperature.
            Le projet est donc financé par des industries qui sont plutot climato-sceptique.

            Il y a donc consensus puisque le résultat de l’etude Best est que le réchauffement climatique actuel est bien d’origine anthropique

            CQFD 🙂

            1. Ce n’est pas parce qu’on a mis « donc » dans une phrase qu’on a fait un raisonnement, ni un raisonnement correct.

            2. PAS DE CQFD – A propos de Richard Muller et de la base de données de Berkely ( http://berkeleyearth.org/ )

              C’est une étude statistique avec une très bonne traçabilité sur les données, avec des moyens techniques (informatiques et mathématiques) élémentaires et bien connus, ce que n’avait pas fait le CRU qui travaillait dans l’obscurité ; le CRU ne donnait pas accès aux données avec des prétextes techniques fallacieux, et cela a permis de construire une belle crosse de hockey qui a depuis été jetée dans la poubelles de l’histoire des sciences. Accessoirement, le CRU a violé la loi du Royaune-Uni sur l’accès aux données administratives ( FOIA ou Freedom of Information Act ).

              Quant à dire que les résultats du CRU « démontrent » la théorie du RCA, nous en sommes vraiment très loin. Pas de CQFD sur la base de cette étude. [Cela demanderait un argumentaire plus étoffé, mais c’est dimanche].

              Donc, nous avons une étude financée par les frères Koch dont la conclusion ne satisfait pas les frères Koch, mais qui ne permet pas de conclure pour la théorie du RCA.

              Ce qui est démontré :
              1) les vilains frères Koch sont capables, au moins une fois, de financer des travaux scientifiques sans influencer le travail des scientifiques.
              2) le CRU a (volontairement ?) a travaillé dans l’obscurité alors que l’on pouvait facilement travaillé dans la transparence.

              CQFD.

              1. OUPS !
                J’ai écrit : « Quant à dire que les résultats du CRU ».
                Il fallait lire : « Quant à dire que les résultats de Berkeley ».
                La plupart des lecteur auront corrigé.

        2. …consensus dans le milieu scientifique des climatologues qui reçoivent des subventions.

          1. Oui c’est bien connu que toutes les études scientifiques disent toujours ce que le financeur veut entendre.
            D’ailleurs tout le monde sait que les très nombreuses études scientifiques produites sur le sujet au 4 coins du monde sont financées par des lobbys écologistes débordants de moyens financiers (comme chacun le sait), et appuyées par l’ensemble des gouvernants, tous de mèche et du même bord (c’est à dire écolo intégristes, comme on peut le constater chaque jour)….

            1. « …sont financées par des lobbys écologistes…

              Indirectement oui mais surtout directement par les états sous le couvert de programmes et de budgets de recherche.

              1. Oui les états sont très influencés par les lobbys écologistes aux gros moyens.
                Bien plus que par…l’industrie du pétrole par exemple.
                C’est bien connu.

                1. En l’occurrence, les politiques sont effectivement beaucoup plus influencés par les idées écolo que par celles portées par l’industrie pétrolière. Si ce n’était pas le cas, ça fait longtemps qu’on aurait abandonné les subventions aux énergies renouvelables ou le bonus-malus sur les voitures, qu’on aurait arrêté les politiques anti-voiture, qu’on aurait autorisé l’exploitation du gaz de schiste, et plus généralement toutes les politiques visant à réduire la consommation de pétrole.

                  La puissance d’un lobby politique se mesure avant tout en nombre de voix que cela peut rapporter politiquement.

                2. Faut-il vous citer toutes les lois votées par le parlement sur l’environnement, les OGM, en passant par l’obsolescence programmée jusqu’au principe de précaution ? Des lobbies qui auraient de tels résultats ? MDR

                  Le but de l’état est de dire « on s’en occupe », de créer des commissions pour caser lescopains et de percevoir des taxes en couchant avec les lobbies écolo-réchauffistes : capitalisme de connivence.

                  1. Le GIEC n’est pas européen, et encore moins français.
                    Vos exemples sont mal venus pour évoquer une influence à l’échelle internationale. Vos exemples (nrj renouvelables, anti-voiture..sont des mesurettes très marginales qui ne changent pas grand chose à la politique globale nevers les nrj fossiles et leur utilisation).

                    1. Ne changez pas de sujet. Je vous parle de la France, parce que je connais la France, je ne me prononce pas sur les autres pays que je ne connais évidemment pas aussi bien. Et je vous montre qu’en France, la politique est beaucoup, beaucoup plus influencée par les idées venant des lobbies écolo que celles des lobbies du pétrole.

                      Et oui, effectivement ces mesures coûtent énormément d’un point de vue économique mais n’apporte rien ou quasiment rien d’un point de vue environnemental.

                    2. PS: Quoi? le GIEC n’est pas français? Noooon c’est pas vrai?! Heureusement que vous étiez là pour nous le dire!

                    3. Comme vous dites il y a « consensus » (sans vote) et donc le pays qui dirait ouvertement qu’il ne pense pas comme les autres se verrait crucifier par Greenpeace and Co. C’est la même méthode que la mafia : tu rackes ou on t’attaque et ta vie sera un enfer façon attaque de Greenpeace sur les baleiniers. ou boycotte façon jus d’orange d’Israel ou boycotte des USA concernant l’intervention en Irak (tiens encore un consensus).
                      En fait, il faut faire comme les gosses, oui papa, et je fais comme ce que je veux avec mes cheveux.

                      Les écolos sont des personnes violentes et n’ayant aucun respect de la propriété d’autrui : NDDL, Sirvens, Nucléaire… (ce qui ne signifie pas que je sois d’accord avec ces projets pour tout ou partie)

                3. Dans le cas d’espèce, en face des lobbies pétroliers ils se trouve que vous avez non seulement les lobbies écologistes mais surtout les lobbies nucléaires…

            2. Consensus ? Encore une fois, No Soul, vous répétez ce que l’on vous a dit, ni plus ni moins:

        3. No Soul
          Vous etes militant. Grand bien vous fasse. Vous en avez bien le droit, mais cela ne vous confère aucune autorité en matière scientifique.

          1. Lomo, ça n’a vraiment rien de militant que de rappeler l’état des connaissances scientifiques sur un sujet.

            1. Si tout le monde avait cette attitude, la terre serait encore plate.

    4. Sur la question climatique, de grands scientifiques dont ce b’était pas la spécialité,(comme Vincent Courtillot) ont adhéré aux thèses du GIEC dans un premier temps. Le revirement de Sarkozy montre que la vérité finit par se savoir et que certains arguments ne résistent pas à une analyse approfondie. Ça met plus ou moins de temps. Il n’y a que les idéologues imbéciles qui ne changent pas d’avis. Et je ne dis pas cela pour soutenir Sarkozy.
      Maintenant, bien sûr que l’homme influe sur son écosystème. Mais avant d’engager des décisions ruineuses sur un problème non démontré et instrumentalisé pour des raisons politiques, il aurait fallu laisser la communauté scientifique débattre au lieu d’étouffer les voix dissidentes.
      Les décisions environnementales doivent s’appuyer sur des données scientifiques fiables. S’appuyer uniquement sur les affirmations d’ONG écologistes est un non-sens. Greenpeace a la haute main sur la communication du GIEC…
      Enfin, il y a suffisamment de vrais problèmes (par exemple la politique étrangère américaine vis-à-vis de la Russie et de la Chine) pour qu’il ne soit pas nécessaire d’en créer de toutes pièces.

      1. Le consensus chez les climatologues existe et, bien évidemment, il se base sur un faisceau de preuves indépendantes et convergentes.
        Les ONG écologistes n’ont rien à voir avec la démarche et les conclusions scientifiques.
        Les scientifiques sceptiques sont minoritaires, et s’ils le restent ce n’est pas le fruit d’un absurde complot, mais le résultat d’un niveau de preuve produit trop faible pour faire changer de paradigme l’écrasante majorité de la communauté des climatologues.

        1. Bon d’abord, on ne parle pas de faisceau de preuves, s’il s’agit de preuve, une seule suffit! Faisceau d’indices peut-être…
          Mais pour vous expliquer pourquoi les sceptiques vous semblent minoritaires, voyez ceci:
          http://www.pensee-unique.fr/news2.html#lind

          1. Richard Lindzen produit un discours isolé qui, ces derniers temps, n’est pas reconnu par ses pairs.
            http://sciences.blogs.liberation.fr/2011/11/08/climat-et-debat-scientifique-richard-lindzen-estil-credible-/

            1. Tandis que Sylvestre Huet, lui, vu sa formation en histoire et sa longue carrière de journaliste engagé, serait un « pair » habilité à reconnaître la « bonne » recherche de la mauvaise ?

              1. Quand on vous montre la lune vous regardez le doigt ?
                Il ne s’agit pas de Huet mais d’Andrew Dessler, de John Houghton et de l’essentiel de la communauté des climatologue qui est derrière eux.

                1. « Unless we announce disasters, no one will listen »
                  — John Houghton
                  « Si nous n’annonçons pas des catastrophes, personne ne nous écoutera. »

                  « If we want a good environmental policy in the future, we’ll have to have a disaster. »
                  —— John Houghton
                  « Si nous voulons une bonne politique environnementale dans le futur, il nous faudra un désastre »

                  1. On peut faire un concours d’ad hominem si ça vous amuse.
                    Ça ne change rien au fait que la cause anthropique dans le réchauffement climatique récent soit l’hypothèse la plus crédible scientifique actuellement.

                    1. Ce n’est pas de l’ad hominem ; il a dit qu’il faut annoncer des catastrophes même si ce n’est pas vrai.

                      Daniel Schneidermann de votre quotidien préféré Libé a dit aussi :

                      « Mentir utile. Si un chiffre, même faux, attire l’attention sur un problème réel, fait progresser la cause, où est le mal ? « 

                    2. C’est de l’ad hominem. Vous tentez de décrédibiliser un homme par le biais de ses prises positions personnelles, ce qui est tout a fait déconnecté de l’ensemble du travail scientifique permettant d’aboutir aux conclusions consensuelles actuelles sur le réchauffement anthropique.
                      Qu’il faille crier au loup (ou pas) pour espérer une réaction publique (quelque soit le domaine) est un autre sujet

                    3. Réviser ce qu’est un ad hominem. Je ne parle pas de quelque chose d’extérieur au débat.

                      Opposer à quelqu’un une prise de position personnelle sur le sujet n’est pas un ad hominem. Sinon il n’y a plus de débat possible.
                      Et en plus dans le cas présent ce n’est pas une prise de position personnelle : il l’a dit en ayant été président du GIEC !
                      Et en plus ça a rapport avec le sujet.

                      Vous détournez le débat: ce gars là vient nous dire qu’il faut mentir et vous ouvrez le bec.

                    4. Vous persévérez dans l’ad hominem.
                      Le débat porte sur la cause anthropique au réchauffement climatique récent validé par l’écrasante majorité des climatologues.
                      Pas sur la phrase isolée d’une personne sur la façon dont il faut présenter un sujet pour espérer une réaction des pouvoirs publiques.

                    5. Il n’y a pas, en science, d’hypothèses « plus crédibles ». Il y a des hypothèses invalidées et des hypothèses non-invalidées. L’hypothèse que les variations climatiques observées ces dernières décennies restent globalement dans la gamme des observations des ères passées n’a pas été invalidée, point barre. L’hypothèse qu’une grande majorité de journalistes et de scientifiques inversent la proposition « nulle » et la proposition à tester n’a pas été invalidée. L’hypothèse que les recherches pourraient refuser de pré-supposer comme acquis un changement climatique anthropique et néanmoins être agréées dans les systèmes de financements publics ou internationaux a, elle, été invalidée.
                      Si vous avez des arguments scientifiques, je suis prêt à les écouter. Vous devrez montrer qu’avec une probabilité significative, la variabilité naturelle ne suffit pas à expliquer les changements climatiques observés. A défaut, je retombe sur ma proposition nulle : le « changement climatique » sert des intérêts personnels et politiciens, et c’est là son seul aspect anthropique statistiquement et significativement validé.

                      Enfin, en ce qui concerne l’ad hominem, Sylvestre Huet est en tant que personne quelqu’un de très agréable et respectable, d’après les amis et collègues qui m’avaient il y a quelques années conseillé de le contacter. A cette époque, malheureusement, il s’est trouvé que j’ai passé 3 jours avec l’un des auteurs d’un papier dans Nature qui démontrait la non-significativité de l’hypothèse d’aggravation des cyclones dans l’océan Indien et le Golfe du Mexique. Dans l’avion du retour, j’ai découvert dans Libé que M. Huet inversait les conclusions du papier. Ne mélangeons pas l’ad hominem avec le « chacun son métier » et le « connaissons nos limites ».

                    6. « la phrase isolée d’une personne… » : mais c’est vous qui citez cette personne comme source.

                      Si je dis : « il faut parfois mentir pour vendre sa voiture  » puis que je vous dis que « ma voiture n’a pas été accidentée, super bien entretenue, conduite en douceur etc… » : vous me l’achetez ?

            2. Richard Lindzen n’a pas besoin de « pairs », c’est une sommité absolue de la science de l’atmosphère.

        2. Il est clair que si on ne laisse pas s’exprimer les climatologues sceptiques, vous aurez l’impression qu’il y a consensus. C’est très facile de faire « changer d’avis » un climatologue sceptique. Vous lui coupez les budgets et, comme par hasard, quelques temps plus tard, ou vous ne l’entendrez plus ou il dira ce que vous avez envie d’entendre.

        3. Quand Einsten lui-même élaboré ses magnifiques théories, il allait très nettement contre le consensus scientifique de l’époque. Tellement que lui-même ne croyait pas à certaines conclusions données par sa propre théorie !
          Quand il a remis en cause la gravité newtonienne, c’était autre chose que d’être climato-realiste.
          Quand Niels Bohr a remis en cause le modèle de l’atome de Rutherford, il,était encore plus minoritaire que n’importe quel climato-scerpique.
          Sans parler de Galilée, dont vous avez entendu parler je le sais.
          Le consensus n’est pas de la science, ne l’a jamais été, ne le sera jamais : c’en est même la négation.
          Quand la science est dictée par le politique elle n’a plus le droit de s’appeler science. Allez regarder la genèse de l’IPCC/GIEC, vous verrez que l’ordre de mission politique, puisque c’est une émanation des Nations Unies, postule qu’il y a un réchauffement climatique, pose l’affirmation qu’il est imputable à l’activité humaine, et missionne pour en chercher les conséquences et les moyens de prévention.
          Le réchauffement anthropique n’est pas issu d’une conclusion scientifique mais bel et bien d’un postulat politique.

          1. Vous mélangez tout. Les scientifiques que vous nommez ne sont pas contentez de faire des interprétations à contre-courants qu’eux seuls tenaient pour pertinentes, ils ont fait des découvertes. Ils ont d’ailleurs tous été récompensés de diverses manières par la communauté scientifique pour leurs travaux, autant dire que comme anti-conformisme et mise au banc on a vu mieux.
            Vous ignorez les bases même de la démarche scientifiques moderne, qui fait bien appelle au consensus scientifique.
            Les éléments de preuves sont sus et connus de tous. Le faisceau de preuves va tend indéniablement vers la démonstration de l’origine anthropique du réchauffement climatique récent.
            Libre à vous de privilégier quelques voix isolées proposant une interprétation des faits invalidée par l’écrasante majorité leurs paires. Mais ce que vous voulez croire va à l’encontre de que la démarche scientifique démontre raisonnablement à ce jour.
            https://theierecosmique.com/2016/02/16/climato-scepticisme-et-deni-de-science/#more-1096
            Et non, les travaux du groupe 1 du GIEC ne sont pas une production politique:
            http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2682

            1. Votre lien :
              « Ils sont sélectionnés par le bureau du GIEC sur la base de critères scientifiques à partir d’une liste proposée par les États.« 

              Et ce n’est pas politique ?!

              Autant dire que vous allez sélectionner des personnes sur un critère de diversité à partir d’une liste de personnes noires que je vous propose.

              1. Etant donné que le groupe 1 se contente de faire une synthèse de la littérature (la littérature est accessible à tous, et il est évident que si les climatologues se sentaient biaisés quant à la représentativité de leurs écrits cela créerait un tollé). Des échanges avec l’ensemble de la profession a lieu tout le long du processus. Donc en effet je ne vois pas ou est le problème.
                Ils synthétisent l’état actuel du travail de l’ensemble des scientifique sur le sujet au temps t.
                S’ils créaient un rapport téléguidé déconnecté (enfin, ce serait digne des illuminatis: 250 scientifiques sélectionnés par le GIEC sur des critères scientifiques parmi des listes proposées individuellement par tous les états…pour que tous ces types soient de mèche…waoouhh), ça se verrai comme le nez au milieu de la figure, et donc tollé de la profession.
                Or ce n’est pas cas.

                1. Alors pourquoi certains démissionnent quand ils ne sont pas d’accord ? Il semble que ce soit la seule solution pour être audible.

                  Alors que justement le désaccord devrait faire partie des conclusions comme dans les pages wikipedia où il y a souvent un paragraphe sur les opposants à la théorie.

                  Le GIEC est le consensus de ceux qui sont d’accord.

                  Juste un exemple, le Dr Christopher Landsea, Spécialiste mondial des cyclones tropicaux au National Oceanographic and Air Administration (NOAA) :

                  http://agriculture-environnement.fr/dossiers/climat/demission-fracassante-au-giec,59

                  1. Oui le consensus c’est les gens qui sont d’accord…t qui sont largement majoritaire à l’être.
                    Sauf qu’on parle de consensus scientifique, donc pas d’avis personnels, mais d’avis de scientifiques après analyse des preuves disponibles actuelles.
                    Les pas d’accords sont pas inaudibles. Ils sont juste jugés scientifiquement peu crédibles.
                    Tant qu’ils ne produiront pas de nouveaux éléments probants au sujet, ou de nouvelles analyses solides, il n’y a aucune raison que ça change.
                    Et heureusement.

                    1. Moi je pense que la majorité des climato-sceptiques ont TORT, en tout cas c’est mon impression, mais je constate qu’ils sont muselés, écartés dès qu’ils ont une opinion différente, « déviante », « négationniste » comme disent certains. Certains scientifiques ne peuvent dire ce qu’ils pensent par crainte de voir leur budgets rabotés ou supprimés.

                      Bref tout ça va totalement à l’encontre de la démarche scientifique. La cause est que la question du réchauffement climatique a été rattrapé par le politique.

                      Mais Judith Curry, qui n’est pas climato-sceptique, résume parfaitement le problème. Je t’invite à lire ce qu’elle a à dire sur le sujet si ce n’est déjà fait, et tout le reste. On s’aperçoit que même si les réchauffistes ont raison, il y a vraiment quelque chose de pourri dans ce milieu.

                    2. Non un consensus se fait sans vote.

                      « Consensus : Procédure qui consiste à dégager un accord sans procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les abstentions »

                    3. Je me souviens d’un comité directeur à la coréenne : « Bon, nous allons passer au vote. Qui vote pour, levez la main ? .. Huit votes pour. Qui s’abstient ? … Un, et je m’abstiens, donc deux abstentions. Pr. U., vous êtes le seul à n’avoir levé la main aucune des deux fois, c’était bien votre intention ? Oui. Nous rediscuterons donc de la motion ce soir après le dîner. »

                2. Parmi les scientifiques mis en avant par le GIEC, bien peu sont des spécialistes du climat pour la bonne raison que c’est une science très récente. Les modèles mis en avant à l’époque de Kyoto pour le début du 21e siècle ont été mis en défaut par les observations ultérieures. La seule conclusion qui s’impose est que ces modèles étaient insuffisants à rendre compte du climat qui est une réalité extrêmement complexe. Sans compter la notion de température moyenne entre différents climats (que signifie-t-elle?), les divergences dans les mesures de température, la courbe en crosse de Hockey, les mails du CRU et bien d’autres anomalies dans le processus.
                  C’est le fait que les politiques aient été convaincus à Kyoto qui a emballé la machine. Ils ont juste oublié que deux courbes variant dans le même sens n’implique pas un rapport de causalité. Mais les politiques ne sont pas dans une démarche scientifique…

            2. « Vous ignorez les bases même de la démarche scientifiques moderne, qui fait bien appelle au consensus scientifique. »
              C’est nouveau ça, de définir la démarche scientifique moderne par un appel au consensus ?

              Il y a encore peu de temps, et en fait dans toutes les disciplines scientifiques actuelles (sauf la climatologie), la démarche scientifique encourageait la recherche d’éléments allant à l’encontre de la théorie étudiée, et ainsi à l’invalider ou à la faire progresser. C’est ainsi que la science avance depuis la nuit des temps : grâce aux nouvelles idées, aux capacités de quelques-uns à s’affranchir du consensus ou de l’état de la science « validée ». Et à la remise en cause des acquis, même les plus fondamentaux, dès lors où cette remise en cause peut être source de progrès. C’est la distinction entre recherche de la véracité et remise en cause de la vérité qui crée votre confusion, et votre forte adhésion à la pensée unique actuelle. Rejeter le droit de critiquer, de douter, de démontrer les failles ou les erreurs d’une théorie n’est plus de la science, c’est de la religion. Je respecte aussi, mais la nature de la chose est différente. C’est ce qui mène nos médias et nos politiques à vouloir criminaliser les climato-sceptiques. Plus de liberté de penser en dehors du dogme : religion et non science !

              Jusqu’à récemment dans toutes les sciences, sauf en effet la climatologie récente, quand la théorie donnait un modèle qui ne colle pas aux observations, on remettait en cause le modèle, on l’améliorait où on le supprimait, mais on ne modifiait pas les observations. En climatologie, la quasi totalité des modèles ne colle pas aux observations, depuis longtemps, et pourtant on en tire des conclusions politiques et économiques dans le monde entier. Et les donnes brutes sont régulièrement modifiées pour améliorer la validité des modèles. Malheureusement, il existe de nombreux proxies dans lesquels les données originelles sont conservés. Quant à valider les tripotages de données par des raisons statistiques a posteriori, ça ne trompe que le grand public et les adeptes de la religion climatique. Mais c’est un autre sujet…

              Un brillant scientifique m’a expliqué l’année dernier que remettre en cause tous ces modèles, même s’ils sont effectivement tous faux, ce qu’il reconnaissait, n’invalide pas pour autant la théorie sous-jacente ! Moi, une telle réponse, ça me cloue le bec, et c’est bien l’effet recherché !

              Ce doit être ça, la démarche scientifique moderne. Accordez-moi le droit (dans l’ignorance que vous me prêtez) à ne pas adhérer à cette façon de faire.

              1. Bravo. Enfin un commentaire juste sur la question scientifique. Hélas au vu des échanges que je viens de lire il paraît évident que la question du réchauffement climatique est complètement idéologique. Et encore davantage en France, patrie des »intellectuels » idéalistes, héritiers de Rousseau ce « philosophe dangereux », comme dit Onfray, donc antiscience et refusant les faits au profit des idées.

    5. Voilà un commentaire qui recueille ma pleine adhésion !

  2. il n’y a pas de choc démographique…….bien alors parlons de déséquilibre démographique , trop ici , pas assez là ,est ce politiquement plus acceptable pour un climato sceptique voyant sa cause disparaitre ?

  3. Il faut noter que Sarko est le seul à pouvoir dire ce qu’il veut dans la mesure où tout ce qu’il dit est systématiquement attaqué, contredit et déformé par la gauche.
    S’il s’était affirmé rechauffiste, la gauche serait passé en totalité au scepticisme, ça aurait été marrant.
    Je ne désespère pas que Marine réchauffe, ce qui aurait sensiblement le même effet.

    1. @ Meuh non

      N.Sarkozy se réserve surtout le droit de se contredire ou de changer d’avis suivant son humeur et les opportunités.
      Son point de vue « climatologique », d’ailleurs aussi prudent que mesuré:

      « L’homme n’est pas le SEUL responsable de ce changement« , a affirmé l’ex-chef de l’État »

      n’a rien de révolutionnaire!!!
      Et a priori, il n’est pas plus qualifié que moi sur ce dossier! Déjà que je suis sceptique car je crois que les scientifiques, actuellement, n’ont pas encore assez de données précises constatées pour des prévisions à moyen ou long terme.

  4. Bonjour,
    De la même façon qu’il y a évidemment un « consensus » autour des affirmations mensongères prônées depuis le(s) rapports GIEC et entretenus soigneusement par les « écologistes » autour du « réchauffement climatique », on ne peut que se réjouir qu’un homme politique ose enfin exprimer un doute sur la seule responsabilité de l’homme sur cette « altération ». C’est juste cela qu’a déclaré Nicolas Sarkozy, mais je reste effaré devant les levées de boucliers qui le classent immédiatement parmi les hérétiques climato-septiques (en particulier le porte-parole du gouvernement, champion de l’amalgame, et Barbara Pompili, écologiste de garde), alors qu’il a été plutôt modéré en faisant sienne une opinion juste(ment) réaliste !
    Mais aussi, de la même façon, il ne me semble pas judicieux de se voiler la face concernant le souci (et l’anxiété sous-jacente) de la surpopulation mondiale : là les chiffres parlent d’eux même (http://www.worldometers.info/fr/population-mondiale/). Sans être alarmiste à l’extrême, il me semble qu’il faut à tout le moins y porter attention et tenter d’y apporter des solutions avant que cela ne devienne, comme toujours, un réel et préoccupant problème.

    1. Ben en fait c’est comme dit l’article : vous aussi vous avez votre peur !

      Pour info la croissance de la population mondiale était de 2% dans les années 60 et de 1.2% aujourd’hui et c’est seulement quelques pays : ne vous en faites pas, ils vont bien se calmer, c’est physique.

      1. Mouai
        Je vais t’apprendre quelques chose en statistique :
        1,2% aujourd’hui, ça représente bien plus de monde que 2% en 1960, parce que l’on ne parle pas de la meme quantite de personnes servant à établir les stats.
        Et il ne faut pas oublier qu’avec un allongement de la duree de vie, ça allait automatiquement amoindrir le nombre de naissance par habitant, alors qu’il faudrait corriger avec les moyennes d’age de l’époque.

        les gens ont peut etre peur parce qu’ils réflechissent

        1. ouch : « quelque chose »

          désolé

        2. Oui, mais je n’ai rien appris.
          Il y a inflexion de la croissance.
          Jetez un oeil aux pays : sur 231 pays il y en a 115 en dessous de 1 dont 43 en négatif. La croissance de la somme des 10 plus grands pays est sur la moyenne. Rien qu’en 10 ans il y a des chutes très importantes sur les pays qui avaient des taux très élevés (ceux à 3 ou 4%).

          Les gens ne réfléchissent pas : ils ont juste peur des grands nombres et ont peur de manquer et n’ont aucune idée de leur environnement.
          C’est bien cela qui avait conduit à ce que la théorie malthusienne soit bien acceptée.
          Tiens, la théorie malthusienne : encore un consensus, du Club de Rome celui-là !

    2. Surpopulation mondiale ?
      Une simple extrapolation montre que toutes choses égales par ailleurs, le « problème » se réglera tout seul vers 2080 quand le taux de croissance passera négatif.
      https://commons.wikimedia.org/wiki/File:World_population_growth_rate_1950%E2%80%932050.svg

    3. On a eu régulièrement des lrévisions apocalyptiques de l’ONU sur l’augmentation de la population. Un document intéressant montre les facines malthusiennes de tout cela:
      http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/31/89/29/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes.pdf
      L’Afrique connaîtra une transition demographique si elle a accès au développement: les enfants sont une richesse dabs les pays pauvres, mais une charge dans les pays riches (économiquement s’entend!). D’ici là, la population va augmenter s’il n’y a pas de conflit majeur, d’épidémies etc…

  5. Ce site se décrédibilise vraiment totalement quand il aborde la problématique du changement climatique.
    Les attaques sur l’indépendance du GIEC et sur la remise en cause du consensus scientifique sont ridicules (d’autant plus venant d’un site qui bien souvent aimerait avoir l’air d’aborder les sujet avec une démarche rationaliste).
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2682
    Bref je comprends bien, que le réchauffement climatique d’origine anthropique entre en conflit avec le déroulement d’une l’idéologie libérale garantie sans prise de tête, mais de là à renier en la démarche scientifique, et les conclusions les plus fiables qu’elle permet de tirer sur le sujet: c’est pathétique.
    http://www.skepticalscience.com/docs/Guide_Skepticism_French.pdf

    1. Ouais, les gens qui ne sont pas d’accord font du hors sujet ✔, mettent plusieurs fois les mêmes liens ✔, répètent 10 fois la même chose ✔ ne raisonnent pas ✔ et à la fin disent que le site se décrédibilise complètement ✔

      Yep you ticked all the boxes !

    2. Oui vous avez raison. …sur vous-même. Pathétisme des intellectuels idéalistes au petit pied. Le propre de la science est la recherche du réel, vous êtes dans l’ultra monde des idées. Ça ne serait pas grave si les gens de votre bord n’étaient pas de ceux qui, lorsque les circonstances le permettent, coupent les têtes de leurs contradicteurs.

  6. Bonjour,

    On ne peut que se féliciter de voir un « responsable » politique de premier plan adopter une attitude raisonnable vis-à vis de la doxa à la mode, le réchauffement ou changement climatique. Je reste cependant extrêmement dubitatif devant ce revirement. Des échéances cruciales, pour l’auteur de cette prise de position et pour la société française (pas tout à fait les mêmes, je tiens à le préciser) se profilant, nous savons tous depuis longtemps que « Paris vaut bien une messe ». Je rejoins néanmoins Benoît Ritaud quand il déclare apprécier la perspective de voir le climato-réalisme s’éloigner de la tutelle du Front National. On peut espérer qu’un débat plus serein va enfin s’imposer face autour de cette problématique et que les dérives auxquelles nous assistons cessent.

    Je viens de terminer le livre de Pierre Cahuc et André Zylberberg « Le Négationnisme économique » publié chez Flammarion. Les échos que j’avais pu avoir çà et là de cet ouvrage, notamment en écoutant Pierre Cahuc en parler, m’incitait à penser que cet ouvrage réglait une fois pour tout le problème des billevesées avancées régulièrement dans le domaine économique. Le livre est extrêmement moyen et j’y ai vu surtout une violente attaque contre le climato-scepticisme dont l’inanité est rappelée tous les deux ou trois pages, les auteurs le mettant en exemple comme contre-vérité scientifique avéré teintée de complotisme et négationniste de surcroit. Connaissant l’ostracisme dans lequel les « climato-réalistes » sont tenus, il est paradoxal de voir les auteurs de ce livre se revendiquer de la prééminence d’une démarche qu’ils qualifient de scientifique (pour eux, seuls les « climatologues » sont dignes d’en parler alors que l’essence scientifique du GIEC et de ses séides est assez politique et que bon nombre de ses travaux sont entachés de suspicion quand ils ne sont pas tout simplement faux) et de refuser cette démarche à ceux qui s’interrogent sur la nature du « consensus » officiel.

    Bonne journée

    1. Paris vaut bien une messe. Expliquez moi ce qu’il a à gagner à se mettre à dos la majorité de la population et la presse en exprimant un avis considéré presque unanimement comme sulfureux.
      Pour rappel, certains sont prêts à créer des tribunaux pour gérer les déviants climatiques.

      1. « …se mettre à dos la majorité de la population… »

        Pas sûr. Il y a peut être 5% de gens actifs dans le domaine et 95% qui n’en ont rien à foutre et en ont ras le bol de l’écologie punitive. Ceux là économisent l’énergie car ils paient la facture.
        Mais ils sont certainement au moins autant « écologistes » que les 5%, si ce n’est plus, mais dans la pratique, le concret.

    2. oui paris vaut bien une messe et Sarkozy nous a déjà fait apprécier sa capacité a dire blanc aux blancs en semaine 1 , et noir aux noirs en semaine 2.

  7. Ah Ben ! Il n’est pas bon d’être « prophète en son pays », ou tout simplement d’avoir raison avant les autres !
    Le plus drôle (si on peut dire) ce sont les réactions de vierge effarouchée (je ne trouve pas de comparaison plus…pertinente) de la plupart des politiques et des médias, sans oublier l’inénarrable prix Nobel par contumace JJouz** aux propos de Nicolas S***, soit : « l’Homme n’est pas le SEUL responsable… », Waow, quel « négationnisme », quelle contrevérité scientifique, quel bouleversement/dérèglement/chaos/poêle à frire climato-réaliste !

    1. Bah en même temps ça change pas grand chose au film. L’homme n’est pas le seul responsable, mais son rôle est crucial dans le réchauffement récent, et c’est probablement le seul paramètre ajustable (si tant est qu’on veuille ajuster).

      1. La terre a toujours eu des coups de chaleur et des coups de froid. Bien avant l’arrivée de l’homme sur terre. Ce n’est pas 150 ans d’industrialisation qui vont y changer quelque chose. Et à moins de tuer la moitié de la population mondiale, comment comptez-vous influer sur le climat ? Qu’on fasse quelque chose ou rien, combien de temps va-t-on gagner sur la durée de l’être humain sur terre ? L’être humain disparaîtra bien un jour, mais pas à cause du climat.

      2. Qu’on PUISSE ajuster. Parce-que pour le vouloir, ça oui les politiques le veulent (pour pouvoir dire qu’ils « font quelque chose »). Mais de là à ce que ça ait un impact significatif sur les T°… Et en plus tant qu’on ne connaît pas la sensibilité envers le paramètre « dégagement de CO2 anthropique », on ne peut pas connaître le résultat d’une politique, même en supposant qu’elle soit appliquée de façon absolument parfaite, qu’elle n’a pas d’effet pervers etc.

        En fait tout le débat est là au sein de la communauté scientifique: quelle est la sensibilité exacte envers le paramètre « dégagement de CO2 anthropique ». Moi personnellement après avoir lu quand même un peu sur le sujet, je n’en sais toujours fichtrement rien, tellement les avis sont partagés.

      3. Oui mais ca tient un peu de la maxime shadok, un peu compliquée mais parfaitement appropriée : « Mieux vaut pomper de crainte qu’il se passe quelque chose, que risquer qu’il se passe quelque chose en ne pompant pas » – et les shadoks pompaient…. Pour le plus grand bonheur de nos chefs shadoks.

        Bref tout cela tient de la nieme peur millénariste qu’exploitent tous les interventionnistes a visée +ou- totalisante pour nous faire gober leur éternel « c’est moi ou le chaos »

    2. Que les gens qui ne sont pas scientifiques cessent de parler de « contrevérité scientifique ». Qu’ils aient un minimum de retenue. Les scientifiques (les vrais) qui se sont penchés sur la démarche du GIEC ont mis en évidence de graves anomalies qui mettent en doute les conclusions du GIEC (lesquelles ne reflètent pas, qui plus est, la somme des propres études partielles du GIEC!).
      Bien sûr qu’il faut protéger les ressources de la planète, la biodiversité…mais que l’évolution climatique soit due au CO2 donc à l’activité humaine n’est pas prouvé. Ce qui est sûr c’est qu’on interdit aux PED l’usage du gaz et du pétrole pour ne pas faire monter les prix, etc. alors que leur population galope, là est le vrai problème (pour eux et pour les pays d’immigration). A cet égard l’augmentation du CO2 atmosphérique est un bien pour l’agriculture et va dans le bon sens pour le problème de la faim. Quant au climat il variera bientôt en sens inverse au gré des prochaines phases d’activité solaire. Que trouveront alors les petits écolos pour culpabiliser les moutons bêlants lors de la prochaine mini-période glaciaire??

      1. Les « vrais » scientifiques ne sont pas plus vrais que les autres, ils sont juste minoritaires.
        Le GIEC intègre les critiques et les voix discordantes à ses rapport.
        Le fait est que le faisceau de preuve est raisonnablement en faveur du réchauffement climatique récent d’origine anthropique. Ce n’est ni plus ni moins la raison du consensus fort actuel.
        http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2682

        1. Il n’y a pas « consensus » sauf semble-t-il chez les perroquets.

  8. Quel talent, ce ratissage électoral. Mais ce bougre de Sarko ne s’avance pas beaucoup ! « l’homme n’est pas le SEUL responsable » … et bien oui, vu qu’il y a aussi les vaches et leurs gaz … Monsieur Sarkozy, douter du dérèglement climatique, c’est laisser la science et la « connaissance » au néants des incultes et des prophètes en tout genre. Un « chef » de l’État français digne de se nom ne remets pas en cause les piliers de la république. Allez voir sur la tour Eiffel les noms gravés de tous ces scientifiques, et pourquoi la France était prospère à leur époque …. !!!

    Quant à l’auteur de l’article, dire « À présent, le débat existe enfin en France ! » tient de la folie! Car la science ne se débat pas !! Surtout avec la lobotomie (scientifique) qui se développe dans notre société, avec des religions qui se gargarisent de ces peuples orphelins de l’idée de progrès. A part NKM, tous les politiques actuellement en lice pour des élections n’ont aucune formation scientifique !!!! Et pour rappel, ce sont les premiers climatologues qui ont alarmé sur le climat dans les années 1960 qui étaient justement des « hérétiques » .. Maintenant, en 2016, il n’y a plus de doute « scientifique ». Même histoire pour le darwinisme, l’atomisme, qui ont mis des décennies à être acceptées.

    Le problème n’est plus de douter du dérèglement climatique ; il est de savoir comment on va s’adapter, en terme de coût, et ce que les sociétés vont vouloir y mettre. Conséquemment, en terme de choix politique, savoir si c’est aux États ou aux marché de régler le problème. Par exemple, doit-on augmenter les réseaux de canaux d’irrigation dans le sud de la France au niveau régional (et donc des impôts à la clef), ou laisser le problème aux agriculteurs. Sachant qu’avec des épisodes de sécheresse qu’on constate en augmentation depuis une bonne 20aine d’années, il y a des problématiques d’importation de la nourriture, de perte d’emploi …. Bref, tout ça se calcule

    Sarkozy agite une lavette idéologique pour savonner les esprits. Ce faisant, il est indigne d’une nouvelle présidence française.
    Libéraux, arrêtez de douter du dérèglement climatique, et faites entendre vos voix pour dire que ça n’est pas aux États ou super-États de régler l’adaptation au climat, mais au marché !!!

    1. « Et pour rappel, ce sont les premiers climatologues qui ont alarmé sur le climat dans les années 1960…

      Oui, ils nous avaient prévu un refroidissement !

      https://fr.sott.net/article/27968-Vers-un-refroidissement-climatique-Quand-les-scientifiques-faisaient-encore-de-la-science

  9. Hier soir sur France2 a tout de même dit que le changement climatique est un « défi très important » mais que le premier défi est le « défi démographique », car « la première cause de dégradation de l’environnement étant le nombre d’habitants sur la planète » (ce sur quoi les écolos auraient mauvais jeu de le contredire, eux qui prônent la décroissance).
    Le cc reste donc un « défi très important », le repli stratégique n’a pas tardé…, il est à craindre qu’à peine ouvert, le débat ne soit déjà refermé…

    1. La démarche scientifique n’est pas un débat de société.
      Les scientifiques apportent des faisceau de preuves indépendants. S’ils sont suffisants concordants, des conclusions s’imposent et il y a consensus scientifique. C’est le cas concernant la cause anthropique au réchauffement climatique récent.
      Est-ce qu’il faut un débat de société pour savoir si les ondes GSM sont sanitairement sans danger en l’état actuel de la connaissance ou si le tabac est vraiment cancérigène ?
      Evidemment que non.

      1. Exactement! Et on s’aperçoit que malgré tout, la question de l’origine et de l’éventuelle lutte contre le réchauffement est devenue politique, et plus scientifique…

      2. Vous allez arrêter un peu de pourrir cet espace dédié aux commentaires des lecteurs ? On n’est pas ici pour débattre une nième fois qui a raison entre le giec et ses opposants mais pour commenter la déclaration de NS sur ce sujet. Si vous voulez nous convaincre qu’on a tort et que le GIEC a raison, publiez ici un article en ce sens et on débattra.

        1. Bravo également. Surtout que ce « no soul » , qui n’a rien compris à la démarche scientifique, soutient à longueur de commentaire que le consensus fait foi. C’est un idéaliste adepte de Rousseau, du contrat social et de la volonté générale qui doit s’imposer, si besoin par la force. Quand on sait que Robespierre ne reconnaissait que Rousseau comme inspirateur….

  10. Le point central est bien celui de la « punition ». Cela donne un exutoire aux frustrations de chacun.

    La science est un prétexte : ceux qui s’y réfèrent ne comprennent même pas le concept de science. La vérité est que l’avenir est fait d’incertitudes, qu’il amènera forcément des changements, bons, mauvais ou catastrophiques, mais qu’il y a peu de chance que cela bouleverse plus l’humanité que ce qu’elle a connu jusqu’à maintenant (et aucun que cela la détruise). Au pire, on peu craindre une régression dans des domaines auxquels on est attaché, mais cela est totalement subjectif, variable suivant les cultures et les pays, et concerne les générations futures.

    L’adhésion à une thèse en particulier (surpopulation, écologie, santé, biodiversité, géopolitique) est bien souvent motivée non pas par l’analyse mais par un esprit de revanche (compensation de frustrations inavouées). Vous en doutez ? Regardez un peu comment les gens considèrent par exemple la justice : comme une punition individuelle du criminel, alors qu’elle n’a en fait pour but que le maintient de l’ordre par l’application stricte de la loi. C’est aussi stupide que de faire un jugement émotionnel sur le déclenchement d’un relai dans un automatisme.

    Ce biais émotionnel consistant à adopter des thèses pour compenser des peurs ou des frustrations est pour moi le principal danger qui nous menace. Mais cela ne détruira pas la Terre, cela ne fera que freiner les progrès de l’humanité et au pire la faire régresser.

  11. Pour ce qui est de la position de climato-réaliste de Sarkozy, c’est un bon pas, mais il ne faut pas s’emballer …. Vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain, et inversement …. il faudra attendre des confirmations.
    Par contre pour ce qui est de la surpopulation, elle est déjà là !… Et cela n’a rien a voir avec des limitations de ressources, mais avec des densités de populations qui créent des promiscuités, aptes à déclencher des crises et des rejets, consécutives au fait que l’espace disponible ou souhaitable de chacun se réduit. Cette promiscuité forcée, conduira inévitablement à des conflits, simplement parce que les gens ne se supportent plus. La liberté des uns, empiétant sur la liberté des autres. Des crises de cette nature seront plus dommageables que de savoir si, oui ou non, tout le monde aura de quoi manger à terme.
    Donc « Le choc démographique » existe bien, mais pas sous l’aspect présenté habituellement.

    1. Partout où je vais dans le monde il y a de la place : les gens se regroupent pour des raisons bien compréhensibles ET volontaires et c’est donc le résultat des avantages / inconvénients. Celui qui trouve qu’il y a plus d’inconvénient et qui se maintient en zone dense n’est pas logique.

      Principaux pays extra européens visités ou habités (par moi) où ça s’applique : Japon (beaucoup d’espace inter-urbain), Australie (les villes sont horizontales), Chine, NZ, Canada, USA, Thaïlande, Inde… et Afrique

      1. «  »…dans le monde il y a de la place… » Certes gameover, c’est une évidence, mais pas nécessairement là où les gens le souhaitent… Ils se regroupent pour des raisons essentiellement, d’intérêt économique (c’est du moins ce qu’ils croient, ou ce qui les motivent), nous sommes bien d’accord. A ce titre, la liste d’attente pour aller construire son pavillon dans le désert, n’est pas très longue (les clients ne se bousculent pas). Et pour ne citer que la France, dans le cadre des problèmes démographique évoqués, les agriculteurs voient de plus en plus mal le fait que l’extension des villes leur bouffe des terres cultivables. C’est que quelque part, ça commence à manquer de place.
        C’est sûr qu’en Australie, le problème ne se pose pas, le pays est immense et peu peuplé. Pour autant une bonne partie du territoire ne présente aucun intérêt… La preuve, elle n’intéresse que les kangourous. Le Canada, le problème est de même nature. On pourrait y joindre la Sibérie.
        Et pour l’Afrique, ils ne manquent pas de place ?…. Pourtant, ils viennent s’agglutiner ici …
        Et donc, la surpopulation ne sera pas un problème d’espace disponible.

        1. Pénurie de terres agricoles : bah non.

          http://www.ifrap.org/agriculture-et-energie/le-gaspillage-des-terres-agricoles-en-france

          Extrait :
          « les activités non agricoles n’utilisent qu’une faible partie du territoire français, environ 14%. » ;

          « De 1992 à 2009, les agriculteurs ont d’ailleurs volontiers mis deux millions d’hectares en jachère en échange d’une modeste subvention de Bruxelles. » ;

          « les jeunes doivent être informés du nombre limité de débouchés dans le secteur des exploitations agricoles. La société n’est pas (encore) responsable de fournir à chacun le métier dont il rêve, mais c’est au contraire à chacun de s’orienter vers un métier dont la société a besoin. »

          « L’évolution de la surface de la forêt montre que c’est la forêt qui a occupé les espaces abandonnés par l’agriculture. Mais cette évolution a été volontaire et naturelle, l’agriculture s’étant recentrée sur les terres les plus utiles.

          Australie : J’y ai habité pendant 3 ans et le long des côtes il y a de la place. Je me suis fait Kingstone-Adélaïde en 4×4 par la plage, 200km de plage avec juste un coffeeshop à mi chemin. Y avait un panneau de limite de vitesse à 60 sur la plage 😀 . Des petites villes se sont bâties à l’intérieur des terres au gré des mines puis sur les routes menant à ces mines et prouvent que même l’outback est habitable.

          Afrique : comme dit souvent ici l’économie ne fonctionne pas à cause du non-respect du droit de propriété (expropriation, peu ou pas de cadastres) et on voit bien que dans les quelques pays ayant fait des réformes à ce niveau il y a du développement.

          Canada : non faut pas éxagérer, les petites villes s’étalent à l’horizontal sans problème.

  12. Avoir une opinion sur la question, c’est tout à fait respectable. Cependant, lorsque celle ci change brusquement, du moins en apparence, et que l’on est un responsable politique d’envergure en vue d’une élection, on peut commencer à se poser des questions. Ce « revirement » n’est d’ailleurs pas le seul à son actif. Mon opinion est qu’il n’a jamais été convaincu par ce phénomène, et que les mots qui sortent de sa bouche dépendent des circonstances du moment.
    Sur le fond, admettre que l’on puisse douter que l’homme est responsable du changement climatique est envisageable, mais pas pour de très mauvaise raisons comme les siennes. L’argument qui consiste à rappeler que le climat a de tout temps changé est totalement irrecevable, ça ne prouve rien. Rappeler que le Sahara n’était pas un désert, pareil. Parler de l’axe de rotation de la Terre, c’est la cerise sur le gâteau.

    1. Oui, il est probable qu’il n’ait jamais été vraiment convaincu de l’influence humaine sur le climat. En 2007, il a été le dernier à signer le pacte Hulot lors de la campagne présidentielle et je crois que c’est surtout du fait de cet engagement qu’il a ensuite lancé le grenelle de l’environnement plus que par véritable conviction. En 2009 (COP 15 à Copenhague), il s’est conformé à la doxa mais ça ne prouve pas qu’il était réellement convaincu vu ses déclarations ultérieures (« l’écologie ça commence à bien faire ») et ses velléités de nommer Allègre au gouvernement.
      La COP21 n’est sans doute pas étrangère non plus à ses déclarations. Tout homme politique sensé (de droite comme de gauche) ne peut décemment pas croire que ces réunions onusiennes tiennent plus de réunions sérieuses qui seront suivies d’actions réellement concrètes que d’une vaste mascarade hypocrite où il convient de faire croire qu’on est plein de volonté pour « sauver l’humanité » soit pour se faire mousser comme FH, soit pour ne pas paraître comme un affreux égoïste comme les présidents américains et chinois.
      Je pense que NS et son caractère volontiers frondeur est l’un des rares hommes politiques à oser aller à l’encontre de cette hypocrisie onusienne. Mais bon mollo quand même, s’opposer à l’omerta, c’est malheureusement souvent la stratégie perdante.

      1. Hypocrisie onusienne oui, mais raconter n’importe quoi c’est autre chose.

  13. si je lis bien , nicolas ne dit pas qu’il ne crois pas au réchauffement anthropique du climat, mais que l’homme n’est pas la seule cause, ce qui est différent. Dans ce contexte si l’homme a un impact, on peut comprendre que celui-ci est plus important en fonction du nombre, donc de la démographie.
    Pour l’instant, je ne vois pas pourquoi Jean Jouzel a ainsi surréagi à cette annonce

    1. Il ne dit pas que ça, et c’est connoté comme discours. C’est ce que je me suis dit aussi, mais en écoutant la totalité du passage, on voit que J.Jouzel a raison.

    2. Les journalistes pour la plupart, ne sont pas des lumieres. Il aurait fallu poser cette question :

      « Jean Jouzel, voulez-vous dire que sans l’homme il n’y aurait pas de changement climatique (entendu: augmentation de la température moyenne) ? »
      « Je vous pose cette question parce que l’affirmation « l’homme n’est pas le seul responsable du R. C » est logiquement équivalente a cette autre affirmation: « l’homme n’est pas le seul responsable du changement climatique (entendu: augmentation de la température moyenne) ? ».  »

      Nous savons bien qu’au sortir du petit age glaciaire l’homme ne pouvait etre tenu responsable de l’augmentation de la température et que la pente ascendante naturelle est un fait indiscutable jusqu’aux années 60 au moins. Autrement dit, l’affirmation de Nicolas Sarkozy ne peut etre opposée qu’en affirmant ceci:

      « l’augmentation naturelle de la température de 1800 jusqu’a 1965 environ a totalement cessé en 1965 et a été remplacée (100%) par la cause humaine qui est seule a expliquer la hausse constatée depuis 1965 ».

      Jouzel ne s’adresse pas aux gens qui sont vraiment doués de raison; il cherche a sauver les apparence afin d’intoxiquer leur esprit. Les journalistes sont complices de cette intoxication mentale qui est évidente a ceux dont le QI dépasse un peu la moyenne.

      1. Il est démontré dans les publications synthétisées par le Giec que l’homme est le pus grand responsable du réchauffement climatique actuel, notamment depuis la fin des années 80. Vous avez une tendance de fond, l’augmentation due à l’homme, superposée à une variation naturelle (el nino, activité solaire etc…). Les propos de NS tendent à comprendre que ce changement est naturel, avec son « arrogance » de l’homme.
        Par conséquent, il n’y a pas d’ambiguité dans ses propos.

        1. « Les propos de NS tendent à (faire) comprendre que ce changement est naturel » dites-vous.
          Ou comment faire dire aux gens ce qu’ils ne disent pas…
          Nicolas Sarkozy a dit ce qu’il a dit, point.

          La plupart de ceux qui sont convaincus du R.C.A. ne sont pas des gens vraiment rationnels: l’émotionnel domine leurs raison.
          C’est parce que les politiques, pour la plupart ou le plus souvent, tiennent les gens normaux pour des sous-humains, en quelque sorte, qu’ils ne se privent pas de leur chier dans la tete.

          1. Il a dit ce qu’il a dit. Ne faites pas semblant de rien comprendre. Il pense que le RC provient d’une cause naturelle, car l’homme est trop arrogant pour que l’inverse soit possible.
            D’autres part, La plupart de ceux qui ne sont pas convaincus du R.C.A. ne sont pas des gens vraiment rationnels: l’idéologie domine leurs raison. Voyez, il y en a plus dans les milieux conservateurs ou libéraux.. des milieux socio-culturels particuliers.
            La science demeure en dehors de ces castes.

            1. « Voyez, il y en a plus dans les milieux conservateurs ou libéraux.. des milieux socio-culturels particuliers. La science demeure en dehors de ces castes. »

              Il n’y a pas de vérité dans la science, il y a des théories qui évoluent suivant la connaissance.

              Il semble effectivement que les réchauffistes soient plutôt socialistes et les sceptiques plutôt libéraux et conservateurs mais ce n’est pas autant scindé sinon il y aurait 50/50 alors que c’est plutôt 80/20.

              Pour discuter de cela il faudrait déjà ne pas discuter de la vraisemblance ou pas de la théorie et ça va être dur pour vous.

              Pour ma part je pense que cette théorie est trop corrélée à l’écologie et donc contre le complexe militaro-industriel et financier égorgeur de chatons communistes et suppôt du capitalisme néo-libéral apatride cosmopolite. Cette théorie est donc déjà perçue comme orientée et amène à se poser des questions : on se demande si elle est scientifique ou contre le capitalisme, pour la décroissance etc…

              Cette impression est renforcée par le fait qu’il est impossible de la remettre en cause ne serait-ce que par la discussion alors que de multiples défauts ont déjà été mis en évidence dont le principal est que le modèle ne colle pas à la réalité, mais ce n’est pas le seul (retouches des historiques, crosse de hockey, océans etc…). Chaque défaut a été immédiatement corrigé pour donner pratiquement le même résultat (c’est fort!). La discuter c’est être négationniste, égoïste, être éjecté du débat public voire un « connard » comme dit NKM.

              Il ne vous a pas échappé que les écologistes (ceux du parti) sont toujours socialistes car ils ne veulent pas des mécanismes de marché et tout comme les socialistes veulent la protection de la loi pour changer l’homme contre son gré. Eux mêmes font bien souvent le contraire de ce qu’ils voudraient que les autres fassent, il y a de multiples exemples.

              Pour un conservateur je ne sais pas, mais pour un libéral c’est le principe de responsabilité qui prévaut et les libéraux sont certainement moins malléables pour accepter ce qui sonne comme des évidences contrairement à ceux qui réagissent par l’émotion ou instinctivement : si vous bloquez les loyers le clampin socialiste moyen va se dire que c’est bien (car il ne regarde que lui, en fait c’est le socialiste qui est égoïste et il se tire souvent une balle dans le pied au niveau de l’économie) mais en fait non, et historiquement le libéral a raison : le blocage des loyers (ou du pain) a toujours conduit à une mauvaise qualité et à une raréfaction.

              L’augmentation des taxes amène aussi les libéraux à réfléchir un peu plus au sujet surtout quand on est déjà à 57% du PIB.

              Perso je pense que l’on trouve proportionnellement plus de libéraux capables de comprendre ce qu’est la théorie du réchauffement climatique que de socialistes qui eux avalent tout cru ce qui est prémâché : c’est pour votre bien donc c’est bien.
              D’ailleurs vous aurez noté que la réponse d’un socialiste à un problème c’est toujours la contrainte : une loi, une taxe et on croit avoir résolu le problème.

              1. C’est intéressant tout ce que vous dites mais c’est avant tout révélateur de votre plus grand défaut. Vous ne pouvez pas analyser la question purement théorique et scientifique du réchauffement planétaire. Vous prenez le problème à l’envers : [Cette théorie est donc déjà perçue comme orientée] d’où le fait que vous vous demandez si [si elle est scientifique ou contre le capitalisme, pour la décroissance]. Vous partez d’un point de vue politique, économique et idéologique pour en déduire que le réchauffement n’existe pas et/ou est naturel, ou même bienfaisant.
                [Pour discuter de cela il faudrait déjà ne pas discuter de la vraisemblance ou pas de la théorie et ça va être dur pour vous.]
                A aucun moment je ne dit si telle ou telle thèse est juste ou non, mais je combat sans relâche les arguments fallacieux et les sophisme. Mon point de vue personnel sur la question est une autre affaire.

                1. Bon preuve est faite que vous n’arrivez pas, pour raisonner, à vous placer en dehors de vous.

                  Le but était simplement de comprendre pourquoi les réchauffistes sont plutôt socialistes et les sceptiques sont plutôt libéraux ou conservateurs alors que 95% des gens n’ont pas le niveau scientifique pour comprendre ce phénomène : Et vous vous embrayez sur la science !

                  Ça n’avait rien à voir avec moi (j’ai pourtant écrit clairement : « il faudrait déjà ne pas discuter de la vraisemblance ou pas de la théorie » et « Cette théorie est donc déjà perçue…. » etc…) et c’était d’ailleurs plus proche du sujet du billet.

            2. Il a dit ce qu’il a dit.

              Logique à Toto :mrgreen:
              Vous atteignez des sommets ❗

              1. Ben oui… c’était ma réponse pour celui qui affirme qu’il a dit autre chose que ce qu’il a dit… Il fallait essayer de lui remettre les yeux en face des trous. Mais ce fut un échec puisqu’il persiste a penser qu’il a dit autre chose que ce qu’il a dit. Comme quoi, certains ici n’atteignent pas le niveau de la « logique a toto ».

          2. Bonjour exologique

            Toutafai

            On est dans le religieux, il suffit de voir les posts compulsifs de No Soul, la raison n’est plus de mise, il veut imposer sa doxa.

            Le RCA est une théorie scientifique, la réponse adéquate au réchauffement (si réchauffement il y a) est du ressort des citoyens, réponse qui doit se faire dans un cadre serein; rien faire, laissez-faire ou basculer dans le totalitarisme écologique (the science is settled) que veulent nous imposer les activistes.

            1. No Soul rappelle que le climat, à fortiori la science, n’est pas un débat de société. Je remarque que les article traitant du réchauffement sont dans la rubrique Société, n’est ce pas curieux? Je parle science, pas politique. L’origine anthropique du réchauffement est combattu, si ce n’est le réchauffement tout court. Ceci relève de la science.
              La politique de lutte contre le réchauffement est un autre sujet.

              1. Non l’article reprend la phrase de NS: ‘L’homme n’est pas le seul responsable de ce changement’.

                Cela vous est insupportable.
                Le climat n’est pas stable. Il change naturellement et par l’action de l’homme, la sortie du petit age glacière est naturelle.

                Vous êtes dans le sacré, le RCA est votre religion, tout est anthropique.
                L’homme est le mal absolu à éliminer.
                La demi mesure n’est pas votre tasse de thé.

                « La politique de lutte contre le réchauffement est un autre sujet. » Bien sûr que si, le RCA est le prétexte idéal pour instaurer un ordre non démocratique,

                Tout pour le RCA, rien hors du RCA, rien contre le RCA.

                1. Vous tombez dans l’obsession. L’article a bien sa place, oui. Bien sur. Par contre tous ceux traitant du réchauffement en tant que théorie scientifique sont bien situés dans ‘Société’. Vous me lisez mal ou vous ne comprenez pas. D’autre part, je ne défend aucune thèse, je combat les inepties, non mais relisez vous, c’est grandiloquent comme discours.
                  [L’homme n’est pas le seul responsable de ce changement. Cela vous est insupportable]
                  Voyons ce que j’ai mis: [Avoir une opinion sur la question, c’est tout à fait respectable] et [admettre que l’on puisse douter que l’homme est responsable du changement climatique est envisageable]
                  Il faudrait lire au lieu de répéter les même âneries par aveuglement idéologique. Ce sont les gens qui pensent différemment sur la question qui vous sont insupportables. Ne faites pas la leçon à autrui alors qu’elle est plus qu’applicable pour vous.

                  1. Et bien voilà j’appuie où ça fait mal, et je ne vous comprend pas. Tellement plus simple.
                    Sceptique, c’est tout. Sceptique sur l’ordre de grandeur du réchauffement, sceptique sur les conséquences du RC (on va tous mourir), sceptique sur la compétence des climatolâtres, sceptique sur les ‘solutions’ proposées, sceptiques sur l’honnêteté des politiques et des médias.
                    C’est vous qui tombez dans l’obsession, vous postez uniquement pour le RCA et l’écologie. Il y a autre chose dans la vie, lisez les autres articles de CP.

                    1. lehamstersortidesaroue

                      « Il y a autre chose dans la vie »
                      Si la base de la vie, l’environnent , n’est pas assuré, tous les autres petits problèmes qui font pourtant grand bruits par ailleurs, sont bien futiles.

                      sur le RC et les sceptiques:
                      https://theierecosmique.com/2016/02/16/climato-scepticisme-et-deni-de-science/#more-1096

  14. Sarko reste quand même assez constant. Il avait quand même dit que l’écologie cela suffisait!. Il a pas mal savonné le grenelle de l’environnement qui au final a accouché de mesurettes. Il s’est beaucoup déplacé en avion-voiture avec plein de gens avec lui donc pas trop regardant sur le kilo de CO2. Il a essayé de sauver les hauts fourneaux dont la consommation énergétique est importante… Il ajoute juste un couplet sur la surpopulation, qui y concoure. Il serait intéressant qu’il développe afin de savoir vers quoi il tend. Exportation des pauvres? guéguerres supplémentaires type Libye? Suppression de toutes les allocations pour amener la famine?..

  15. Sarkozy + écologie = succès éditorial complet.
    Bravo Benoît.

  16. manque d’âme, ce « No Soul », et nous saoule avec son catéchisme réchauffiste bien remâché.
    Oui oui oui, l’Homme n’est pas le seul responsable, Gaia non plus !

  17. Le plus drole c’est de voir sur facebook tous les gauchos bon teint (j’ai quelques politiques socialos de 3eme zone en amis facebook) partager sa déclaration en se frappant le front de la main l’air de dire « Ca y est les gars, Sarkozy touche le fond »
    Au passage merci les gars pour la pub, car la déclaration de Sarkozy résume parfaitement en peu de mots l’imposture en question.

  18. Comment peut on faire un confiance aussi aveugle à des modèles qui sont très simplistes. Bien entendu le gaz carbonique a des fenêtres d’absorption dans l’infrarouge, ce qui est un élément favorable à l’augmentation de température. Mais il y a de multiples contre réactions modérant le phénomène qui font que doubler les émissions ne va pas doubler le taux d’augmentation de température. Peut être même il y a t il une asymptote. Par exemple quand la concentration de CO2 est plus grande dans l’atmosphère les différents puits deviennent plus efficaces, la végétation les algues et l’océan captent plus de CO2. Si malgré tout la température augmente un peu, l’évaporation des océan augmente, et les nuages haut vont augmenter l’albédo. La pollution, difficilement évitable lorsque l’on brule du fossile joue également (cf le nuage permanent au-dessus de la Chine). Bref c’est extrêmement complexe et il n’est pas déraisonnable de douter des modèles. Les modèles atmosphériques dynamiques qui sont des cousins (avec quelques difficultés en moins notamment en ce qui concerne la modélisation des océans) des modèles climatologiques ne sont d’ailleurs pas d’une fiabilité à toute épreuve (en amélioration quand même) quand on regarde le succès des prévisions météo à court terme.
    Il est légitime de ne pas vouloir trop modifier les flux naturels mais il ne faut pas qu’une menace très hypothétique dispense de lutter contre les menaces bien plus réelles que sont les guerres et la surpopulation.
    Le déni du problème de la surpopulation est étonnant car comment peut on dire que l’homme met la nature en danger et ne pas être inquiet de la prolifération de la population ?

  19. Sarko va finir dans le fichier de Corinne Lepage, en bonne place de surcroît ! 😀

  20. Je lis beaucoup d’avis éclairés et j’ai une question, pour ainsi dire conspirationniste:
    Quelle serait l’intention cachée de la cause écolo à promouvoir l’origine anthropique du réchauffement climatique, s’il s’avère que c’est faux ?
    quelle est leur motivation, tout simplement et dans quel but ?

    1. Anti-capitalisme, décroissance et égalité : tous pauvres.

      « s’avère faux  » ; oxymore 😀

    2. 2 groupes possibles de motivations les nobles et les moins nobles. Parmi les nobles, il est possible qu’ils revent d’une société plus rustique (le bon sauvage type amazonien !). Attaquer ce qui est indispensable à notre mode de vie (énergie abondante, utilisation de la science pour exploiter la nature…) est alors un moyen d’abattre une société honnie. Parmi les moins nobles, il y a le désir de se faire une place dans la société en obtenant du pouvoir, des postes, des subventions, des dons de sympathisants…Pour cela il faut des étendards (anti nucléaire par exemple) auxquels les plus manipulateurs ne croient sans doute pas beaucoup mais qui leur offrent un levier d’action. A mon avis les écolos « nobles » et ayant de la hauteur de vue sont rares, les écolos carriéristes sont plus répandus, tout particulièrement dans les milieux politiques.

      1. PhilippeMurrayRothbard

        La simple bêtise, l’avancée la tête dans le guidon sont également des pistes plausibles. Même de grand esprit êuvenet tomber dans la plus grande des bêtises. Il faut toujours essayer d’user de ce merveilleux outil qu’est le rasoir d’Hanlon.

    3. « Quelle serait l’intention cachée de la cause écolo à promouvoir l’origine anthropique du réchauffement climatique, s’il s’avère que c’est faux ? »
      Les thunes, tout simplement. Le business vert peut rapporter gros, à condition que les gens croient au réchauffement climatique et que les gouvernements imposent des normes visant à lutter contre. Jesse ventura avait fait une émission très intéressante sur le sujet à la fin des années 2000, il montrait qu’Al Gore (pourtant un de ses amis selon lui) avait financièrement tout intérêt à ce que ce soit la panique générale sur le sujet. Les pressions sur les scientifiques qui ne croient pas que le réchauffement climatique soit d’origine humaine y étaient aussi abordées, preuve que ce sujet n’est pas neuf non plus.

      1. Merci de vos réponses.
        Je retiens que les écolos voudraient que nous soyons tous pauvres, vivions comme un bon sauvage (ou approchant), qu’ils le voudraient par bêtise ou seraient motivés par l’argent.

        Selon moi, l’argent est une motivation à posteriori, une fois la cause écolo acceptée et validée par eux mêmes.
        Je serais très étonné que les premiers penseurs de l’écologie aient eu pour motivation première l’argent.
        Étonne qu’ils aient habilement dissimulés cette intention sous ce qui parait plutôt comme une lutte contre le capitalisme, dans leur doctrine.
        La motivation première des écolos, à la base, ne serait-elle pas plutôt la préservation de l’environnement, justement contre le capitalisme et l’argent ?
        Des eco-capitalistes comme Al gore, surfant sur la vague et venant brouiller les pistes.

        Je ne saisi pas pourquoi ils voudraient que nous soyons tous pauvres, ce n’est pas motivant ?! 😀
        L’ecolos serait aussi masos? possible ! 😀

        Décidément, je ne vois finalement que la préservation de l’environnement comme seule cause valable qui les animerait.
        Cette cause justifiant l’acceptation de vouloir être pauvre, cette cause justifiant l’adhésion à tout argument validant la dite cause. D’où la bêtise effectivement.
        Le réchauffement climatique d’origine anthropique qui tombe à point nommé pour valider la cause, voire pire comme cela est dit, est organisé pour la justifier.

        Les questions premières seraient alors, l’environnement est il en passe de destruction, doit il être préservé, si oui dans quelle mesure par rapport à nos activités humaines?

        1. lehamstersortidesaroue

          Bien sur que l’environnement est en souffrance !
          il faudrait être aveugle pour ne pas le voir ou pire, citadin !

          1. « l’environnement est en souffrance » : merci d’apporter votre touche d’humour !

            Il vous a échappé que la Nature veut juste nous faire disparaître et qu’elle y met de gros moyens !
            Je peux développer si nécessaire.

            1. lehamstersortidesaroue

              Puisque vous aimez pinailler sur les mots, à mon humble avis, la nature n’a pas de volonté propre et par conséquent elle ne veut rien.
              et je pourrais faire comme vous, en rester là, puisque votre argumentaire part sur une base fausse.
              Mais non, au delà des mots, je cherche a comprendre votre discours.
              Si votre idée est de dire que nous vivons en milieu hostile, je suis d’accord.
              Enfin faut pas trop se plaindre, nous humains sortons assez bien notre épingle du jeu face à la nature hostile.
              c’est plutôt la nature qui aurait a se plaindre de nous (extinctions d’espèces) mais elle ne dit mot.
              J’ai extrapolé alors je vous en prie, développez votre idée.

              1. Milieu hostile : oui.
                Entre 25 et 100 espèces disparaissent chaque jour depuis la nuit des temps et pour 99.99% d’entre elles on y est pour rien et on ne les connaissait même pas. Et on en découvre 44 nouvelles chaque jour.

                Maintenant il faut savoir si la priorité est l’homme. Il n’y a pas de demi-mesure. Et celui qui dit la priorité c’est l’homme mais… Il a choisit son camp. Réintroduire le loup ou l’ours dans les Pyrénées et les Alpes est une grosse connerie (j’ai croisé avec mes gosses une meute de loups en faisant du ski, grrrr…. je n’étais pas conscient qu’on avait fait une telle connerie). Ils vivent très bien ailleurs (Canada) et on a eu raison de les chasser hors de nos contrées. Y a un moment il faut choisir.

    4. la motivation est assez facile a trouver:
      un monde libre de ses peurs ne peut pas être mené a la baguette..heureux qu’ils aient choisi le climat , cela aurait pu être une guerre mondiale !

      1. lehamstersortidesaroue

        « un monde libre de ses peurs ne peut pas être mené a la baguette..heureux qu’ils aient choisi le climat  »
        Libre ? ou inconscient ?

        La nature est libérale au fond, nous sommes libres de faire ce que bon nous semble, et libre d’en subir les conséquences.
        c’est ainsi que nous évoluons, face aux murs indépassables. Visiblement nous sommes incapable d’anticipation, il faut se prendre le mur pour dire qu’il y avait un mur.

        1. « La nature est libérale… » : Vous avez fait l’école du rire ?

          Le libéralisme se rapporte uniquement aux individus.
          La Nature tue chaque jour, elle n’est pas libérale ! On ne peut même pas lui faire un procès.

          1. lehamstersortidesaroue

            « « La nature est libérale… » : Vous avez fait l’école du rire ? »
            Oui absolument, vous aussi, vous avez échoué ? 😀

            Au sens commun liberal(e) signifie tolérant, ce qui est raccord avec la suite de ce que je dis.
            roh, j’ai joué avec le mot, ce n’est pas bien !
            Oui dans la vie, il y a la mort…et ce n’est pas si moche car la mort est un acte créateur, elle permet le renouveau. ce n’est pas une raison pour la provoquer et en abuser, la raison à si vite fait de s’emparer de règles pour en tirer profit.
            Je ne voudrais pas vous disperser…
            ici c’est le climat et afférents.

  21. C’est malin maintenant il va falloir surenchérir.
    Qui va être le premier à faire son coming-out Terre-plate ou créationniste ?
    Il parait qu’un quart des Européens croient que le soleil tourne autour de la Terre. Ça fait un paquet d’électeurs…

    1. @guy. Bien sûr : la terre plate, le créationnisme et le système de Ptolémée sont des problèmes actuels qui ont des impacts considérables sur la vie de tous !
      Le prix de l’essence ? A cause de la rumeur sur la terre ronde ! Le coût des assurances ? Mais il faut bien prévoir le cas où la Terre s’arrêtera à l’envers !

      La climatologie, c’est du « science is settled », une évidence aussi sure que 1+1 font 2.
      Et les projections à 2100 prévues par des modèles qui appliquent des lois de physique en ignorant l’environnement réel sont bien plus utiles et importantes que de raccourcir les prédictions à 5ans. Qui a besoin de connaître l’évolution climatique dans 5 ans ? D’autant que cela donnerait lieu à des vérifications agaçantes… Mieux vaut pour les bonnes affaires des assureurs qu’un léger flou subsiste …

      Note: Un seul modèle décrit le « hiatus » depuis 20ans. Il est russe…

  22. A l’auteur, merci, article brilliant, provocateur ou plutôt thought provoking.
    Votre conclusion mérite au minimum un article supplémentaire.
    Si la digue est basse, le torrent monte, les sages devraient se mettre a courir.
    Ceux qui se sentent coupables d’être humains seront comblés. N’est ce pas en fin de compte l’origine de toutes les guerres?

  23. Il oublie de dire que la croissance démographique est un facteur très important de la croissance économique…

  24. lehamstersortidesaroue

    « Il y a autre chose dans la vie »
    Si la base de la vie, l’environnent , n’est pas assuré, tous les autres petits problèmes qui font pourtant grand bruits par ailleurs, sont bien futiles.

    sur le RC et les sceptiques:
    https://theierecosmique.com/2016/02/16/climato-scepticisme-et-deni-de-science/#more-1096

    1. @leham: Et vous pensez que le RCA est notre plus grave problème environnemental ? Une tendance au réchauffement d’au mieux 1 ou 2° dans 100ans ?
      Un méga volcan ou un pandémie, non ? Un refroidissement mondial ? C’est vrai qu’une glaciation d’un ou 2 siècles serait une bonne nouvelle pour les réchauffistes qui prévoient sec pour les prochains millénaires : « Cela ralentira à peine le réchauffement ! » osent-ils…

      1. lehamstersortidesaroue

        Entre autres, les ressources aussi sont un problème qui toc à la porte.

        1 ou 2 ° en température moyenne au niveau mondial, pas forcement 1 ou 2° en plus l’hiver là où nous sommes. ça peut être plus, ou moins localement.
        5°C d’élévation de température mondiale est ce qui nous sépare de la dernière glaciation.
        L’agriculture, les forets vont devoir s’adapter: gros risque de ne plus produire comme aujourd’hui.

        mais on s’en fout on a plein d’énergie pour rapidement opérer les changements d’adaptation nécessaires.
        Ah mince ça va coïncider avec la rareté des énergies fossiles, c’est pas de chance tout de même !
        Boh oui mais on n’était pas au courant.

        1. Durant l’éocène il a fait jusqu’à 14°C de plus que maintenant et les forêts étaient luxuriantes.

          Sur les énergies, vous n’avez toujours pas tilté qu’un litre d’eau minérale HTT coûte moins cher qu’un litre de pétrole HTT.

          1. lehamstersortidesaroue

            Bien vu pour l’éocène.
            le souci pour la nature (plantes, arbres surtout ) n’est pas la température, chaque espèce à sa zone de prédilection
            le souci est la variation rapides de température: pas le temps de s’adapter-> beaucoup de pertes avec nous dedans, dépendant de l’agriculture, dépendant de nos infrastructures qui ne se déplacent pas non plus d’un claquement de doigt.

            Oui le pétrole, l’eau .. toujours la même rengaine… Il ne vous aura pas échappé que l’eau est renouvelable et pas le pétrole.
            de même les producteurs de pétrole ont tout intérêt à ce que les prix soient stables, quitte a ce que ce ne soit pas trop cher, pour que nous consommateurs en achetions le plus régulièrement possible.
            un prix élevé gripperait notre économie et donc notre demande .
            il vaut mieux une rentrée régulière qu’une rentrée à la hausse avec de forts à-coups .
            En tant que pays consommateur face à une telle incertitude nous chercherions une manière de ne plus être dépendant d’une énergie chère ou ayant des à coûts sur le prix.
            actuellement, tout est stable, tout le monde peut dormir tranquille jusqu’à : merde y en a plus !
            rassurez vous il y aura des signaux bien avant, faut toujours que j’exagère…

  25. Espérons en effet que le débat sur le réchauffement climatique s’ouvre enfin chez nous, tant chez les scientifiques que chez les politiques et donc dans les médias et l’opinion publique.
    Mais ce n’est pas une boite de Pandore qui s’ouvre, le catastrophisme n’est pas de ce camp, celui de la libre pensée, de l’esprit critique et du débat qu’incarne les climato-réalistes. C’est au contraire une chape de plomb qui se fissure, c’est un exercice salutaire dont il ne peut ressortir que du positif.

    1. le débat…quel débat , il n’y a rien a débattre , le climat ne dépendra pas du résultat d’un débat , mais d’un concours de forces autrement plus puissantes que l’action de l’homme sur la planète ,elles s’appellent , courant marin , jet stream , 2 éléments totalement incontrôlables a l’échelle de la planète sans oublier la dérive des continents et ces effets explosifs, l’érosion continue des terres..et bien sur le soleil

      1. S’il n’y a rien à débattre, pourquoi en parlez-vous ??

  26. Le Saint Graal de la climatologie qu’ on cherche encore, c’ est le chiffre de la sensibilité climatique, de combien montera la température pour un doublement du co2 dans l atmosphère. Les valeurs prises en compte par le GIEC se répartissent sur une courbe de Gauss autour d’ une valeur moyenne de 3 ( +3 Degrés pour co2 x 2) Je ne suis pas scientifique mais il me semble que les valeurs de 2 ou 4 ont la même probabilité mathématique d’ être vraie ou me trompe-je ? Or si vous annoncez que la température sur terre si on ne fait rien va monter de quatre degrés tout ira bien pour vous même si certains penseront que vous êtes peut être un peu maximaliste, mais dites que vous penchez pour une valeur tournant autour de 2 et là tout change, vous devenez un dangereux terroriste fiché S(ceptique), quelque chose m’ échappe…. Il se trouve que bien qu’ étant travailleur manuel les hasards de la vie font que j’ ai des relations dans le milieu scientifique ( géologie et paléoclimatologie) Il m’est arrivé de faire du terrain avec des chercheurs, payant les connaissances acquises en portant batteries ,perfos, panneaux solaires et échantillons :^) Le moins qu’ on puisse dire est que le discours que j’ai entendu est très éloigné du catastrophisme médiatique qui est servi au grand public et empreint d’ une grande prudence pour dire le moins . Bizarrement je tendrais à leur faire plus confiance qu’ a un journaliste du Monde ou du Figaro. Quand on me promet la fin du monde j’ ai un peu tendance à me demander ce qu’ on cherche à me vendre…..

    1. lehamstersortidesaroue

      « Quand on me promet la fin du monde j’ ai un peu tendance à me demander ce qu’ on cherche à me vendre…. »
      Avouez qu’à part du tapage pour ou contre, de part et d’autre, il ne se passe pas grand chose, la vie continue égale à elle même.
      Ce sont les climato-sceptiques, les climato-dubitatifs et les climato-indiférents qui ont gagnés.

      1. « Ce sont les climato-sceptiques, les climato-dubitatifs et les climato-indiférents qui ont gagné.

        Voilà à quoi se résume le débat pour vous : gagner ou perdre.
        Un débat scientifique ce n’est pas ça : chacun apporte des arguments dans une discussion. Et c’est pareil dans une discussion technique : sur un projet ou un problème, si on ne fait pas comme je pensais c’est que j’ai été convaincu par des arguments de celui qui soutenait une autre solution et que je n’ai pas de contre-argument, et en fait tout le monde a gagné en trouvant la meilleure solution : souvent même ceux du floor ont de bonnes idées.

        Je ne sais pas ce que vous faites comme boulot mais si vous le résumez à gagner ou perdre, vous devez être souvent frustré, il faut consulter, vous allez devenir un serial killer

        1. lehamstersortidesaroue

          faites un peu preuve de compréhension et ça va bien se passer, nous pourrons échanger.
          Si on va par là, moi je m’en fout, je serais mort avant le chaos, si chaos il y a.
          donc sujet clos ?

          Non, je dis juste que dans les faits tout se passe comme si les climato-sceptiques avaient raison car sur la marche de notre économie, il ne se passe rien de tangible.
          Il n’y a que du bla bla ,aux COP , médias etc..et la vie continue comme si il n’y avait aucun de problème.
          ça ne dit rien sur le fait qu’il y ait ou pas un problème climatique anthropique, les faits disent juste que nous agissons comme si il n’y avait pas de problème climatique.

  27. Pour être clair si la température moyenne a augmenté depuis les années 70 si les glaciers ont fondu de moitié, si les 10 années les plus chaudes depuis 150 ans (et sans doute depuis beaucoup plus longtemps) sont parmi les 15 dernières , si les records de chaleur sont battus chaque année bref tout ces phénomènes ne sont pas dues au RCA, alors cest le soleil qui dormait depuis des siècles qui a décidé de se réveiller ? ou quelques nuages en moins ? la variabilité du climat ? mais regardez les courbes ! Franchement j’aimerais croire les sceptiques que c’est une lubie des bobos ecolo, que 2016 sera finalement très froide et grâce à Sarko à partir de 2017 fini le RC ce n’était qu’un cauchemar !!!

    1. Vérifiez vous-même, la montée en température est la même entre 1905 et 1945 qu’entre 1980 et aujourd’hui. Et pourtant le CO2 ne pouvait être le principal responsable durant cette première période.
      Nous sortons d’un petit âge glaciaire, il est normal que la température monte, peut-être le CO2 ajoute-t-il son effet mais les prévisions apocalyptiques sont de la foutaise scientifique.

      1. « Vérifiez vous-même, la montée en température est la même entre 1905 et 1945 qu’entre 1980 et aujourd’hui »

        Très volontiers. je vérifie par moi-même, et je trouve 0,122°C/décennie pour la période de 1905 à 1945, et 0,172°C/décennie pour la période de 1980 à maintenant (GISTEMP). Et même 0,181°C/décennie pour la période de 40 ans de 1975 à maintenant. Merci d’attirer notre attention sur l’accélération du phénomène.

        1. Bien sûr pour la période récente vous retenez le GISTEMP de James Hansen, expert en bidouillage de température. Pourquoi pas les données beaucoup plus fiables satellitaires de RSS ou UAH et les données par ballon sonde ?
          Mais voyez vous, même avec les données bidouillées du GISTEMP la montée en température est du même ordre, on ne peut conclure qu’elle diffère car vous oubliez dans votre « logique » verte de non scientifique » les marges d’erreur, importantes pour la seconde période et plus encore pour le première.
          Et puis si l’effet du CO2 c’est 0.05°C par décennie ou même 0.06 soyons généreux, données non corrigées des bidouillages de Hansen soit 0.6°C par siècle dû au CO2 alors expliquez-moi où est le problème pour l’humanité ?
          Et oui ce serait le drame pour vous, pas de catastrophes en vue avec ses millions de morts et de réfugiés. Triste, non ?

          1. Mais pourquoi diable VB ne vous répond-il pas ?
            Peut-etre que la prise de conscience que son esprit a été abusé* est difficile a vivre.

            *c’est pas en 1986, lorsque le GIEC ou IPCC est né que l’on pouvait Savoir avec certitude que le CO2 est coupable puisque a cette époque la science climatique était proche de l’inexistence… Et pourtant, l’IPCC s’était déja donné pour mission de combattre le R.C. du a l’homme. C’est LA PREUVE la plus flagrante (que je connaisse) de l’existence d’une volonté politique de chier dans la tete des gens a l’échelle planétaire.

          2. OK, le gars qui compare sans rougir des mesures thermométriques de surface au début du XXe avec des mesures actuelles de rayonnement microondes de la troposhère traite les autres de non scientifique. Je prends ça comme un compliment.
            Sinon, je ne perdrai pas mon temps à tenter de discuter de vos théories du grand complot.

            1. En 1986 l’IPCC affirmait : « le CO2 émis par les humains est responsable du R.C. « .
              C’est dans la définition du statut de l’IPCC, c’est sa mission d’étudier le R.C.A. !
              L’affirmation « the science is settled » remonte donc a cette date (implicitement, dans le non-dit).

              Et vous etes confortables avec ces FAITS ?
              Ce qui est franchement incroyable c’est cette aptitude des humains de décider de ne pas tenir de ce qu’ils savent.

              Et, pour info, 10 ans plus tot (mi-70) le CO2 était accusé de refroidir le climat parcequ’alors la température baissait un peu…

              Sans le savoir, feriez-vous partie du peuple des perroquets ?

              1. « Et, pour info, 10 ans plus tot (mi-70) le CO2 était accusé de refroidir le climat parcequ’alors la température baissait un peu… »

                Pour info, ce n’était pas le CO2 qui était accusé de refroidir le climat, c’était les aérosols. Et malgré cela, la majorité de la littérature scientifique de l’époque envisageait quand-même un réchauffement. Vous pouvez vérifier. C’est ce que ferait un auto-proclamé sceptique, non ?

                1. Du magazine américain Newsweek (28 avril 1975) , un texte à lire soigneusement parce qu’il nous rappelle quelque chose de très actuel :

                  “Des signes de mauvaise augure montrent que les tendances météorologiques ont commencé à changer brutalement et que ces changements présagent une diminution radicale de la production alimentaire, avec de sérieuses implications politiques pour toutes les nations de la planète. La chute de la production de nourriture pourrait commencer bientôt (…) Les preuves de ces prédictions commencent à s’accumuler massivement (…)Pour les scientifiques, ces incidents, apparemment isolés, représentent les signaux avancés de changements fondamentaux dans le climat mondial. Le fait central est qu’après trois quart de siècle de conditions extraordinairement douces, le climat de la terre semble se refroidir. Les météorologistes ne sont pas d’accord sur la cause et la rapidité du refroidissement (…) mais ils ont presque unanimes sur le fait que cette tendance va réduire la production agricole pour le reste du siècle. Si le changement climatique est aussi profond que certains pessimistes le craignent, les famines qui en résulteraient pourraient être catastrophiques. Un récent rapport de l’Académie des Sciences américaine (NDLR : Encore elle. Elle est actuellement à la pointe du réchauffement climatique.) avertit : “ Un changement climatique majeur pourrait forcer à des ajustements socio-économiques à l’échelle mondiale “(…) Une étude menée par Murray Mitchell de la NOAA ( NDLR : National Oceanic and Atmospheric Administration, le pendant américain de l’IPSL, l’Institut Pierre Simon Laplace des Sciences de l’Environnement dirigé par Jean Jouzel, représentant de la france au GIEC) révèle une chute d’un demi degré dans les températures moyennes de l’hémisphère nord entre 1945 et 1968 « …Plus grand sera le retard pris par les décideurs, plus il leur sera difficile de prendre les mesures nécessaires pour contrer ce changement climatique quand la dure réalité sera devant eux ».

                  1. Quand je parlais de littérature scientifique, je ne pensais pas à Newsweek ou à pensée-unique …

                    1. Ah ok, la valeur de ce que dit un scientifique dépend du papier dans lequel il est publié.
                      Ouf, vous me rassurez, le RCA des medias c’est donc de la blague…

                2. VB le club de Rome appuyé par des scientifiques était aussi dans le refroidissement climatique… et la surpopulation avec 50% d’erreur…
                  Mais bon si vous les disqualifiez après coup…

            2. Et ceux qui rapprochent des reconstitutions de température à partir de largeur de cernes d’arbre, avec traitement statistique au demeurant très controversé, avec des mesures thermométriques, on les appelle comment, des scientifiques ? Disons plutôt des réchauffistes qui cherchent des crosses mais feraient mieux de regarder les leurs de plus près.

              1. Si vous ne voyez pas la différence entre rapprocher des mesures d’une MEME variable, prises ou estimées à des époques différentes par des méthodes differentes, et comparer des mesures de deux variables DIFFERENTES prises ou estimées à des époques différentes par des méthodes differentes, je ne peux rien pour vous.

  28. La question de l’effet de serre est à la fois scientifique et politique. Coté scientifique, on peut s’interroger sur l’amateurisme des modélisateurs qui sont un peu trop obnubilés par les effets radiatifs qui sont pourtant largement dominés dans l’atmosphère par les transferts turbulents et convectifs. Le transfert du surplus de chaleur de l’équateur vers les pôles ne se fait ni par radiation ni par conduction mais par de très larges instabilités déplaçant de grandes masses d’air. Cela ne serait cependant qu’une banale controverse scientifique sans l’aspect politique. Pour exister les politiciens doivent se présenter comme des remparts contre des menaces. Il est donc banal qu’ils enfourchent et grossissent la peur du moment. Si l’effet de serre finit par être revu à la baisse, ils trouveront autre chose !

  29. lehamstersortidesaroue

    Si après le dessert, les sceptiques ont encore une petite place pour les faits et l’humour : http://xkcd.com/1732/

    1. Dans un premier temps j’avais lu « désert », ce qui faisait sens.
      Lisez donc le doc en PDF: Impact of CO2 fertilization on maximum foliage cover across the globe’s warm, arid environments

    2. C’est bien pratique de commencer un graphique à partir d’un minimum absolu ayant eu lieu à -20,000 ans.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_climat_avant_1850#Aspects_historiques

      1. Vous auriez sans doute préféré démarrer à partir d’El Niño de 1998 ?

        1. Comparez donc les températures de El Niño de 1998 avec celui de 2016, vous constateriez si vous étiez de bonne foi, que depuis 18 ans il y a bien un plateau de température, un hiatus dit le GIEC, alors que jamais le taux de CO2 n’a été aussi élevé.

          1. Très volontiers. J’en ai même fait un graphique : on constate que les températures pendant le dernier el Niño (2015-2016) étaient globalement plus élevées, tant en moyenne qu’en absolu, que pendant l’épisode de ’97-’98 : http://imgur.com/U5KjugJ
            C’est encore plus marqué pour les températures de surface : http://imgur.com/ewLjCkl (j’ai pris BEST, puisque vous semblez ne pas apprécier les mesures de la NASA).

            1. Alors, naturel ou pas, hein ?
              Et avec certitude, s’il vous plait !

            2. Super ! tous les mois de juin la température est la même à 0.05°C près…

            3. Le truc de VB c’est de répondre à côté pour faire croire qu’il a raison et de déformer les propos de son contradicteur.
              Il a beau esquiver, la hausse de la température à la hauteur du CO2 émis et des catastrophes tant espérées, on la cherche et on ne la voit pas.

      2. Il (ou elle) a choisi(e) de croire que le graphique est conforme a la réalité.
        On lui montre une image et, quelle que soit la vérité au sujet de ladite image, il (elle) s’en moque puisque cela lui fait plaisir (plaisir de penser que l’homme est coupable etc…). C’est ce plaisir qui, au lieu d’une intelligence rationnelle, decide pour lui (elle) de la verite. Sans savoir, il (elle) pense que la courbe de Mann est juste.

        L’affirmation: « les données de la température globale révèlent que depuis plus de la dernière décennie, les températures de la surface du globe ont stagné » lui est déplaisante et, en conséquence, il n’en tient pas compte, et qu’elle soit exacte ou pas ne fait pas l’ombre d’une différence.

        Les gens qui subissent cette intoxication mentale planétaire sont consentants (et libres de l’etre).

        1. lehamstersortidesaroue

          « Il » est plutôt content de la courbe montrée par Gamover, c’est rassurant, la Terre a connu pire en terme de variation de température.
          quid du CO2 ?
          je vais étudier ça de plus près, j’ignore comment était la vie pendant les épisodes tumultueux.
          j’objecterais qu’ il y a quand même des indices tangibles du réchauffement, le doute serait sur l’origine du réchauffement, CO2 ou pas, et donc anthropique ou pas ?
          Possible qu’on nous bourre le mou mais ALORS dans quel but ?
          Pour faire ch..r les gens ? Merci, je vais très bien a la selle tout seul.

          L’auto-justification du GIEC et le financement des labos de recherche me parait insuffisante comme raison à ce bourrage de crane mondial.

          Ne serait ce pas un moyen habile de nous faire diminuer notre dépendance aux énergies fossiles (carbonées) sous de faux prétextes ?
          Ça me parait gros, autant dire la vérité, que les stocks sont limités et que ça va poser problème un jour…de plus cette vérité circule déjà.

          Puisque vous m’avez l’air éclairés, quel est votre avis sur la raison de ce bourrage de crane ?

          1. Vous trouverez des réponses dans ce document: « Étude sur la nature des mouvements écologistes… » par Emmanuel Grenier On trouve ce document en format PDF (pour aider votre recherche google)

          2. Les hommes politiques et ceux qui aspirent à le devenir adorent faire croire qu’ils servent à quelque chose. Les menaces, réelles ou supposées les arrangent donc car dans un monde plus apaisé, ils auraient du mal à trouver une place. Et il peut être plus payant électoralement de mettre en avant une menace supposée qui fait peur qu’une menace réelle à laquelle tout le monde est indifférent. Leur machiavélisme ne va sans doute pas plus loin et je doute que cela soit simplement un moyen habile pour nous inciter à des comportements plus sains.

  30. NS est un opportuniste téléguidé par des conseillers qui a le mérite d’accélérer des choses au point mort, à défaut d’avoir une bonne compréhension d’ensemble.
    Le climat reste un sujet important, mais cela ne sert à rien de réfléchir sur le climat si on n’aborde pas la question de la taille de la population.
    Il est donc totalement justifié de faire passer cette question au sommet des préoccupations. Surtout qu’on a énormément de retard, la question aujourd’hui est jugée tabou.
    En soi, ce sont les conseillers de NS qui font parfois un très bon travail (parfois).

    D’après l’auteur, il ne faudrait s’alarmer sur rien. Dieu nous sauvera dans tous les cas, c’est ça ?

  31. Il faut préciser que le RC n’est pas uniforme sur tout le globe.Au contraire de grandes différences sont mesurées. Hémisphère nord plus qu »au sud, et dun pays à l’autre, d’une région à l’autre. Si la moyenne mondiale a augmenté de 0.8 deg en france c’est 1.5deg et dans le Sud ouest de la france on est déjà aux fameux 2 degrés sensés être la limite acceptable !!! J’ai étudié de nombreuses archives de MF Toulouse Bordeaux Agen et Pau , c’est vraiment significatif et ça va pas en s’ arrangeant ces toutes dernières années.
    Mais bon je suis sûr que ca va baisser à partir de 2017 avec l’aide de Sarko Allegre Rittaud Courtillot et consort pour nous rassurer. On va battre des records de froid vous verrez ! quelques milliards de tonnes de CO2 et un peu de methane supplementaires c’est rien du tout.Je vais rentrer mon citronnier ….38deg à Biarritz mi septembre on sait jamais !!!

    http://www.meteofrance.fr/climat-passe-et-futur/le-rechauffement-observe-a-l-echelle-du-globe-et-en-france

    1. La prétention de savoir (avec « certitude »!) comment le climat va évoluer appartient aux réchauffistes et a eux SEULEMENT. Vous faites une projection puisque les climato-réalistes, eux, se contentent de douter de cette prétention des réchauffistes. Ils n’ont pas besoin de prétendre etre certains de quoi que ce soit.

      Je souhaite trouver ou faire moi-meme une liste des « inversions » et autres perversions de leur pensées dans le débat climatique. Ci-dessus est un exemple d’inversion perverse au sujet de la vérité.

      Cette arrogante et malsaine prétention des réchauffistes est anti-scientifique et remonte a 1986 (et peut-etre avant cette date), année de la naissance de l’IPCC.

    2. Si vous saviez comment sont faites les moyennes : les températures ne sont pas pondérées par les surfaces sous-tendues.
      Autrement dit, si vous rajoutez un thermomètre dans une zone chaude ça augmente la moyenne.
      Et en plus des milliers de mesure sont faites dans des zones qui se sont transformées au cours des années : bétonnage, bitume, constructions et on trouve même des points de mesure à proximité de sortie chaude de climatiseurs…

      Mais bon, le principal c’est d’y croire et de ne surtout pas rechercher ce qui va à l’encontre.

      J’ai un ami qui a mis 10 ans à se rendre compte que sa femme le trompait, la vérité le dérangeait, là elle est enfin partie et il est en donc cours de divorce et croit que sa maison vaut 300KE car c’est l’agent immo qui lui a dit alors que toutes les maisons équivalentes autour se vendent maxi 200KE… il y croit !

      1. Mais arrêtez de parler de rechauffiste , il s’agît des techniciens et ingé de meteofrance qui relèvent les temp toujours au même endroit selon le protocole d’isolation abri etc… ils ne sont ni arrogants ni ideologue ils font leur boulot c’est tout. Et ce dans toutes les stations régionales. La tendance est la même partout.

        1. Pour ma part, j’entends par « réchauffistes » ceux qui croient que l’homme est responsable du réchauffement climatique observé (pour au moins 50% dudit réchauffement) et qui le répètent lorsqu’ils en ont l’occasion.

        2. Zimba, on parle du monde, pas du village gaulois.
          Ca me fait doucement rigoler les cartes de meteo avec les couleurs rouge cramoisi ou les annonces disant qu’il n’a jamais fait aussi chaud un 21 août alors qu’un 20 ou un 22 Août si, ou que même un 21 c’est déjà arrivé 100km à coté. On devrait raisonner au moins par décade, ça paraîtrait un peu plus sérieux mais ça resterait du domaine de l’almanach Vermot.

          Et comme si on ne comprenait pas assez bien on a inventé cette été la chaleur ressentie ! (le froid ressenti existait déjà).

          D’autre part on est effectivement dans des périodes avec des hivers plus doux mais ses variations sur 30-40 ans existent depuis la nuit des temps : durant l’hiver 2012-2013 on traversait la Saône à pied (elle fait bien plus de 60m de large à Chalon s/s) tellement elle était gelée sur une bonne épaisseur (il a fait jusqu’à -20°C), ça fait plus de 50 ans que les gens d’ici n’avaient pas vu ça et je n’en ai pas fait un fromage.

          C’est comme en politique : les gens regardent sur leur échelle de temps d’à peine une génération et ce qu’ils s’en rappellent alors que ces phénomènes se déroulent sur plus longtemps que cela. Regardez les historiques.

      2. « les températures ne sont pas pondérées par les surfaces sous-tendues.
        Autrement dit, si vous rajoutez un thermomètre dans une zone chaude ça augmente la moyenne. »

        Vous ne savez décidément pas de quoi vous parlez !

        Gistemp : « Our present analysis weights the temperature anomalies of zones by the zone’s full area, thus obtaining consistent zonal and global results. » (doi:10.1029/2010RG000345)
        HadCrut4 : « The hemispheric means are averages of the grid boxes for which temperature anomalies are available (this is, of course, time dependent), with weighting according to the area of the grid boxes (proportional to the cosine of their central latitude). » (doi:10.5194/essd-6-61-2014)
        NOAA : « These grid boxes are then averaged to provide an average global temperature anomaly. An area-weighted scheme is used to reflect the reality that the boxes are smaller near the poles and larger near the equator » (http://www.ncdc.noaa.gov/monitoring-references/faq/anomalies.php)

        « Et en plus des milliers de mesure sont faites dans des zones qui se sont transformées au cours des années : bétonnage, bitume, constructions et on trouve même des points de mesure à proximité de sortie chaude de climatiseurs… »

        Gistemp tient compte de la localisation des stations de mesure dans le calcul de son indice de température. Les deux autres donnent des estimations du biais lié à l’urbanisation.

        Mais surtout, la réanalyse récente des mesures de températures par le projet Berkeley Earth a montré que cet effet était négligeable sur les mesures globales, et sur les tendances depuis les années ’50 (doi:10.4172/2327-4581.1000104).

        « Mais bon, le principal c’est d’y croire et de ne surtout pas rechercher ce qui va à l’encontre »

        Je ne vous le fait pas dire !

        1. Vous prenez votre exemple du GISTEMP comme si c’était la référence mondiale.
          Vous croyez que je vais m’amuser à étudier leur protocole à chaque fois qu’ils en changent par rapport aux critiques : entre le GISTEMP 2011 et le GISTEMP 2014 la baisse décennale a été divisée par 2 sur des périodes de plus de 30-40 ans.
          Vous ne pouvez pas soutenir sérieusement quelqu’un qui vous dit 0.2°C par décennie en 2011 et 0.1°C en 2014.

          « …a montré que cet effet était négligeable sur les mesures globales, et sur les tendances depuis les années ’50..

          Dès qu’un problème de mesure ou de modèle est montré du doigt c’est toujours négligeable ou alors c’est les océans etc…
          On se demande d’ailleurs bien, vu que l’effet est négligeable, pourquoi on fait tellement attention à faire les mesures dans des zones neutres.

          Je fais assez souvent des mesures aérauliques dans des usines et si mes protocoles étaient aussi pourris que ceux que l’on voit sur ce sujet mes clients m’auraient foutu dehors depuis longtemps. Idem si sur des phénomènes que l’on ne comprend pas toujours immédiatement dans mon métier je sortais une théorie nouvelle à chaque fois. On se pose et on prend le temps surtout quand ça concerne des investissements de centaines de millions pour nous… mais des centaines de milliards pour ce qui est du climat.

  32. lehamstersortidesaroue

    Amis climato sceptiques, jetez donc un œil à:
    http://www.skepticalscience.com/argument.php
    menu à gauche »most used climate myth », réponse à tous vos arguments, ou presque.
    affichage in french possible.
    Mais bon vous savez d’avance que c’est de la propagande écolo pour nous vendre l’apocalypse, c’est ça ? 😀

    @exologie :Au fait, j’ai lu une partie de « Étude sur la nature des mouvements écologistes… ». cela est une collecte à charge de tous les point noirs du mouvement écologiste, pourquoi pas avoir ce regard, en effet.
    Cela n’entame pas mon aspiration à la préservation de l’environnement, environnement qui est tout simplement notre habitat VITAL.

    Malthus a eu tort à son époque mais pas sur le principe général.
    La Terre est un système clos. toute croissance de quoique se soit au sein de ce système, se fait au détriment d’autre chose à l’intérieur du dit système Terre.
    Reste a définir la limite de tolérance du système Terre face à notre croissance.
    dit autrement quelle est la tolérance de notre biotope à notre croissance (à son détriment) ?
    Etes vous sensible à cette problématique ?
    je pose la question car ça ne ressort pas pour beaucoup de personnes que je lis ici.
    Comme si l’environnement, rien a battre, comme si c’était un acquis tolérant tous les abus.

    1. « Cela n’entame pas mon aspiration à la préservation de l’environnement, environnement qui est tout simplement notre habitat VITAL. »
      Moi aussi !

      « Malthus a eu tort à son époque mais pas sur le principe général. »
      On ne peut pas avoir raison en théorie et tort en pratique : c’est que la théorie n’est pas bonne.

      « La Terre est un système clos. toute croissance de quoique se soit au sein de ce système, se fait au détriment d’autre chose à l’intérieur du dit système Terre. »
      C’et exactement la même théorie qui fait dire à certains que les riches vivent au dépens des pauvres et que donc plus il y a de riches, plus il y a de pauvres pour équilibrer. C’est infirmé par ne serait-ce que l’observation des 100 dernières années.
      La même théorie foireuse qui fait dire que si votre boss gagne plus alors vous gagnez moins.
      La même théorie foireuse qui fait dire que notre croissance ne peut pas être illimitée dans un monde fini : là le problème vient de la confusion entre planète et monde et d’avoir rajouté fini… Si monde c’est la Terre alors faut éteindre le Soleil ! Attendez aussi qu’on se mette à peupler l’univers..

      « Etes vous sensible à cette problématique ? »
      Attention vous venez d’utilisez un mot (problématique) qui biaise votre question : à chaque fois que ce mot est utilisé, ça veut dire qu’on n’a pas de solutions mais que ça va coûter un max !
      Si vous me demandez si je suis sensible aux problèmes d’environnement : oui bien sûr.
      Mais je ne considère pas que ce soit un problème.

      J’ai l’impression que pour vous (avec votre « rien à battre »), tous ceux qui vous contredisent sont des sa-lauds qui font leur vidange de voiture dehors à même le sol, qui jettent leurs emballages dans la nature, qui balancent leur reste de peinture dans l’évier etc…

      1. lehamstersortidesaroue

        « La même théorie foireuse qui fait dire que si votre boss gagne plus alors vous gagnez moins. »
        Le raisonnement par analogie n’est pas tout le temps juste. Sophisme diriez vous…Là en l’occurrence c’est une erreur.

        Une entreprise fait un chiffre d’affaire.
        Cette somme est repartie entre tous les acteurs : salariés, patron, taxes, impôts, fournisseurs etc…
        Pour ce chiffre d’affaire donné, si un acteur gagne plus, un autre ou des autres gagnent moins, c’est mathématique.
        Je suis désolé pour vous, ce raisonnement s’applique au « chiffre d’affaire » de la Terre.
        Si nous construisons c’est au détriment de terres agricoles.
        Si nous créons de nouvelles terres agricoles c’est au détriment de zones sauvages.etc…
        Malthus avait raison sur le principe général extrait de sa mauvaise application. Principe général qui est : Dans un système fermé*, la Terre, tout accroissement d’un coté se fait au détriment d’un autre coté.
        *Vous me ferez grâce du soleil et de l’espace dans le bilan radiatif qui du point de vue de la Terre et sur une période de temps courte est une composante à peu près constante du biotope Terre.

        « Si vous me demandez si je suis sensible aux problèmes d’environnement : oui bien sûr. »
        J’en suis content pour Nous 😀 car vous faites partie de mon biotope, tout comme moi du votre même si on ne se connait pas.

        « Mais je ne considère pas que ce soit un problème** »
        L’environnement n’est pas un problème en soi, c’est notre interaction sur lui, qui peut le devenir.
        Sur quoi vous basez vous pour dire qu’il n’y a pas de problème et être si confiant alors que d’un autre coté vous êtes eco-responsable ?
        Pourquoi cette dichotomie ?

        « J’ai l’impression que pour vous (avec votre « rien à battre »), tous ceux qui vous contredisent sont des sa-lauds qui font leur vidange de voiture dehors à même le sol, qui jettent leurs emballages dans la nature, qui balancent leur reste de peinture dans l’évier etc… »
        C’était volontairement un peu provocateur pour obtenir des retours, pour avancer dans ma compréhension des gens qui nient** tout problème environnemental. Content tout de même de vous compter parmi les eco-responsables sans vraiment comprendre pourquoi vous l’êtes.

        Sur Terre tout est lié, toute action a une conséquence. Je pète, je pollue notre air et donc le votre.

        1. Je ne faisais pas une analogie de situation avec le patron et le salarié mais une analogie de raisonnement.
          Et il semble bien que vous vous fourvoyez avec votre :

          « Pour ce chiffre d’affaire donné, si un acteur gagne plus, un autre ou des autres gagnent moins, c’est mathématique. »

          Vous vous considérez dans une économie finie : les gens selon vous auraient tant à dépenser et ce qu’ils dépenseraient d’un coté ils ne le dépenseraient pas de l’autre. C’est la même théorie que l’on a entendu pour le travail du dimanche.
          L’économie se raisonne en flux, pas en stock : le PIB est un flux, le patrimoine est un stock.

          Le PIB est un flux :
          Si un billet de 100€ circule il peut mettre 1 an ou 5 ans pour acheter 1000€ (A achète à B qui achète à C etc…) : c’est ce qu’on appelle le flux. C’est la vitesse à laquelle circule l’argent (1 an ou 5 ans) qui reflète l’état de l’économie. Les PIB de tous les pays du monde ont augmenté sur les 50 dernières années et ce au détriment d’aucun pays. Fail !

          Le patrimoine est un stock et à moins d’un cataclysme mondial il ne fait qu’augmenter globalement mais aussi pour chacun d’entre nous (sauf si votre maison brûle ou que vous la jouez à la roulette ou que vous faites de mauvais choix : mais c’est une baisse individuelle) et cette augmentation globale ne s’est faite au détriment de personne : tout le monde a gagné, un peu, beaucoup. Il suffit de regarder les niveaux de vie partout dans le monde, ils ont augmenté.

          « Si nous créons de nouvelles terres agricoles c’est au détriment de zones sauvages.

          Faudrait savoir, on en perd des terres agricoles ou on en gagne ? En fait on ne sait pas trop ! « Au détriment des zones sauvages » : qui perd ?

          En fait, si vous vous placez par rapport à l’homme, vous regardez la mauvaise variable : ce qui est important n’est pas le contenant (la terre agricole) mais le contenu (ce qu’elle produit).et depuis des décennies on produit plus avec moins de terres.

          Pour vous les villes s’étendent au détriment des terres agricoles, mais ça sert à quoi des terres agricoles qui ne servent à rien : en france nous avions 2 millions d’hectares qui étaient en jachère et pour lesquelles l’UE donnait une indemnité aux agriculteurs. La raison est connue : les agriculteurs étant en dehors du marché (pas de sanction du surproducteur) il faut les empêcher de produire.

          « Sur quoi vous basez vous pour dire qu’il n’y a pas de problème et être si confiant alors que d’un autre coté vous êtes eco-responsable ? »

          Eco-responsable ah ah ah.
          Vous n’allez pas aux toilettes quand vous avez envie ? Pourquoi ne faites vous pas ça au milieu de votre salon ? Quand des gens arrivent chez vous vous leur montrez où sont les toilettes de peur qu’ils vous mettent ça au milieu du salon ?
          Propriété privée, Capiche ?
          C’est sur les propriétés « publiques  » qu’il y a un problème : quand ça appartient à tous, ça n’appartient à personne. Militez pour la privatisation complète de l’espace publique (concessions, bail emphytéotique ou autres) et vous résoudrez le problème que vous ne résoudrez jamais autrement.

          PS : pour le soleil vous vous êtes fait avoir, admettez le !

          1. lehamstersortidesaroue

            bon bah comme l’autre jour, nul de chez nul, vous n’intégrez pas mes propos, vous déformez volontairement, vous ne répondez à rien, vous faites diversion, c’est bien mais c’est sans moi : exit ou game over si vous préférez.
            Ça ne me donne pas envie de vous répondre vu que vous « n’écoutez » pas l’autre.

            1. Je vous montre que votre chiffre d’affaires de la Terre (PIB, valeur ajoutée) est une bêtise : C’EST UN FLUX. Il augmente d’année en année et il ne peut pas avoir de limites (si l’économie est libre) ni en valeur ni en richesses créées.

              J’ai repris vos assertions, ne dites pas que je réponds pas :
              Est-il plus important pour vous de produire 5000T de blé ou d’avoir 50ha : vous parlez de production (tonnes, flux) et pourtant vous vous appuyez sur du patrimoine (surface, stock). Vous lisez trop vite, enlevez vos oeillères.

              Je vous donne les bases, vous devriez dire merci.

              1. lehamstersortidesaroue

                vous faites l’amalgame entre l’économie avec l’argent dedans et donc une grande part d’artificiel (argent = pure convention),
                et le système Terre avec purement des flux et ressources physiques réelles.
                torchons et serviettes, aucun rapport.

                vous faites des analogies entre du semi virtuel et du réel, c’est erroné.
                je vous fais une analogie avec du réel en économie (le CA de l’entreprise) et vous me répondez virtuel sur le PIB.
                Non merci !
                Le système Terre n’est pas virtuel !
                les œillères c’est vous qui les avez.

            2. « Si nous construisons c’est au détriment de terres agricoles. »

              Encore une erreur que je viens d’expliquer ailleurs.

              Une terre agricole n’est pas une personne.
              Si l’agriculteur a vendu sa terre agricole c’est son choix et qu’il y avait intérêt, et si la transaction s’est faite c’est que les deux y avaient intérêt. C’est du win-win.

              Même le « monde agricole personnifié » n’y a pas perdu, sinon il aurait proposé un prix supérieur et s’il ne l’a pas fait c’est qu’il n’avait pas intérêt. C’est là d’ailleurs qu’on voit que le monde agricole n’a pas du tout le même intérêt que les agriculteurs : + de terre pour le « monde agricole personnifié » ce sont des prix qui baissent. Regardez comment ont réagi ceux qui sont opposés à la ferme des 1000 vaches.

              1. lehamstersortidesaroue

                Pour faire court et synthétique, je laisse à votre sagacité mais je crois que c’est peine perdue, ma foi en l’homme vacille.
                Toutefois, voici :

                « Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonné, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas »

                1. « Je laisse à votre sagacité » : quoi ? ça ne veut rien dire…

                  Justement c’est moi qui parle de production et je vous ai dit que j’étais d’accord de ne pas tenir compte de la valeur monétaire et c’est vous qui n’arrêtez pas de parler d’argent comme tous ceux qui fustigent les riches : y a que vous pour croire qu’ils accumulent juste pour accumuler.

                  Et ce que vous venez de dire là sur la Nature (le dernier arbre etc…) c’est juste dans votre tête et une légende urbaine façon île de Pâques : depuis 25 ans les forêts mondiales n’ont pas bougé de plus de 1% (0.9% exactement).

                  C’est ce que je disais peu avant : vous avez des peurs irraisonnées, ne vous inquiétez pas, c’est normal.

                  1. lehamstersortidesaroue

                    Je laisse à votre sagacité………ce qui suit.

                    comme toujours vous voyez le doigt et pas ce que montre le doigt….

                    vous vous attachez au détail sans saisir le sens général ce qui est dit.

                    Soit vous êtes complètement idiot, dit poliment: »non-comprenant », improbable mais sait-on jamais, soit vous vous amusez et dans les 2 cas vous me faites perdre mon temps.
                    donc re exit.
                    Nous verrons si vous évoluez d’ici la prochaine fois, sait-on jamais.

                    1. Faire des généralités est justement l’argument de celui qui n’en a aucun.

                      Car on ne peut rien opposer à des généralités : on ne peut ainsi pas discuter du chômage de manière générale dans le monde vu que c’est inégalement réparti et qu’il y a au moins une dizaine de raisons différentes. C’est en entrant dans le détail qu’on peut discuter.

                      La forêt ci dessus en est un bon exemple : la surface boisée a baissé de 0.9% en 25 ans mais c’est en fait 2 pays qui en sont responsables, le Brésil et la Birmanie. Les deux ont leurs raisons mais autant celles du Brésil sont compréhensibles et non létales, autant celles de la Birmanie font courir le pays à sa perte.

                      C’est vous qui vous êtes servis d’une image (le dernier arbre…) dans le but de faire peur façon Arte ou Cash Investigation, assumez la critique.

                2. lehamstersortidesaroue

                  @gameover
                  « C’est vous qui vous êtes servis d’une image (le dernier arbre…) dans le but de faire peur façon Arte ou Cash Investigation, assumez la critique. »
                  Oui image que vous n’avez pas compris du tout.
                  Pas top votre sagacité…
                  Et vous ne seriez pas un peu parano des fois ?
                  Aucunement l’intention de faire peur, juste que vous compreniez que tout n’est pas vendre, tout ne s’achète pas.
                  Vous ramenez toujours tout à l’argent comme si c’était une unité de mesure scientifique.
                  Je vous ai dit que dans une bulle (immobilière ou autre) seule la valeur augmente, rien n’est crée en face, vous ne voyez pas la farce qu’est l’argent !?
                  Lorsque vous le verrez, vous tomberez de haut.
                  SVP, arrêtez de tout ramener à l’argent pour quantifier la réalité.

                  A partir de maintenant, vous pouvez partir en vrille, déformer le sens de mes propos, sortir un détail du contexte comme si il était essentiel et exagérer, tout cela pour justifier votre foi dans le Dieu Argent.
                  Pauvres de nous…(je ne parle pas d’argent !lol)

      2. lehamstersortidesaroue

        comme je vous connais et que vous allez dire que je passe ce point sous silence:
        « C’et exactement la même théorie qui fait dire à certains que les riches vivent au dépens des pauvres et que donc plus il y a de riches, plus il y a de pauvres pour équilibrer. C’est infirmé par ne serait-ce que l’observation des 100 dernières années. »

        Encore une erreur de raisonnement.
        Je parle du système Terre, donc de ressources naturelles et vivantes brutes.
        Avec votre exemple vous parlez de richesses, ce qui implique la notion de travail et d’argent (système de valeur purement artificiel)
        Il est tout a fait possible d’accroître les richesses par rapport à un système de valeur artificiel (une bulle étant le summum dans le domaine, rien n’augmente sauf le prix qu’on accorde a la chose), d’augmenter le niveau de bien manufacturés qui ont nécessité du travail, sans que cela implique une relation linéaire de consommation par rapport aux ressources naturelles.
        Par contre l’accroissement de la population implique nécessairement plus de nourriture, plus de meubles, plus de logements etc…idem pour le travail dit « dématérialisé » avec des vrais gens dedans, dans des vrais bureau avec des vrais transport etc…

        Il faut vous rendre à l’évidence toute croissance réelle et physique de quelque chose est au détriment d’autre chose dans un système fermé.
        ça peut ne pas se voir si le système fermé à un taux de renouvellement (grâce au soleil et a la vie) ou si le stock est immense par rapport à la consommation (matière minérale pour construire pas exemple, encore que gaffe au sable..).

        1. Vous avez raison que l’on ne doit pas parler de valeur monétaire et d’ailleurs dans le message au-dessus j’avais écrit (avant de l’effacer pour éviter de compliquer) qu’un individu qui verrait sa part dans une entreprise (actions) baisser de 10% on ne devrait pas considéré qu’il a perdu (et donc au dépens de personne) puisqu’il a toujours 10%.

          Mais pour mettre fin à ce débat d’une manière simple et en évacuant l’aspect monétaire merci de considérer le temps de travail moyen qu’il faut actuellement à un individu pour se nourrir et se loger par rapport à ce qu’il fallait en moyenne il y a 100 ans en arrière : considérez bien les conditions de logement et de nourriture d’il y a 100 ans. Vous pourriez aussi ajouter la santé ou les transports d’il y a 100 ans.

          Vous pouvez même comparez par rapport à 1960 : près de la moitié d’une journée de travail de 9h servait uniquement à se nourrir pour une famille mediane de 2 adultes et 2 enfants. Ces gains de temps de travail ne se sont faits au détriment de personne.

          Et ce pourrait être encore beaucoup mieux si vous considériez ces conditions en hors taxe et hors impôts.

          Système fermé : enlever vous cela de la tête. On n’arrivera jamais au bout du bout. On est sorti de l’âge de pierre et ce n’est pas par manque de cailloux.On n’utilisera plus de charbon alors qu’il y en aura encore mais on sera passé à autre chose.

          1. lehamstersortidesaroue

            élévation du niveau de richesse grâce aux gains de productivité et surtout grâce à l’énergie, ces petites mains invisibles qui travaillent à notre place.

            le bout du bout ? bien malin celui qui peut savoir.

            système fermé tant que pas de transport interplanétaire, quoi que vous disiez.

            1. Ce sont les hommes qui sont derrière les gains de productivité, ça vous embête tellement de mettre les bons mots (ie l’homme) sur les faits ?

              Il n’y a pas de mains qui travaillent à notre place, c’est le génie de l’homme qui est derrière chaque progrès.

              Système fermé : il y a plus d’énergie dans notre planète que ce qu’on pourrait avoir besoin pour 5Mds d’années. Et encore une fois c’est vous qui êtes fermé : le transport physique n’est pas la seule manière d’échanger. Avant internet beaucoup pensaient comme vous avec des oeillères et pensaient que seule La Poste pouvait vous délivrer un document, un produit et vous auriez investi dans une flotte de moyens énorme et vous auriez déposé le bilan. Même raisonnement avec les imprimantes 3D. Vous ne raisonnez que par rapport à ce que vous connaissez : votre outil est un marteau et tous vos problèmes ressemblent à des clous.

    2. Oui, cher Hamster,… le raisonnement est imparable: puisque nous avons à prendre soin de notre planète, le réchauffement climatique est causé par les humains.

      1. lehamstersortidesaroue

        Je n’ai jamais dit ça. je répond à 2 sujet différents:en 1) le RCA et en 2) l’origine du mouvement écologiste dans le document que vous m’avez conseillé, l’origine avancée étant le malthusianisme.

        personnellement il y a bien longtemps que je suis sensible à l’ environnement et au vivant, depuis tout petit, aussi loin que je puisse me souvenir.
        Malthus m’était inconnu, idem l’idéologie écolo, comme quoi il y a une part d’inné chez l’humain qui grandit dans un environnement naturel et humain, pas trop amoché.

        1. « comme quoi il y a une part d’inné chez l’humain »

          Non, de la peur irraisonnée et heureusement car c’est ce qui fait que nous sommes arrivé jusqu’ici.

          Comme dit Gil Grissom dans la série CSI :

          « Vous êtes un homme primitif dans la savane. Du coin de l’œil, vous voyez un truc qui bouge. Vous vous dites que c’est une hyène. Vous détalez. Vous vivez. Par contre, si vous pensez que c’est le vent et que vous avez tort, vous mourrez. Nous avons les gènes de ceux qui ont fui. Nous sommes génétiquement programmés à croire » à des choses sans en avoir aucune preuve.

          1. lehamstersortidesaroue

            être sensible à environnement n’est pas avoir peur de environnement………
            c’est éprouver de la curiosité pour une sauterelle sur son brin d’herbe, de l’empathie pour le nid de fourmis que l’on a écrasé sans faire attention.
            un gorille est capable de curiosité pour les petit animaux et pas dans l’objectif de les manger.
            Lorsque l’on a un tel état d’esprit on est enclin à faire attention, à l’autre, à la nature, sans toutefois tomber dans le sentimentalisme, il faut bien manger, il faut bien vivre et agir.
            Nous ne nous comprenons décidément pas.

            1. Empathie envers les fourmis : vous comprenez donc leurs sentiments et émotions… wah…
              Faut consulter, vite !

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