Voyage au bout de la Nuit Debout

Publié Par Éric Verhaeghe, le dans Politique, Pushmobile

Par Éric Verhaeghe.

La Nuit Debout à Paris

Nuit Debout (Crédits : laetitiablabla, CC-BY-NC-ND 2.0)

Beaucoup s’interrogent sur la nature politique et sociale de la Nuit Debout, qui sème des avatars un peu partout dans le monde latin. S’agit-il d’un nouveau mouvement révolutionnaire ou d’une mode passagère qui agrémente l’actualité, sans impact sur la réalité ? Pour avoir parcouru plusieurs fois la place de la République occupée par ces (re)faiseurs de monde, il ne me paraissait pas inutile d’en mettre en lumière quelques aspects.

La Nuit Debout, la nuit des blancs parisiens

Ce qui frappe au premier abord dans la Nuit Debout, c’est la forte homogénéité sociale du mouvement. D’ordinaire, la place de la République est bigarrée et majoritairement occupée par des populations allogènes. Ce sentiment de mélange est volontiers accru par les événements qui se déroulent régulièrement sur la place : occupation périodique par des migrants ou par des familles africaines menacées d’expulsion et protégées par le Droit au Logement, mais aussi quadrillage par les familles Roms qui dorment dans la rue avec leurs bébés et leurs enfants.

Depuis que la Nuit Debout a pris possession des lieux, l’homme ou la femme noire n’y ont plus d’autre place que celui de témoignage de la mauvaise conscience occidentale. De temps en temps, ils ont le droit, parce qu’ils sont migrants ou figure opprimée, de monter sur scène pour expliquer leurs malheurs. C’est l’intermède coloré de la Nuit Debout. Leurs 3 minutes épuisées, ils doivent ensuite céder la place à l’interminable logorrhée des intervenants en commission, qui sont essentiellement blancs bobos.

Car le tour de force de la Nuit Debout est de babiller sans lassitude apparente sur le sexe des anges solidaires, de gauche, révolutionnaires, progressistes et autres adjectifs bisounours, dans un entre-soi ethnique et social très bien huilé. Ici, on est bien, on est tranquille, on est humaniste, mais on est d’abord Blanc des quartiers centraux de Paris. On adore dénoncer la précarité et la discrimination, mais selon l’étiquette bobo en vigueur, qui accorde une place nulle aux « minorités visibles », manifestement peu intéressées par les sujets qui se traitent.

Et ce n’est pas le moindre des paradoxes que de contempler cette jeunesse auto-proclamée humaniste, dissertant sur tout et rien, et complètement abandonnée par les vrais problèmes sociaux du pays. Avec cette forme pas si discrète d’arrogance et de fatuité, il est évidemment impossible d’aborder le sujet sans s’exposer aux foudres du déni bourgeois. Même le gauchiste Frédéric Lordon tourne sa langue sept fois dans sa bouche avant de suggérer que les Blancs fils à papa propres sur eux sont un peu trop nombreux et auto-centrés sur la place.

La Nuit Debout n’aime pas les barbares

En sillonnant la Nuit Debout, on croise donc toute la galerie habituelle des névroses qui hantent la gauche bobo : les végétariens, les constipés, les obsédés de la pureté morale, les Savonarole, les partisans du bien-être, de la décroissance, de Pierre Rahbi, les auditeurs de Patrick Cohen et les inconditionnels de France Confiture (pardon, France Culture). Que de mines blafardes, mal nourries, inquiètes, manifestement torturées !

Mais la jeunesse qui souffre vraiment (je veux dire pas par choix) ne connaît manifestement pas l’adresse où il faut se rendre. Ces Blacks, ces Beurs, ces décrocheurs scolaires qui zonent à longueur de journée ou n’imaginent pas qu’ils pourraient un jour gagner plus de 2.000 euros par mois, ces tombereaux de sacrifiés qui sont autant de plaies ouvertes dans nos banlieues, sont invisibles ici. Grand bien leur fasse ! leur voix serait inaudible et en grattant un peu on s’apercevrait que la couleur de leur peau les disqualifierait. Qu’ils racontent la douleur d’être Noir, pourquoi pas ! mais qu’ils s’imaginent, avec leur maigre bagage et leurs mauvaises manières, occuper une place dans l’arène de la délibération collective, non !

Les barbares restent les barbares.

La Nuit Debout n’aime pas les salariés

Une autre caractéristique de la Nuit Debout tient à son aversion pour le salarié. Celui-ci est comme un visage cousin de l’Africain. C’est l’Autre : on le plaint, on se bat pour lui, mais on ne le côtoie pas.

Tout est fait, dans la Nuit Debout, pour le décourager de venir. Le premier argument est dans la définition même de la manifestation : nocturne, noctambule, elle n’est guère accessible à celui qui sort fourbu d’une journée de travail et qui doit embrayer tôt le lendemain. Il peut venir, certes, de temps à autre. Mais il doit attendre pendant des heures avant de pouvoir parler pendant trois minutes selon un formalisme figé qui laisse peu de place à l’amateurisme.

Dans la Nuit Debout, le salarié, le prolétaire, est une icône. On aime le voir en peinture, mais il ne faudrait pas qu’il s’imagine changer les choses au jour le jour. La preuve ? Le mouvement a finalement considéré que la résistance à la loi El-Khomri était un prétexte un peu vain, et qu’il valait mieux refaire le monde sans parler d’actualité.

La Nuit Debout n’aime pas les familles

Autre point, bien entendu, la Nuit Debout n’aime pas les familles. Avec des séances de travail interminables, des débats épouvantablement longs sur la cantine, le temps de repas et autres détails, la participation à la Nuit équivaut à un renoncement en bonne et due forme au temps passé à la maison, le soir, pour coucher les enfants.

Cette dominante sociologique s’explique par le caractère faussement improvisé du mouvement. Depuis longtemps, les indignés français sont noyautés par un petit groupe d’intellectuels auto-centrés qui n’ont nulle envie de se mélanger à d’horribles petits bourgeois qui procréent, qui s’occupent de leurs moutards et qui cultivent les relations familiales. Ceux-là sont des catholiques intégristes en puissance qu’il faut écarter.

De là le caractère extraordinairement hétérogène du mouvement. Fait par les Blancs pour les Blancs, fait par les bourgeois pour les bourgeois, fait par les bobos pour les bobos, il ne devrait pas tarder à mourir de sa belle mort, à moins qu’une mutation du virus ne conduisent à une radicalisation et une popularisation inattendue.

Sur le web

  1. On dirait la description d’une fresque, morte, l’immobilisme.

  2. Est incluse dans ce microcosme privilégié une forte représentation d’intermittents du spectacle…

  3. Tout à fait !…
    Ne jamais oublier ces « chers » intermittents du « travail » qui se sacrifient pour notre exception culturelle que le monde nous envie !…

    1. Que les artistes étrangers envient le statut de ces artistes « bourgeois » cocoonés français: ça, c’est certain! On est loin de « la Bohème » de Ch.Aznavour!

  4. Qu’est ce qu’il a contre les végétariens le monsieur? Je cite « on croise donc toute la galerie habituelle des névroses qui hantent la gauche bobo : les végétariens, les constipés, les obsédés de la pureté morale, les Savonarole, les partisans du bien-être, de la décroissance, de Pierre Rahbi, les auditeurs de Patrick Cohen et les inconditionnels de France Confiture (pardon, France Culture). Que de mines blafardes, mal nourries, inquiètes, manifestement torturées ! »

    1. Les végétariens sont par définition mal nourris ; c’est un régime incompatible avec la nature humaine qui a ses conséquence sur la santé mentale et physique de ses pratiquants.

      1. Je n’irais pas jusque là vu que j’en ai aucune idée sauf qu’il sont obligés de prendre des compléments alimentaires mais c’est leur problème.
        Ils sont aussi un peu saoulant à toujours tout ramener à eux et à leur transit intestinal
        Ce qui me gêne c’est plutôt leur propension à vouloir que tout le monde fasse comme eux, voire par la force, allant jusqu’à vous traiter de primates et d’affameur de la planète (genre Aymeric Caron).

      2. mdr toujours plus de bull shit en barre je suis pas du tout végétarien au contraire et j’en connais plein mais les généralisations à 2 balles merci ahah santé mentale et physique n’en mais toujours plus… allez vous goinfrer a docmac je sens la frustration là

        1. Le MacDonald’s ? Mais pourquoi donc ?

          Pour avoir un tout petit bout de viande mal cuite au milieu de tonnes de glucides, surtout du sucre ? C’est plus proche d’un régime de dégénéré végétarien que d’un régime pour humain normal.

          1. Cela fait bien longtemps que vous n’avez pas été au McDo. C’est absolument honteux ce que cette chaine de restaurants est devenue. Tout est devenu complètement aseptisé à la sauce des ayatollahs du mangé-bougé. Il n’y a plus rien de gros, gras et juteux qui fait le plaisir d’un authentique fast food.

            Personnellement je boycott Mc Donald pour me tourner vers une chaine de restaurants qui respecte bien plus l’identité de la nourriture qu’ils servent. Ou je mange quelque-chose qui a du gout et une identité, qui titille mes papilles et me remplit le ventre.

      3. Centipede, je ne connais pas votre régime alimentaire mais il me semble déceler chez vous une carence culturelle certaine, bref, vous concluez naïvement sur un sujet qu’à mon avis vous ne maîtrisez qu’à travers l’éducation qui vous a été inculquée. Ne serait-il temps de prendre un peu de hauteur vis-à-vis de celle-ci?

        1. Allons donc. Dans les médias ont n’arrête pas de nous dire que manger de la viande c’est mal car ça fait souffrir les animaux mignons, réchauffe la planète et que ça cause le cancer du sida. Qui inculque qui ?

    2. Les végétariens sont un des symptômes de la décadence de notre société. Après avoir détruit tout ce qui faisait notre civilisation en promouvant les mouvements sociaux les plus dégénérés, voilà que les progressistes s’inventent des interdits incroyablement plus strictes que les interdits religieux qu’ils ont combattus et totalement coupés de la réalité.

      1. Ce n’est pas le plus grave! Ce qui est peu supportable, c’est qu’ils en parlent souvent et qu’ils soient prosélytes! Des homosexuels sont comme ça aussi: on s’en fout! Chacun fait ce qu’il veut! Je ne me revendique jamais hétéro ni mangeur de tout! Quelqu’un a parlé d’Aymeric Caron qu’on a vu dans « On n’est pas couché » de L.Ruquier: ça n’a aucun intérêt que l’un soit homo et l’autre, végétarien: pourquoi en parlaient-il une semaine sur deux?. Quand Audrey Pulvar « fréquentait » A.Montebourg, elle est simplement partie: ça, c’est de bon goût mais elle n’en a pas parlé dans l’émission.

        1. Certes, mais ils en ont le droit, la liberté d’expression c’est aussi casser les couilles des autres à propos de sujets qu’ils ne veulent pas écouter à priori, les gens peuvent toujours se casser, et réciproquement dire de la fermer via des termes de mépris.
          Du moment que ce n’est pas promu de force par l’impôt, et que les tribunes sont libres, non imposées.

          « on s’en fout! » -> On est un con.
          La société n’est pas monolitique, s’il ne fallait faire et/ou promouvoir que ce que la majorité veut, alors on ne pourrait pas parler de libéralisme en France, car pour de nombreux français c’est « on s’en fout »

          La volonté de la « majorité » c’est le conformisme, l’auto-ségrégation, la spirale du silence, d’ailleurs le libéralisme en France souffre de ces maux.

          1. Ce que je critique, c’est que parler autant de soi (en répétant les poncifs du sujet) quand le but déclaré est de présenter les dernières oeuvres de ses invités est une attitude assez grossière, comme si c’était eux, les « vedettes », alors que je ne leur dénie nullement le droit d’exprimer leur opinion à propos de ces oeuvres ni même en accord ou désaccord avec le « politicien » invité….

            Et je ne m’empêche pas de changer de chaîne ou d’éteindre la télé quand ça m’agace: je regarde l’émission pour les invités, pas pour les présentateurs!

            Et comme c’est sur France2, ça n’a rien de vraiment libéral!

      2. c’est génial contrepoint les commentaires sont plus révélateurs que les articles en eux même

    3. Carence en B12, avec en général : paranoïa, conspi, naturopathes et/ou crudivoristes, peur des OGM, des vaccins, des ondes, de la technologie nucléaire, etc.

      1. Je trolle un peu.

        1. Trollez un peu mais ma hiérarchie supérieure est totalement comme ça. « Tout le monde est formaté », « le lait c’est fait pour les veaux pas pour les humains » « on a banni les micro-ondes parce que c’est dangereux » (alors que ça bosse dans un milieu où le moyen de transmission de l’info est le téléphone portable) « je bois pas l’eau du robinet parce que c’est bourré d’antibiotiques ». Vé-ri-dique. J’ai de la peine pour eux.

          1. > le lait c’est fait pour les veaux pas pour les humains

            La majorité des humains ne peut pas digérer le lait de vache correctement. Ceci dit, c’est rare chez les Européens.

            Mais je vois bien le genre…

  5. Merci pour votre post , description parfaite du phénomène . C’est une micro société lucrative sans but, elle en recherche un désespérément .

    1. En fait, ce sont donc de vrais « bobos » sans doute déçu de « la gauche »! Après tant d’années d’illusions! Ça doit être effectivement douloureux; j’y verrais bien P.Arditi!

  6. Combien paie des impots, surtout?

    1. Combien ont un vrai métier et pas un statut qui leur assure une rente aux frais des contribuables ?

  7. La nuit debout est composé de bobos fils à papa, de gens qui ne connaissent rien à la précarité et au monde du travail. Ce sont des privilégiés qui osent se plaindre de tout. Ils représentent la gauche contestaire incapable de faire preuve de pragmatisme et qui est resté coincé au 19 siècle. La gauche qui est jamais contente et qui est dans l’utopie la plus totale. Cette gauche pour qui le réel n’a aucune importance et qui n’accorde que de l’importance aux idées. Il y a des mots pour les décrire: hypocrisie et arrogance.

  8. Ça me fait doucement sourire qu’un article opposé aux « bobos » leur reproche de rester entre-eux / de pas se mélanger. Car la même critique peut être adressée aux conservateurs qui s’opposent aux « bobos » :

    D’une part, les opposants des « bobos » sont souvent les partisans de sociétés homogènes ethniquement. Selon eux ces sociétés sont forcément moins violentes que les sociétés multi-ethniques. Or lorsqu’on pousse ce raisonnement jusqu’au bout on en arrive à la conclusion boiteuse qu’il est plus agréable de vivre en Corée du Nord que dans une société multi-ethnique comme les USA.

    D’autre part, les opposants des « bobos » sont le plus souvent extrêmement nationaliste sur la question de l’immigration. Or le nationalisme, contrairement au simple patriotisme, est antilibéral. Qui dit nationalisme dit lois xénophobes. Qui dit xénophobie dit volonté de ne pas se mélanger, de rester entre soi, exactement comme les « bobos ».

    La vérité c’est que les « bobos » tendent à être beaucoup moins incultes que les conservateurs (qu’ils soient ou non des libéraux) sur la question du racisme, du sexisme, et de l’homophobie. Le seul véritable défaut des « bobos » c’est le fait qu’ils bénéficient (ou qu’ils espèrent bénéficier) de privilèges étatiques ; c’est la raison pour laquelle les « bobos » détestent le capitalisme et le libéralisme. (L’article a au moins le mérite d’évoquer ce défaut.)

    Concernant le reproche qui est fait aux bobos de ne pas aimer « les familles  » : j’ai rien compris à ce reproche.

    Ou disons plutôt : j’ai peur d’avoir beaucoup trop bien compris où voulait en venir l’article.

    Comme j’aime à le répéter : les conservateurs (qu’ils soient ou non des libéraux) aiment se présenter comme de nobles gardiens de la beauté des traditions, de la religion, de la FAMILLE, de la nation, cependant en réalité ce sont souvent des hypocrites pour qui le conservatisme n’est qu’un prétexte pour restreindre la sexualité. Je n’irai pas jusqu’à affirmer que l’article reproche aux bobos d’avoir une sexualité trop libre, mais c’est une hypothèse à ne pas négliger.

    1. Bonjour commando

      Pourquoi vous prenez la mouche quand on critique les bobos?

      Vous sentez-vous concerné? 🙂

      1. @gillib : Ça me pose aucun problème qu’on critique les bobos pour leur antilibéralisme et leur anticapitalisme.

        Ce qui me dérange c’est qu’on profite du fait que ces antilibéraux sont progressistes pour disqualifier entièrement le progressisme (c’est-à-dire l’athéisme, l’opposition au racisme, au sexisme, à l’homophobie, l’opposition à la diabolisation de la révolution sexuelle, et l’opposition à la diabolisation de la consommation de drogues.)

        Il ne faut pas oublier que c’est ce progressisme qui a été visé lors des attentats contre les « bobos » de Charlie Hebdo, et contre les « bobos » qui dansaient au Bataclan. Lorsqu’on critique les « bobos » pour leur progressisme (plutôt que pour leur antilibéralisme) on se retrouve presque toujours à tenir le même discours que les islamistes, et pour se démarquer des islamistes il ne reste alors plus qu’une solution : devenir anti-musulmans.

        Ainsi donc, selon moi, plutôt que de dénigrer le progressisme, les libéraux devraient plutôt se l’accaparer, c’est-à-dire le délivrer de l’antilibéralisme.

        1. Les progressistes défendent la pédophilie, la théorie du genre et ses expériences dégueulasses.

          1. « Les progressistes défendent la pédophilie, la théorie du genre et ses expériences dégueulasses. »

            @Theo31 : Faut-il obligatoirement être un conservateur pour être opposé à ce que des enfants se fassent violer ? Évidemment que non : on peut très bien être un progressiste tout en étant opposé à toute forme d’agression sexuelle.

            Concernant la « théorie du genre », relire les nombreux articles de contrepoints publiés sur ce sujet (notamment celui titré « La Loi du genre par Drieu Godefridi ») permet de comprendre que dire « c’est dégueulasse » ne suffit pas à résoudre tous les problèmes soulevés par ce sujet. Les libéraux qui se penchent sur ce sujet sont néanmoins d’accord entre-eux sur le fait qu’il est illégitime que l’État impose la « théorie du genre ». Mes messages sur les « bobos » disent exactement la chose : les « bobos » sont des antilibéraux et c’est parfaitement illégitime qu’ils se servent de l’État pour imposer le progressisme (athéisme, antiracisme, féminisme, etc), cependant ce seul fait ne rend pas le progressisme illégitime en soi.

        2. « l’opposition à la diabolisation de la consommation de drogues »

          En quoi c’est un combat spécifiquement progressiste ? Je suis pour la légalisation de toutes les drogues et leur vente libre par conservatisme.

          « on se retrouve presque toujours à tenir le même discours que les islamistes »

          So what ? Les religions abrahamiques partagent plus ou moins la même morale, c’est pas nouveau. Les conservateurs ne devraient plus être conservateurs car quelques types font des attentas ?

          D’ailleurs, les islamistes aussi sont parfois progressistes:

          http://www.jpost.com/Middle-East/Is-Hezbollah-involved-in-the-biggest-prostitution-network-ever-exposed-in-Lebanon-450381

          Bon, ça c’était pour troller, car vous vous doutez bien que votre tentative d’amalgamer les libéraux-conservateurs et les poseurs de bombes n’est pas très sérieuse. 🙂

          Toutefois on peut analyser les choses plus sérieusement. Aucun des califats de l’histoire n’a jamais ressemblé à ce que IS veut mettre en place, on a affaire à une innovation dans le sens religieux du terme, on peut argumenter la dessus si vous voulez. De la même manière, l’islamisme iranien est clairement un progressisme, il est issu d’une révolution qui prônait le rejet de tout ce qui était antérieur pour mettre en place la société islamique parfaite, ce qui ressemble bien plus à l’œuvre des bolchéviques qu’à un régime propre à la région.

          1. @un_lecteur : Imaginons, je dis bien IMAGINONS, qu’il est écrit dans le Coran : « 2+2= 5 »

            Ça ne me dérange absolument pas que des musulmans disent : « Ouais mais faut pas prendre ça à la lettre, faut remettre ça dans son contexte, le véritable sens est plus profond, tout ça est plus subtile qu’il n’y parait, en réalité le Coran voulait dire : 2+2= 4 »

            En revanche, ça me dérange que des musulmans prétendent : « il n’est absolument pas écrit dans le Coran que 2+2= 5, par conséquent c’est inutile de remettre en question le Coran lorsque Daesh affirme que 2+2= 5. »

        3. C’est marrant, vous parlez de progressisme d’une manière positive, athéisme, anti-racisme anti-homophobie patati patata..

          Mais mais mais, le libéralisme N’EST PAS PROGRESSISTE. le libéralisme , c’est justement de nous foutre la paix avec ces idées à deux balles, tout juste bonne à embrigader les gogos (bobos).

          Le destin de la société ne nous regarde pas.
          La vie c’est notre vie, pas des idées dégoulinants de moraline bonne pour les bonnes soeurs, les curées et les bobos.

          Je me marre.

        4. Etre progressiste n’est pas un problème mais vouloir imposer le progressisme en est un

      2. Argument fallacieux.

        1. Bonjour jean

          C’est pas un argument, c’est une constatation. 🙂

          1. seriez vous un conservateur réactionnaire et aigris de sa personne?

            1. Forcement si on n’est pas d’accord avec un bobo on est du coté du mal (aigri forcement aigri).
              Avouez que le post de commando était une caricature de bobo-attitude.

              La Coree du nord un paradis pour les anti-bobo lol

              Je me marre. relol

              1. @gillib : je vous approuve entièrement !

              2. on peut être en désaccord avec son commentaire mais j’aimerai que vous m’expliquer point par point en quoi son post est la caricature du bobo? et donc forcément si on est pas d’accord avec un conservateur on est un bobo socialo coco? la boucle est bouclée
                Peut être ça le point faible du libéralisme en France au final il est foncièrement conservateur attaché à son statut social imbu de lui même bref un peu arrogant

                1. Le libéralisme ne peut être ni conservateur, ni progressiste puisqu’il laisse le choix aux gens. Même si on considère que cela pourrait s’apparenter à du progressisme, en tant que libéral je ne peux pas imposer à une femme de ne pas mettre de voile. Mais je ne peux pas obliger un employeur tel que la fonction publique de refuser qu’une employée porte un voile (et oui l’employeur décide de ses règles). Pouvoir choisir c’est aussi devoir renoncer. La plupart des choix « progressistes » sont ceux qui embêtent le plus un frange de la population comme le mariage pour tous, l’avortement, … ce qui fait qu’on rapproche beaucoup le libéralisme du progressisme, mais cela n’a rien avoir.

    2. Le bobo est un bourgeois qui n’accepte pas sa condition de bourgeois. C’est pourtant (théoriquement) facile de renoncer à la facilité et de s’investir dans n’importe quoi (famille, travail, archéologie, musique, mathématiques, collection de boites de camembert) de façon constructive, plutôt que de sombrer dans le nombrilisme et accuser les autres de tous les malheurs du monde. Ils devraient lire (ou – si ils n’ont pas atteint ce niveau à l’école – revoir le film) « Les tribulations d’un chinois en Chine ».

    3. Vous pigez vraiment rien. Ce que reprochent les conservateurs aux bobos c’est leur hypocrisie. Les bobos sont les plus ardents défenseurs de l’immigration et de la mixité. si vous êtes contre cela, les bobos vous feront leurs leçons de morale et vous insulteront de fasciste. Mais ce sont eux les premiers qui pratiquent l’entre soi et qui vivent loin des immigrés. Ils obligent les autres à devoir supporter les immigrés mais eux-mêmes refusent de les côtoyer. Le slogan des bobos c’est fais ce que je dis pas ce que je fais.
      Les bobos se font les chantres de la tolérance pour tant ils sont profondément intolérants ( il suffit de voir comment ils traitent leurs opposants).
      L’arrogance et l’hypocrisie sont les maîtres mots des bobos. Le pire c’est qu’ils ne s’en rendent même pas compte.
      Les bobos se font les plus ardents défenseurs de minorités qu’ils ne connaissent pas et qu’ils refusent de fréquenter.

      1. Malheureusement, les conservateurs ont toujours dans leurs grandes familles, des électrons libres, rebelles à leur milieu qui sont comme des miroirs pour montrer que si ils se présentent en « front uni » ont évidemment leurs failles et même des haines coriaces à cacher, si ils sont catholiques, l’image en miroir les montrent peu généreux et souvent méprisants; bien sûr ils ne parlent à table ni d’argent même si ils en sont aussi obsédés que les autres, ni de politique, sujet trop conflictuel, ni de sexe, c’est vulgaire, ce qui ne les empêche pas d’avoir une maîtresse ou de trousser la bonne.

        Les bobos parlent de tous ces sujets grâce à des lectures sulfureuses et controversées à la mode, se brouillent avec leurs amis sur un désaccord politique mais se réconcilient bruyamment en public.

        Exemple-type de la famille conservatrice: la famille du Comte de Paris, roi de France putatif (qui a quand même bien déco…é à la fin).
        Exemple de famille bobo: celle de Guy Bedos.

        Tous hypocrites et peu crédibles car la perfection du discours contraste avec la réalité des événements vécus, bien plus contestable.

        1. roi de France putatif
          Non, non et no !

      2. ah parce que vous pensez traiter vos opposant avec tolérance avec vos post ? foutage de gueule non?

      3. non il a a très bien pigé ce que vous voulez dire il n’est pas d’accord avec vous. Ca vous gêne d’être ébranlé de la sorte?

      4. Il y a un lien: quand on fréquente, souvent par obligation, ces « minorités  » (relatives), on n’a plus envie de les défendre.

    4. Vous jetez le bébé avec l’eau du bain. Si le mouvement « conservateur » français est composé de beaucoup de zozos nationalistes qui se sont trouvés une nouvelle étiquette à salir, ce n’est pas le cas partout. Notamment aux USA qui comptent encore beaucoup d’authentiques libéraux conservateurs chrétiens qui prônent, à l’inverse des nationaux-socialistes européens, une société bottom-up plutôt qu’une imposition de normes sociales par le haut, ce qui a toujours été une truc de progressistes.

      « Or lorsqu’on pousse ce raisonnement jusqu’au bout on en arrive à la conclusion boiteuse qu’il est plus agréable de vivre en Corée du Nord que dans une société multi-ethnique comme les USA. »

      +10

      Beaucoup de gens de droite ne comptent pas les violences commises par l’état dans la criminalité. Car on sait tous que par définition l’état ne s’en prend qu’aux gens très méchants 🙂

    5. « en réalité ce sont souvent des hypocrites pour qui le conservatisme n’est qu’un prétexte pour restreindre la sexualité » vous fumez quoi ? Vous êtes dans les mêmes délires que Freud où tout a un rapport au sexe ?
      Vous connaissez bien mal la pensée conservatrice pour penser que le conservatisme se résume à la sexualité. Vous croyez sérieusement que les conservateurs sont obsédés par cette question ?
      J’ai du mal à voir dans votre commentaire en quoi les conservateurs sont hypocrites ?

    6. Commando et la théorie de l’homme parfait
      Savez vous commando qu’on peut être libéral et xénophobe, voire raciste, homophobe, islamophobe, masochiste, misogyne… voire même nationaliste « localement »… parce que dans ce cas prôner le libéralisme c’est vouloir pouvoir mettre une pancarte sur sa propriété : « interdit aux rouquins » et se réunir avec ses potes pour marcher au pas de l’oie en claquant des bottes et en criant sieg heil ? Le libéral n’est pas un homme parfait
      Mais on ne peut pas être libéral et socialiste puisque ces deux termes sont un oxymore, le 2ème voulant imposer sa façon de vivre au premier.

      1. vous avez oublié libéral ignorant prétentieux vous concernant 🙂

        1. Vous n’avez pas d’amis Lazarius ? Pas de femme pour vous passer les nerfs dessus ?
          Vous n’apportez rien au débat excepté des commentaires dignes d’une cour d’école.

      2. « Savez vous commando qu’on peut être libéral et xénophobe, voire raciste, homophobe, islamophobe, masochiste, misogyne… »

        @sam player : Vous avez raison, cependant il ne faut pas oublier de prendre en compte le problème suivant : il ne peut pas y avoir de société libérale sans que préalablement la population souhaite que tout le monde (blancs, noirs, hommes, femmes…) ait les mêmes droits fondamentaux. Or ce souhait d’égalité pourrait être qualifier d’antiraciste et d’antisexiste.

        « On ne peut pas être libéral et socialiste puisque ces deux termes sont un oxymore, le 2ème voulant imposer sa façon de vivre au premier »

        @sam player : Le libéralisme n’est pas incompatible avec le socialisme volontaire. Le libéralisme s’oppose seulement au socialisme coercitif. Par exemple, quand Michel Onfray formule une critique socialiste volontaire (plus ou moins proudhonienne) à l’encontre du libéralisme, ça ne pose pas vraiment de problème. C’est uniquement quand il critique le libéralisme tel un chevènementiste que ça pose problème.

        1. « Or ce souhait d’égalité pourrait être qualifier d’antiraciste et d’antisexiste. »
          Et hop, un p’ti coup d’égalité en oubliant de spécifier en droit de… et on en arrive à la discrimination positive.

          « Le libéralisme n’est pas incompatible avec le socialisme volontaire. »
          Oui le mur en RDA c’était pour empêcher les occidentaux d’entrer et profiter du système !

      3. C’est exactement cela , je vais même le dire peut-être un peu plus crument : le libéralisme c’est la revendication du droit d’être con et égoïste, et c’est ce qui manque le plus, j’aimerai qu’on respecte mon droit à être con et égoïste et en échange je ne demanderai jamais rien aux autres, mais laissez moi ma vie et ma pensée

    7. Vous avez raison les conservateurs sont la face opposé de la même pièce. Cela n’enlève rien à la pertinence de cette article qui ne parle pas des conservateurs en l’occurrence puisqu’il est a peut près certain qu’aucun conservateurs ne participe au « nuits qui ne tiennent pas debout ». Si on va un peut plus loin, bobos et conservateurs lutte en définitive pour le même type de société, société dans laquelle l’état régente tout du sol au plafond. leur opposition se résume donc à une lutte pour s’emparer du pouvoir et imposer leurs vues à tous.

  9. J’ai eu au départ la même réaction ironique et condescendante sur ce mouvement, estimant que ces rassemblements hétéroclites relevaient du folklore bobo-isant , mi idéaliste, mi révolté, mi romantique, mi désoeuvré, mi récupéré… que sais-je. Et je me suis aperçu au fond, en tant que libéral adhérent à un mouvement citoyen et ennemi absolu de tout absolutisme et conformisme étatique, que je n’avais aucune raison de contester dans l’immédiat ces rassemblements qui semblent procéder du même constat, au moins dans la forme. En espérant que ce vent de liberté (s’il s’agit de ça ?) viendra se concrétiser dans le courant qui le porte le mieux: le libéralisme..

    1. Anti-conformiste ? La forme est la même que celle de mai 68, reprise et « améliorée » dans tout un tas d’endroits. Rien de plus conformiste au contraire que d’occuper des places publiques dans des grandes villes avec des discours stéréotypés en se congratulant sur les réseaux sociaux.

      1. Oui, c’est un classique! C’était le cas au Chili quand les mamans venaient frapper leur casserole pour savoir qu’étaient devenus leurs disparus. C’est encore le cas à Bruxelles où, après les attentats, un rassemblement populaire spontané s’est constitué modestement sur le piétonnier, devant la Bourse, avec la différence que c’est devenu un sanctuaire fréquenté par toutes les nationalités bruxelloises et même les touristes de passage, les mamans avec leurs enfants, les anciens déconcertés, les Belges solidaires de tout le pays, des célébrités discrètes aux SDF peinés, autour de fleurs, de bougies et milliers messages, à même le sol qui sont d’ailleurs conservés en messages sur papiers ou en photos d’inscriptions à la craie, comme un gigantesque livre d’or pour les tués, les blessés et les familles éprouvées.

    2. Vous avez déja regardé leurs propositions ? Ce mouvement est clairement d’extrême gauche et profondément antilibéral.
      Par exemple, comme proposition, il y a l’abolition de la propriété privé.
      Selon les membres de ce mouvement, la France serait une dictature néolibéral (le néolibéralisme n’existe pas, la France n’a rien de libéral et si on était en dictature, ce mouvement serait durement réprimé).
      Quand à leur critique de l’état, c’est juste pitoyable. C’est juste la regaine habituel des gauchistes sur la méchante police composé de fascistes qui fait de la violence policière (le plus souvent, imaginaire).
      Ce mouvement veut juste plus d’état. Leur modèle c’est le Vénézuéla chaviste (qui est justement une dictature).
      Ces couillons veulent abolir le capitalisme, on devrait les dégager vivre au Vénézuéla, paradis socialiste pour qu’ils puissent voir les bienfaits du socialisme (pénurie, pauvreté, explosion de la criminalité, …..)

      1. Le libéralisme doit être comme la démocratie avec un grand D; il faut accepter que ceux qui veulent imposer puissent s’exprimer. Mais au moment ou ils imposeront réellement il faudra se battre pour que cela n’arrive pas. Et si ils gagnent alors nous auront la liberté de nous révolter ou de partir

    3. Expliquez moi comment un libéral peut soutenir un mouvement antilibéral et anticapitaliste ?

  10. Voici une chanson pour les fédérer (version mise à jour de l’Internationale) :

    Quand je marche en chaussettes dans la salle de bains
    Et qu’y a de l’eau partout j’fais ça tout les matins
    Je tire mal mon rideau qu’y a des motifs indiens
    Oh ça m’vénère, oui ça m’vénère !

    Quand je me cogne le doigt de pied sur le coin du lit
    Quand je commande un cheese cake et qu’y’a pas
    d’coulis
    Quand je repasse mes t-shirts et que je fais des plis
    Oh ça m’vénère, oui ça m’vénère !

    Quand j’conduis et qu’un voyant que j’connais pas
    s’allume
    Quand Evelyne Dheliat dis que d’main y’a d’la brume
    Quand je souffle les bougies magiques et qu’elle
    s’rallument
    Oh ça m’vénère, oui ça m’vénère !
    Quand mes écouteurs sont tout emmêlés
    Quand j’ai un kinder et j’sais pas construire le jouet
    Quand il fait chaud et que mes lunettes sont pleines de
    buée
    Oh ça m’vénère, oui ça m’vénère !

    Quand j’ai du scotch j’trouve pas l’bout du rouleau
    Quand quelqu’un range une bouteille vide dans le frigo
    Quand j’vais a Disney et que j’vois pas Dingo
    Oh ça m’vénère, oui ça m’vénère !
    Quand j’fais des mots fléchés et qu’un mot rentre pas
    Quand j’entends le refrain de la chanson Bella
    Ah oui mais nan c’est vrai que cette chanson c’est moi
    Oh j’me vénère, j’crois qu’je m’vénère !

    (Parodie de Maitrre Grims par le Palma Show)

  11. Il faudrait relever l’âge pour le droit de vote. Je trouve honteux d’accorder le droit de vote à des jeunes ne connaissant rien de la vie, vivant avec l’argent de leurs parents, n’ayant jamais travaillé. Voilà pourquoi il faudrait relever le droit de vote à 25 ans. d’autant plus que j’ai des sérieux doutes sur la maturité des jeunes.
    Pas étonnant que les jeunes soutiennent la gauche vu qu’ils vivent avec l’argent de leurs parents et qu’ils n’ont eu encore aucune confrontation avec le réel. D’autant plus, que l’enseignement francais (et les médias) fait de la propagande gauchiste. Ce qui explique pourquoi ils soutiennent autant la gauche.
    Je sais bien que le portrait que j’ai dressé n’est pas représentatif de tous les jeunes, certains dès 18 ans vont travailler mais cela représente la majorité des jeunes

    1. Il suffirait de lier le droit de vote à l’émancipation fiscale : plus de demi-part pour les parents du jeune s’il est inscrit sur une liste électorale.

    2. Vous pouvez m’expliquer clairement ce que ça veut dire de vivre avec l’argent de ses parents? parce que limites tout jeune quelles qu’ils soit si ses parents ont les moyens vivent de l’argent de leur parent: études, voiture, permis, logement, etc… pareil pour une personne qui hérite elle vit de l’argent de ses parents aller faire un tour en province si vous suivez l’actu que via Paris comme l’auteur votre commentaire m’étonne même pas même si vous avez précisé que votre constat n’est pas généralisable vous en faites juste après…
      Je suis en master et tous les gens de ma promo que je connaissent ont un job en plus de leur étude qu’ils soit de droite ou de gauche d’ailleurs faut arrêter les bulllshit depuis quand il faut se considérer comme libéral ou de droite pour aller bosser au marché, faire de la mise en rayon ou bosser en restauration pour payer ses études ou améliorer sa vie étudiant?
      Tant mieux à ce qui sont dans la vie active des 18 ans c’est leur choix ils font se qu’ils veulent je les blâment pas, je suis toujours en étude ça m’a pas empêché de connaître le monde du travail avant 18 ans.

      1. Ne vous fâchez pas, il y a beaucoup de pseudo-libéraux içi, …… tout le monde devrait avoir le droit de vote dès sa naissance, ce n’est pas une question de maturité, de revenu, c’est une question de choix. même les imbéciles, les illettrés et les enfant en couche culotte devraient pouvoir donner leur avis et tant pis si ceux qui sont élus sont du type de Flamby, celui qui n’est pas d’accord peut partir ou bien il peut aller dans la rue faire l’éducation des gens mais c’est cela le vrai libéralisme laisser le choix à tous le monde sans exception. ceux qui veulent resteindre ce droit pour s’assurer que leur choix sera dominant ne sont pas libéraux

  12. Nuit debout représente les gens qui ont détruit la France (les bobos).

  13. On peut voir le deux poids deux mesures des médias vis à vis d’une part, du mouvement des Veilleurs (de la manif pour Tous) et d’autre part, de Nuit Debout (mouvement des bobos). Les médias parlent bien plus du mouvement Nuit debout. En vérité, c’est plus un phénomène médiatique qu’autre chose

  14. Comme c’est curieux, Occupy Wall Street était du même acabit: les blancs au chaud dans une banque, les barbares au froid dans le « ghetto » improvisé pour eux par les blancs.

    1. Article avec quelques éléments intéressant mais qui s’égare très vite en généralité et qui est très parisiano-centré le titre de l’article aurait du être qui sont les gauchistes parisiens? et encore même le terme gauchiste ne rend pas service à l’auteur on dirait que c’est une manie de traiter les gens qui ne sont pas exactement sur la même longueurs d’ondes que vous pour après jouer la victimisation de l’ostracisation du libéralisme en France, parce que jouer le bobos bashing c’est pas nouveau hein: le Figaro, Atlantico, Valeurs Actuelles bref article qui veut faire du nouveau avec du vieux, une critique de la récupération politique de ce type d’initiative plutôt que l’initiative en elle même et puis Paris c’est pas la France donc bon on repassera.
      Alors certes c’ est souvent fréquentés par les bobos et alors vaut mieux ça que de jeter des pavé sur les flics ou brûler des magasins à moins que vous pensez le contraires. Bref ça dénonce l’entre soi mais la plupart des commentaires de l’article traduisent se même entre soi donc la critique sans contre proposition est vaine.
      parce que pour la manifs pour tous je peux faire la même j’ ai suivi les manifs à Bordeaux: des réactionnaires bien aigris, une endogamie sociale, culturelle à gerber une bonne dose d’obscurantisme des gens habillés comme dans les années 20 un langage vieux français bien exagéré, une orgueil et une estime de soi démesuré et un mépris pour les gens qui ne sont pas de la même échelle sociale qu’eux , des mères frustrés, etc etc etc
      Et puis ça te sors des propos en mode normal quoi ah mais c’est une maladie ils iront en enfer.
      Et s’offusquer que les bobos parlent de néolibéralisme ou de je ne sais quoi quand on les traitent à longueur d’année de gauchistes, coco, collabo etc.. c’est des bonnes barres 🙂

      1. « …et alors vaut mieux ça que de jeter des pavé sur les flics… » 17 h 52 : allumez la télé !

        1. pas que ça à foutre 🙂 le mec parle de conformisme et s’informe par la télé lol…

          1. « …le mec parle de conformisme.. » : je critique le conformisme où ça ? et ça veut dire quoi ? et c’est quoi le lien avec la télé ? Regardez des infos en vidéo c’est être conformiste ? Vous avez trouvé le moyen de vous téléporter ?

            Oui vous savez la télé-vision, ce média vidéo qui vous transmet des images en temps réel (vision à distance) et qui vous évite d’aller sur place pour vérifier. Vous confondez l’image et le messager.

            1. bah écoutez ils se trouve que j’ ai suivi ce type de mouvement à Toulouse depuis quelques jours et la réalité et bien loin de l’article décrit par l’auteur parce que décridibiliser ce type d’iniative parce que ça correspond pas à nos valeurs c’est le degré zéro de l’argumentation: certes c’est des bobos, des hippies , des féministes etc… qui prennent la parole mais chacun à le droit de s »exprimer d’ailleurs une femme de 70 ans avec un sweet brooklyn à répliquer à un moment en disant que le patriarcat ne signifiait rien bref chacun à ses opinions et à la liberté de s’exprimer, et les thématiques abordées sont très diverses: économie, politique, religion, société, la démocratie etc etc… bref comme disait gduchâteau : les gens qui prennent la parole émergent naturellement et ce qui dénigrent bêtement non tout simplement aucune initiative à proposer…
              à quand un mouvement les libéraux debout ou un autre truc du genre?
              Crtiquez c’est bien mais à un moment si on veut faire émerger des idées faut entrer dans le game se confronter au réel et le réel c’est être avec des gens en désaccords sinon cassez vous ou venez pas gémir à la dictature coco ça en est ridicule…

              1. Je ne vois pas de rapport avec la question posée.
                Pour le reste un petit tour sur les cahiers de doléance vaut son pesant de choucroute :

                « il faut nationaliser blablacar ! »

                http://nuitdeboutgrenoble.gandi.ws/cahiers-de-dol%C3%A9ances

  15. Je n’y suis pas allé, ça me semble une description juste des gens qui fréquentent les lieux… mais j’ai du mal à comprendre l’aspect discriminatoire envers les familles, les migrants, les jeunes des quartiers, etc.

    N’est-ce pas simplement que ces derniers ne sont pas intéressés par ce genre de mouvements ?

    1. Avez vous déjà vu un socialiste laisser les autres décider eux mêmes ce qui est bon pour eux ?

  16. A priori j’en ai rien à cirer…alors où donc c’est t’y que ça me gratte? Sans doute parce que ces gens qui ne représentent qu’eux m^me prétendent parler pour les autres.. et des politicards vont faire semblant de les croire…

  17. Lisez plutôt le voyage au bout de la nuit.

  18. On a donc des gens qui ne sont ni salarié, ni chômeur (il gagne bien leur vie) donc des patrons. Qui gagne 500k€/mois, d’où le fait qu’il peuvent habiter en centre-ville et son des bourgeois.

    Alors pourquoi se soucierait t-il de cette loi et de la précarité ?

    J’ajoute qu’ils sont néanmoins des marginaux (malgré qu’ils gagnent bien leur vie). Et aussi il sont de race blanche. Pour une fois certain aimerai voir des allogène (les immondices Rom et Black et Beur qui trainassent là).

    J’espère qu’il ne vous a pas échappé une chose concernant les jeunes de banlieue ? Ils sont très peu politisés, ont déjà bcp de mal à l’école Malheureusement c’est un fait générale.

    De même, le medef est très heterogène, ainsi que les CGPME ainsi que toutes les classes moyenne et supérieures ainsi que surement les lecteurs d’un site aussi libéral ect….

    Et je ne suis pas pro-liberal ou pro-communiste ou que sais-je mais je constate juste une réalité.

    1. Votre erreur vient du fait que vous ciblez mal ce qu’est un bobo. Le bobo, même si ce n’est pas une catégorie homogène, ne gagne pas 500KE par mois (ça ce n’est même pas 1/10,000ème de la population, pas de quoi faire un groupe localement) mais un couple gagnant de 100KE à 200KE par an et encore ça dépend de l’endroit où il habite. A 50KE on peut être un bobo en province. Ce qu’en UK on appelle DINK : double income, no kids. A Paris on les trouve du côté du Canal St Martin dans le 10ème et ils travaillent souvent dans les domaines de la culture et du savoir (éditeurs, cinéma, enseignants). Rien à voir avec le XVIème.
      C’est justement parce qu’ils ne gagnent pas assez pour s’émanciper et qu’une fois payé leur emprunt immobilier (ils privilégient leur environnement immédiat et leur vélo) ils ne leur restent que la moitié de leur revenu qu’ils se sentent proche des causes qu’ils défendent. Ils sont aisés mais sans plus.

  19. Ce mouvement me fait penser à une sorte de thérapie collective. Une population a vu ses sens saturés, une sorte de burnout pour bisounours, elle essaie de se guérir par des assemblées magiques où elle se dit solidaire de tout ce qui passe à sa portée.
    Le monde réel n’en sera bien sûr pas changé.

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