Réchauffement climatique : François Hollande en Islande

Publié Par René Le Honzec, le dans Caricatures

Le regard de René Le Honzec.

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Mes fidèles lecteurs et tous les distingués suiveurs des articles remarquables de Contrepoints, il faut le dire, ont l’esprit affûté et je ne me fatiguerai pas à prêcher une nouvelle fois ma religion hérétique du climat-scepticisme, d’autres le font avec talent comme le Climathon, ou les résistants comme les Grognards du Collectif des Climato-réalistes. Notre « Eglise », quoique souterraine, progresse dans le monde anglo-saxon dans toutes les franges sociales. Les hivers à répétition y sont un peu pour quelque chose.

Au moment où Jacques Duran du site pensee-unique.fr publie un excellent article sur les mensonges à propos des glaces en tous genres (sauf vanille-fraise), la neige tombe sur la Pologne, les Alpes et l’est de la France, les températures sont « plus basses que la normale saisonnière » et Flamby, avec son sens de l’à-propos, part visiter les ravages du réchauffement en Islande…

Je rêve d’une Cop 21 bloquée par des chutes de neige, ce qui prouverait que sans ses défenseurs, le climat a de l’humour !

 

  1. Superbe dessin. Et j’aime beaucoup ausi les deux ours rigolards qui y figurent.

  2. Eh oui, on se les gèle ! Enfin surtout ceux qui sont victimes du chauffage collectif écoconscient qui décrètent que les dates de l’hiver et de l’été sont fixes. La presse allemande s’inquiète des réfugiés syriens qui risquent de mourir de froid sous leur tentes de fortune. Un comble pour des réfugiés climatiques quand même.

    Alors bien sur, il ne faut pas mélanger le climat et la météo. Mais n’est-ce pas Fabius qui a fait en premier cet amalgame en convoquant les présentateurs météo au ministère pour leur dicter leur devoir prosélyte et antropico-réchauffiste ? Au point que le météorologue en chef de Pravda 2 s’est cru compétent en la matière mais a mal interprété son sens du devoir.

    On vit dans un monde formidable où on mélange la science, la gestion publique et la géopolitique. On est jamais à l’abri en science de changer d’opinion sur le big-bang ou l’existence de la matière noire. Mais en vérité tout le monde s’en fout. De même que pour le climat dans un siècle. C’est la politisation de cette question qui agite les foules – enfin en réalité encore une fois une faible proportion de la population puisque seuls 25% des français seraient au courant de la COP21 malgré ce que cela va leur couter en impôts et surtout en pagaille organisée pour accueillir la jet-set climatique.

    Mais la où la science prend le temps sereinement d’établir des hypothèses pour les rejeter tout aussi sereinement, la où la gestion publique procède de façon pragmatique en s’attachant aux faits et aux résultats, la politique se radicalise quand l’évidence s’estompe et la lassitude s’installe. Car ceux qui se sont engagés à fond dans des solutions finales inavouées et inavouables ne peuvent plus faire marche arrière et paniquent. Mais est-ce la faute de l’immense majorité des citoyens qui s’en foutent et surtout ont bien d’autres problèmes comme le chômage, la perte de pouvoir d’achat et l’absence de perspective d’avenir si les politiciens se sont embourbés dans leur propre stupidité, si Hollande a misé sur l’écologie radicale dont tout le monde se fout pour redorer son blason et si le monde est imparfait et l’espèce humaine possède une raison à géométrie variable.

    Bref, ils nous les brisent, alors que déjà on se les gèle avec leur barnum géo-mondialo-politico-onusien, quand on sait que le Machin n’a jamais servi à rien, que tout cela n’est QUE de la politique ET des intérêts financiers.

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