Les Français, spectateurs de leur propre naufrage

Publié Par Baptiste Créteur, le dans Édito

Par Baptiste Créteur.

Malgré les rapports alarmants de la Cour des Comptes, l’État continue de mener grand train et de dépenser sans compter. Les subventions diverses, variées et dodues dont bénéficie annuellement la presse1 sont jugées inefficaces par la Cour des Comptes ? Qu’à cela ne tienne ! Les élus voteront tout de même le sauvetage de L’Humanité, ce journal qui s’en trouve aussi dépourvu que de lecteurs qui, jadis, pleura Staline. On s’en émeut aujourd’hui, certes ; mais peu s’offusquent du soutien apporté à Chavez malgré les souffrances qu’il cause au peuple vénézuélien.

img contrepoints459Alors qu’ils justifient leurs méfaits par le soutien que leur apportent des électeurs (pourtant minoritaires), les élus sont incapables de comprendre que si les Français ne veulent plus acheter une presse qui se gargarise de ses reprises biaisées de dépêches AFP, les forcer à payer pour des journaux qu’ils ne lisent plus va contre leur volonté.

Il faudrait être bien naïf pour croire encore que les décisions des élus sont l’expression de la volonté du peuple. Quel citoyen approuve les banquets du RSI, les primes des ministères, l’achat d’une collection de bonsaïs par le Conseil Général des Hauts-de-Seine, et la « disparition » de nombreuses œuvres d’art à chaque changement de tête ?

Si l’État se permet de dépenser autant, avec fierté plutôt qu’avec honte, c’est parce qu’il persévère dans l’erreur selon laquelle la dépense publique crée de la richesse. Sans attendre des élus qu’ils notent la faiblesse logique de leur raisonnement, on pourrait au moins espérer qu’ils constatent l’échec des politiques de relance par la dépense menées depuis des décennies. Chaque année depuis 40 ans, ils votent un budget en déficit, sans sourciller.

Les Français ne semblent pas sourciller non plus, sauf pour descendre dans la rue en signe de protestation contre les rares lois qui ne leur nuisent pas comme le mariage homosexuel. Ils ne font plus confiance aux partis au pouvoir, et ils ont bien raison ; mais de plus en plus d’entre eux placent de l’espoir dans un parti au programme ridicule et aux intentions plus que douteuses. Leur prochain président sera choisi entre diverses nuances de socialisme, du rouge au brun en passant par la pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur).

La presse (commodément subventionnée) se contente de relayer les mesures prises par des ministres incompétents, dont le seul mérite consiste à avoir convenablement servi le Parti. Il y aurait pourtant fort à en dire ; les priorités désopilantes de ceux qui nous dirigent se traduisent tantôt par des objectifs témérairement stupides (diviser par 2 nos émissions d’ici 2050), tantôt par des mesures liberticides à bras raccourcis (40% de femmes dans les conseils d’administration).

Ce qui caractérise le pays dans son ensemble, c’est le déni. Les contrats d’avenir ne nous sortirons pas plus de l’ornière que le retour au franc ; mettre la vie des Français en coupe réglée ne remplacera pas les coupes budgétaires nécessaires ; menacer et contraindre les entreprises ne favorisera ni l’investissement ni l’emploi. La France a besoin de réformes structurelles, que tous s’emploient à repousser autant que faire se peut, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Il sera trop tard quand toutes les caisses seront vides, aussi bien celles de l’État que celles des Français (en dehors de celles des hommes politiques et de leurs proches, qui sont depuis longtemps à l’abri du besoin et échappent commodément à la prison).

Une fois que la situation sera perçue dans toute sa gravité, on pourra remplacer les incantations à la courbe du chômage par des mesures de bon sens, que nos voisins européens ont déjà engagé. Certes, l’Europe n’échappe pas aujourd’hui à la tendance mondiale au surpoids étatique, mais certains pays ont le mérite de s’en rendre compte et l’espoir que la catastrophe puisse être évitée.

On admet volontiers en Finlande que l’État ne peut pas créer la croissance, on substitue petit à petit le privé au public en Suède, et on envisage avec sérieux la sortie d’une Union Européenne trop couteuse au Royaume-Uni.

Mais en France, rien de tout cela. Face la crise d’un modèle économique et politique dépassé (qui ne fait que commencer), la France, nue, se drape d’illusions, barricadée dans sa forteresse idéologique qui a tout d’une prison. Surtout pour les citoyens, condamnés à accepter ce qu’on tente de faire passer pour l’expression de leur volonté et la poursuite de leur meilleur intérêt.

Un jour, peut-être, la situation changera ; à eux d’en décider, et d’agir en conséquence. En attendant, les Français sont spectateurs de leur propre naufrage.

  1. Hors Contrepoints, faut-il le rappeler.
  1.  » contre les rares lois qui ne leur nuisent pas comme le mariage homosexuel ».

    C’est votre appréciation : pas sûr qu’elle ait plus de valeur que ceux qui croient en la dépense publique.

    Le mariage civil a été changé contre le gré de la population. Ses conséquences sur la société se feront sentir plus lentement, mais il y aura des conséquences pour tous !

    Avec une différence de taille : l’économie peut se redresser en quelques années.

    L’effondrement de la société et la destruction de la famille : c’est plutôt en dizaines d’années que le relèvement peut se faire.

    1. La loi ne vous bride guère pour construire votre famille à votre idée, tandis que pour construire votre richesse…

    2. En fait l’idéal aurait été que vous viviez à l’époque de la création du mariage civil. Vous auriez pu empêcher à l’époque le délitement de la famille qu’on observe depuis et les socialos contemporains n’auraient rien eu à réformer. C’est pas super ?

    3. En quoi le mariage homo vous empêche-t-il de fonder une famille?
      Faut être sérieux 5min.

    4. Les quelques milliards d’impôts sur les successions auxquels l’Etat a renoncé au profit d’une « minorité sexuelle » sans jamais mentionner ce fait dans les débats (rien que pour P. Berger ça fait une bonne grosse somme bien dodue) et qui se traduiront évidement en impôts (tiens, par hasard, en modification du quotient familial) sont bien d’une loi bien moins « sans impact » que l’on le prétend souvent.

      Bien sûr, en l’absence de toute taxation incitative/désincitative, et autres retraites par répartition, cela serait sans objet et les homosexuels feraient ce qu’ils voudraient. Mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons et le « mariage pour tous » (enfin, un tous qui reste très restrictif, je ne peux pas épouser de mineur, trois femmes, un animal, ma grand mère, etc.) a réellement correspondu à un cout en termes financiers (à court mais surtout à long terme) et/ou social.

    5. contre les rares lois  » l’ auteur ne marque pas de guillemets pour lui c’ est UNE loi , point comme l’ interdiction de fumer ds certains endroits …..déja ce ne st QUE quelq centaines de personnes qui ont décidé pour les autres !
      pour moi ce n’ est PAS une loi c’ est LEUR loi
      vous avez raison les conséquences st sur le long terme quoique la décision récente du  » Conseil  » d  » Etat » ( encore quelques personnes qui décident ) attention les dérapages …..

  2. Mathilde de St Amour

    Je comprends mais c’est difficile de sortir d’une léthargie qui finalement avec un peu d’aménagement sied à quasi tout le monde. Pourquoi la société changerait pour quelques libéraux qui braillent que pas d’état ça serait mieux?

  3. Les français ont atteint un point d’endoctrinement duquel il sera difficile de revenir : pour eux « l’ultralibéralisme » est responsable de tout, ou presque. Vu hier sur youtube : l’ultralibéralisme est responsable de la montée en puissance des néo-nazis ….

    Du coup je me demande ce qu’on peut espérer d’un changement. Le FN ? Mouarf.
    Il est grand temps pour tout ceux qui aiment la liberté de mettre les voiles et vite, m’est avis.

    1. C’est un peu dur ce que je vais dire, mais je crois que les français sont devenus pour la majorité des suiveurs, sortes de zombies politiques ou encore d’autruches européennes, ne discernant que de petits avantages immédiats sans vision d’ensemble sans véritable réflexion ni philosophie politique. Ils sont donc incapables d’action et auront demain la France qu’ils méritent. Un pays ruiné par la technocratie et l’immobilisme.

      1. ce n’est pas dur,à mon sens,et j’allais poster dans ce sens,lorsque j’ai lu votre commentaire.Les français sont totalement endoctrinés,ils est impossible de discuter avec une majorité d’entre eux .L’ed nat les a amoindris et les merdias les achèvent.Je refuse de plus en plus d’invitations ou j’assiste à des discussions niveau grand journal ou ruquier,sans pouvoir couper le son.Les autres sont médusés de la betise ambiante et attendent patiemment…l’arrogance des anti-néo-libéraux,anti-climato-sceptiques,les indignes-niais bouffis de suffisance me coupe l’appétit.J’aurais une belle ligne pour les vacances!

  4. «  » »(40% de femmes dans les conseils d’administration). » » »
    Illogiques jusqu’au bout, les socialauds.
    Pourquoi pas 50% ou même 52%, sachant que plus la tranche d’âge vieillit et plus il y a de femmes, et qu’on siège aux conseils d’administration à partir d’une certaine expérience acquise avec l’âge ?

    1. Pourquoi avoir besoin de chiffres? Cà vous rassure? Le pouvoir ne se conquiert pas avec des chiffres mais avec de la pugnacité! Et les femmes ont déjà montré (fort heureusement) ne pas en manquer! De nombreux hommes sont partants en ce sens; l’expertise devrait primer

    2. …et pourquoi pas 40% d’hommes à l’école nationale de la magistrature ?

  5. Honnêtement je ne crois pas à l’effondrement de la France comme on nous le raconte depuis tant d’années,où soudainement ce sera la misère et pu d’argent dans les caisses.
    Non,la situation actuelle perdurera pendant des décennies,avec une aggravation lente et mesurée qui sapera peu à peu le pays à long terme,mais rien de brutal.
    Le pays est vraiment sur la mauvaise pente,avec le socialisme qui se renforce,un parti ultra-socialiste (FN) qui grimpe,la montée de l’anti-sémitisme..le seul moyen de vivre libre et plein d’espoir pour l’avenir est de quitter le pays (Angleterre,Texas,Suisse,Australie,etc..les choix manquent pas).
    Et puis quitter le pays à l’avantage d’accélérer le déclin si assez de gens le font,en réduisant consommation,revenus de l’Etat et augmentant le chômage,sans oublier que ces gens peuvent raconter à leurs amis et famille à quel point ils vivent mieux là-bas et expliquer pourquoi,ça contribue à changer les esprits.
    Pour ma part une fois les études finies direction Texas

    1. Courage, fuyons!
      Vous avez raison, le pays peut aisément se passer de tels penseurs improductifs!

    2. Agressif, en outre? Il est vrai que de nombreux concitoyens auraient besoin de voyager mais peut être avez vous utilisé FRAM?

  6. Mathilde de St Amour

    @ sabor: moi je pense que la prise de conscience est là et qu’il manque un tout petit déclic, mais non ça ne sera pas le déclin d’un coup. Pourquoi le Texas? Moi je vous conseille de ne même pas finir vos études, (enfin je suis du genre à faire les choses quasi tout de suite), pourquoi attendre?
    j’étudierais toute ma vie 🙂

    1. Je vous dis d’aller vous faire voir 😉
      Nous ne sommes pas tous des sado-masos aimant souffrir en attendant un changement qui peut ne jamais venir.
      De plus vivre à l’étranger peut être très enrichissant,beaucoup de français en auraient bien besoin.

      Bref,peu importe,mon bonheur avant tout,vive l’aventure et la prospérité.:D

      1. @Mathilde
        Tout d’abord le poste avec ‘allez vous faire voir ‘n’est pas pour vous mais Jeffic,y a eu un souci là ^^ »

        Pourquoi le Texas ?
        J’ai toujours voulu vivre aux USA mais le pays est énorme et chaque Etat a une vision économique.Quitter la France pour vivre dans un Etat avec impôts élevés et fortes régulations n’aurait pas de sens,donc Californie et New York exclus par exemple.
        Le Texas a une économie en plein boom,est le plus grand Etat exportateur et de loin (je me spécialise dans le commerce international),n’a pas d’impôt local sur le revenu ni d’impôt local sur les sociétés et bénéficie d’un chômage très bas et en chute libre,attirant ainsi des immigrants d’autres Etats US et du monde entier.Croissance du PIB : 6,9% en 2012,3.7% en 2013 et 4,5% prévus cette année.
        C’est un endroit rempli d’opportunités.Pour les études le métier que je veux nécessite un Master,c’est comme ça,et étant d’une famille modeste je ne peux pas partir comme ça,et j’ai besoin d’en apprendre plus 🙂

        1. Mathilde de St Amour

          Ah ouf, je fais déjà pleins de bêtises, alors quand je suis gentille si je me fais insulter… 😉
          Je comprends votre intérêt pour les USA, c’est bien d’avoir un projet de vie défini, savoir ou vous voulez aller. Si c’est vraiment ce dont vous avez envie je suis certaine que vous serez très heureux au Texas! J’adore ce genre de grande aventure ( moi je fais de ma vie une grande aventure), mais ça ne doit pas être facile de vivre en France en sachant que dans un ou 2 ou 3? ans vous allez partir, quitter vos amis, votre copine, votre famille…
          J’ai déménagé bcp et je me considère de nulle part alors c’est vrai que vous me demanderiez ou j’aimerais vivre je répondrais, peu m’importe, j’ai appris à vivre dans ma tête;), je vous admire de savoir où vous voulez être!
          Un petit peu sado-maso, un tout petit petit peu…:)

          1. @Mathilde

            Votre commentaire fait plaisir,merci 😀
            Vous avez raison d’évoquer la famille,amis,copines..ce n’est pas à prendre à la légère et j’y ai pensé.Pour les amis et copines j’en ai changé plusieurs fois,ça posera pas problème puis avec Facebook les liens ne meurent pas ^^ La famille c’est autre chose,on est très unis et ça va être un déchirement,sans oublier la difficulté de se retrouver seul à l’étranger au début.
            Mais avec internet j’y arriverais,et j’essaierais de les voir pour les vacances et Noël.
            Après on ne vit qu’une fois,ce serait dommage de pas avoir le courage de réaliser mes rêves et rester dans une économie morose et un pays dans lequel je ne me reconnais plus.Mourir avec des regrets serait le pire ^^

            1. La copine peut venir si elle veut!

              1. Oui si elle veut lol Mais faut la trouver celle qui viendra ^^ »

                1. Si elle vient pas, c’est pas la bonne : une de perdue, mille de trouvées !

                  1. Mathilde de St Amour

                    @ Michel: Sabor mets un s à copine, alors j’imagine qu’il en trouvera 1000, ça a pas l’air de le préoccuper plus que cela.
                    @ Sabor: J’aime bien votre idée, vraiment ( mais j’aime les États Unis, ça aide…!), ah oui, pour sur, les liens fb ne meurent pas 😉 la famille ça n’ait pas le plus difficile, à mon sens, vous savez qu’elle sera toujours là.
                    Si copine il y a, j’ai la meilleur des solutions: épousez-là, elle viendra ensuite, j’suis sure 😉

  7. @ Breizh
    Degemer mad, je ne crois pas que le problème essentiel de la France aujourd’hui soit celui là!
    Nous sommes administrés (même si çà prête à rire, c’est le terme) par une bande de voyous, tous préoccupés par leur propre réussite financière! Tout est bon pour s’enrichir, les magouilles sur les comptes de campagne, le dévoiement des rétributions et défraiements, lobbying permanent avec les entreprises scélérates (CAC40 principalement), petits arrangements au niveau des lois et textes à voter pour leurs intérêts personnels!!!
    Assez, c’est assez, exigeons -je dis bien EXIGEONS- 1 le respect du non cumul des mandats, 2 un maximum de deux mandats consécutifs (maires, députés, conseillers,..), 3 la fermeture de l’ENA et 4 la fin du Président élu au suffrage universel qui est un on sens républicain!
    Nous verrons la fin des dynasties d’élus et un assainissement du monde politique!

    1. Pour le 1 et le 2, l’électeur n’a qu’à s’en prendre à lui-même.

      1. Comment cela ? Les élus font pareil quel que soit leur bord et quand on ne vote pas ce n’est pas pris en compte. Je ne vois en rien en quoi je m’en prendrais à moi même. Tout ceci se fait en dépit de ma volonté et en violation de mes droits.

        1. Tant qu’une majorité d’électeurs élira des cumulards et des sortants, l' »électeur » sera globalement considéré comme devant s’en prendre à lui-même. Ca n’empêche pas certains électeurs d’être individuellement plus respectables et parfaitement opposés à la majorité du corps électoral, mais il y aurait quelque chose de schizophrène à ce que la majorité s’interdise par la réglementation de voter pour ceux qu’elle élit régulièrement.

          1. Petit bémol : ce ne sont pas des majorités d’électeurs qui élisent les cumulards mais des minorités.

  8. Les Français voient leur salaire, leur train de vie, l’école, la sécu, leur retraite… pour le reste ils se disent que quelque soit le gouvernement, il fait la même chose que les précédents…il y a bien sûr de plus en plus d’inquiétude devant le chômage qui ne baisse pas, la dette qui s’accroit,… mais est-ce que les Français pourraient changer les choses? comment faire pratiquement? mettre d’autres élus aux commandes? il faudrait en trouver d’énergiques, bons gestionnaires, avec beaucoup de modestie et d’éthique… une Merckel peut-être? ou une Thatcher pour démarrer les réformes?

  9. Amusant billet ! « Les français spectateurs… » ce qui suggère qu’ils pourraient décider. Or ce sont les élites qui décident, comme souvent : en entreprise, à la Bourse, à l’Université, dans la justice, l’administration, la politique, les medias …

    Sur le web aussi, si chacun peut faire un blog, tout le monde ne publie pas un forum bien référencé. D’autant que Contrepoints est le club des libéraux.
    Donc la rédaction de Contrepoints (dont doit faire partie l’auteur) est une élite ! CQFD

    A partir de là, le raisonnement sur l’attitude « spectatrice » des français (culpabilisation ?) s’applique aussi au journal Contrepoints.

    Contrepoints fait-il progresser les idées libérales ou libertariennes dans le pays ?
    A vous de juger.

    Mon opinion :
    En terme de connaissance des idées ma réponse est oui. C’est le rôle du journal.
    En terme de fédération des volontés ma réponse est non : voir dans ce même billet le controverse sur « moi-président, je dénature le mariage. » Abus de pouvoir !

    Ma conclusion :
    En dépit d’un net progrès de la connaissance de la micro-économie dans l’opinion, les libéraux n’ont pas su s’organiser pour que l’étatisme régresse au Parlement.

    nb : je n’inclus pas Nous Citoyens dans ce jugement puisque d’aucun lui ont dénié sur ce forum la qualité de libéral, avis que je ne partage pas.

  10. Quand je vois tous ces connards de militants de l’UMP qui font semblant de ne pas être affectés que leurs leaders politiques se goinfrent sur le dos du contribuable, j’éprouve de la haine contre ces irresponsables.

  11. A propos du Venezuela, je suis tombé sur une chaine Youtube interessante: CaspianReport.
    Il y a une explication interessante aux problemes d’inflation du Venezuela:

    https://www.youtube.com/watch?v=OrfM5UD-Azk&list=PL694841F3B0AD5C8E

    Des commentaires?

Les commentaires sont fermés.