Sécurité sociale : le grand nettoyage est pour demain !

Publié Par Faraj Chemsi, le dans Social

Un billet d’humeur du Dr Faraj Chemsi.

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Le grand mouvement des Français excédés par le trop plein de charges sociales a célébré le 8 mars dernier sa trentième réunion d’information en moins d’un an, « Comment quitter la Sécu », au Neubourg, en Normandie. Ces réunions hebdomadaires sont essentiellement animées par Claude Reichman, président du M.L.P.S., le Mouvement pour la liberté de la protection sociale. Comme l’a avoué la représentante de l’Urssaf au TASS de Pontoise le 18 mars dernier, ce mouvement ne cesse de s’amplifier, les demandes de réunions s’accumulent et les sites et pages Internet dédiées à la liberté de la protection sociale se multiplient.

En effet, depuis un an de nombreux Français, écrasés par les charges sociales devenues insupportables, ont compris que la seule et unique solution, pour sauver leur outil de travail, leur entreprise de la faillite, est de quitter la Sécu. Définitivement ! Ces faillites sont principalement provoquées par l’inconscience économique et la violence aveugle des directeurs de caisse de Sécurité sociale, validées par des juges dits indépendants mais aux ordres du système et qui se rendent allègrement complices du massacre en violant les lois de la République.

Panique médiatique

Les tenants de « la geôle Sécu » commencent à paniquer et essayent de communiquer à tout va pour enrayer les libérations massives. À cette fin, ils utilisent la plume de journalistes complaisants, dont les articles sont de simples copiés-collés du site mensonger de la Sécu, où ne prospèrent que l’amalgame et la diabolisation. La « Pravda RTL » et la « Pravda France Inter » sont mis à contribution pour organiser de pseudo-débats entre interlocuteurs-tenant-du-goulag du même avis, et tous les reportages télévisuels sur « les libérés » se concluent par les menaces illégales du directeur de la Sécu qui refuse tout débat contradictoire, préférant le monologue de sa propagande relayée par des médias aux ordres.

Il faut noter ici que beaucoup de journalistes nous font part, lors des interviews, des « pressions énormes et des menaces » qu’ils subissent dès qu’ils abordent la liberté de la protection sociale. Il en résulte une communication digne d’un pays totalitaire, où l’on retrouve l’association de la mauvaise foi, de la désinformation et du matraquage, bien illustrés par le dernier article de l’AFP repris simultanément et par magie par tous les médias aux mains du système.

Pendant que tous ces bénis oui-oui de la Sécu s’affairent à détourner les Français de la réalité sur la liberté de la protection sociale, se déroule un drame national : le suicide de plus de deux français, par jour et depuis plus d’une dizaine d’années, sous le poids de ces charges sociales en folie !

Il est évident qu’actuellement, sans la liberté de la protection sociale, les créateurs de richesse ne peuvent plus maintenir en vie leurs entreprises. La Sécu empêche la reprise économique et est devenue une véritable injustice sociale. Nos dirigeants n’ont toujours pas compris que les entrepreneurs succombent de plus en plus nombreux sous l’écrasant fardeau social. La France est en train de devenir un désert économique ! Les créateurs de richesses ne sont plus que les esclaves de la Sécu. L’histoire a connu des génocides ethniques et religieux, voilà le génocide social !

L’effondrement est inéluctable

Le système ne survit encore que par la peur de beaucoup de Français de choisir la liberté, et parce que s’est constituée une masse d’assistés tirant profit de ce système et vivant aux crochets de la société. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, le 19 mars dernier sur LCI , a exprimé son émotion en apprenant que dix salariés du groupe Orange se sont suicidés depuis le début de l’année, mais elle est restée indifférente à notre lettre ouverte l’informant que le Sécu tue des centaines de chefs de petites entreprises, d’artisans, de professionnels libéraux ou d’agriculteurs par l’effet des violences exercées sur eux par le système social !

Les libérés de la sécu avec Claude Reichman n’arrêteront pas leur combat pour la liberté salvatrice. Ils vont permettre qu’en France on puisse enfin vivre dignement de son travail, entreprendre, donner un avenir à la jeunesse, offrir de vraies retraites grâce à une épargne enfin protégée des prédateurs sociaux. Il est grand temps que les voyous déguisés en hommes d’État et qui nous font honte aux yeux du monde entier dégagent le tapis et laissent la place à des Français honnêtes et compétents qui sauront, eux, où est l’intérêt national. Croyez-moi, le grand nettoyage est pour demain !

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  1. Au cours de sa vie professionnelle, un salarié au smic aura dépensé près d’un demi million d’euros pour une couverture santé et une retraite minables jusqu’au jour où le bousin sera effectivement en faillite.

    1. C’est même pire, car il faut ajouter les intérêts composés sur 40 ans de cotisations si ces dernières avaient été placées au taux moyen du marché sur la période. Pour un smicard, vous pouvez ainsi quadrupler la perte provoquée par le vol des parasites.

  2. Servage fiscal.
    Pour un salarié, dans le cas le plus favorable, (non imposé) il récupérera environ 52% du budget qui lui a été consacré (une simple fiche de paye suffit à le vérifier).
    Dans le cas le moins favorable, ce même salarié, verra 72% du budget marginal qui est consacré à sa rémunération être absorbé par les prélèvements sociaux et fiscaux. Il lui reste donc un peu plus du quart de ce budget, mais avant TVA.
    Lorsqu’il aura dépensé ses 28€, après avoir acquitté la TVA, il aura en possession un bien d’une valeur de 22.4€
    Il n’en a pas fallu autant pour que les serfs se révoltent.
    Nos seigneurs en tous genres qui vivent de cette spoliation devraient commencer à s’en inquiéter…
    http://www.dailymotion.com/video/xrui6f_film-winamax-poker-2012-louis-xvi-et-apres-ils-vont-faire-quoi-me-couper-la-tete_sport

  3. Est ce possible aussi de sortir de la sécu en tant que salarié d’un grand groupe privé ?????

    1. Moi aussi je me pose la question, en tant que salarié d’une petite entreprise ?

      1. Oui c’est tout à fait possible.
        Contactez le MLPS ou aller faire la demande sur la page facebook « les libérés de la sécu »
        Je suis salarié et j’ai demandé à quitter la sécu.
        C’est possible, mais pas facile.

        1. Le problème n’est pas le salarié, mais l’employeur. Si un employé demande à sortir de la Sécu, il faudra un plus ou moins un accord tacite de l’employeur et alors l’URSSAF se mettra en branle et fera des misères à l’entreprise, au patron, avec redressements et contrôles fiscaux tous azimuts à l’appui. Ils connaissent la procédure et les moyens de pression. N’oubliez jamais que nous sommes sous un régime totalitaire de type soviétiforme ! Après, ente son équilibre personnel et celui de son employé, l’employé sera mis à pied ou viré, le patron préférant son équilibre personnel à celui de son employé, du « mouton noir », en toute logique.

          Désolé pour vous, la libération du système pour les salariés et les entreprises n’est pas pour demain, c’est même celui qui sautera en dernier puisque les entreprises sont la colonne vertébrale de l’URSSAF. Il faut comprendre comment marche le système de spoliation généralisé, où est la source de revenu de ces systèmes kagébistes, dont le principal objectif est de nourrir le personnel administratif, les structures de l’Etat et des hôpitaux, les syndicats de fonctionnaires. Les soins prodigués aux cotisants passant toujours en dernier, ce que l’on voit dans les faits des feuilles de remboursement, la volonté de spoliation des caisses des indépendants et la prochaine mise sous tutelle des mutuelles. L’objectif de l’Etat par ces organismes est claire : continuer à obliger les cotisants à payer pour que le système étatique survive. Malheureusement, le cotisant commence à comprendre que malgré toutes les cotisations versées, il est de moins en moins bien remboursé, il doit de plus en plus faire appel à des assurances privées (mutuelles) pour se soigner correctement.

          Et c’est là où la Sécuritate Sociale ne fait plus son travail, ne répond plus aux objectifs (non légaux) déterminés par les ordonnances de 1945, dont Claude Reichman et son M.L.P.S. ont bien démontré qu’elles n’avaient jamais été entérinées par la représentation nationale. On comprend donc l’illégalité du système et ses moyens coercitifs dignes des dictatures. On comprend aussi la perversité de celui-ci quand on connaît les sommes d’argent détournées de leur objectif initial pour nourrir les copains de gauche, tout le tissu associatif de soin ou d’aide aux étrangers afin que l’électorat de gauche enfle au-delà de sa base naturelle (25 à 30%). Le système est pourri jusqu’à l’os. Le français cotisant est devenu une vache à lait pour la nomenklatura, dont l’unique objectif est la pérennité de son empreinte budgétaire sur le pays, quels que soient les moyens mis en œuvre.

  4. Bonjour Faraj Chemsi. Merci et félicitations pour votre billet d’humour où vous ne décrivez que la réalité vécue par les indépendants dont je suis. J’ai été essoré par l’URSS AF qui ne m’a laissé que mes yeux pour pleurer, des mises en demeure d’huissiers à celles de ma banque. Ces gens n’ont aucun scrupules, ce sont des chiens organisés en meute. De plus, d’une fédération à une autre, quand vous changez de région, ils ont légalement 5 années pour vous retrouver en cas de non paiement de cotisations qui vous assomment littéralement et réduisent votre viatique d’une manière quasi létale. J’ai décidé il y a 10 ans, quand ils m’ont mis sur la paille, de ne pas mourir de ce système, j’avais des enfants et un métier que j’adore mais que je ne pratique plus juridiquement en France, grâce à Internet. J’ai délocalisé mon activité et mes partenaires sont tous hors de France, bien que j’y réside encore. Je travaille toujours physiquement en France mais plus sous le système juridique français étant affilié à l’étranger. Je suis un expatrié de l’intérieur. Introuvable pour eux, malgré les moyens informatiques dont ils disposent.

    Si l’Etat Français m’empêche dans mon activité, je ferai une demande d’asile politique en UK et une demande de naturalisation. Je suis prêt à tout. Je ne ramène jamais mon argent gagné à l’extérieur en France, ni les cartes de paiement. je suis dans l’illégalité la plus totale, mais je m’en fiche. Mais qu’est-ce que l’illégalité par rapport à un système totalitaire. C’est juste une manière de survivre pour ne pas mourir de la bêtise incommensurable de ces crétins bolcheviques. Vous annoncez la chute de ce système. C’est mon souhait le plus vif depuis 30 ans. Cela sent la poudre et le sapin. Ils le savent. C’est la panique à bord. J’assiste en jubilant à la fin d’un système abominable de destruction de l’homme par une élite administrative sans pitié et sans scrupules, petite sœur de la nomenklatura de la RDA et du système soviétique, qui ont tué mon activité ici en France il y a 10 ans, ainsi que toute volonté de continuer à y travailler. Travailler pour des cons, plus jamais ! J’assiste à leur fin programmée. Se suicider en ces circonstances est inutile, il faut assister à la mise à mort jusqu’au bout.

    Je préconise quant à moi de dissoudre l’ENA et de mettre toute l’Enarchie à la diète de force, sans aucune retraite. Ne nous apitoyions pas pour eux. L’argent a été depuis longtemps mis de côté. Il faut que ces 6000 criminels dont on peut facilement obtenir les listes finissent par payer un jour ou l’autre pour l’horreur qu’ils ont mis en place dans ce pays. Un tribunal sera nécessaire. Nous pouvons d’ors et déjà commencer tous à édifier les listes des fâcheux socialistes, marxistes, trotskistes, gauchistes, qui ont contribué de près ou de loin à tuer tout ce qu’était la France dans sa diversité professionnelle et créative. Celle qui n’a plus eu comme unique moyen que de partir de France pour survivre à ce chaos organisé par des crânes d’œufs bureaucrates irresponsables.

  5. J’ai lu quelque part que les gossses étaient le meilleur des anti dépresseurs.
    Alors, la meilleure solution, c’est de faire des enfants !!

    Personnellement, quand je rentre chez moi et je vois mes gossees, j’oublie très vite les courriers de l’URSSAF et du RSI.
    Quel bonheur !

  6. le RSI est en panique: courrier interne au RSI 10/02/2014 apres la publication de Contrepoints du 08/02/2014 http://www.contrepoints.org/2014/02/08/155955-155955 le service juridique donne les faux arguments à fournir aux juges …. le plus intéressant ce sont les arguments non traités ……
    https://mon-partage.fr/f/uaiyYRhT/ à télécharger

    1. Mais pourquoi donc ne pouvons-nous pas directement porter plainte tous individuellement au tribunal de justice de l’Union Européenne en charge de faire appliquer ces et ses lois concernant ce sujet? En disant que des instances Françaises font tous les jours obstacles à cette démarche de libre choix dans l’assurance maladie?

      1. Avant de pouvoir atteindre la CJUE, il faut mettre en appel toutes les cours de justice françaises.

  7. Ouais.. donc là ça veut dire qu’avant de s’adresser à Dieu directement il faut d’abords combattre tous ses démons… 🙂

    1. C’est cela. C’est ce que je fais sans craintes.

  8. Dans « La France est bien une dictature politique! »
    http://www.orvinfait.fr/la_france_est_bien_une_dictature_politique.html je montre que pour la seule assurance maladie le système de corruption de la dictature politique française nous coûte donc 43,038 milliards d’euros.

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