Les progressistes ont besoin d’un système de crédit social pour gouverner

Les progressistes américains et canadiens découvrent que le crédit social peut aussi, au sens figuré, battre les individus pour les soumettre.

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Les progressistes ont besoin d’un système de crédit social pour gouverner

Publié le 7 mars 2022
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Par William L. Anderson.

Les critiques du régime communiste chinois pointent souvent du doigt le système de crédit social initié par l’État, lequel suit le parcours électronique des individus, leurs commentaires des articles achetés sur les médias sociaux, et attribue des récompenses et des punitions en fonction des informations recueillies. Par exemple, un citoyen chinois qui obtient un mauvais score de crédit social peut se voir refuser l’accès à l’un des célèbres trains à grande vitesse, être relégué dans un train plus lent pour voyager, et peut se voir refuser les voyages en avion.

Il n’est pas surprenant que des Occidentaux aient dénoncé ce système comme étant pesant, y compris CBS News, qu’on peut difficilement traiter d’anti-progressiste :

La crainte est que le gouvernement utilise le système de notation du crédit social pour punir ceux qui ne sont pas suffisamment fidèles au parti communiste, et essayer de blanchir votre nom ou de combattre votre score est presque impossible puisqu’il n’y a pas de véritable procédure régulière.

Human Rights Watch, qui elle non plus est loin d’être de droite, est encore plus cinglant dans sa critique du système chinois :

Le PDG d’Apple, Tim Cook, a déclaré lors de la conférence mondiale sur l’internet organisée par le gouvernement chinois au début du mois, se réjouir d’un « avenir commun dans le cyberespace » avec la Chine. Il s’agissait d’une parole embarrassante envers un État qui censure agressivement l’internet et envisage un avenir dystopique en ligne.

Les progressistes américains vs les camionneurs

D’autres organismes progressistes, dont le New York Times, ont également critiqué le système de crédit social chinois, mais n’ont apparemment aucun problème avec l’établissement d’un système similaire ici.

Le Washington Post est allé encore plus loin, en prenant ouvertement part à un système de crédit social en identifiant publiquement les personnes ayant récemment participé aux manifestations des routiers canadiens et en leur demandant pourquoi ils leur ont donné de l’argent.

Il faut comprendre que le Washington Post a accédé à un document illégalement piraté et l’a ensuite utilisé comme une arme contre ceux ayant osé contribuer à un événement ne recueillant pas l’adhésion de son personnel. Le but n’était pas d’être informatif mais plutôt de mettre en danger les contributeurs et les rendre vulnérables à la perte d’emploi, à la honte publique et à d’autres types d’attaques. Il ne s’agit pas d’une interprétation de Democracy Dies in Darkness1« , mais plutôt d’une tentative d’imposer une plus grande obscurité à chacun d’entre nous.

Il n’y a pas si longtemps, les progressistes politiques auraient universellement convenu qu’il était impensable d’utiliser la surveillance électronique de masse pour contrôler les discours et les contributions politiques. Aujourd’hui, pas un seul organisme journalistique grand public n’a soulevé la question des mesures prises par le gouvernement canadien contre les dissidents ou même remis en question le doxing des contributeurs du Washington Post. On peut supposer que les rédacteurs du Washington Post sont d’accord avec le Premier ministre Justin Trudeau, puisque de nombreux manifestants ne partagent pas les opinions politiques du personnel dudit journal.

Le Washington Post n’est pas le seul journal à avoir adopté le point de vue selon lequel soutenir les camionneurs équivaut à soutenir le parti nazi. Le New York Times a traité les camionneurs de terroristes violents, contrairement aux manifestants de 2020 qui ont détruit pacifiquement énormément de quartiers de villes américaines, tuant et pillant sur leur passage.

Paul Krugman écrit :

Ce n’est pas un soulèvement populaire de camionneurs. Il s’agit plutôt d’un 6 janvier au ralenti, une perturbation causée par un nombre relativement restreint d’activistes, dont beaucoup sont des extrémistes de droite. À leur apogée, les manifestations à Ottawa n’auraient rassemblé qu’environ 8000 personnes, tandis que les chiffres ailleurs étaient beaucoup plus faibles. Cependant, malgré leur faible nombre, les manifestants ont infligé un nombre remarquable de dommages économiques. Les économies américaine et canadienne sont très étroitement imbriquées. En particulier, la fabrication nord-américaine, mais pas uniquement dans l’industrie automobile, repose sur un flux constant de pièces entre les usines des deux côtés de la frontière. Par conséquent, la perturbation de ce flux a entravé l’industrie, forçant des réductions de production et même des fermetures d’usines.

Ce n’est pas que Krugman pense que les États doivent toujours réprimer les protestations violentes. Alors que ses attaques contre les camionneurs les présentent comme des voyous violents, il change d’avis quand il s’agit des émeutes de 2020 :

Cette comparaison surprendra sans doute ceux qui s’informent auprès des médias de droite, qui ont dépeint Black Lives Matter comme une orgie d’incendies criminels et de pillages. Je reçois encore du courrier de personnes qui croient qu’une grande partie de la ville de New York a été réduite en décombres fumants.

En fait, les manifestations ont été remarquablement non violentes ; il y a eu quelques cas de vandalisme, mais c’était relativement rare, et les dégâts étaient faibles par rapport à l’ampleur des manifestations. En revanche, les dommages économiques étaient et sont toujours l’objectif des manifestations canadiennes, car bloquer les flux essentiels de marchandises et menacer les moyens de subsistance des gens est tout aussi destructeur que de briser la vitrine d’un magasin.

Et à la différence d’une grève visant une entreprise en particulier, ces dommages touchent indistinctement tous ceux qui ont le malheur de dépendre d’un commerce sans entrave. Et dans quel but ? Les manifestations de Black Lives Matter étaient une réaction aux meurtres d’innocents par la police ; ce qui se passe au Canada est, à première vue, un rejet des mesures de santé publique destinées à sauver des vies. Bien sûr, même cela n’est qu’une excuse : il s’agit en fait d’une tentative d’exploiter la lassitude face à la pandémie pour faire avancer l’agenda habituel de la guerre des cultures.

Krugman n’est pas seul au New York Times.

Sa collègue Michelle Goldberg a qualifié les manifestations de terrifiantes et a condamné sans ambages les camionneurs comme n’étant rien de plus que des manifestants de droite, ce qui, dans le langage du NYT, signifie qu’ils ne devraient pas avoir de droits.

Quant aux manifestations pacifiques de 2020, l’ancienne rédactrice du NYT Nellie Bowles a décrit la façon dont le journal a traité les conséquences des émeutes de Kenosha après l’élection de 2020. Voilà ce qu’elle écrit à propos de la mentalité derrière la décision du NYT de taire la vérité :

Finalement, l’élection est passée. Biden était à la Maison Blanche. Et mon article sur Kenosha a été publié. Quelle que soit la raison pour laquelle l’article a été retenu, couvrir la souffrance après les émeutes n’était pas une priorité. La réalité qui a fait descendre Kyle Rittenhouse dans la rue était celle que nous, journalistes, étions censés ignorer. Le vieil homme qui a essayé d’éteindre un incendie dans un magasin de Kenosha a eu la mâchoire cassée. Le rédacteur en chef du Philadelphia Inquirer a dû démissionner en juin 2020 devant le tollé du personnel pour avoir publié un article intitulé « Les bâtiments comptent aussi ».

Si vous viviez dans ces quartiers en feu, vous n’étiez pas censé vous procurer un extincteur. La bonne réponse – la seule réponse acceptable – était de voir la brique et le mortier démolis, de regarder les incendies brûler et de dire merci.

Quand les médias américains s’inspirent du système de crédit social américain

Mais qu’est-ce que cela a à voir avec la vision américaine et canadienne du crédit social ?

Tout d’abord, comme nous l’avons noté précédemment, il n’y a eu aucune condamnation de la répression musclée du gouvernement canadien à l’encontre des camionneurs, tout comme personne dans la presse grand public n’a remis en question la tentative du Washington Post de faire honte et de dénoncer les donateurs des camionneurs. Lorsqu’on leur a donné l’occasion de condamner ce qui est clairement une mesure de crédit social, les politiciens, universitaires et journalistes américains et canadiens d’élite sont restés silencieux.

Deuxièmement, en invoquant les pouvoirs d’exception, Trudeau s’est arrogé des pouvoirs quasi-dictatoriaux, ce qui serait antidémocratique dans n’importe quel livre, et pourtant, une fois de plus, la foule Democracy Dies in Darkness est restée silencieuse.

Au-delà de la question de la qualification de terroristes de personnes manifestant simplement de manière non violente, il est impossible qu’un tel ordre puisse être limité à un seul cas. Maintenant que le gouvernement progressiste du Canada a criminalisé même la dissidence pacifique – avec l’approbation des élites progressistes du Canada et des États-Unis – il sera plus facile pour les États de franchir ces lignes lorsqu’à l’avenir certains exprimeront leur désaccord au sujet de mesures progressistes.

Tout cela va bien au-delà des accusations habituelles d’hypocrisie politique. On accuse les gens d’être hypocrites afin de leur faire honte, mais la foule Democracy Dies in Darkness est bien au-delà de toute capacité à se sentir honteuse. Pour elle, tout ce que Trudeau et les autres régimes progressistes font à ceux qui osent s’opposer à la gouvernance progressiste est légitime parce qu’il ne peut y avoir d’autre façon de penser, même si ces mêmes personnes reconnaissent timidement les protections constitutionnelles telles que le premier amendement.

Ces protections ne s’appliquent pas et ne s’appliqueront pas aux personnes appartenant à des groupes qui ne soutiennent pas les idéaux progressistes et, comme nous l’avons vu au Canada, les responsables auront de plus en plus recours à un système de crédit social soutenu par les woke capitalists des secteurs technologiques, qui n’ont apparemment aucun problème à être les principaux agents de la surveillance parrainée par l’État. Par exemple, Twitter a volontiers autorisé le doxing de ceux qui ont aidé financièrement les camionneurs via une plateforme prétendument sécurisée. Nous pouvons nous attendre à d’autres cas de ce genre.

Michael Rectenwald écrit :

Le capitalisme woke ne peut pas être uniquement expliqué comme moyen de calmer les gauchistes, de marque d’ingratitude envers les législateurs de gauche ou de stratégie d’évitement de la colère des activistes. Au contraire, à mesure que la wokeness s’est intensifiée et a pris le contrôle des entreprises et des États, elle est devenue un dispositif de démarcation, un shibboleth permettant aux membres du cartel de s’identifier et de se distinguer de leurs concurrents non woke, qui doivent être privés d’investissements en capital. Le capitalisme woke est devenu un jeu de monopole.

Tout comme les individus non woke sont exclus de la vie civique, les entreprises non woke sont également exclues de l’économie, laissant le butin aux woke. Les fermetures d’entreprises ne sont pas seulement le résultat de retombées politiques. Elles sont institutionnalisées et exécutées par le biais du marché boursier. L’indice environnemental, social et de gouvernance (ESG) est une note de crédit social à la chinoise pour évaluer les entreprises. Les planificateurs occidentaux utilisent cet indice pour récompenser le groupe d’appartenance et écarter du marché les acteurs non occidentaux. L’investissement responsable éloigne la propriété et le contrôle de la production des non-conformistes. L’indice ESG sert de billet d’entrée dans les cartels de woke.

De même, nous pouvons nous attendre à ce que les mêmes pressions soient exercées sur des entités non commerciales comme les groupes de défense des droits sans but lucratif et surtout les églises conservatrices. À mesure que les progressistes continueront à faire tomber les barrières historiques entre l’État et la vie privée, un système de crédit social comblera le vide. Les individus, les entreprises et les organisations qui promeuvent des points de vue progressistes ne verront qu’un minimum de perturbations dans leur vie.

En revanche, les personnes et les entités qui défendent des points de vue considérés inacceptables peuvent s’attendre à des perturbations quotidiennes, qu’il s’agisse de leurs finances ou de simples communications par e-mail. Étant donné le soutien que les élites politiques et économiques américaines ont manifesté à l’égard de Trudeau et de ses mesures de répression contre les camionneurs estampillés terroristes, il reste peu de protection pour ceux qui ne sont pas dans les bonnes grâces des progressistes.

Parce que la gouvernance progressiste finit par se heurter à la réalité, les progressistes doivent trouver des moyens de faire appliquer leurs mesures, en particulier lorsque l’inévitable retour de bâton se produit. Comme nous l’a appris la Chine, un système de crédit social est un moyen de freiner la dissidence et d’obliger certaines personnes à se mettre en marge. Les progressistes américains et canadiens découvrent que le crédit social peut aussi, au sens figuré, battre les individus pour les soumettre.

Traduction Contrepoints.

Sur le web

  1. ndlr : « La démocratie périt dans les ténèbres » est le slogan officiel du Washington Post.
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    Laurent Lenormand
    7 mars 2022 at 9 h 18 min

    C’est le grand combat des années qui viennent. Une idéologie totalitaire, fondée sur la ségrégation numérique, à jeté son dévolu sur ce qu’on appelait encore récemment « le monde libre ». À la faveur des crises récentes, l’agenda des promoteurs de ce régime a rapidement progressé. Il y a urgence à réagir – ça commence par la présidentielle dans quelques semaines.

  • Le contrôle social est vieux comme le monde. Le crédit social n’est qu’un outil parmi d’autres. La liste est longue : exil, peine de mort, ostracisme, prison, amendes, pression sociale violente… Armes de dissuasion massive. Au hasard, le voile dans les banlieues : « si tu ne mets pas le voile, t’es une p.te, et on te traitera comme une p.te ».
    Le crédit social fait plus dans la dentelle. Il devient redoutable à cause de tout ce qui est permis par l’informatique (connexion des fichiers, videosurveillance…).
    D’après Wikipedia, le crédit social à la chinoise est inspiré du score de crédit américain (une note donnée aux emprunteurs).
    Mais l’exemple le plus connu de crédit social est… le permis à points !
    Ce qui m’inspire deux tristes réflexions :
    – il n’a aucun lien avec le progressisme des sociétés, ce serait trop facile s’il suffisait de faire disparaître le progressisme pour expurger cet outil de nos vies,
    – la nature humaine, et c’est le plus triste, est douée d’une incroyable résilience, le permis à point, impensable encore dans les années 80, fait depuis 30 ans partie de nos vies sans que quiconque ne s’en émeuve désormais.
    Le pass sanitaire, les vignettes Critair, les notes sur les réseaux sociaux sont d’autres exemples. Avec l’assentiment d’une majorité de personnes. Quand même le citoyen réclame son propre contrôle…

    -1
    • « Ce qui rend si pauvre d’idées, et par conséquent si mortellement ennuyeux, le gribouillage de nos philosophastres, c’est évidemment, en dernière analyse, la pauvreté de leur esprit, et avant tout le fait qu’ils exposent habituellement des idées abstraites générales et excessivement larges qui revêtent nécessairement, dans la plupart des cas, une expression indéterminée, hésitante, amortie. Mais ils sont contraints à cette marche acrobatique parce qu’ils doivent se garder de toucher la terre, où, rencontrant le réel, le déterminé, le détail et la clarté, ils se heurteraient à des écueils dangereux, qui mettraient en danger leur trois-mâts avec sa cargaison de mots. »
      Arthur Schopenhauer.

      • Du même gus, extrait de La dialectique éristique ou l’art d’avoir toujours raison :
        Stratagème 18 : Interrompre et détourner le débat – Si l’adversaire s’apprête à l’emporter, on l’empêche de parvenir au bout de sa démonstration en interrompant le cours de la
        discussion, en s’esquivant ou en détournant le débat vers d’autres
        propositions.
        Stratagème 29 : Faire diversion – Si l’on se rend compte que l’on va être battu, on fait une diversion, c’est-à-dire qu’on se met tout d’un coup à parler de tout autre chose comme si cela faisait partie du sujet débattu et était un argument contre l’adversaire.
        Stratagème 30 : L’argument d’autorité – Au lieu de faire appel à la raison, on se sert de la caution d’autorités reconnues en la matière, selon le degré de connaissance de l’adversaire. Plus ses capacités et connaissances sont limitées et plus le nombre d’autorités qui font impression sur lui est grand.
        Vous comptiez aussi probablement sur le stratagème 8 : Mettre l’adversaire en colère en étant ouvertement injuste envers lui et en le provoquant sans vergogne pour le mettre hors
        d’état de porter un jugement correct.

  • Pourquoi ne dites vous pas clairement ce que vous pensez ?
    Ce ne sont pas vos opinions que je dénonce, elles sont dissimulés, je ne les connais donc pas. Le contrôle social est vieux comme le monde. Le crédit social n’est qu’un outil parmi d’autres. La liste est longue : exil, peine de mort, ostracisme, prison, amendes, pression sociale violente… Armes de dissuasion massive. Au hasard, le voile dans les banlieues : « si tu ne mets pas le voile, t’es une p.te, et on te traitera comme une p.te ».
    Le crédit social fait plus dans la dentelle. Il devient redoutable à cause de tout ce qui est permis par l’informatique (connexion des fichiers, videosurveillance…).
    D’après Wikipedia, le crédit social à la chinoise est inspiré du score de crédit américain (une note donnée aux emprunteurs).
    Mais l’exemple le plus connu de crédit social est… le permis à points !
    Ce qui m’inspire deux tristes réflexions :
    – il n’a aucun lien avec le progressisme des sociétés, ce serait trop facile s’il suffisait de faire disparaître le progressisme pour expurger cet outil de nos vies,
    – la nature humaine, et c’est le plus triste, est douée d’une incroyable résilience, le permis à point, impensable encore dans les années 80, fait depuis 30 ans partie de nos vies sans que quiconque ne s’en émeuve désormais.
    Le pass sanitaire, les vignettes Critair, les notes sur les réseaux sociaux sont d’autres exemples. Avec l’assentiment d’une majorité de personnes. Quand même le citoyen réclame son propre contrôle… s ( je commence à avoir une idée quand même ) mais vos procédés réthoriques.
    Arrettez vos sophismes tout pourris qui servent uniquement à vous dissimuler. La discussion n’en sera que plus intéressante. On ne parle pas pour le moment avec vous, on vous colle des -1, troll.
    Ne vous étonnez donc pas de mes moqueries quotidiennes tant que vous jouerez à ce petit jeu de la dissimulation qui ne trompe que les sots.

    • « il (= le système de crédit social) n’a aucun lien avec le progressisme des sociétés, ce serait trop facile s’il suffisait de faire disparaître le progressisme pour expurger cet outil de nos vies »
      Ca ne vous paraît pas suffisamment clair ?
      Laissez tomber Schopenhauer et les accusations de trollage. C’est d’un ringard.
      Si vous êtes persuadé que je joue un « petit jeu », c’est que vous savez, ou croyez savoir, ce que je pense. Alors ne perdez pas de temps. Allez à l’essentiel. Répondez sur le fond.
      Si vous faites cet effort, je vous promets d’en faire un aussi : puisque vous êtes mal à l’aise face à une pensée complexe, je tacherai de me montrer à l’avenir plus manichéen, plus binaire.

  • Il faut lire le rapport du sénat français concernant les évolutions possibles du pass vaccinal, c’est exactement le crédit social chinois avec amendes et sanctions automatiques, sans juge, sans appel. c’est tout simplement effrayant et n’a rencontré aucun échos dans les medias.
    On a tout à craindre de l’identité numérique que l’Europe nous présente comme un grand progrès facilitant la vie.
    Et il faut voir en Chine l’acceptation du système par les citoyens qui s’estiment ainsi protégés des mauvais citoyens. ce système avait démarré avec la chasse aux mauvais payeurs et qui allait refuser une telle chasse? Puis de fil en aiguille …. technique de la grenouille que l’on ébouillante progressivement

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