La Septième compagnie au pouvoir

L’Etat se comporte comme la septième compagnie : ils ne comprennent absolument rien, ils ne savent absolument rien, ils n’ont absolument aucune idée de ce qui se passe.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 5
L'aveuglement crédits Thomassin Mickael (CC BY 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La Septième compagnie au pouvoir

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 23 décembre 2021
- A +

C’est bientôt Noël, un bonne occasion pour se repasser les bons vieux films que l’on visionnait en famille à 20 h 30 à l’époque où il n’y avait pas encore 45 minutes de pubs à chaque quart d’heure. C’est le moment de ressortir les bonnes vieilles VHS ou les DVD, de regarder un bon film de science-fiction qui préfigurait en 1973 ce qui allait se produire en France 48 ans plus tard.

Pour tous ceux qui auraient flanqué à la poubelle leurs vieux lecteurs de bandes ou de galettes, comme pour tous ceux qui ne voient pas de quoi il s’agit, il leur suffira de choisir au hasard des chaines d’infos l’une ou l’autre des interventions du sergent-chef Chaudard et des soldats Tassin et Pithivier nous expliquant en long et en large qu’ils ne comprennent absolument rien, qu’ils ne savent absolument rien, qu’ils n’ont absolument aucune idée de ce qui se passe, que la situation est grave, très grave, même très, très grave… mais que tout va bien.

Tout va très bien, madame la Marquise

C’est la panique, rien ne marche, mais ne vous inquiétez pas : la Septième compagnie est aux commandes et tout va bien se passer.

Depuis deux ans, nous commençons à en avoir l’habitude et nous avons trois options au choix :

  • Le gouvernement nous promet ses grands dieux qu’il ne fera jamais, au grand jamais quelque chose (rendre la vaccination obligatoire, interdire les lieux publics aux non-vaccinés…) et revient sur sa promesse un mois plus tard.
  • Le gouvernement fixe une date d’échéance paraissant lointaine, raisonnable et qui permettra peut-être un débat et une concertation afin d’insuffler un peu de raison dans toute cette folie, date qui aussitôt définie, se transforme alors en une urgence absolue à gérer impérativement dans la plus grande précipitation.
  • Le gouvernement annonce que tout va bien, ou que tout va mal, et nous laisse en plan, à nous demander ce qu’il va encore trouver pour rendre notre vie encore plus impossible.

Sa dernière lubie, c’est l’urgence absolue du variant Omicron. Perdu dans la forêt des Ardennes, et ne comprenant toujours pas ce qu’il se passe dans le reste du monde, notre vaillante brigade de défenseurs de la patrie en danger a semble-t-il décidé d’accélérer le calendrier fixant la dernière mouture liberticide qui sauvera l’univers de l’envahisseur démoniaque, à savoir transformer le passe sanitaire (qui n’a pas marché et ne sert à rien, voire fait pire que mieux) en passe vaccinal (qui ne marchera pas mieux).

Vacciner la population n’a pas évité les nouvelles vagues ? Vite, il faut vacciner encore une fois la population pour éviter les prochaines vagues.

Si le socialisme ne marche pas, c’est qu’il n’y en a pas assez

Depuis deux années, rien n’a changé, la stratégie qu’il faudrait appliquer est toujours la même : que l’État arrête de jouer au docteur et qu’il donne les rênes à ceux qui savent, ceux dont c’est le métier de s’occuper de la santé, c’est-à-dire les citoyens eux-mêmes et la société civile, médecins et pharmaciens pour commencer, chercheurs et industriels pour continuer.

Ce n’est pas le rôle de l’État d’acheter des doses de produits et d’essayer de convaincre que ce qu’il a choisi, acheté, acheminé, distribué, dont il a organisé l’administration est LA seule solution. Même si c’est vrai, ou faux. Le rôle de l’État est de s’assurer que les produits ne recèlent pas de faille, que les laboratoires effectuent vraiment leur travail, qu’ils n’utilisent pas de méthodes frauduleuses et qu’ils soient bien responsables des effets désirés et indésirables de leurs produits.

Quel gâchis. Il est totalement inacceptable que le sujet du vaccin soit devenu une véritable guerre de religion. Il est encore plus inacceptable que l’État soit à l’origine de cette guerre de religion. Il faut impérativement qu’il cesse de jeter de l’huile sur le feu et qu’il fasse enfin preuve d’humilité et de pragmatisme.

Epic Fail

La politique mise en œuvre ne fonctionne pas. C’est un constat très simple et évident. Voici maintenant deux ans que le gouvernement français s’entête dans une stratégie hygiéniste digne du XIXe siècle, totalement dépassée et inefficace. Cela fait deux ans que la population subit les ravages de décisions prises par des individus à propos d’un sujet qu’ils ne maitrisent pas.

Combien de fois faudra-t-il le répéter : une épidémie virale n’est pas la contagion de la peste noire du XIVe siècle. Un virus est physiquement bien plus proche d’une toxine que d’une bactérie. La transmission est indissociable de la contamination : on attrape un rhume autant que l’on refile ce rhume.

Mais fidèles à nos fiers soldats en bandes molletières errant dans la campagne française en mai 1940, le gouvernement s’évertue jour après jour à déclarer qu’il a la situation bien en mains, alors qu’il est totalement évident qu’il est totalement dépassé par les événements.

Quel échec pour celui qui se voulait être le maître des horloges.

Il fallait de toute façon s’y attendre. Les institutions politiques françaises génèrent avec consistance les mêmes effets depuis des années. La République française produit les mêmes problèmes que les autres États construits sur le même modèle. Les États-providence occidentaux, copiés sur le modèle inventé par Bismarck pour embrigader les troufions et leur donner une bonne raison d’aller se faire couper en morceaux, sont juste en train de s’effondrer partout en Europe.

À quoi sert tout cet argent ?

Cet enchainement hallucinant de mesures toutes plus inefficaces les unes que les autres, cette incroyable et pitoyable fuite en avant ne cessera que lorsqu’elle rencontrera le mur. Il faut juste attendre et prier pour que cela se produise le plus vite possible.

Il devient de plus en plus clair que ce n’est absolument pas la santé des Français qui intéresse tous ces gens que l’on voit défiler sur les plateaux télé, mais la survie du Léviathan obèse. Quand le médecin urgentiste Patrick Pelloux, déclare qu’il « ne peut pas se faire à l’idée que 5 millions de non-vaccinés vont bloquer le système et l’obliger à sélectionner des malades. » il livre là une terrible vérité : le système de santé, le cœur de l’État-providence, le ciment de l’État-Nation est mort, fichu, totalement incapable de faire ce qu’il faudrait, ce pour quoi il avait été conçu : soigner les personnes malades.

Plus que la crédibilité du gouvernement, c’est la crédibilité du système qui s’effondre. Si la Septième compagnie, comme tant d’autres soldats français, ont été totalement désarmés et désorientés dans la panique du printemps 1940, c’est parce que le système, l’armée française, enferré depuis 20 ans dans une logique politique et non militaire ne regardait pas dans la bonne direction, qu’il s’était forcé à ignorer la réalité et les changements.

Il en est de même pour le gouvernement actuel. Il se retrouve planté en rase campagne et n’a que peu d’options devant lui : soit faire comme si tout allait bien, soit lâcher l’affaire et capituler.

En finir avec le socialisme

Il faudra bien en finir avec ce socialisme né dans les esprits belliqueux et arrogants du XIXe siècle. En France, le processus sera sans doute plus douloureux qu’ailleurs, mais il faudra bien y passer.

Le contrat moral qui donnait sa légitimité aux États-providence n’a plus lieu d’être. Même si quelques nostalgiques rêvent encore de grande armée ou de grève générale, le monde actuel est à des années- lumière du monde des États-nations du XIXe et du XXe siècle, à des univers de l’Europe médiévale où le rôle des princes et des seigneurs étaient d’empêcher les brigands et les voisins de venir brûler les champs et piller les greniers.

Au XXIe siècle, l’État ne sert plus à rien. Tous ceux qui en vivent le savent très bien, car ils sont les premiers concernés et informés de l’état de déliquescence et d’inutilité du monstre tentaculaire.

La santé, tout comme l’éducation, l’industrie, le commerce, le logement, la culture, l’aménagement du territoire et tout le reste, sont des sujets devenus trop importants et trop complexes pour être abandonnés aux mains d’une organisation criminelle légale qui a débordé au fil du temps de sa mission unique : garantir les droits naturels (article 12 et suivants de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen).

Surtout, la logique de confier tous ces mandats aux légataires de la force armée et de la diplomatie, afin qu’ils puissent si besoin est les mobiliser et les utiliser dans l’effort de guerre et les négociations de paix, n’a absolument plus aucun sens. Diriger n’est pas gérer, surtout quand la gestion se résume à interdire et à réglementer : « Si vous mettiez le gouvernement en charge du désert du Sahara, dans cinq ans il y aurait une pénurie de sable »Milton Friedman.

La logique, la morale et la réalité voudraient que l’humanité se débarrasse enfin une fois pour toutes de cette clique de prétentieux qui, de façon générale est incapable de régler ses propres problèmes, et croit trouver la rédemption en s’occupant des problèmes des autres.

 

Voir les commentaires (22)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (22)
  • L’Etat est effectivement en phase terminale de liquéfaction, et ce n’est pas beau à voir.
    Oui, nous avons face à nous une organisation mafieuse légale. C’est d’ailleurs bien le problème. Les mafias ne reculent devant aucun moyen pour arriver à leurs fins, et on peut s’attendre à ce que l’Etat s’enferre encore davantage dans sa fuite en avant, alors que tous les contrepouvoirs ont sauté.
    Rappelons enfin qu’il y a des profiteurs de cette situation : 1/ les industriels du Covid business (pharma et tech en premier lieu), qui dictent à l’Etat leurs exigences, 2/ les instances supranationales (OMS, UE…), qui instrumentalisent la situation pour s’affirmer comme les nouveaux lieux de pouvoir du monde globalisé.

  • Plus de la moitié des électeurs dépendent de l’état (fonctionnaires et retraités). Ils en profitent.
    Les fonctionnaires dans la santé on choisi cette voie pour moins travailler. Quand il y a une surcharge de travail, cela coince.

    • Qui en profite, l’état ou les retraités ?

    • Retraités? Du public et des régimes spéciaux, oui. Mais pas du privé. Sinon pourquoi ceux qui ont fait main basse sur l’Etat s’en prendraient ils aux régimes complémentaires des salariés et aux caisses des professions libérales très bien gérées (par des privés, non par des bureaucrates)?

    • 1. C’est assez cocasse de penser que la médecine privée soit complètement indépendante de l’état et ne profite pas de l’état, j’avais en tête que cela reste la sécurité sociale qui prend en charge les soins dans le privé aussi.
      2. Pour travailler un peu moins peut être, mais aussi pour gagner deux à trois fois moins.
      Un médecin du public gagne en moyenne deux à trois fois moins qu’un médecin du privé, en quoi est-ce choquant que son volume horaire soit deux à trois fois inférieur (et ce n’est pas la réalité)?
      De plus, vous semblez ignorer la plupart des facteurs qui peuvent motiver une carrière publique.
      3. Allez en personne expliquer aux unités Covid de l’Est touchées lors de la 1ère vague qu’elles ignorent ce que signifie une surcharge prolongée de travail, que çà coince car elles s’organisent mal.

      -1
      • 1 Justement les libéraux demandent la fin du monopole de l’assurance santé. Quand je dis libéraux, je parle du mouvement philosophique. Pas sûr que les médecins privés y gagne au change, les clients seront plus regardant et les assurances privés contrôleront les factures des soignants.
        2 Un privé gagne plus qu’un public, il y a des privés qui font la course aux actes fictifs, il est des médecins hospitaliers qui brillent par leur absence. Mettons des assurances privées qui feront le ménage, les bons médecins sérieux seront gagnants, les mauvais, escrocs, paresseux changerons de métier. pour le plus grand bénéfices des clients.
        3 L’argument de surcharge des hôpitaux ne tient pas car l’activité de ceux ci a baissé de 13% en 2020 par rapport à 2019. Le plan blanc est passé par la.

        • 2. L’optimisation des ressources médicales par les assurances privées a fait ses preuves c’est bien connu (75% de redistribution). Pour faire mieux il suffirait de parvenir à ce que l’hôpital gâche moins de 25% de ses ressources finalement, ce qui est peut être déjà le cas.
          3. Vous confondez activité d’un hôpital et activité par services ou spécialités. Je ne souhaiterais pas être anesthésié par quelqu’un qui était urologue la semaine d’avant par exemple.

          -1
  • J’adore la conclusion

    • La conclusion ? Mais si la clique de prétentieux qui, de façon générale est incapable de régler ses propres problèmes, et croit trouver la rédemption en s’occupant des problèmes des autres disparaissait, combien de petites douzaines serions nous à survivre sur terre ?

      -4
      • -3 ?
        La plupart des prétentieux qui prétendent régler les problèmes des autres parviennent donc à passer inaperçus. Seuls quelques politiciens attirent dans cette clique l’attention des médias. C’est bien ça le pire…

        -1
      • Le boulanger s’occupant de son intérêt en me procurant du pain et se fichant bien de résoudre mes problèmes de famine, je ne suis pas très inquiet pour la survie de l’humanité si «  cette clique de prétentieux s’occupant des problèmes des autres disparaissait ».

  • Lorsqu’un pont s’effondre, ce n’est pas parce qu’un camion passe dessus dessus, mais parce qu’il a été mal conçu, construit ou entretenu.

    Mais quand l’hôpital (et le reste) s’effondre, c’est bien sûr à cause du coronavirus…

    10
    • Mauvais exemple. Un pont est concu pour supporter un certain poids et une certaine repartition (ex 30 tonnes representant 30 voitures c est pas pareil qu un camion unique faisant 30 tonnes). Si sur un pont concu pour supporter 30 tonnes vous faites passer 100 tonnes il va pas aimer (il y a des coefficients de securite donc vous avez une chance que ca tienne mais il risque d avoir des degats)

      En ce qui concerne l afflux de malades (corona ou autre epidemie) c est une gestion des flux: soit on dimensionne tout pour absorber le flux maximal ce qui veut dire que 98 % du temps c est ous employé soit on accepte que ca bloque: c est vrai pour un peage d autoroute ou pour les urgences

      La vrai question que nos dirigeants devraient poser c est de savoir quel niveau de saturation on accepte. Si on veut a tout prix « sauver » un nonagenaire ayant le corona, il faut accepter de payer un max

      -3
      • Un flux de malades se répartit en général sur une multitude de sites hospitaliers, et même s’il se trouve que certains puissent être saturés à l’instant T, d’autres sites moins chargés peuvent assurer l’accueil des malades surnuméraires très rapidement. Quand c’est impossible car tous sont submergés EN MEME TEMPS ( comme dirait Micron), ça devient de l’imprévoyance. Dans n’importe quelle activité ou organisation humaine, il doit toujours y avoir un certain niveau de redondance, sinon partout, du moins dans certaines fonctions stratégiques ou vitales.

  • Excellent article !
    Il me semble toutefois que vous oubliez le rôle essentiel et délétère des médias, en particulier des chaînes d’info, dans cette débandade.
    A toute heure de la journée, vous n’échappez pas aux Mégarbane, Deray, Casalino, Marty, Sebag, Pelloux, Blachier… Que ceux que j’ai oubliés me pardonnent.
    Ces personnages, de par leurs prises de position alarmistes, font pression sur l’opinion publique et sur le gouvernement qui panique au moindre coup de vent.
    Peut-on encore appeler médecin quelqu’un qui vous interdit de faire la bise ou de serrer des mains, comme si le virus allait vous sauter dessus ?
    Peut-on appeler médecin quelqu’un qui fait croire aux plus jeunes qu’ils risquent de faire mourir leurs grands-parents ?
    Est-ce le rôle d’un médecin de terroriser les foules et de désigner à la vindicte populaire les non vaccinés ?
    Cela n’enlève évidemment rien à la responsabilité écrasante de notre gouvernement, qui se sert de ces pseudo médecins pour nous imposer des mesures inutiles, suicidaires pour nos finances et dangereuses pour notre unité nationale !
    Pour reprendre le thème de la 7ème compagnie, il serait temps que tous ces personnages nous disent « Je raccroche, on décroche »…

    • Vous avez raison, je voterai pour le candidat qui rendra obligatoire dans son programme de serrer
      18 fois la main de papy, faire minimum 20 bises à Mamie et souffler les bougies sur la bûche de Noël. Sus à ces médecins provaccin et anti-miasmes.

      «Ils ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel.» U. Eco

      -1
      • Le problème c’est que les clowns qui passent à la télé ne sont pas prix Nobel et qu’il y a des prix Nobel qui racontent des bêtises. Il y a des paquets de « sachants » au moins aussi crédibles sur le papier (et en réalité) qui ne disent pas du tout la même chose. Le vrai problème, n’en déplaise à Eco c’est qu’on a donné aux médias le droit et la possibilité de déterminer pour nous « qui dit la vérité » et « ce qu’est la vérité ». Avant, on avait le bon sens pour nous guider et la réalité (l’empirisme) comme contrôleur.

  • bonjour, il me semble que les raisonnements ENARCHIQUES sont fabuleux.
    par exemple : s’il y a 60% de décès à l’hôpital, j’en conclus qu’il est dangereux…. il faut donc le supprimer … nos gouvernants qui l’ont bien compris…ont supprimé des lits…..heu où me suis-je trompé ?…
    (c’est pour rire bien évidement)

  • la crise « sanitaire » n’a pas l’effet d’une apocalypse, malheureusement…
    la parole libérale… apparait de temps à autre dans les débats, très brièvement, ..pour être ignorée comme secondaire.. alors qu’elle est supposées constitué la fondation de nos sociétés..

  • Alors ne votez surtout pas pour les diplomés des pépinières d’ignorants et d’étatistes que sont Sciences Po et l’ENA !

  • Le soucis avec cette compagnie de branquignoles est sont internationalisation, elle est présente dans tous les pays européens. Regardez l’Allemagne, tout va bien avec la première vague comme si ce pays était entouré d’un mur infranchissable pour le virus, depuis c’est la déroute avec ses cousins autrichiens….. Notre 7eme compagnie, efficacité a la française donc, ça va plutôt bien pour nous, enfin, cela pourrait être bien pire.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Un entretien mené par Matthieu Creson pour la la Revue Politique et Parlementaire. 

 

Pascal Salin est économiste, professeur émérite de l’université Paris-Dauphine, et fut président de la société du Mont-Pèlerin de 1994 à 1996.

Parmi les ouvrages qu’il a publiés, citons notamment La Vérité sur la monnaie (Paris, Odile Jacob, 1990), Libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2000), Français, n’ayez pas peur du libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2007), Revenir au capitalisme pour éviter les crises (Paris, Odile Jacob, 2010), La T... Poursuivre la lecture

Comment peut-on être libéral ? Pour beaucoup de nos concitoyens, le libéralisme est devenu la doctrine du diable. Évidemment, quand le gouvernement français est qualifié d’ultralibéral par certains, les repères s’estompent et les esprits se troublent. On en étonnera plus d’un en affirmant que le libéralisme, lato sensu, est la chose la plus naturelle du monde. Il accorde en effet la prééminence aux accords librement conclus entre individus par rapport à la réglementation étatique. Les Romains de l’Antiquité appelaient jus le droit civil émana... Poursuivre la lecture

Vendredi, Contrepoints proposait un article intitulé « Les sanctions contre le Kremlin sont justifiées d’un point de vue libéral ».

Curieux, je me suis demandé comment ces sanctions pourraient trouver une quelconque justification libérale. Et malheureusement, je dois dire que la lecture de l’article n'a pas apporté de réponse à ma question. Bien au contraire, les arguments que j’y ai lu sont à mon avis symptomatiques d’un profond désaccord sur la nature du libéralisme. En ne s’intéressant qu’aux conséquences collectives et hypothétique... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles