Delfraissy aux sénateurs : le pass sanitaire ne protège pas !

Des questions sur la réalité de la protection apportée par le pass sanitaire commencent à émerger « officiellement ».

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Delfraissy aux sénateurs : le pass sanitaire ne protège pas !

Publié le 14 décembre 2021
- A +

Par Nathalie MP Meyer.

Voilà, l’idée est lancée : face à la pandémie de Covid-19, peut-être faudra-t-il recourir à une quatrième dose vaccinale. Oh, rien n’est certain, ce n’est qu’une simple possibilité dont le Pr Jean-François Delfraissy qui préside le Conseil scientifique Covid-19 s’est ouvert avec la plus grande prudence et moult « je ne sais pas » auprès des membres de la Commission des affaires sociales du Sénat qui l’auditionnaient mercredi 8 décembre dernier afin de s’informer sur la situation sanitaire.

Qu’un vaccin s’accompagne de doses de rappel au cours du temps (cas du vaccin antitétanique) ou de renouvellements saisonniers pour les publics à risque (cas du vaccin antigrippal) n’a rien de bien nouveau ni de choquant en soi, et peut-être est-ce en effet un schéma qui pourrait s’installer au sein des mesures de prévention anti-covid pour les personnes fragiles.

Mais là n’est pas mon propos. Le problème, le grave problème, réside dans l’instauration du pass sanitaire, outil strictement administratif qui limite la circulation et les accès des personnes non-vaccinées en différents lieux très fréquentés où l’on suppose qu’elles pourraient transmettre le virus.

L’expérience montre que même si le président de la République en personne a affirmé (et répété, agacé qu’on lui repose la question) que le vaccin ne serait pas obligatoire et qu’il ne serait « jamais un droit d’accès qui différencie les Français », chaque étape vaccinale a été systématiquement suivie par la mise en place dudit pass comme ne l’a que trop bien montré récemment le traitement de la troisième dose. Dans ces conditions, vous pensez bien que la quatrième dose qui pointe son nez dans le débat public conduira elle aussi à la désactivation du pass sanitaire tant qu’elle ne sera pas faite dans les délais prévus par le gouvernement.

Le pass sanitaire ne protège pas

Il n’empêche que des questions sur la réalité de la protection apportée par le pass sanitaire commencent à émerger « officiellement ». Chez les sénateurs, par exemple. Lors de l’audition évoquée plus haut, la Présidente de la Commission des affaires sociales du Sénat Catherine Deroche (LR) s’est adressée au Pr Delfraissy en ces termes :

On a vu l’effet du pass sanitaire sur l’incitation à se faire vacciner. Ça, c’est indéniable. En revanche, maintenant que l’on sait que les personnes vaccinées contaminent, beaucoup se disent : « Mais finalement, à quoi sert ce pass sanitaire. Quel est votre avis à ce sujet ? »

Réponse sans fard du Pr Delfraissy (vidéo ci-dessous, 01′ 02″) :

Est-ce que le pass protège réellement ? Eh bien, vous avez donné la réponse, la réponse est non. Il y a des limites puisqu’on peut être vacciné et être porteur du virus.

L’affaire a l’air entendue. D’où question : puisque le pass sanitaire ne protège pas réellement, pourquoi le garder, pourquoi toujours chercher à l’étendre de dose en dose de rappel ?

Supprimons une bonne fois pour toutes cet instrument médicalement inutile qui défigure profondément notre État de droit et tournons-nous plutôt vers une politique publique d’information large et sans tabou sur la pandémie qui laisse à chacun, avec l’assistance de son médecin, le soin de déterminer les meilleures protections possibles face au virus en fonction de sa situation personnelle et de ses circonstances de vie. Comme disait Emmanuel Macron avant de tourner brutalement casaque :

Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider.

Eh bien, non, ce serait trop simple.

Vous noterez que comme Mme Deroche, le Pr Delfraissy souligne le « rôle majeur » du pass sanitaire pour « pousser à la vaccination ». Il ajoute même que c’est pour cela que le Conseil scientifique l’avait recommandé initialement et il continue à penser qu’on « en a besoin, un peu, dans une certaine mesure, pour la troisième dose ».

Dans les faits, le pass sanitaire est bien un outil qui pousse à la vaccination. C’est un pur chantage sur le droit de revivre « comme avant » auquel il est extrêmement difficile de se soustraire. À partir du moment où vous constatez que vous ne pourrez plus aller au cinéma ou au restaurant sans ce laissez-passer, que vous ne pourrez plus accéder aux déplacements en TGV, que parfois même vous ne pourrez plus travailler, grande est la tentation de foncer se faire vacciner, indépendamment de votre situation personnelle au regard de la pandémie.

C’est du reste exactement ainsi qu’Emmanuel Macron avait présenté l’affaire dans son allocution du 12 juillet 2021 qui marquait le début de l’ère du pass :

La vaccination n’est pas tout de suite obligatoire pour tout le monde, mais nous allons étendre au maximum le pass sanitaire pour pousser le maximum d’entre vous à aller vous faire vacciner. (Adresse aux Français du 12 juillet 2021)

Dans la foulée, on avait vu tous les ministres concernés, les Castex, Véran, Djebbari (transports) s’aligner sur la parole présidentielle pour faire le service après-vente de ce pass présenté comme un formidable accélérateur de liberté. Notamment, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal soulignait dès le lendemain que s’il n’y avait pas d’obligation vaccinale, il y avait une « incitation maximale. »

De plus en plus curieux. Il se trouve en effet que dans son avis du 19 juillet 2021 sur le pass sanitaire, le Conseil d’État a spécialement indiqué que :

L’application du passe sanitaire à chacune des activités pour lesquelles il est envisagé de l’appliquer doit être justifiée par l’intérêt spécifique de la mesure pour limiter la propagation de l’épidémie, au vu des critères mentionnés précédemment et non par un objectif qui consisterait à inciter les personnes concernées à se faire vacciner.

Un avis purement consultatif que le gouvernement n’a pas jugé utile de retenir mais qui donne cependant une bonne évaluation du pass sanitaire relativement à l’ambition de la France d’être à jamais « la patrie des droits de l’Homme » qui éclaire le monde : la réduction des libertés individuelles induite par le pass est telle que ce dernier ne peut décemment s’appliquer que s’il offre une vraie valeur médicale, c’est-à-dire s’il permet effectivement de circonscrire l’épidémie.

Grâce à M. Delfraissy, nous venons d’apprendre « officiellement » que ce n’est nullement le cas.

Dans ce contexte, impossible de ne pas voir que la prolongation du pass sanitaire répond uniquement au besoin de conservation arbitraire d’un instrument de pouvoir gouvernemental sur les citoyens. Les justifications médicales font défaut, mais le discours de la peur savamment instillé autour de la cinquième vague – « fulgurante », évidemment – et autour des variants delta puis maintenant omicron en tiendra lieu. Et si Emmanuel Macron supprime le pass, au hasard au printemps, un peu avant le 10 avril 2022, les Français lui diront merci.

Résumons :

D’après le Pr Delfraissy, le pass sanitaire ne protège pas réellement puisqu’on peut être vacciné et porteur du virus, mais il est utile pour inciter à la vaccination.

D’après le Conseil d’État, le pass sanitaire ne doit s’appliquer que s’il permet de limiter la propagation de l’épidémie, pas pour inciter à la vaccination.

D’après moi, il est donc temps d’y mettre fin car il se révèle inutile sur le plan sanitaire, dangereux pour nos libertés, et même dangereux pour notre santé car il véhicule un faux sentiment de protection contre le coronavirus.

Ajoutez à cela le précédent du traçage numérique étatique qu’il banalise comme si cela était une bonne chose, et il n’est plus seulement temps mais absolument urgentissime de rejeter clairement la politique de contrôle social vers laquelle tend immanquablement cette expérience de pass sanitaire en vertu du phénomène inexorable de la « pente glissante. »

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  • sidérant mais assez honnête de sa part..
    mais mon avis est qu’il y a un problème de comprehension..
    circonscrire l’epidémie est sans doute vain… en en plus assez vide de sens puisque ce qui importe c’est les morts et le débordements hospitaliers avec la priorité, semble t il dans les faits, donné aux hôpitaux.. le mort vieux « invisible » et non hospitalisé ..sert juste à faire peur dans les comptages..

    on peut néanmoins jouer avec son évolution en « jouant » avec la vie des gens et sans doute leur santé.. au moins avec des modèles…et comme ils sont en charge c’est ce qu’ils font.

    la seule logique claire que je vois est à court terme est hospitalière, la lutte contre l’épidémie est un moyen non un but .. celle que le présume est la volonté politique de se poser en sauveur du pays via une « hardie » politique vaccinale.. marchant allègrement sur les libertés individuelles.

    dérisoire et glaçant.

    • La ralité est hospitalière bien sûr…La Covid embolise les services et les réanimations ..mais surtout la Covid ne permet pas de soigner mais surtout d’intervenir sur des pathologies autres qui le necessiteraient…

    • La ralité est hospitalière bien sûr…La Covid embolise les services et les réanimations ..mais surtout la Covid ne permet pas de soigner mais surtout d’intervenir sur des pathologies autres qui le necessiteraient…

  • On n’avait pas besoin de Delfraissy pour savoir que le pass sanitaire ne servait à rien pour limiter la propagation du virus SARS-CoV-2.
    Et bientôt on se rendra compte que les vaccins dans leur forme actuelle ne protègent pas efficacement contre les nouveaux variants puisque les anticorps qu’ils génèrent ne sont plus adaptés à la molécule Spike qui a muté et que même en augmentant le taux ça ne change pas grand-chose. C’est exactement comme si on voulait vous vacciner contre la grippe avec le vaccin de l’année d’avant, et qu’on vous dise : vous allez voir on va vous en mettre cinq doses et ça va marcher.
    Et si dans quelques années par malheur pour les jeunes qui se sont fait vacciner on voit arriver des maladies induites par les doses répétées du vaccin que se passera-t-il?
    C’est pathétique, ils sont persuadés qu’ils sont protégés car ils sont persuadés que Macron va être réélu, mon souhait le plus fort serait que Macron ne soit pas au deuxième tour. Si les Français se réveillent un peu c’est possible.

    • Souvenez-vous de cette intervention d’Attali où il parle de pantalons à une jambe. Certes, on ne peut pas les porter, mais ça n’empêche pas de les acheter, de les vendre, et de faire du business avec.
      https://www.dailymotion.com/video/x3ocnr8
      Les « vaccins Covid », c’est pareil. Que ça marche ou pas n’est pas le sujet.

      -1
    • Valérie « Sarkron avec un vajayjay » est sur les rangs, et multiplie les déclarations d’allégeance gluante à la tyrannie insanitaire.
      A moins d’une mobilisation des électeurs sans précédent ou d’une vraie insurrection la folie hygiéniste va se poursuivre.

      -1
  • « Dans les faits, le pass sanitaire est bien un outil qui pousse à la vaccination » : eh bien pour moi ça été le plus formidable des repoussoirs.
    Sur Macron, cet esprit malade se torche avec la philosophie des Lumières, ignore les travaux de Pasteur, tord la raison dans le sens qui lui convient, et use la science comme un hochet.

    Et je digresse, mais avec ma belle formation scientifique, je ne peux qu’être rempli d’effroi face à tous ces gens qui se prétendent aller dans le sens du progrès. Au début du XXe, la plupart des scientifiques étaient eugénistes et malthusianistes. Je vous raconte pas la gueule de bois en 1945. L’histoire est écrite par les vainqueurs et tout ce que le monde a retenu, c’est que les Allemands sont des méchants. Mais dans quel pays à votre avis a-t-on pratiqué le plus de stérilisations forcées ?

    • Je pense effectivement que le pass a pu inciter les quelques indécis et les jeunes qui voulaient pouvoir aller en boite (et maintenant l’ont TRÈS mauvaise : ils ont été vaccinés « à l’insu de leur plein gré » et ne peuvent plus aller en boite !) pour monter le nombre de vaccinés. Mais ceux qui ne le sont pas maintenant ne le seront jamais, ou si ils finissent de guerre lasse par se laisser injecter le sérum en question, ils le vivront comme un viol et risquent de garder comme une puissante rancœur contre le gouvernement ET les vaccins (et les médecins qui se sont rendus complices de cette pantalonnade).
      J’avais déjà reçu ma première dose quand le chantage généralisé du pass (j’avoue que n’allant jamais ou presque à des évènements de masse, la première version m’avait échappé)… si ça n’avait pas été le cas, j’aurais décidé devant cette mesure de ne pas me faire vacciner. D’ailleurs la troisième dose, puisque intégrée au pass ne passera pas par moi !

      Quand quelque chose marche et n’est pas dangereux et, qui plus est, est « gratuit » (payé par nos impôts) il n’est pas nécessaire de menacer, tancer, faire du chantage pour que les gens l’acceptent. Ce pass est le signe indéniable pour qui a un cerveau et s’en sert qu’il y a « quelque chose de pourri au royaume des vaccins anti-COVID » et que le gouvernement et ses « conseils » le savent.

  • Tout cela est claire comme de l’eau de roche. Le pouvoir s’est octroyé un outil de contrôle social absolu, il a bâti une architecture technique qui lui permet de l’appliquer à tous les actes de la vie et il a même enrôlé une grande partie des citoyens dans l’auto-flicage généralisé de la population.
    Là était le but de toute cette gigantesque manip mise en œuvre à l’échelle supranationale. Il ne reste plus qu’à rendre l’injection légalement obligatoire, sans délai ni précision, pour graver dans le marbre ce mode de fonctionnement et le contrôle numérique qui va avec.
    Et le Great Reset, qui affichait d’emblée comme objectif la fusion des identités civiques, numériques et biologiques, sera une réalité.

  • La dérive du pass sanitaire a commencée : »Le gendarme des données personnelles (la CNIL) a publié hier un avis favorable à un projet de décret relatif à TousAntiCovid. Le texte vient en effet modifier les traitements des données des utilisateurs de l’application, afin d’adapter l’information disponible aux mesures annoncées dernièrement par le gouvernement. »

  • « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas. »
    Emmanuel Macron, roi de France, 29 avril 2021.

    • « Si on peut demain arrêter le pass sanitaire, je suis le plus heureux des hommes! »
      Emmanuel Macron, roi de France, 16 septembre 2021.

      • « A partir du 15 décembre, il faudra justifier d’un rappel pour prolonger le pass sanitaire. »
        Emmanuel Macron, roi de France, 9 novembre 2021.

        • J’ai hâte d’être à ce soir pour entendre son prochain mensonge.

          • Manifestement, Macron ignore ce qu’est un contrat verbal et aussi moral! Et ses petits coups de canif répétés témoignent qu’il n’a ni morale, ni mémoire ( de ce qu’il a dit), et quelqu’un d’aussi peu fiable ne mérite aucunement d’occuper la plus haute fonction de l’Etat. Pour moi c’est clair, il faut absolument le virer en 2022 quel que soit son remplaçant ( A la limite on pourrait même, comme les italiens ou les belges s’en passer pour une durée indéterminée!)

            • Tout ceci est voulu. Les injonctions contradictoires sont un moyen très efficace de neutraliser les défenses d’un individu et d’obtenir son obéissance aveugle.

              • Les injonctions contradictoires pourront en conduire certains à la folie, et si les fous sont assez nombreux, gare à l’explosion!

            • Il a raison de mentir et de se contredire puisque les médias applaudissent à chaque fois et qu’entre 60 et 70% du pays ne sait plus penser autre chose que ce qu’ils ont « vu à la télé » (ou lu dans le journal ou « appris à l’école »). Et comme il n’y a aucune diversité médiatique on a effectivement 60% et des poussières qui sont ravis du pass, tremblent d’effroi devant Omicron, demandent qu’on interne les non-vaccinés, etc.

              Comme Jupiter ne croit en rien sinon en son destin supérieur et sa supériorité en tout sur la plèbe, se dédire ne lui fait rien, mentir à des « inférieurs » qui ne le réalisent pas est un plaisir pour lui.

              Aux US et dans quelques autres pays c’est plus compliqué car il y a plus de diversité de la presse et de la télévision. On y voit des politiciens opposés à ces mesures de dictature sanitaire etc. Chez nous pas de chaîne TV « anti-pass », pas de quotidien grand public « anti-pass », pas de politicien de premier plan « anti-pass » (sinon, du bout des lèvres, Zemmour), pas de voix sonores contre tous ces délires.

              Je me demande si la Floride pourrait nous accorder l’asile politique/sanitaire ?

  • C’est sur qu’il y a comme un petit problème.
    Ils nous ont promis que le pass sanitaire ralentissait en grande partie la transmission. Les faits contredisent complètement cela : On a à un pouillème près le même nombre de cas positifs qu’il y a un an sans vaccin ni pass (341800 contre 376000 par semaine, pour le moment si on considère qu’on est au pic), alors même que les tests ont étés rendus payant pour une partie de la population et que l’autre partie, vaccinée, se teste moins
    Et comme le dis l’article, c’était la seule chose qui permettait de justifier le pass sanitaire

    • Et le même nombre de cas positifs, avec moins de tests, cherchez l’erreur!

      • confinement…écoles fermées, distanciations plus respectées..etc..et on va le répéter..même si le vaccin modifie de quelques pourcents la probabilité ( par unité de temps) de choper le virus… comme les vaccinés changent de comportement… ça change..rien..
        regarder les données..est compliqué;.

        • Mais l’interaction entre protection (faible) et changement de comportement était parfaitement prévisible.
          Nos clowns des conseils de défense et « scientifique » n’ont pas réalisé ? Ou le but n’est pas de réduire le nombre de cas mais d’écouler des stocks de vaccins achetés en nombres improbables par le gouvernement ?

    • Le pass ne sert qu’à une chose, réouvrir les commerces, faut être complotiste pour y voir autre chose puisqu’un vacciné est égal à un non vacciné pour transmettre le virus. D’ailleurs les vaccins n’ont en aucun cas change la donne, les variants sont moins letaux c’est tout et rien ne changera tant qu’on n’autorisera pas les soins precoses.. Là, les complotistes peuvent faire leur beurre.

      • C’est sûr que comparer l’Inde et l’Europe fait mal
        Comparer la Norvège avant vaccin et après vaccin aussi… Peut-être qu’à titre individuel les vaccins ont un effet (sans doute moins important que ce qu’on raconte puisque c’est « soit les vaccins marchent plus ou moins et Delta est très méchant, soit Delta est moins mauvais que les précédents… et le vaccin n’a en termes de santé publique pas une efficacité sensible ». Le truc c’est que là où il y a peu de vaccins et chez les non vaccinés, on voit aussi baisser la mortalité et le taux d’hospitalisation. La vérité est donc entre les deux, mais avec des vaccins pas franchement brillants. Et qui semblent plutôt dangereux.

        Ils n’ont pas peur que dans 10 ans on y voie plus clair et qu’on les embastille ? Macron et Véran seront encore bien assez jeunes pour aller casser des cailloux à Cayenne !

  • Toinette : Cela est vrai. Voilà le vrai moyen de vous guérir bientôt ; et il n’y a point de maladie si osée, que de se jouer à la personne d’un médecin.

    (Molère : Le malade imaginaire)

    Faites-vous vacciner ! Il n’y a pas de virus si osé, que de se jouer de la personne d’un vacciné.

  • Et le conseil d’état n’a même pas le respect de lui-même puisqu’il ne réagit pas ! Il est ouvertement bafoué, enfin, ouvertement… vu que personne n’a de mémoire et que les médias qui en ont ne passent pas au 20h mais sont à chercher sur YouTube… (ou CNews, merci à cette chaîne ! Profitons tant qu’on ne l’a fait pas taire)

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