Le coût de la panique

Les gouvernements ont choisi la panique, et tout le monde a suivi. Malheureusement, cela a un coût prohibitif qu’il va falloir payer.

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Le coût de la panique

Publié le 19 novembre 2021
- A +

par h16

C’était il y a une vingtaine de mois : alors qu’une désorganisation catastrophique gagnait les hôpitaux de l’Italie du Nord puis de certaines régions françaises, Emmanuel Macron décidait de boucler le pays unilatéralement et ce, après plusieurs jours d’une attitude diamétralement opposée.

Ainsi, en mars 2020, le pouvoir politique français décidait de céder clairement à la panique qui s’emparait rapidement de toute l’Europe. Et si l’on peut charitablement accorder quelques semaines d’agitation politique à ce sujet lors de la première vague qui engorgea quelques services hospitaliers français, le choix de continuer dans la fuite en avant paniquée fut, lui, délibéré : c’était « la guerre » comme l’expliqua alors Macron avec sa dégoulinante grandiloquence habituelle pour justifier l’empilement frénétique de mesures liberticides depuis lors.

Et non seulement ce choix de la panique attentatoire aux libertés les plus fondamentales fut bien délibéré, mais nous savons qu’il n’était pas le meilleur ni au moment même (la Suède l’a montré), ni avec le recul.

Cependant, choisir la panique a un coût, énorme.

Et ce coût, nous nous apprêtons à le payer, jusqu’au dernier centime, sur tous les plans où il aura été porté.

Sur le plan économique

Nous allons devoir payer fort cher les multiples ruptures des chaînes logistiques entraînées par les fermetures souvent intempestives de frontières commerciales, les interdictions de travail, les régulations sanitaires bien trop exigeantes et le renvoi chez eux de millions de travailleurs pendant de longues périodes. Tout ceci se traduit par des surcoûts qu’il va bien falloir éponger. L’inflation est déjà visible et les chiffres minuscules annoncés par les sources officielles (4,1 %) montrent déjà un décalage inquiétant avec la réalité.

De la même façon, le choix des différents gouvernements – français inclus – de distribuer de l’argent et des facilités fiscales aux individus et aux entreprises revient à une véritable création monétaire ex nihilo. Celle-ci ne peut aboutir qu’à créer de l’inflation qui s’ajoute à celle déjà naturellement produite par la désorganisation massive provoquée par des décisions politiques de plus en plus consternantes.

Et qu’elle soit transitoire ou non, cette inflation va se traduire encore une fois par du chômage et de nouvelles bulles d’allocations foireuses de capitaux.

Sur le plan social

Le choix de mettre en place des confinements plus ou moins stricts, des couvre-feux, puis des pass sanitaires, d’imposer les fermetures de certains commerces, de certaines activités avec un fort relent d’arbitraire incompréhensible, tout ceci aura largement attisé les tensions dans tous les corps sociaux. La pression sociale instaurée par des vaccins covidentiels aura ajouté à ces tensions jusque dans les familles et entre amis ou membres de mêmes groupes d’intérêts, associatifs, sportifs ou autres.

Là encore, il est impossible de ne pas voir le coût immense que ces tensions vont faire peser sur chaque individu. Les frictions engendrées se traduisent directement par des accumulations d’autres coûts, depuis les évidents problèmes économiques engendrés jusqu’aux effets sanitaires, palpables et déjà visibles de l’augmentation des suicides et des dépressions.

Sur le plan démocratique

La même panique et l’urgence à agir, à s’agiter, à courir dans tous les sens furent sans surprise les raisons impérieuses pour tailler largement dans les libertés essentielles : liberté de se déplacer, d’abord d’un pays à l’autre (et ce même au sein de l’Europe) puis jusqu’au confinement imposant une petite humiliation auto-signée pour ceux qui désiraient simplement prendre l’air, égalité en droit bafouée avec la ségrégation actée dans le pass sanitaire, habilement vendu comme un privilège que de trop nombreux aigris s’empressèrent d’adouber de leur enthousiasme (avant de se faire rattraper par l’accumulation de doses supplémentaires), liberté d’expression enfin qu’on découpe progressivement en petits morceaux par le biais de la pression sociale, de l’autocensure ou des puissants filtres sur les réseaux sociaux et dans tous les médias.

Pendant ce temps, les faits ont montré que les deux chambres parlementaires ou le Conseil constitutionnel ne sont plus que des prétextes pour l’illusion démocratique.

La panique organisée a bien servi : il n’y a plus d’opposition, le retour à une vie démocratique et sociale normale est enterré.

Et même sur le plan sanitaire…

… La panique choisie et instaurée s’est là aussi traduite par des coûts immenses, notamment avec l’abandon de lucidité d’une part croissante de la population, psychologiquement épuisée par les messages débiles, contradictoires et scandaleux dont le pouvoir la bombarde sans arrêt.

Ainsi, aucun précédent vaccin (diphtérie, polio, coqueluche, rougeole, etc.) n’imposait le port continu du masque, le respect de distances sociales a fortiori lorsqu’on est vacciné. Au contraire des vaccins précédents, les actuelles thérapies n’empêchent ni de contracter ni de disséminer le virus, ce que tout le monde semble accepter sans ciller. Trop de monde trouve parfaitement normal l’empilement parfaitement obscène d’incitations à se faire vacciner, alors qu’aucun précédent vaccin ne semblait réclamer une telle débauche de pression sociale, de publicité et de distribution de gâteries pour justifier leur usage, le tout pour une maladie dont la létalité est si faible qu’il faut manipuler les fractions de pourcent et qui, de surcroît, ne touche très majoritairement qu’une population déjà vieille et affaiblie…

Au final, une facture très salée

Cette panique initiale, déclenchant tout le reste, affiche maintenant une facture inouïe, invraisemblable. Humainement, les décisions prises sont déjà en train de se traduire par des morts et l’exemple diamétralement opposé de la Suède montre clairement que ces morts seront bien plus nombreux que ceux provoqués par la maladie elle-même.

Et après deux ans, deux confinements et trois doses de vaccins (bientôt quatre ?) le masque est toujours imposé, les tests aussi et le but de ne pas encombrer les hôpitaux semble figé dans une réalité complètement décalée.

Tout va bien, ne changez rien, la suite va vous surprendre. Ou pas.


—-
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  • A la decharge de macron, il faut bien dire que quasiment tous les pays ont fait de meme. du coup il y avait une pression mediatique enorme pour faire autant ou sinon mieux (aka pire)
    ex tout recent le confinement des non vacciné en autrice. Certains le demandent en France (bon les election en avril devraient temperer l executif)

    Autrant le premier confinement pouvait se defendre. On savait pas trop la dangerosité de se virus (les chinois ayant menti, on ne pouvait se fier a leurs chiffres de mortalité). Par contre, une fois etablit que le virus est sans danger pour les – de 50 ans et mortel pour les +75, on aurait du lacher du lest
    Mais nous sommes en gerontocratie et une fois qu on a fait appel a la peur on ne peut pas lacher sinon la cocotte minute va vous exploser a la figure

    Et puis de la part d un gouvernement, un systeme de credit social a la chinoise (pardon , un pass sanitaire etendu) c est quand meme le reve non ? (je signale que le senat francais a plusieurs fois fait l eloge des mesures dictatoriales chinoises)

    • « A la decharge de macron, il faut bien dire que quasiment tous les pays ont fait de meme. du coup il y avait une pression mediatique enorme pour faire autant ou sinon mieux (aka pire) »
      Excuse un peu facile à la « Il n’y a que les im****es qui ne changent pas d’avis ». La « pression » médiatique aurait dû être clouée par les représentant du gouvernement invités sur les plateaux, avec des chiffres, des analyses. Rien n’a été fait pour empêcher cette panique de la part du gouvernement…
      Les complotistes ont pour le moment eu raison sur 90% de leurs dires (les plus mesurés j’entends hein, pas les farfelus comme la puce 5g…).
      En gros, je préfère être « im*****es » et ne pas changer mon avis mesuré que de changer d’avis tous les jours en fonction de mon humeur…

    • « il y avait une pression mediatique enorme »

      Alors, il faut se poser la question du côté néfaste de médias élitistes, orientés (et pas spécialement futés) encore plus que de leur utilité à l’ère des réseaux.

      Car plus ils deviennent inutiles (et non rentables) et plus on les subventionne et les enfonce dans la servilité et la médiocrité et plus ils deviennent néfastes.

    • Je ne suis pas sûr de savoir pourquoi vous êtes downvoté, le fait que la quasi-totalité des pays du monde ait opté pour des mesures autoritaires et liberticides est définitivement un élément à prendre en compte.

      J’ajouterais, ce ne sont pas seulement les médias et les autres gouvernements qui ont fait pression sur le nôtre, mais aussi le peuple français lui même. En mars 2020, il aurait fallu beaucoup de courage et d’amour pour la liberté pour ne pas confiner, deux qualités qui manquent cruellement à notre gouvernement.

      Nous avons supplié le gouvernement de nous priver de liberté, et sans surprise il ne s’est pas privé.

      • Je ne crois pas du tout que les français ont supplié le gouvernement d’agir. L’urgence en mars 2020 était les élections municipales (le tout va bien de Macron au théâtre).
        Ils ont menti pour maintenir les élections et par contre coup, il fallait marquer les esprits (nous sommes en guerre).
        Tout cela est signe d’un esprit impulsif qui manque de rigueur.
        Au lieu de se préparer, prévoir les masques dès mi janvier, montée en puissance des réa, rêgles graduelles (surveillances frontieres, annulation du match de foot Lyon Milan, ect..), en un mot agir avec le strict minimum sans brutaliser le pays.

        • Le premier confinement a été accueilli dans l’approbation générale, durant les premiers jours la critique la plus populaire a même été que le gouvernement avait trop tardé ! Même chose à chaque nouvelle vague, avec une approbation décroissante au fil du temps, les français revenant à la raison petit à petit.

          Le simple fait que la véritable opposition se fasse sur le pass et non le confinement illustre le fond du problème, à ce moment beaucoup d’individus ont cru spontanément mais religieusement qu’il suffisait de se priver de liberté pour se protéger (un peu à l’image des sacrifices des sociétés tribales). Les autres étaient traités de « rassuristes », cette minorité dont il a fallu inventer un mot disqualifiant pour les désigner et qui croyait qu’agir raisonnablement et dans le respect des libertés individuelles était la meilleure solution.

          Oui les français n’ont pas simplement perdu leurs libertés, ils ont arraché leur servitude.

          • Dès janvier il y avait déjà des remontées (avant de manière officieuse). Toute personne qui donnait son avis était traité de tous les noms.
            Donc oui, le gouvernement a clairement réagi en retard.
            Le confinement général, alors qu’il aurait été intéressant de plutôt faire de la recommandation et/ou du confinement ciblé (de manière intelligente bien évidemment), comme l’ont fait plusieurs pays. En gros méthode appliquée depuis des décennies qui avait prouvé son efficacité.

          • @François C
            Bonjour,
            « Le premier confinement a été accueilli dans l’approbation générale,  »
            Vous avez vu ça où !?
            « durant les premiers jours la critique la plus populaire a même été que le gouvernement avait trop tardé ! »
            Vous avez vu ça où !?
            Ce n’est pas parce que les français ne sont pas sortis pour casser du magasin ou pour faire griller des saucisses au barbecue de pneus, que les français étaient d’accord avec tout ça. J’admets que maintenant trop le sont.
            En attendant, il y a un Plan Blanc -les gouvernements aiment les plans- pour les épidémies que le gouvernement n’a pas appliqué.

      •  » le fait que la quasi-totalité des pays du monde ait opté pour des mesures autoritaires et liberticides est définitivement un élément à prendre en compte. »
        Vous pouvez prendre en compte aussi, et au même niveau, l’idolâtrie et la soumission face à Greta Thumberg.

  • Ah la la. Article de très bonne facture, et qui amène à prendre un peu de recul sur la chronologie de cette folie collective.
    Je me rappelle de ma jeunesse, en décembre 2020 ?, quand on nous expliquait qu’on aurait atteint l’immunité collective dès qu’il y aurait 60% de gens vaccinés contre le Covid et/ou ayant guéri du Covid. On y a cru, on a espéré, surtout qu’à l’époque le virus faisait 400 morts par jour en moyenne.
    Aujourd’hui, la France, c’est 75% de gens vaccinés avec deux doses, et pourtant c’est aussi pass sanitaire partout, avec 3ème dose ou retour à la case départ pour les vieux (en attendant les autres), discussions sur le confinement des non-vaccinés, discours anxiogènes sur la cinquième vague. Alors que le virus fait 38 morts par jour en moyenne.

    • Les chiffres de l’inflation me font largement plus flipper

    •  » le virus faisait 400 morts par jour en moyenne. » Statistiques officielles où on peut soupçonner un léger appui sur la balance, facilité par la prime de 25 € à chaque nouvelle déclaration. Combien de décès par covid et combien de décès avec covid? Secret d’Etat.

      • @RX33
        Bonjour,
        A partir du premier mutant, les chiffres Covid auraient dû être différenciés par mutant. Les chiffres actuels contiennent le Covid et ses mutants.

        • Je ne suis pas sûr que RX pensait aux différents variants.
          Quand une personne décède d’un accident de la route avec beaucoup de drogue dans le sang, on ne va jamais faire d’autopsie poussée pour savoir les circonstances exactes de la mort : c’est considéré comme accident de la route. Imaginons que la personne a en réalité fait une overdose (qui a amené la perte de contrôle du véhicule), ça aurait pu arriver quelques minutes avant de monter en voiture ou après en être descendu, ça n’a pas de rapport avec la conduite en elle-même. C’est la drogue qui est responsable de sa mort, pourtant sa mort est classée accident de la route. Et au final, la sécurité routière s’en servira indirectement pour imposer de nouvelles restrictions au volant, tout ça pour un type mort de la drogue.
          De la même façon, dans le lot des décès attribués au Covid, il y en a quelques-uns qui étaient déjà « en sursis » (personnes en phase avancée d’une maladie chronique, très âgées, souffrant d’une tumeur au cerveau, etc…). Au moment de leur décès, est-ce qu’on pratique systématiquement une autopsie poussée pour être sûr que le virus soit le responsable ? Peu probable.
          Du coup, combien de décès attribués au Covid et qui y sont vraiment liés ? Personne ne le sait précisément, mais sûrement un petit peu moins que les trucs annoncés pour maintenir l’anxiété générale.

  • Excellent stripe de fin d’article qui résume très bien la situation actuelle, merci h16 ! 😀

  • Non.
    Macron et son corps de ballet ont choisi dès le début de refuser, voir d’interdire les soins précoces: Vous êtes malade? Rentrez chez vous, paracetamol et revenez quand vous serez en train de crever.

    A partir de la, toute la suite, enfermement, vaccin- pas obligatoire mais étoile jaune ou triangle rose si vous ne l’avez pas- a pu être présenté comme la seule solution.

    Maintenant qu’il y autant de malades vaccinés que non vaccinés, va t’on en revenir a une politique sensée de soins?

    • « va t’on en revenir a une politique sensée de soins? »
      Mais non, voyons.
      Vous raisonnez mal. Si cela ne marche pas bien, c’est qu’on n’a pas poussé la politique sanitaire actuelle assez loin. 🙂

      • Comme l’histoire du gars qui continue à prendre du paracétamol contre sa plaie à la jambe et quand on doit l’amputer sort un « j’aurais du prendre plus de paracétamol » 😀

    • On vous explique qu’il y a une bonne raison à ce qu’il y ait autant de vaccinés parmi les malades, comme on vous explique que 2% des hospitalisations de 2020 ne veut pas dire qu’il y en avait peu par rapport aux autres…
      A force de marcher sur la tête on devient chauve.

  • Lisez ceci pour vous remonter le moral :
    « When in the Course of human events it becomes necessary for one people to dissolve the political bands which have connected them with another and to assume among the powers of the earth, the separate and equal station to which the Laws of Nature and of Nature’s God entitle them, a decent respect to the opinions of mankind requires that they should declare the causes which impel them to the separation.

    We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness. — That to secure these rights, Governments are instituted among Men, deriving their just powers from the consent of the governed, — That whenever any Form of Government becomes destructive of these ends, it is the Right of the People to alter or to abolish it, and to institute new Government, laying its foundation on such principles and organizing its powers in such form, as to them shall seem most likely to effect their Safety and Happiness. »

    • Constitution du 24 juin 1793
      Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
      Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
      Bon ! Avant d’en arriver là, il y a les élections…

      • Ceci étant dit, la haine de h16 pour le pass sanitaire tourne à l’obsession paranoïde. Il y a bien d’autres dérives à caractère « totalitaire » à dénoncer que le sempiternel pass  sanitaire: le politiquement correct dans les médias et au gouvernement , sans compter la gauche, quand il s’agit du climat, de l’immigration, du remplacement ethnique, du remplacement civilisationnel musulman, du wokisme, de la guérilla d’extrême gauche, etc. Ces sujets sont autrement plus préoccupants à moyen et long terme pour notre pays et h16 pourrait déployer ses talents qui sont incontestablement grands pour aborder ces questions. Sauf s’il est déjà lui-même bâillonné sur ces sujets, ce que je n’ose imaginer…

        • Hier des gens se sont fait tirer dessus au Pays-Bas lors de manifestations contre le pass. La Guadeloupe vire à l’insurrection et Macron envoie les militaires pour y casser du n…, euh pardon rétablir l’ordre. L’Autriche vient de décréter la vaccination obligatoire, avec des sanctions de 3600€ puis la prison si ça ne suffit pas. Le moyen et le long terme, on l’envisage après le court terme.
          H16 m’a convaincu, le pays est foutu, la seule chose qu’on puisse faire c’est d’observer le spectacle de la chute du pays, idéalement à bonne distance.

    • on est loin de la « wokerie » qu’on cherche à nous imposer !

    • Hélas, avoir un droit moral à abolir le gouvernement ne signifie pas en avoir la capacité. Ils ont l’armée, nous n’avons même pas le peuple.

      • @François
        Bonjour,
        « avoir un droit moral à abolir le gouvernement ne signifie pas en avoir la capacité. »
        Un droit moral ? Un droit est un droit. Il est supérieur à la Loi, laquelle en découle. Un droit ne peut pas être moral. Pensez-vous que vous avez un Droit moral de propriété ? Les 4 droits fondamentaux ne sont pas des Droits moraux, ce sont des Droits fondamentaux, naturels et imprescriptibles.
        L’extrait est provient de la Déclaration d’Indépendance des U.S.A. Les américains ont le 2 Amendement qui leur donne le droit/la liberté individuelle, de posséder, de porter des armes à feu. Cet amendement dit que si le droit de garder et porter des armes est enfreint, violé, les américains ne peuvent plus se rassembler en milice, et de là, ils n’ont plus d’état libre, ils ne sont plus libres.
        « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. » article 12 DDHC 1789.

    • @gr33n
      Bonjour,
      « Le but de toute association politique est la conservation des Droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces Droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. » article 2 DDHC 1789.

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