Test du marshmallow : la clef du succès réside-t-elle dans un chamallow ?

Le test du marshmallow montre que chacun est responsable de ses choix et dispose d’un certain pouvoir sur son avenir.

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Test du marshmallow : la clef du succès réside-t-elle dans un chamallow ?

Publié le 30 octobre 2021
- A +

Par Le Minarchiste.

test du marshmallowWalter Mischel était un chercheur en psychologie à la Columbia University. Durant les années 1960, il a été un pionnier dans la recherche sur la capacité à retarder la satisfaction et disposer de la maîtrise de soi. Sa plus grande contribution scientifique a sans aucun doute été l’expérience du marshmallow qu’il a débuté à Stanford entre 1968 et 1974 et qu’il décrit dans un livre récemment publié (à paraître très prochainement en français).

L’idée principale développée dans le livre est que la maîtrise de soi est une habileté cognitive qui peut être acquise au cours de la vie, elle n’est pas entièrement innée.

L’expérience du marshmallow est simple.

La première version impliquait 550 enfants d’environ 5 ans. L’enfant est assis sur une chaise. Devant lui se trouve une table sur laquelle sont disposées deux assiettes. Dans la première, il y a une friandise/récompense que l’enfant aura choisie au préalable (souvent un marshmallow). Dans la deuxième assiette, il y en a deux. On lui explique ensuite que si à tout moment il appuie sur le bouton de la sonnette placée devant lui, il obtiendra l’assiette contenant un marshmallow. Par contre, s’il patiente jusqu’au retour du moniteur 15 minutes plus tard, il aura l’assiette en contenant deux.

Le moniteur de l’expérience sort ensuite de la pièce et laisse l’enfant seul avec sa tentation. On mesure ensuite le temps durant lequel l’enfant pourra tenir sans céder à l’envie de manger la friandise.

 

La maîtrise de soi et le succès dans la vie

Quelques années après avoir débuté ces expériences, Mischel a remarqué un phénomène intéressant : les enfants ayant patienté jusqu’au retour du moniteur et obtenu la récompense plus élevée réussissent mieux dans la vie. Dès l’enfance leurs résultats scolaires sont supérieurs. À l’adolescence, ils obtiennent un meilleur score SAT à l’entrée au collège et atteignent un niveau de scolarité plus élevé. Autour de la trentaine, leur indice de masse corporelle est plus bas et leurs revenus plus élevés. Tous les indicateurs observés démontrent que le temps d’attente de l’enfant est corrélé à ses accomplissements dans sa vie future.

Mischel consacre une bonne partie du livre à décrire les deux systèmes qui régissent nos décisions.

Le système limbique est plus primitif et davantage influencé par les émotions. Il détermine nos réactions à très court terme. Le cortex préfrontal quant à lui met plus de temps à se développer (de la fin de l’enfance jusqu’au début de la vingtaine) et fonctionne de manière plus rationnelle. Ce système influence davantage les décisions à long terme. (voir ceci à ce sujet). Mischel désigne ces deux systèmes comme étant le chaud et le froid. Les jeunes enfants et, dans une moindre mesure, les adolescents, sont très vulnérables aux égarements du système limbique puisque leur cortex préfrontal est sous-développé. Plus l’enfant grandit, plus longtemps il attendra lors de l’expérience du marshmallow. Les filles font également mieux que les garçons.

La maîtrise de soi : une habileté cognitive malléable ?

test marshmallow hollande rené le honzecDurant des millénaires, la maîtrise de soi a été considérée comme un trait immuable, faisant de ceux qui en ont peu des perdants à la loterie biologique. En fait, des expériences ont démontré que l’on peut apprendre à un enfant à modifier sa perception d’un stimuli de manière à réduire sa tentation. À cet égard, la créativité et l’imagination sont importantes. Les enfants qui ont attendu jusqu’au bout avaient tendance à se distraire afin que le temps passe plus rapidement. Cela fait en sorte que le système chaud est inhibeé et le système froid activé.

Selon Mischel, l’ensemble d’habilités cognitives qui permettent la maîtrise de soi constituent la fonction exécutive. Cette fonction permet de contrôler ses pensées, ses impulsions, ses actions et ses émotions. Elle nous donne la liberté d’inhiber nos envies, de rediriger notre attention vers les manières d’atteindre nos objectifs à plus long terme, donc de planifier rationnellement plutôt que de réagir compulsivement. Elle permet aussi de maîtriser les émotions négatives comme la colère, l’agressivité et le pessimisme. La fonction exécutive nous rend plus apte à être la persévérance, l’optimisme, à gérer nos frustrations et tolérer les échecs. Pour Mischel, ces mécanismes neuronaux sont essentiels au succès dans la vie. Par ailleurs, l’attitude constructive induite par une fonction exécutive efficace permet de se protéger des troubles mentaux comme la dépression et l’anxiété.

Ainsi, la manière dont on visualise les stimuli influence notre capacité à résister à la compulsion. Par exemple, une personne voulant arrêter de fumer pourra focaliser son attention sur des photos de malades atteints du cancer du poumon. On peut s’imaginer que la cigarette est un bâton de dynamite qui va nous exploser en pleine figure si on l’allume. Lorsqu’il est question de choix à plus long terme, comme par exemple la décision d’épargner pour sa retraite, on peut aider les gens à repousser l’envie de dépenser leur argent immédiatement en les incitant à visualiser leur avenir le plus concrètement possible, pour rendre l’avenir plus chaud par rapport au présent.

Cependant, notre fonction exécutive peut se fatiguer. Une fois accompli un acte requérant une certaine maîtrise de soi, il se peut que l’on tende à céder à la tentation à la survenue d’un autre stimulus. Par exemple, vous êtes à un cocktail où l’on sert des boissons alcoolisées à volonté. Vous tenez le coup et évitez d’en prendre car vous souhaitez rester sobre et surveiller votre ligne. Vous planifiez aussi de ne pas prendre de dessert au souper suivant ce cocktail. Cependant, après le souper, si le serveur vous propose un dessert, il sera plus probable que vous l’acceptiez car votre fonction exécutive aura été éprouvée par votre décision de vous priver de boissons alcoolisées. Ce phénomène a été démontré scientifiquement par l’expérience des radis (ici).

Conclusion : un marshmallow changera-t-il la vie de votre enfant ?

Ainsi, la leçon principale des recherches de Mischel et ses pairs est que l’architecture de notre cerveau n’est pas entièrement déterminée par notre ADN et notre développement intra-utérin. Elle est plus malléable et nous pouvons activement influencer notre comportement afin d’améliorer notre vie.

Par contre, Mischel déplore l’écart de ce succès dans la société. Certains enfants naissent dans des familles où la lecture n’est pas valorisée, où leur créativité n’est pas stimulée, où le niveau de langage est déficient. Leur alimentation ne leur permet pas d’être performants à l’école, ils vivent dans des quartiers dangereux et fréquentent des écoles où sévit la violence tout en y étant également exposés à la maison, induisant ainsi une anxiété quotidienne malsaine. Ces enfants n’évoluent pas dans un contexte favorable au développement de leur fonction exécutive. Ils démarrent donc leur vie derrière la ligne de départ.

Pour ma part, je trouve que les implications du test du marshmallow sont très intéressantes.

Tout d’abord, il démontre qu’il y a un avantage à réduire sa satisfaction à court terme pour obtenir une récompense plus élevée à plus long terme. C’est le principe de base de l’épargne et de l’investissement, et donc du capitalisme. Ce principe fondamental est à la fois valable pour l’individu et à un niveau collectif.

Ensuite, les études citées par Mischel démontrent que cette habileté cognitive n’est pas immuable. Chacun est responsable de ses choix et a un pouvoir sur le cours de son avenir. Ceci dit, certains enfants évoluent dans un environnement où il est plus difficile de faire les bons choix et de développer une fonction exécutive performante.

Par quels moyens pouvons-nous pallier cette injustice ?

René Descartes disait « je pense, donc je suis ». Walter Mischel ajoute : « je pense, donc je peux changer ce que je suis ».


Sur le web.

À lire aussi : Le contrôle de soi est la clé du succès.

Article publié initialement le 9 Mars 2015

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  • Au bout d’un quart d’heure quand on présente l’assiette à l’enfant qui a réussi à patienter, le fisc se pointe et lui taxe un marshmallow.

  • Excellent article !

    L’auteur s’est il penché sur les implications de la spoliation legale sur le comportement des individus (adultes) ?

  • On parle des fonctions exécutives, elles sont plusieurs.La recherche est tout de même intéressante, bien sur si le fisc vient au bout du 1/4h, ça change la donne…

  • Bel article. Les expériences de Mischel ne sont pas récentes. Elles gagneraient à être plus connues.

    J’ai découvert leur existence il y a une vingtaine d’années dans un bouquin sur l’éducation des enfants. La capacité à travailler à l’école c’est exactement le test du marshmallow: faire un effort lorsqu’on est enfant pour en tirer un avantage beaucoup plus tard, une fois arrivé à l’âge adulte. Certains enfants le comprennent bien. D’autres ne le comprennent pas et c’est un combat quotidien que les parents doivent livrer. C’est un combat difficile, car les tentations de plaisirs immédiats sont innombrables. C’est un combat nécessaire, car un adulte qui n’a pas appris à maitriser ses pulsions s’expose à de graves frustrations.

  • Age mental 5 ans, confiseries gratuites, promesses du double… C’est un sondage électoral ?

  • Confiseries gratuites, âge mental 5 ans, promesses du double… C’est un sondage électoral ?

  • J’ai quand même une petite question, moi on me dit soit tu manges ton marshmallow tout de suite soit on attends deux ans et tu en auras 2. Ben je pense que je mange le marshmallow tout de suite et je passe à autre chose, ce n’est qu’un marshmallow en même temps!
    Dc ma question est sur la conscience du temps et donc du 1/4 h d’un enfant, même d’un adulte. Comment les enfants perçoivent le 1/4 h? Comment a-t-il fait pour gérer cette variable ds l’analyse de ses résultats? Effectivement le préfrontal mature jusqu’à environ 25 ans, il me semble et grâce à la plasticité cérébrale aucune fonction n’est immuable, mais ce n’est pas nouveau.
    Qd à « la fatigue », rahhh c’est dommage qu’on ne vous ai jamais parlé de Rorschach!!

  • Wop wop wop, conclusion quelque peu hâtive de votre article (notamment le deuxième point) :

    Car vous tirez la conclusion : « Chacun est responsable de ses choix et a le pouvoir de dicter le cours de son avenir ».

    En disant cela il me semble que vous considérez que nous avons un libre arbitre. Ce qu’il me semble n’est pas ce qui est prouvé dans les articles de Mischel. Oui nous sommes responsables de nos choix dans la mesure où le choix est fait par nous, mais avions-nous la possibilité/capacité d’en faire un autre que celui que nous avons fait ? Rien n’est moins sûr. Dans ce cas là peut on être responsable d’un choix qui était inévitable ?

  • « les enfants qui ont patienté jusqu’au retour du moniteur et obtenu la récompense plus élevée réussissent mieux dans la vie. À l’enfance, leurs résultats scolaires sont supérieurs. À l’adolescence, ils obtiennent un meilleur pointage SAT à l’entrée au collège et atteignent un niveau de scolarité supérieur. Vers la trentaine, leur indice de masse corporelle est plus bas et leurs revenus plus élevés ».

    Niveau scolaire, SAT score, revenus et masse corporelle sont fortement liés au QI qui est génétique.

    « Par quels moyens pouvons-nous pallier cette injustice ? »

    On ne peut pas, toutes les tentatives d’aller contre les lois de la nature échouent.
    Regardez les socialistes.

  • Entièrement d’accord, sauf que:

    Je peux attendre pour manger les deux chamallows, mais je les planque de suite pour pas qu’on me les becte…

  • Désolé de vous contredire mais l’expérience du radis et des cookies, longtemps considérée comme l’alpha et l’oméga, a totalement été remise en cause. Entre autres lire : http://www.slate.fr/story/115289/psychologie-scientifiques-trompes

  • excellent article à ceci près que quand je n’ai pas vu la tronche des corrélations.. je ne sais pas quelle portée pratique cela peut avoir..

    • au passage …une prière pour les enfants qui sont morts avant le retour du moniteur..
      bon pour un mouflet…le risque de mourir est si faible qu’onpeut imaginer..
      donc ce genre d’dxperience on teste aussi la défiance/confiance de l’enfant..
      « un tien vaut deux tu l’auras »..
      l’interet à long terme n’a d’interêt que si le terme est atteint..

      les enfants qui ont mangé le shamallow ont eu une vie meilleure que ceux qui se sont retenus..durant un temps..
      moi , diablotin , voulant « apprendre le contraire au gosse.. je ne récompense pas les patients.. et je leur dit tu n’avais pas à me faire confiance…

      nous commettons un grosse erreur en affirmant qu’attendre est « mieux »..
      attendre est différent, ce n’ets mieux qu’à certaines conditions.

      bon.. bon article..parce qu’avant tout il nous apprend que nous sommes différents dès le plus jeune âge..et intéressant car nous pouvons évoluer..

  • Cette histoire de chaud et froid renvoie tout droit à la contiguïté des événements décrit par David Hume dans sa dissertation sur les passions. On est plus sensible à un événement proche dans le temps, l’espace ou nos relations. David Hume est très intéressant à ce sujet.

  • Excellent article. Il montre que l’éducation « enfant roi » est à bannir.
    L’apprentissage du choix en lieu et place du tout permet à l’enfant de mieux se préparer à son avenir.

    • l’education oscille entre enfant roi et enfant objet..
      en fait l’experience teste AUSSI la confiance dans ce que dit le moniteur… il élude par la même que devant tout choix à faire on DOIT spéculer( l’avenir proche est ici posé comme certain le moniteur est fiable) …..et faire des hypothèses sur la durée..or la durée même est affaire de spéculation…

      juste un grain de sel à ajouter pour ce qu’on doit en tirer de façon pratique..

      mais il est édifiant sur la condition humaine..

      euh la condition de la survie à un monde qui change est l’adaptabilité… dans un climat normal le moineau qui pond plus tard ou plus tot que la normale risque de mourir.. mais de remporter la mise si le monde change..

  • Et l’expérience du marshmallow inversée ?
    La dépréciation de la monnaie nous incite à acheter tout de suite ;
    La dictature écologiste nous incite à profiter aujourd’hui car demain on ne pourra plus voyager, manger du foie gras ou du poisson ;
    La dictature sanitaire Covidienne nous incite aussi à voyager tant qu’il y a une fenêtre de tir, cad quand les restrictions politiques (peu justifiées d’un point de vue sanitaire) nous le permettent à peu de frais ;
    Les exemples sont légion. Le contexte nous encourage donc à choisir l’immédiateté, cela pourrait avoir des conséquences sur nos capacités cognitives futures.
    A moins qu’il ne s’agisse que d’une adaptation de l’humain à une nouvelle société ?

  • Peut on aussi faire un parallèle avec ceux qui jouent de grosses sommes au casino/loto/jeux a gratter pour s’enrichir plus vite ? Cet article m’a fait penser a mon père qui a vendu sa famille et l’avenir de ses enfants pour des jetons de casino !

    • ça commence avec une grille de loto…ce n’est pas qualitativement différent..

    • C’est effectivement lié. Pas comme le pensait Mischel, il me semble mais tout de même. Il existe une forme de « taux d’actualisation » utilisé par le cerveau pour différent types de décisions. Ce taux va dicter l’importance relative de la satisfaction immédiate et de la satisfaction différée. Une personne avec une préférence forte pour l’immédiat (ou une valeur très amoindrie pour le futur) aura tendance à fumer/boire/jouer de l’argent/etc. bien plus que d’autres.
      Il se trouve aussi que ce mécanisme peut-être contrôlé, dans le cas d’un QI relativement élevé par les décisions « conscientes lentes » (cf le ‘thinking fast and slow’ de Kahneman) mais dans certains cas seulement (on trouve des fumeurs ou gros buveurs ou obèses chez les génies, même si c’est plus rare que chez les gens moins doués).

  • pour moi le plus intéressant est la différence précoce chez les enfants suffisantes pour expliquer bon nombre d’inégalités dans leur devenir d’adulte..
    d’une façon théorique je serais intéressé à savoir quelles sont les CAUSES de ces différences sont elles innées, sont elles acquises très précocement..volontairement ou non par les parents…
    MAIS ATTENTION… imaginons qu’on arrive à connaitre les causes.. vous allez avoir des idéologues qui vont vouloir AGIR ,qui pour simuler les bonnes qualité, qui pour égaliser les chances des mouflets… et dans un monde à mes yeux odieux; s’étant apercu que les parents jouent un rôle..plaident pour une séparation précoce des parents « nocifs »..

    et cet idéologue odieux , ça n’est pas forcement l’autre.. je le deviens dès que je pose que certaines choses sont meilleures que d’autres..
    je vous laisse imaginer comment évolueraient les crédits de recherche en sociologies si sandrine rousseau ou des insoumis étaient mis à la tête de l’état et donc du choix des budgets..

    on va le répéter la décroissance et la croissance c’est pas pareil mais quand c’ets obligatoire c’est pareil en terme d’atteinte à la liberté..

    pour éviter les monstres il faut poser que soi même on a la monstruosité en soi..

    • Les causes dans la plupart des cas sont « mixtes », une part d’inné, une part d’acquis. Mais attention, quand on parle de psychologie/comportements l’inné c’est génétique, l’acquis c’est de l’environement mais majoritairement « non partagé » (les expériences non contrôlables, maladies, variation du taux de ci ou ça à telle ou telle période, réalisation brutale que ci ou ça… bref, ce que deux jumeaux élevés ensemble ne partageraient pas, au contraire de l’environement partagé, qui est le « acquis » auquel on a trop souvent tendance à penser dans ces cas… et qui a généralement une influence plutôt réduite pour ne pas dire négligeable.)

      Ca devrait nous (et surtout les politiciens) pousser à une certaine humilité : les humains ne sont pas ou à peine « constructibles » ou « modifiables » sinon à la marge. Mais comme il n’est de pire sourd que celui qui ne veut entendre, s’il est très bien établi dans les labos que la bataille « inné/acquis » est clairement gagnée par l’inné, le grand public, les médias, les « influenceurs » partent (en bons socialistes) de l’idée que l’acquis domine et donc tout un chacun est souvent convaincu que c’est le cas. Et donc que la pauvreté cause la violence, que l’école est une solution aux problèmes sociaux, etc.

      Accepter que les gens et leurs comportements sont ce qu’il sont et que l’on ne pourra les changer que par la violence ou la manipulation, et malgré cela jamais vraiment en profondeur, c’est admettre que le socialisme, le collectivisme sont de façon inhérente « anti-humain ». Nous le savons, ils s’en doutent mais ne voudront jamais l’admettre !

  • Ma fille a inventé une troisième catégorie: ceux qui ne touchent à aucun marshmallow à cause d’une indigestion due aux sucreries qu’ils ont volé un peu avant 🙂
    (Elle est mince et à l’université)

  • Très intéressant. Merci.

  • Les commentaires sont fermés.

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