L’écologisme absurde : l’exemple de la BMW X1 hybride pluggable

Rien à redire question confort et performances de la BMW X1 hybride pluggable. Mais c'est autre chose question consommation !
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BMW BY Vincent Horn(CC BY-NC 2.0)

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L’écologisme absurde : l’exemple de la BMW X1 hybride pluggable

Publié le 30 mai 2021
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Par Philippe Charlez.

Le SUV (Sport Utility Vehicle) est aujourd’hui largement plébiscité par de nombreux Français. En 2019 ces familiales représentaient près de 20 % du parc automobile soit environ 7 millions de véhicules.

On ne peut pourtant pas vraiment parler de voiture écologique dans la mesure où la faiblesse de leur aérodynamisme (coefficient de résistance à l’air) est synonyme de croissance de la consommation de carburant notamment à grande vitesse sur autoroute.

BMW est reconnu comme l’un des meilleurs constructeurs automobiles de SUV. Plus petit modèle de sa série, la X1 est aujourd’hui le best-seller du motoriste bavarois.

Concentrant le meilleur de la technologie (en particulier une boîte automatique exceptionnelle), du confort (silence et souplesse) et du pratique (notamment la capacité du coffre) le modèle diesel est associé à des consommations (entre 5 et 6 litres/100 km sur grandes distances) et des émissions de CO2 (150 gCO2/100km) raisonnables.

La sortie de la X1 hybride pluggable s’inscrit dans la politique commerciale de la plupart des constructeurs mondiaux : continuer de satisfaire les consommateurs tout en donnant des gages écologiques.

La destination d’un SUV étant surtout les grandes distances et non la ville, BMW pouvait difficilement sortir une X1 purement électrique dont l’autonomie et le temps de charge auraient effrayé la plupart des acheteurs potentiels. Aussi, BMW a choisi l’hybridation d’un moteur à essence et d’un moteur électrique pluggable.

Rien à redire quant au confort et aux performances : il s’agit bien d’un véhicule allemand haut de gamme. Signalons toutefois que la double motorisation thermique/électrique réduit la capacité du coffre de 10 % (elle passe de 505 litres sur la X1 classique à 450 litres sur l’hybride pluggable). Le prix est à hauteur de la qualité : si vous ajoutez quelques options il vous en coûtera pas loin de 50 000 euros !

Mais c’est surtout à la consommation et à l’efficacité énergétique que nous nous sommes intéressés. Et là autant le dire sans détour nous avons été abasourdis.

Consommation et efficacité énergétique de la BMW X1 hybride pluggable

Alors que la plupart des petites voitures électriques urbaines sont équipées de batteries d’une capacité de 20 KWh leur conférant une autonomie de 150 km, la X1 hybride pluggable dispose d’une batterie de 10 KWh lui conférant une autonomie de 40 km. La consommation électrique (25 kWh/100 km) apparaît largement supérieure à la plupart des électriques pures qui consomment entre 15 et 20 kWh/100 km.

Pour vous faciliter la tâche, la batterie peut certes être chargée sur une prise 220 V classique. Toutefois, pour la charger intégralement et parcourir les 40 km annoncés, il vous faudra près de six heures.

Cette capacité électrique assez ridicule ne vous permettra jamais de rouler avec la seule électricité. Même en ville, vous devrez rapidement coupler le thermique et l’électrique avec certes un effet bénéfique sur votre consommation : dans l’abominable circulation parisienne là où une X1 thermique classique consommera entre 8 et 10 litres/100 km, l’hybride pluggable se contentera de 4,6 l/100 km.

Mais dès que vous transformez votre X1 en routière (qui est sa première destination) le cauchemar va croissant. Sur un parcours routier tranquille, vous consommerez environ 6 litres/100 km (soit l’équivalent de la thermique classique).

Mais dès que vous vous engagerez sur l’autoroute à 130 km/h, l’excès de poids dû à la double motorisation va affoler la consommation. Elle approchera 9 litres/100 km soit 50 % de plus que le X1 diesel. La double motorisation a aussi imposé au constructeur de réduire significativement la capacité du réservoir à essence passé de 51 litres à seulement 36 litres. Sur autoroute vous devrez ainsi ravitailler tous les 400 km, contre 850 km en moyenne pour la thermique classique.

Emissions de CO2 : catastrophe confirmée

Le cauchemar se confirme quand on calcule les émissions. Dans son catalogue, BMW annonce en « motorisation mixte » des émissions de CO2 comprises entre 40 et 50 gCO2/km ; soit des valeurs correspondant à des trajets quotidiens de quelques dizaines de km.

Mais dès que vous vous engagerez sur l’autoroute pour la traditionnelle « transhumance de juillet », vous émettrez 200 gCO2/km soit 25 % de plus de que votre X1 diesel ; et ce d’autant que les émissions en motorisation mixtes ont été calculées sur base d’une électricité totalement décarbonée.

Si tel est le cas en France grâce au nucléaire et à l’hydro-électricité, en Allemagne où 40 % de l’électricité est toujours d’origine charbonnière, ce sont 150 gCO2/km et non 50 gCO2/km que vous émettrez.

Vouloir répondre à la fois aux sirènes écologiques du marché tout en satisfaisant les aspirations de la clientèle SUV conduit donc la X1 pluggable à émettre davantage que sa consœur thermique. Bienvenue en Absurdistan !

 

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  • Cette mauvaise argmentation est celle que je rencontre le plus souvent depuis que je m’intéresse au sujet, après mon acquisition en 2014 d’un Outlander PHEV similaire au modèle critiqué ici, et que je possède toujours.

    Outre le silence, l’agrément de conduite, et la puissance continue délivrée par la combinaison des 2 motorisations, l’appréciation de la consommation doit se faire selon l’usage que l’on en fait : ces véhicules sont intéressants (conso < 5 L / 100 pour un SUV de 200 CV) uniquement dans une configuration de courts déplacements quotidiens (50 kms) et de longs déplacements plus épisodiques.

    • jacques lemiere
      30 mai 2021 at 7 h 40 min

      alors il s’en vend…

      et les gens sont contents bien entendu…

      pareil pour le bio…

      la pub a toujours raconté des conneries , sinon participé à la construction de totem , plus exactement la pub a toujours essayé de vendre plus que du materiel , » le rasoir vous donnera la belle femme »..

      il s’avère qu’ici l’argumentation « environnementale  » est énergétique fait écho à une argumentation idéologique dangereuse..

      on va le répéter, la seule voiture écolo qui fasse sens objectif est décroissante…soit pas de voiture..

      celle ci participe au mythe qu’il existe une croissance verte dont le choix aurait un impact OBJECTIVEMENT positif sur l’environnement… ben non…ici grand n’importe quoi…

      faire un truc a un impact sur l’environnement, le faire différemment n’a pas un impact moindre ( sauf exception) mais juste différent..

      les écologistes vous mentent….

      vous ne recherchez pas à protéger « l’environnement », c’est un mensonge et une absurdité… qui devrait aboutir à votre suicide d’ailleurs..

      et l’anthropocènen si elle existe, date de l’expansion de l’humanité..dès que l’homme arrive quelque part il change l’écosystème..même des chasseurs’ cueilleurs.

      si il ya un débat sur ‘impact de l’humanité, il ne sera d’abord pas qualitatif mais quantitatif..ce qui se traduit par la récurrence de l’argument de la surpopulation quand vous coincez et mettez à jour l’hypocrisie d’un écolo..

      un impact environnemental c’est une vaste liste. qui’il est necessaire de regarder quand on veut évaluer une action humaine ..le point fort des écolos a toujours été de réussir à n’en regarder qu’une part, souvent jolie et velue.. et oublier le reste…

      • Vous remarquerez que je n’ai fait allusion à aucun argument lié à l’environnement ni l’écologie, ce qui n’est pas mon sujet.

      • Jerémy Lapurée
        30 mai 2021 at 9 h 13 min

        Exact. Un hybride simple va ramener sa conso moyenne à celle d’un diesel.
        Un hybride rechargeable devient intéressant dans un mix qui fait la part belle à la ville et aux courts trajets. Mais alourdi par ses grosses batteries, c’est un non sens pour une utilisation quasi autoroutière…

      • Donc parfaitement adapté au citadin d’une grand ville qui ne sort que 3-4 fois par an de sa ville pour s’aventurer dans les grands espaces de la France rurale. 🙂
        Rentabilité liée également en grande partie aux subventions à l’achat de ce type de véhicule et à la politique vexatoire touchant tous les autres.

        Pour résumé le lobbying écoconscientisé d’une partie de citadins aisés ont conduit à la modification de la réglementation et de la fiscalité appliquée à tous leur permettant d’obtenir des véhicules répondant leur désir mais payés en grande partie par les autres. Qui plus est, en limitant l’accession de leur zone de circulation privilégiée (la ville) aux gêneurs refusant leur conception des choses (ou n’ayant pas les moyens de le financer).
        Elle est pas belle la vie?
        🙂

    • Si j’ai bien compris, ce genre de véhicule n’a d’intérêt que si l’on ne s’en sert pas…

  • BMW fait ce que demande sa clientèle : des SUV intimidant le bas peuple, très soignés et confortables, utilisés principalement en ville mais repeints en vert pour pouvoir en conserver l’accès.

    Et, si « la pub ne ment jamais », la pub insistera sur ce qui fait vendre en glissant pudiquement sur le reste. ( rappelez-vous « la force tranquille » de Mitterand au lieu de « retournements de veste et manipulation sont les deux mamelles du pouvoir » )

  • Jerémy Lapurée
    30 mai 2021 at 9 h 06 min

    Deux remarques…

    1. « La consommation électrique (25 kWh/100 km) apparaît largement supérieure à la plupart des électriques pures qui consomment entre 15 et 50 kWh/100 km »
    Paradoxal. A 25 kWh, on est plutôt dans le bas de la fourchette 15-50. Donc pas « largement supérieur à la plupart ».
    En réalité, le second chiffre est faux. La limite haute est située autour de 30 et pas à 50.

    2. « en Allemagne où 40 % de l’électricité est toujours d’origine charbonnière »
    Encore une erreur ! Ce n’est pas 40 % mais moins de 25 % (en comptant charbon et lignite bien sûr).

    Dommage de faire des erreurs aussi grossières qui décrédibilise un article pertinent par ailleurs…

    • Tout dépend du moment où la charge s’effectue. Mais en 2019, le fossile (charbon, lignite et gaz) atteignent bien 40 %.https://energy-charts.info/charts/energy_pie/chart.htm?l=fr&c=DE&interval=year&year=2019 L’année 2020 n’étant pas significative à cause de la crise COVID et du ralentissement de l’économie.

      • Jerémy Lapurée
        30 mai 2021 at 13 h 47 min

        C’est pas le sujet. L’auteur parle d’électricité « d’origine charbonniere ». Ce qui exclut le gaz naturel ! S’il veut l’incorporer, il aurait du dire « énergies fossiles ».
        Faut savoir de quoi on cause, surtout quand on se pique de fournir des éléments précis et chiffrés par ailleurs.
        Charbon+lignite, même en 2019, en Allemagne, c’était : 28 %. Bien plus proche de 25 % que de 40 %…

        • Mais le gaz, c’est la moitié du charbon en terme de carbonisation de l’électricité (400 g/KWh). Vous pinaillez !

  • Personne n’est dupe mais il faut s’adapter aux circonstances. Je me demande si ces véhicules seront acceptés longtemps en zone zero co2., plutôt zero pollution.. Peut être avec un petit bouchon vert sur le pot d’échappement.

  • Je ne comprends pas l’engouement pour les SUV: ils consomment plus et tiennent moins bien la route (centre de gravité plus élevé. Leur coffre est souvent pas plus grand, voire plus petit en pratique (qui entasse des objets jusqu’au plafond?) qu’un break.
    Quant à l’hybridation, c’est du pur gimmick de propagande (pour ceux qui gobent celle du GIEC et ses sottises sur le CO2). Ou bien la batterie est petite et ne sert quasiment à rien, ou bien elle est substancielle pour rouler assez longtemps en électrique, mais alors on traine 200 kg de lest en permanence quand on roule à l’essence, sans compter avec un coffre riquiqui à cause des dites batteries.
    Rien ne vaut un break avec un grand coffre et un bon diesel moderne consommant peu et doté d’un bon couple pour les reprises.
    Pour ma part, mes enfants étant élevés depuis longtemps, une belle berline comfortable avec un gros V8 de près de 500cv et 750 Nm de couple. Un régal.

    • « un gros V8 de près de 500cv et 750 Nm de couple. Un régal. »
      Malheureux! Vous méritez l’enfer!

    • L’engouement pour les SUV s’explique très bien :

      a) Routes défoncées dignes du Maghreb ;

      b) Dos d’ânes et autres sal*peries qui pullulent ici et là pour em*erder les automobilistes (cible privilégiée des « escrolos » et « socialops ») ;

      c) Facilité d’accès à l’habitacle et au coffre.

    • C’est pourtant évident. Quant à l’époque, on pouvait rouler relativement rapidement, une voiture nerveuse et rapide était intéressante. Aujourd’hui, avec la violente répression contre le moindre excès de vitesse, on préfère une voiture plus tranquille et plus confortable. On est bien mieux assis dans un suv que dans une berline.

    • plus la voiture est grosse plus le sentiment d’infériorité aussi …^^

  • Esprit critique
    30 mai 2021 at 11 h 32 min

    j’ai compris il y a 50 ans que la voiture électrique devait être conçue de manière spécifique et pour des usages bien définis.
    Tout ça me fait de La peine. Les c… ne sont pas a plaindre, mais a blâmer.

    • jacques lemiere
      30 mai 2021 at 11 h 43 min

      devait être conçue…. pour être vendue..

      vous introduisez la rationalité vous finirez pas un comité au plan et des trabants conçues « rationnellement ».. avec une grille de lecture soviétique.

      • Nos trabans sont électriques ou hybrides bientôt hydrogène pour animer nos cités. Bon, elle ne polluent pas à l’usage seulement avant et après.. Pour sauver 48000 vies en France ou dans le monde on ne sait plus très bien, ce chiffre n’a pas d’origine réelle, une rumeur..

      • Esprit critique
        30 mai 2021 at 13 h 00 min

        « Trabants » ! Les bras m’en tombent tellement c’est drôle et angoissant ala fois, mais vous ne l’avez pas fait exprès. ma bagnole electrique y toujours d’actualité est modulable a l’usage de l’acheteur, tout en plastique sauf moteur et rigidification obligatoire, 60 Km /H maxi ! J’arrête vous ne pourrez pas suivre… Depuis 50 ans elle est toujours d’actualité, en devenir et repoussée par les bornés qui pensent que toutes les bagnoles doivent être de la même veine. Je sui aussi un supporter du diesel le plus brillant des moteurs gasoil Kérosène huile de friture …
        Votre raisonnement me rappelle celui d’un premier ministre du Havre qui a décidé un jour que tous les modes de chauffages devraient être identique a Lille, Perpignan ou Briançon un inculte magnifique.

        • jacques lemiere
          30 mai 2021 at 20 h 54 min

          pardon…ce n’est pas ce que je dis c’est vous qui dites que les autres sont des cons.. moi je dis..si ça se vend…

          la voiture n’est pas qu’n véhicule..

          bon.. le seul problème c’est quand le green washing devient réglementaire..mais sinon..

  • Il y a plus de cent vingt ans, un première voiture a dépassé le 100 km /h et c’était une voiture électrique.

    Son génial inventeur, le Belge Jenatzy, pressentant déjà en 1899 l’arrivée des écologistes, l’avait baptisée la « jamais-contente »

  • Il aurait ete plus pertinent de comparer la version hybride avec la version essence. le moteur hybride est essence pas diesel et donc la comparaison est plus significative (surtout qu un diesel rejette moins de CO2 mais plus d autres polluants)

    apres c est clair qu une hybride comme routiere c est un concept debile. Par contre est ce que les acheteur de ce type de voiture font vraiment beaucoup de route ? c est comme les 4*4. le gros d entre eux restent en ville et les seuls obstacles qu ils franchissent sont les trottoirs

  • Certes c’est dans « l’air du temps » ce genre de voiture. Mais c’est dans l’air du temps pas uniquement pour des raisons de « greenwashing » (qu’il ne faut bien sûr pas négliger pour autant) mais parce que ça correspond à une demande importante du marché: le gros des « petits SUV » comme le X1 serait bien à la peine en utilisation routière ou tout terrain (si on veut ce genre de trucs, on roule en Defender) et pas plus confortable que ça pour des longs trajets autoroutiers (il y a des grandes berlines, des monospaces pour ça et si on veut de l’espace de chargement avec de l’aérodynamisme, des breaks).
    Non, le SUV « compact » comme le X1 c’est une voiture citadine surélevée pour être un peu « au dessus » (de la plèbe, des autres voitures, des trottoirs agressifs, etc.) Et là 40 km d’autonomie en électrique pur c’est parfait. Le cadre moyen parisien qui prend son X1 le matin dans le XVe, emprunte le périf’ ou des rues bondées et va à son bureau de la défense (où il a qui plus est des prises de recharge haute vitesse « offertes » par son employeur -qui greenwash à tout va- pour refaire le plein plus rapidement que chez lui), c’est LA cible. Et on trouve le même gus dans toutes les grandes villes, avec le même type de trajet (et la même envie de faire « bien » dans le décor avec une hybride ou électrique, même s’il veut aussi faire « statutaire » avec une « allemande premium » et en imposer dans la rue avec un SUV)….
    Cette voiture est une réponse logique du marché au marché. Rien de surprenant ou de critiquable.

    • Oui, c’est la demande des p’tits vieux et des abdos kronembourg, c’est plus facile de se relever que d’un véhicule sur baissé.. Bagnoles de vieux pour un peuple de vieux.

      • c’est surtout un véhicule de bobo connecté …vous en voyez beaucoup vous des vieux en SUV bmw? moi je vois surtout des csp+ la dedans.

    • Réponse logique oui.
      Mais critiquable.
      Car c’est un marché biaisé par l’intervention étatique.

      Sans subventions (à l’achat du véhicule, à l’installation de bornes de recharge), ni de taxation vexatoire (taxe carbone, du carburant pétrole) et des limitations à la circulation (crit’air et bientôt limitation systématique de certains centres villes) des véhicules à énergie fossile, ce type de véhicule électrique ou hybride n’aurait pas vu le jour ou si peu.

      La conscientisation du bobo des villes se nourrit de la taxation des autres.
      Sans cela, peu de bobo auraient eu les moyens de leur conscientisation. Et parmi ceux qui en ont les moyens théoriques, peu auraient accepté de passer le cap pour un avantage purement psychologique (pour eux) et sans gain sur leur capacité de déplacement.

    • et ce client va bénéficier de toutes les aides écologiques financées par les impôts des autres…

  • Je suis très déçu par cet article de très mauvaise foi.
    Les voitures hybrides rechargeables sont coûteuses, compte tenu de leur double motorisation. Cette technologie est née afin de contrer les amendes, taxes et contraintes imposées aux constructeurs.
    C’est cela qui est critiquable.
    Par contre, 40 à 50 km tout en électrique est parfait au quotidien et l’économie liée à l’énergie utilisée est importante, c’est un fait.

    Bien évidemment, si l’on est un gros rouleur, il est absurde d’acheter ce genre de véhicule et c’est en cela que les contraintes européennes sur les constructeurs sont absurdes car le conducteur n’aura bientôt plus le choix: électrique ou hybride.

  • Ces véhicules sont destinés à un marché de bobos.

    Certes, l’agrément de conduite est réel, ça n’a rien à voir avec une Renault et ça fait râler les écolos – à juste titre car le bilan écologique grévé par les « bilans CO2 » de construction et d’utilisation, et la pollution supplémentaire (poids, usure route, freins, pneus …) rendent le concept (écologiquement) ridicule.

    Mais ce qui m’étonne le plus c’est de faire raquer le contribuable pour payer des gadgets aux riches bobos.

    Mais notez bien que j’aimerais bien avoir un SUV hybride. Plus on est de crétins (subjectif par les temps qui courent) et plus on rit.

  • De la fausse écologie pour répondre à un faux problème.
    Tout le monde est content.

  • A noter d’après une étude que la plupart des hybrides rechargeables ne sont pas rechargés par leurs propriétaires…

    • Rien d’étonnant et totalement humain : on aime à se donner des contraintes pour le fun … jusqu’à ce qu’on soit lassé du jouet.

      Celui qui a les moyen de se payer une BM hybride rechargeable n’est pas du genre à regarder le montant quand il insère sa carte de crédit. Avoir touché des sous pour justifier le prix exorbitant du jouet suffit à assurer sa bonne conscience.

  • Le seul intérêt des hybrides rechargeables est d’éviter le malus « escrolos ». Rien de plus, rien de moins.

    • Le malus est une « indulgence » comme au moyen-âge.
      On paie une certaine somme a un membre du clergé, il vous évite l’enfer et vous ressortez avec une conscience nettoyée.

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