Confinement 3 : l’échec à la belge

Depuis ce mercredi 24 mars, la Belgique déchante : le Comité de concertation annonce un troisième confinement pour une durée de 4 semaines. Retour sur cet échec à la belge.

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Manneken Pis by Niels Mickers on Flickr (CC BY 2.0)

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Confinement 3 : l’échec à la belge

Publié le 27 mars 2021
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Par Justine Colinet.

Ainsi donc, la Belgique semblait petit à petit, lentement mais peut-être, se rapprocher du déconfinement, en annonçant une réouverture du secteur Horeca (hôtels – restaurants – café) prévue le 1er mai 2021 et continuant d’administrer le vaccin AstraZeneca.

Pourtant, ce mercredi 24 mars, le pays déchante : le Comité de concertation annonce un troisième confinement pour une durée de 4 semaines.

Confinement 3 : selon quels critères cette fois ?

Selon le Comité de concertation, ce troisième confinement est la conséquence malheureuse d’une nouvelle moyenne sur sept jours élevée, de 221 hospitalisations et le doublement du nombre de cas toutes les deux semaines. Eh oui, ils avaient pourtant prévenu : si les Belges n’étaient pas sages, ils allaient devoir serrer la vis !

Les nouvelles victimes privilégiées de cette guerre qui n’en finit plus ? Les groupes des adolescents (10-19 ans) et des 40-64 ans, qui représenteraient la plus forte hausse. Et les foyers de contamination ? Ils semblent se situer dans l’enseignement et au travail.

Pourquoi, dans ce cas, prendre la décision d’interdire une fois de plus l’accès à tous les métiers de contacts non-médicaux (salons de beauté, salons de manucure et pédicure, salons de massages, coiffeurs et barbiers et salons de tatouages et de piercing) qui doivent fermer à nouveau, et ce 4 semaines après avoir enfin pu rouvrir leurs portes aux clients sur rendez-vous ? Quatre semaines pour essayer de relancer la machine avant qu’elle ne s’arrête encore une fois. S’ils ne représentent pas l’un des fameux foyers de contaminations importants, pourquoi mettre toujours plus à terre ces entrepreneurs, depuis un an déjà ?

confinement 3Évidemment, puisque l’enseignement et le travail sont désormais désignés coupables, ils n’échappent pas, eux non plus, à une nouvelle vague de restrictions : les cours de tous les niveaux d’enseignement francophone sont suspendus du 29 mars au 2 avril inclus, pendant que les contrôles du respect de l’obligation de télétravail seront renforcés.

Le couvre-feu durant ce confinement est évidemment maintenu, de minuit à 5 heures sauf à Bruxelles où il entre en vigueur à partir de 22 heures.

Confinement 3 : les rassemblements

Au lieu de 10 personnes, c’est désormais un maximum de 4 personnes qui sont autorisées à se rassembler à l’extérieur. Heureusement, que les familles nombreuses se rassurent, le gouvernement leur fait la grâce de pouvoir se déplacer en plus grand nombre pour ne pas laisser les enfants à la cave pendant les promenades masquées au parc.

Le nombre maximal de participants pour les manifestations statiques sur la voie publique est quant à lui limité à 50, ceci bien sûr pour des raisons sanitaires et non pas pour éviter un risque de contestation populaire.

La « bulle de contact » si propre aux Belges reste bloquée à une personne, car plus on est de fous, plus on rit ; et plus on rit, plus on met en danger la santé d’autrui.

Ahlala, ces libertés durement acquises qui nous échappent dans cet état d’exception qui se prolonge indéfiniment. Si seulement il existait des cours pour nous rappeler l’Histoire et nous ouvrir les yeux. Mais non suis-je bête, il n’y a plus école. Mais il y a Les Marseillais au Guatemala pour la culture, alors ça va.

Une envie de quitter le pays pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs ? Ah, non plus, les voyages non essentiels restent interdits pendant les vacances de Pâques, avec contrôles renforcés à la clé.

Confinement 3 : on renforce les mesures renforcées et inefficaces

Toujours plus forte, la Belgique renforce donc les mesures qui ne fonctionnent pas pour lutter contre le virus. Quand il n’y en a plus, il y en a encore !

Les magasins non essentiels sont autorisés à rester ouverts, mais uniquement sur rendez-vous. Besoin d’une crème pour la peau ? Un rendez-vous ! Pourtant, la réouverture des commerces non alimentaires le 1er décembre n’avait pas induit de hausse notable des contaminations.

Mais peu importe, il faut agir, ou montrer qu’on essaie d’agir, alors on renforce.

Autre mesure exceptionnelle : « Sauf pendant les journées scolaires, à partir du 3 avril, seules les places assises situées à côté des fenêtres pourront être utilisées pour voyager en train à destination de et de retour des lieux d’affluence touristiques ». Parce qu’avant de penser à augmenter l’offre, on doit d’abord décider où les gens ont le droit de s’asseoir. Cette mesure devrait engendrer « une réduction drastique du nombre de passagers dans les trains », ou peut-être qu’il y aura simplement davantage de voyageurs debout.

Une pause pascale pour la Belgique

C’est comme ça qu’est définie la stratégie de lutte contre l’épidémie. « Nous faisons face à une troisième vague. Nous la briserons, comme nous l’avons fait avec les précédentes. […] Nous avons opté pour un sacrifice à court terme », a déclaré Alexander De Croo, Premier ministre.

La Belgique a-t-elle réellement brisé les deux premières « vagues » de l’épidémie ? Peut-on parler de « sacrifice à court terme » lorsque la vie des citoyens, leurs faits et gestes, leur travail, leurs études et leur santé mentale dépendent d’un gouvernement incompétent depuis maintenant un an ?

Les journalistes du Soir nous rapportent également d’autres propos tenus par Alexander De Croo : « La pandémie a changé de visage à cause des variant. […] Quand la situation change, vous devez revoir vos plans et je n’ai pas de honte à le dire : si la situation a fondamentalement changé, je n’hésite pas à corriger les plans ».

La pandémie aurait donc changé de visage, la situation aurait elle aussi changé. Pourquoi la stratégie est-elle toujours la même ? Toujours plus d’interdictions, de règles, de coercition, de mesures liberticides. En quoi le gouvernement belge a-t-il corrigé les plans ? Tout cela ne semble être que de la communication politique, de jolies phrases positives pour faire accepter l’inacceptable.

Aux mesures renforcées s’ajoutent de nouvelles mesures, l’information est floue et confuse, les décisions sont arbitraires, improvisées. Tout cela n’a plus de sens, l’adhésion aux mesures est en chute libre. Pourquoi les États n’ont-ils toujours pas compris que pour qu’une consigne soit comprise et appliquée par le plus grand nombre, elle doit être claire et simple ? Pourquoi répète-t-on les mêmes erreurs, pourquoi applique-t-on les mêmes stratégies, les mêmes restrictions qui amènent au même résultat ?

Pour le plaisir des yeux et des cerveaux, voici un aperçu du dur labeur, enfin des « dernières nouvelles » du Comité de concertation ces derniers-mois :

Beaucoup de réunions, beaucoup de conférences, beaucoup de pas en avant, encore plus de pas en arrière, beaucoup de concertations, et très peu de résultats concluants.

Ce n’est pas d’une pause pascale dont la Belgique a besoin, mais d’un gros coup d’accélérateur. La dette engendrée par les décisions de ces gouvernement irresponsables sera bien entendu remboursée par les citoyens eux-mêmes, ceux qui sont privés de travail, de plaisirs, de vie. Au risque de se répéter, ce n’est pas le virus qui sera le plus meurtrier, mais la politique sanitaire.

Lorsqu’une crise dure plus d’un an, peut-on toujours parler de crise ou sommes-nous au pied d’un changement de régime ? Quel sera le prix de la liberté ? Combien de temps durera la guerre ? Quand allons-nous nous réveiller ?

« Si la première tentative pour créer un monde d’hommes libres a échoué, nous devons recommencer. Ce principe suprême : la politique de liberté individuelle, seule politique vraiment progressive, reste aussi valable aujourd’hui qu’au XIXe siècle. » Friedich Hayek, La route de la servitude.

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  • « plus on rit, plus on met en danger la santé d’autrui », sauf, bien sûr, si on rit sous cape ( normalisée, sans micro-particules ni coton ouïghour )

    Plus sérieusement, après l’interdiction de se gausser des accents, n’est-il pas temps d’interdire de se moquer des Belges ?

  • Encore plus idiot pour les places assises au niveau des fenêtres dans les trains…
    Cette mesure hautement protectrice ne se fera qu’au voyage aller et non retour pour les villes côtières…
    Surréalisme à la belge quand tu nous tiens…
    ???

    https://www.lalibre.be/belgique/societe/trains-vers-la-cote-la-regle-de-la-fenetre-valable-pour-l-aller-mais-pas-le-retour-605e2ad89978e2410fea5432

    Jamais vu un ramassis de bras cassés de dirigeants pareils…

    • Vous n’avez pas la télé ?

    • Gilkinet avait déjà posé quelques jalons en promettant de trier l’occupation des trains: les familles (bruyantes par définition), les qui font du bruit en rentrant de leur travail, les calmes, les très calmes qui finissent leur travail dans le train. Il n’avait pas encore osé trier sur les quais. Il vient de passer à la vitesse supérieure: la police pourra vérifier si vous êtes obéissant. On a quand même de la chance: le virus est moins dangereux vers les Ardennes et moins dangereux au retour. Sans doute reste-t-il à la Côte. Cerise sur le gâteau, Monsieur Gilkinet arrive à justifier ces décisions ridicules. Comment n’est-il pas gêné? Il nous prend vraiment pour des débiles.

  • et pendant ce temps , en Allemagne ,le Land de Sarre situé de l’autre côté de la Moselle va rouvrir progressivement et sous conditions les terrasses de cafés , restaurants , salle de concert , de cinéma , de théâtre , de sport , idem pour le Luxembourg voisin….

    • La Sarre je ne sais pas, mais le Pays de Bade nous referme les frontières a partir de minuit, sauf pour aller bosser, avec 2 tests par semaine…

  • Les bureaucraties de santé au XXIème siècle fonctionnent aussi bien que les services postaux à Ulan-Bator en 1950.

    Et cela étonne encore quelqu’un?

  • Concours de celui qui aura les idées les plus débiles entre la France et la Belgique…. Égalité….

  • La Belgique n’a brisé aucune vague, pas plus que la France… La description des méfaits politiciens y est redoutablement comparable.
    Ces vagues sont des phénomènes « naturels » dans ce genre d’épidémies. Mars-avril pour la première, octobre-novembre pour le seconde, re-mars-avril pour la troisième. Avec les conditions climatiques actuelles, zone de confort idéal pour le virus, l’épidémie, à la courbe jusqu’alors en plateau, flambe à nouveau. Et cette vague s’arrêtera, comme l’an passé, au retour de jours plus chauds et plus secs.
    Tout ce que peuvent faire les hommes, c’est freiner leurs interactions sociales pour diminuer un peu les contaminations. Mais cela restera secondaire vu l’ampleur de ces vagues.

    • Comment savoir si ça resterait secondaire, quand ils ne le font pas ?
      Encore une fois, expliquez-moi les statistiques du Finistère, et alors nous aurons une base de réflexion qui aura des chances de nous mener quelque part.

      • Déjà le nombre de morts ne cesse de baisser depuis janvier, ce alors que le nombre de contaminations et d’admissions à l’hôpital ne cessent d’augmenter. Normal, car les morts du covid depuis un an, ne peuvent pas mourir deux fois. L’année dernière le curseur, souvenez-vous, pour le premier confinement et son arrêt, était le nombre de morts du covid, là par miracle un an après c’est le nombre de contaminations. Bientôt ce sera le nombre de vaccinés, puis ce sera une nouvelle boucle contaminés par un nouveau variant, vacciné contre le nouveau variant. On n’en sortira jamais sauf si on en vient à ruer dans les brancards (c’est le cas de le dire), via par exemple les manifestations monstres habituelles de mai où ça sent le barbecue syndical.

        • Le curseur, pour moi, a toujours été le nombre de nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation. J’en suis à ma 8e page A4 où je les note, ayant commencé le 17/3, et même si les chiffres ne sont pas toujours faciles à trouver ni repris dans les médias, c’est bien de ceux-là que je parle, pas des nombres de contaminations, des taux d’incidence ou des variants. Le variant anglais est ultra-majoritaire dans le Finistère aussi, donc il n’explique rien en lui-même, et semble aussi bien contré par le respect du frein aux interactions sociales que le virus d’origine. Le variant pourrait en fait montrer que certains, dans certaines classes d’âge, font plus fi de la réduction réfléchie des bises et autres interactions sociales que les Finistériens. C’est mon hypothèse et j’attends toujours sa réfutation, ou au moins sa discussion polie.

          • Et bien parlez nous de la courbe que vos notes produisent depuis un an svp

            • ma foi, en l’occurance ce n’est pas Michel qui affirme…

              les vagues n’ontpas été brisées..ou les mesures sont inefficaces..

              tant que vous n’avez pas des malades qui meurent sans accès au soin dans les hôpitaux , le gouvernement peut dire… » je gère »…

              c’est cette vague dont il s’agit.. il ne cherche pas à la briser mais visiblement l’ecrêter..

              • Derrière les difficultés à les représenter, avec les fluctuations hebdo qui ne permettent de comparaison quasiment qu’avec le jour correspondant des semaines précédentes, il y a surtout dans ces notes la démonstration que les autres indicateurs, quand le problème est le risque sur le nombre d’admissions, apportent plus de confusion qu’autre chose. Dans certains départements, l’augmentation actuelle reste très comparable aux fluctuations passées, dans l’ensemble de la France, elle paraît à la limite du gérable. Dans ces départements, à ce que j’en vois, la population n’attend pas les consignes gouvernementales pour appliquer une certaine retenue dans les interactions. Y aurait-il une corrélation ?

                • le gouvernement dit on voit les effets des mesures au bout de quinze jours..ce qui est d’ailleurs acceptable..

                  et qu’on est à la limité du gérable…

                  et qu’en quinze jour il s’en passe des choses…

          • « Le variant pourrait en fait montrer que … »

            Je ne suis pas votre raisonnement.

            Le variant anglais a pratiquement remplacé les autres en Europe d’après ce que j’ai cru comprendre. De la à dire qu’il est plus ceci ou cela, alors que en tant que mutant il peut défier l’immunité acquise par la population, il y a un pas.

            Le scénario du virus qui change et nécessite un nouveau vaccin chaque année n’est évidemment pas à la mode dans la sphère gouvernementale, on comprendra aisément pourquoi.

            • Bonjour Alan,
              Le variant anglais n’a pas prouvé qu’il serait plus ceci ou plus cela vis-à-vis de la population en général, mais il semble que sa généralisation va de pair avec une atteinte plus forte des classes d’âge jusqu’ici plus négligentes à se protéger. Donc on pourrait imaginer que les diminutions d’interactions sociales ont autant d’effet avec le variant qu’avec la souche originale, et que les populations qui s’y livrent de bon gré ne voient pas véritablement de nouvelle vague anglaise. En revanche, les populations qui avaient confiance dans leur « immunité » ou leur faible sensitivité naturelle au virus, du fait de leur jeune âge, plutôt que dans cette réduction des interactions sociales qui les ennuie, se retrouvent prises.
              Le scénario du virus qui change n’est pas l’urgence du moment. Les vaccins ARNm sont aisément adaptables, et pour le moment, les mutations qui les mettraient en défaut semblent peu fréquentes.
              Le point important est, à mon avis, qu’une réduction volontaire des interactions sociales pourrait être suffisante pour contenir le virus comme ses mutants à un niveau gérable. Et réduction des interactions sociales peut vouloir dire simplement des modifications du comportement, plus retenu et distancié dans certaines cultures que dans d’autres, qui n’ont pas de commune mesure avec un confinement.

              • Je suis tout à fait persuadé que la réduction des interactions sociales diminue d’un facteur important voire essentiel le taux de contamination. (Mais ne résout pas nécessairement le problème de fond).

                Cependant on se trouve dans une situation où la lassitude s’installe et rien n’a été fait pour seulement envisager une adaptation durable. Modifier les comportements est difficile (en plus d’être liberticide). Modifier les cultures … franchement utopique.

                D’une manière générale, on connait globalement les causes (sans pouvoir les chiffrer). Mais avec les mutations du virus, les données jusqu’ici questionnables deviennent encore plus incertaines. La simple observation des faits montre en revanche qu’on a perdu un an pour rien !

                • on a parlé de mutations pouvant fourtre le bordel dans les jolis calculs épidémiques depuis le départ..

                  le discours sur les variants e semble tenir d’un discours de peur à entretenir…

                  les jeunes sont plus touchés? en proportion ou en gravité par contaminé?

      • Je vous avais mis un lien. Mais ça passe pas la « modé »…
        Vous tapez Predict Services Covid sur votre moteur de recherche…
        Et vs aurez la reponse…

    • les mesures ont sans doute de l’effet..

      ponctuellement et localement pour changer une dynamique..

      ça ne dit rien pour savoir si c’est ce qu’il faut faire.. surtout si on regarde le long ou moyen terme..

      si on voulait BRISER l’épidémie ,, il suffirait d’exiger de gens de rester à l’isolement durant la durée de contagiosité..

      il est plus que possible que le gouvernement n’est plus dans une démarche de à tout prix , si il l’a jamais été..

      briser les vagues n’ est pas son but..
      pas un hasard si on ne sait pas grand chose de ce qui sort des conseils scientifiques..

      il fait de la politique.. qui je sacrifie, qui paye.avec des objectifs court-termistes.. pour passer cette crise.. ou son aspect politique.

      si il cherchait à briser les vagues on ne frôlerait pas constamment les débordements conditions nécessaire pour que la population obéisse.

    • « cette vague s’arrêtera, comme l’an passé, au retour de jours plus chauds et plus secs »

      Il faudrait amplifier le réchauffement climatique, mais comment faire?

      • Arrêter avec le nucléaire et mettre plein de centrales à charbon. Ranger les voitures électriques et sortir les grosses cylindrées. Comme les Allemands, en fait. Qui ont finalement moins de morts que nous… Comme quoi… 😉

  • Les Hauts de France tout autant irrespectueux des mesures imposées et on voit le même résultat….

  • Vive la Belgique !
    Nous, les Français, adorons les belges car ils nous ressemblent tellement.
    Même sens de l’humour, même médiocrité politique.
    Mutualisons nos dettes et et unissons nos 2 pays.
    Ce nouveau pays serait un vivier inépuisable pour les bêtisiers de toutes les TV du monde, ça aurait de la gueule.
    On aurait enfin le rayonnement qu’on mérite !

  •  » …les cours de tous les niveaux d’enseignement francophone sont suspendus du 29 mars au 2 avril inclus…  »

    Kunnen de Vlaams verder studeren ?

    (Les Flamands peuvent-ils continuer à étudier ?)

  • « Nous avons opté pour un sacrifice à court terme ».
    Qu’il est cocasse que ces mêmes gouvernements d’ordinaire si prompts à justifier le keynésianisme le plus débridé pour limiter les effets à long terme d’une crise passagère (le fameux « effet d’hystérèse »), deviennent soudainement si aveugles sur les conséquences durables d’enfermer les gens et de fermer les commerces pour plusieurs semaines…
    Une nouvelle fois, on financera ces sottises par l’argent magique de la dette. Bon courage aux générations futures et puisse le sort leur être favorable.

    • Je dirais même plus comme Dupont ou Dupond : un court terme d’un an reconductible pour une conséquence de 10 ans reconductibles.

      L’important n’est plus de convaincre le peuple mais pour le gouvernement de se convaincre lui-même qu’il va quelque-part.

      • le ou les gouvernements ne veulent pas se convaincre ni convaincre les peuples, ils se protègent grace à une urgence soit disant sanitaire, ils commencent à avoir peur des réactions des peuples

    • en effet!!! pas de quoi se vanter..

  • Ils devraient faire des reunions avec le virus pour savoir ce qu’il en pense

    • Peut-être une négociation de paix :

      – on vous laisse nous contaminer,
      – vous cessez de nous tuer.

      Quel intérêt (et quelle erreur) pour un virus de tuer les hôtes dont il a besoin pour se reproduire et exister.

      (Moralité, un monde sans bactéries, microbes, virus n’existe pas. Il faut soigner les gens).

  • Une majorité de Français est coupable de cet état de fait. Ils écoutent la Pravda en boucle et sont paralysés par la peur comme des lapins dans les phares. Ils acceptent de ne pas être soignés par des traitements controversés par ceux qui ne jurent que par le doliprane, ils acceptent les masques dehors, les restrictions de liberté, l’euthanasie dans les EHPAD, la fermeture des commerces et des lieux de culture, l’imposition de vaccins pour l’instant expérimentaux, une dette colossale pour eux et surtout leurs enfants, des élections repoussées, des passeport sanitaires à venir, et j’en oublie certainement…
    Il n’y a pas meilleurs gardiens de prison que des prisonniers volontaires heureux de vivre à genoux.

  • L’Europe (dans le sens ensemble des pays européens, je ne parle pas dans le sens UE, qui de toute façon est une mascarade depuis le début) est déchue à cause des politiques qui décident n’importe comment à la tête de ces pays européens, contre l’avis de leurs citoyens. Ils s’imaginent tout savoir ou au moins tout savoir résoudre et sont convaincus de leurs compétences. Jamais de doute sur leurs capacités, c’est la méthode Coué, il faut bien faire avaler la pilule aux moutons européens que nous sommes.

  • Covid 22 846 – 0 gouvernement belge.

  • Il me semble que la situation en Belgique n’est pas pire que la situation en France !

  • Rappelons qu’un Belge est un Suisse qui n’a pas trouvé la France.

  • Fuir là-bas fuir,
    Je sens que des oiseaux sont ivres
    D’être parmis l’écume et les cieux…

  • Quand on comprendra enfin que les confinements, déconfinements et reconfinements sont aussi efficaces pour combattre effectivement une épidémie que tenter d’arrêter la mer avec les bras, on pourra peut être revenir à des méthodes certes empiriques mais de bon sens et juguler plutôt plus que moins cette épidémie et vivre avec.

    • « revenir » ?
      Si on avait vraiment commencé par là, pourquoi s’en serait-on écarté ?

      • On a l’impression vraie ou fausse qu’une gestion empirique du problème ne serait pas pire sinon meilleure qu’une gestion scientifique.

        Problème de communication ?

        Cela ne serait de toutes manières pas étonnant en conséquence de la façon dont on a instrumentalisé et politisé la science ces dernières années.

        • Tout à fait. Les études scientifiques étaient la voie royale il y a 50 ans, elles sont devenues une voie excentrique pour anormaux tandis que la royauté s’attachait aux artistes de l’expression médiatique spectaculaire.

        • gestion pseudo scientifique.. une fois que un scientifique a admis; les épidémies sont essentiellement prévisible à moyen et long terme car les mutations nous apparaissent chaotiques..

          les « sciences » qui vont se résumer aux calculs prédictifs à court terme ne vont pas vous mener fort loin..

          bon…bien entendu surveiller les variants singuliers..ce genre de choses..

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Par Christian Britschgi.

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