Les dangers de l’inculture technique de nos gouvernants

Une étude internationale classe les collégiens français parmi les moins bons de l’Union européenne, en maths et en sciences. Apparemment cette faiblesse n’est pas nouvelle et l’inculture technique de nos gouvernants en est la triste et flagrante illustration.

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Les dangers de l’inculture technique de nos gouvernants

Publié le 13 décembre 2020
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Par Greg Elis.

Depuis le milieu du XIXe siècle l’élément travail  du classique diptyque capital-travail (notre richesse) ne doit plus grand-chose à l’Homme mais à la machine. La machine, c’est l’énergie qu’on lui fournit. Et les décisions concernant l’énergie (notre avenir) se prennent à un haut niveau d’inculture.

De fait, ce « haut niveau » est très majoritairement composé d’honorables élus dont la culture technique et/ou scientifique s’est brutalement arrêtée en classe de seconde avec des notions sommaires, théoriques (V=RI par exemple) sans grand intérêt et rapidement oubliées, si même elles ont été apprises.

Les dérives constatées en France, et ailleurs, depuis l’emprise d’une idéologie dite verte, dans les décisions concernant les choix de production d’électricité faits par nos gouvernants, ont deux facteurs d’origine :

  • le manque criant de formation technique de nos élus, contraints de se faire assister, mais qui les place dans la position détestable de demandeurs face à des experts.
  • la tentation électoraliste de satisfaire à une mode de culpabilisation de l’Homme envers la nature, portée par une grande partie des médias dont les rédacteurs ont généralement la même formation.

Ce facteur populiste étant trop complexe, nous n’analyserons que celui de la formation.

Bon sens et connaissances

Une démocratie honnête vote pour des élus ayant un minimum de bon sens. Rappelons même que dans les démocraties grecques et romaines, seule une élite était autorisée à s’exprimer. Le bon sens est un critère de choix. Mais quelle est son utilité quand l’élu, devenu haut dirigeant, ne dispose pas de la connaissance ?

Supposons que l’on vous offre mille billets de 100, en vous demandant si vous les voulez en dollars ou en francs suisses ; votre bon sens ne suffira pas à faire le choix, si vous ne savez pas la valeur du change.

Or depuis plus de 150 ans, les problèmes techniques s’imposent chaque jour davantage à nos activités.

Au niveau du quotidien, du ménager à l’informatique, nous sommes largement assistés grâce au travail de techniciens qui ont conçu du matériel à notre portée. Au niveau de gouvernance de l’État, pour la conduite des questions  financières, commerciales ou économiques, sociales, de géopolitique… des formations de haut niveau existent et nos dirigeants en sont souvent pourvus.

Par contre dès que l’on aborde des thèmes à caractère plus ou moins technique tels que ceux relatifs à l’environnement dont dépend l’énergie, même avec des élus fort diplômés, nous sommes aveugles. Or, les décisions les plus importantes, avec incidences sur le bas peuple contribuable, sont prises à un haut niveau. Et pour ces questions-là, le bon sens ne suffit plus.

Et que dire alors de l’absence de bon sens si la connaissance n’est pas là pour corriger. On en trouve le plus bel exemple, confinant à l’absurde, dans la fermeture de Fessenheim (propre) couplée à l’inauguration de la centrale au charbon de Datteln 4 en Rhénanie rejetant 40 millions de tonnes de CO2 par an. Écologie ?

La faute à la formation

Un simple constat : en très grande majorité, les scientifiques ne sont pas attirés par la gestion publique. Chercher les raisons du désintérêt des scientifiques relèverait d’un parcours du combattant. On peut émettre l’hypothèse de l’attrait de carrières plus attractives et/ou rémunératrices dans le privé voire la recherche, que dans la fonction publique.

Le fait est que la grande majorité de nos « grands » élus sont passés par des fonctions dans les collectivités locales ou institutions d’État sans aucune formation technique.

Leur orientation s’est déterminée assez tôt. Le propre d’un élève qui n’aime pas les maths est de décrocher assez vite sur la physique et la chimie. Si son inclination va vers les lettres, le droit, voire le commerce, ses connaissances techniques vont s’arrêter bien avant le bac. Il ne saura jamais distinguer un kW d’un kWh, pas plus qu’un méga d’un giga, notions de grandeurs qui ne sont pas utilisées pour parler euros.

Les maths effraient beaucoup d’élèves ; en chercher la raison pourrait faire l’objet d’un bon débat. Faute d’accès aux grandes écoles scientifiques, le cursus en facultés, de droit, de lettres ou écoles de commerce s’impose avec licence(s), maîtrise(s) et concours et, pour les meilleurs, de préférence Sciences-Po, qui peut (espérer) mener à l’ENA.

La pyramide des formations ci-après, démontre à l’évidence que notre encadrement national de présidents, Premiers ministres et ministres de l’Environnement (ou écologie) est issu, depuis 50 ans à plus de 80 % de grandes institutions où les sciences n’ont plus leur place.

Le choix de ces trois très hautes fonctions est bien celui où se prennent les principales orientations, entre autres du renouvelable ou du nucléaire.

Le tableau fait clairement apparaître un pic de formation dominé par l’IEP (notamment Paris – Sciences-Po) souvent complété par d’autres écoles prestigieuses comme l’ENA ou l’ENS.

Si l’on y ajoute les non-diplômés, les littéraires, les juristes et les commerciaux, ce sont 86 % de nos grands gouvernants qui ont arrêté de parler technique à l’âge de 16 ans.

Des études tronquées

Le programme des épreuves d’accès à ces hautes écoles reflète assez bien ce que sera la formation qui y sera donnée. Selon un rapport 2019 du think tank « The Shift Project »1, en analysant les concours d’entrée de l’École nationale d’administration (ENA) depuis 2015, seuls trois sujets sur 60 ont abordé les enjeux environnementaux, les trois datant d’ailleurs de 2018.

Ce même rapport établit le pourcentage des cours consacrés à ces enjeux à 6 % dans les écoles de commerce, 7 % dans les universités et 11 % dans la formation des hauts fonctionnaires.

Encore s’agit-il souvent d’interventions ponctuelles de l’ordre de 2 à 3 heures (pas toujours obligatoires) avec un spécialiste tel Jean-Marc Jancovici qui assure un exposé de 2 heures 30 par an à l’ENA. Avec peu d’illusions puisqu’il écrit par ailleurs2 « en matière de climat et d’énergie, tout citoyen doit être capable de comprendre ce que dit l’expert, et cela demande au moins 5 à 10 heures de formation ». Avant un cours qui ne viendra pas.

Les formations à Sciences-Po ou autres institutions sont de la même veine « malgré une demande forte des étudiants à être éduqués aux enjeux environnementaux et énergétiques […] absolument rien sur les enjeux sociaux et environnementaux alors que l’on parle des défis majeurs de ce siècle. […] C’est comme si les écoles de commerce vivaient encore au siècle dernier » 3. Sur son site, cette école affiche ses 5 programmes : droit, économie, histoire, science politique et sociologie. Point.

Des propositions… sans suite ?

Le Monde du 3 décembre 2019 reprend un message de La Tribune signé par de nombreux anciens élèves de l’ENA « Répondre au défi climatique nécessite de former l’ensemble des agents publics ».

En janvier 2020, The Shift Project publie une nouvelle note qui propose d’intégrer les enjeux énergie-climat à l’École nationale d’administration (ENA) notamment :

  • au niveau du concours d’entrée, la vérification de la maîtrise du socle commun de connaissances relatif aux enjeux climatiques et de biodiversité et au moins une question relative au changement climatique et à l’environnement lors des questions ouvertes du grand oral.
  • une fois admis, le suivi d’un cours dédié au dérèglement climatique et à la biodiversité avec une formation continue plus poussée sur les enjeux énergétiques. Probablement après les 5 à 10 heures de formation de base qu’évoque J.M. Jancovici.

Outre l’inertie des traditions, on peut douter d’une volonté sérieuse d’adaptation des enseignements dans les deux grandes écoles, IEP et ENA. La pression existe de la part d’idéologues au travers d’une presse aussi mal instruite que nos gouvernants.

Pour la presse, un accident hypothétiquement potentiel dans le nucléaire est plus porteur qu’une pollution permanente aux fossiles ou la gabegie des subventions aux renouvelables.

Comme l’écrit Patrick Aulnas dans Contrepoints : « La doxa écologiste veut soumettre la science au politique[…] Une telle idéologie proscrit nécessairement l’énergie nucléaire dont le contrôle ne peut être assuré que par des organismes composés de spécialistes de haut niveau ».

Deux éléments permettent de conclure sur une note optimiste :

  • quelques écologistes de vieille souche, sans parler d’aller à Canossa, et quelques organismes européens, semblent aujourd’hui admettre que le nucléaire n’est plus tabou ;
  • mais surtout l’accroissement de la demande mondiale en énergie (pays pauvres ou riches), la raréfaction des fossiles et la puissance lilliputienne issue des renouvelables, rendront inéluctable, pour les 50 à 100 ans à venir, le choix du nucléaire.

En attendant mieux et sans que nos (toujours) incultes gouvernants n’aient à intervenir.

  1. Le think tank (réservoir à penser !) The Shift (changement) Project est présidé par Jean-Marc Jancovici (par ailleurs l’un des 13 membres du Haut Conseil pour le Climat) et se définit comme : un organisme qui œuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone. Association loi 1901 reconnue d’intérêt général et guidée par l’exigence de la rigueur scientifique, notre mission est d’éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique en Europe.
  2. Cité par Matthieu Jublin (https//www.lci.fr/planete/ecologie – 26/03/19).
  3. Dito ci-dessus. L’auteur a probablement voulu évoquer le XIXe siècle.
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  • Bien sûr, l’inculture technique des élus et des technocrates est un problème. Mais plus fondamentalement, c’est la façon dont l’écologie est instrumentalisée par les politiciens qui pose problème.
    Cherchent ils vraiment à résoudre les problèmes d’environnement ? Non. Ils utilisent ces questions comme levier de pouvoir pour justifier de nouvelles normes, de nouvelles taxes et une emprise toujours plus grande sur la population.
    L’écologie est devenue une religion. Comme toutes les religions, elle a son clergé, et celui-ci se soucie moins du salut des fidèles que du maintien de ses privilèges.

    • Tout à fait d’accord, d’ailleurs tout au long de l’article, on critique le manque de culture scientifique des politiques pour régler les problèmes environnementaux.
      Mais il n’y a pas de problèmes à traiter!
      Juste ne pas polluer localement ce qui n’est pas du ressort du politique mais du bon voisinage.
      PS VGE était X mais son bilan plus que mitigé, avec la destruction de l’industrie, et la surcapacité nucléaire. En UK ils avaient Thatcher qui était chimiste.

      • Surcapacité nucléaire ? Première nouvelle ! Non, si je voulais donner un exemple contre Giscard, je citerais plutôt le regroupent familial. On a là d’ailleurs le parfait exemple de ce qu’est une « intelligence supérieure ».

        • Si on a construit trop de centrales entre 1970 1980, et puis tout arrêté en 81, ce qui fait que toutes les centrales arrivent en fin de vie en même temps, et que l’on n’a perdu les compétences sur 40 ans, au lieu de construire une tranche tous les 2 ans.
          Je suis pronucléaire, mais j’ai connu le délire du tout nucléaire et de l’arrogance de la technostructure du CEA. Bien loin de l’idée que je me fait du libéralisme. On était bien dans du capitalisme de connivence avec ce complexe électro-industriel cousin du militaro-industriel.

  • C’est comme ça qu’on se retrouve avec un ministre de l’économie avec une formation en lettres modernes et qui n’y connaît rien en économie. En 2011, lorsqu’il était ministre de l’agriculture (domaine dont il ne connaissait absolument rien non plus), quand il n’avait pas su dire le nombre de m² dans un hectare, il avait expliqué que les maths n’avaient jamais été son truc. Et maintenant, on espère relancer l’économie en le laissant aux commandes : c’est comme d’espérer gagner une course de Formule 1 à dos de chameau…

  • Sur le graph, la colonne IEP-ENA c’est vraiment la colonne des tocards…

  • du coup , on comprend mieux pourquoi la France est dans un tel état de décrépitude ;

  • Article très juste mais un mystère demeure avec Mme Bordes, Mme NKM, Mme Kocher (ENGIE) , et quelques autres qui ont fait des études scientifiques de très haut niveau, et qui ont dit les mêmes énormes bêtises que les autres.

    • Serait-ce que l’ « art » de la politique rendrait stupide et idiot ?
      Je crois plutôt que ceux qui délaissent leur formation et compétences initiales pour « monter sur scène » en politique sont ceux qui acceptent de laisser de côté leur (ex-)rigueur scientifique pour laisser court à leur narcissisme, à la soif du pouvoir etc…
      La priorité aux bas instincts…

      • Même des scientifiques professionnels non touchés par le virus politique sont souvent obligés de publier des bêtises consensuelles ou de dissimuler des travaux mal-pensants pour protéger leur carrière et leurs ressources.

    • Quelqu’un d’intelligent plongé dans un monde d’imbéciles le devient un peu aussi forcément, surtout quand ce sont les imbéciles qui tiennent le manche. La bêtise est un virus très contagieux, surtout en politique.

    • Il ne suffit pas de faire avec succès des études scientifiques, encore faut-il y ajouter une expérience de leur mise en valeur dans des applications réelles. Le « par coeur » suivi du « par carnet d’adresses » familial et/ou de grande école, voire du « par coucherie » pour les femmes attirantes, marche aussi bien et même mieux.

    • Et ne confondons pas en matière scientifique la formation et l’aptitude intrinsèque.
      Certains des plus brillants scientifiques que j’ai connus n’avaient pas de diplômes, y compris en France.

      • Oui, l’important n’est pas ce que l’on sait, mais d’avoir un « esprit bien fait ».

        Les maths servent à forger des structures mentales. Dans l’enseignement supérieur on reprend tout à zéro. Peu importe ce que l’on sait, seul compte le résultat de la première étape pour préparer le cerveau.

        Il est plus grave pour BLM de dire que cette étape a échoué (« ça n’a jamais été mon fort ») que dire qu’il ne sait pas : cela veut dire qu’il ne saura jamais.

        Il est ridicule de prétendre que Jancovici ou un autre va sauver le monde en bourrant le crâne à des gens incapables de le contredire. On n’a pas non plus besoin d’atteindre tous les performances mentales de Villani. Il faut revoir l’enseignement des mathématiques pour que personne ne décroche mais qu’il puisse se faire à vitesse variable pour répondre au besoin d’esprits bien formés pour tous et de spécialistes pour les domaines scientifiques.

        Personne ne détient LA vérité. Et on ne peut soumettre la réponse à des « avis d’importance » ou à des « beaux parleurs ».

    • ce sont des bêtises électoralistes à mon avis, ou pour garder son poste, ne pas déplaire au Prince, ne pas lui dire qu’il est nu. Le président d’EDF aurait déja du démissionner 10 fois si le sort d’EDF, de l’approvisionnement électrique et de l’indépendance énergétique de la France le préoccupait un tant soit peu

  • Excellent article qui met le doigt là où ça fait mal.
    On ne peut guère résister aux pressions des lobbystes en tous genres si on n’a pas un minimum de bon sens technique.
    La gabegie des choix énergétiques aurait pu être évitée si on avait quelques ingénieurs au gouvernement.
    Mais ce n’est peut-être pas un hasard si les techniciens ne sont pas intéressés par la politique, leur vision objective de la réalité les rend incapables de travailler avec des idéologues ou des démagogues.
    On peut aussi déplorer la piètre formation scientifique des journalistes, il suffit d’écouter les explications surréalistes des soi-disant spécialistes qui officient depuis des décennies dès qu’une catastrophe survient.
    Et puis, malheureusement, l’enseignement des mathématiques est tellement médiocre que la plupart des gens ne savent même plus faire une simple règle de 3, outil essentiel pour avoir un minimum de sens critique.

    • Les scientifiques sont des « lettreux » qui ne maitrisent, souvent, même pas le français.
      L’école du journalisme et sciences po sont les creusets du gauchisme, de la bien pensance et pire, de l’intolérance.
      Etre qualifié de populiste est équivalent à être excommunié et, comme dans les universités , exclus de la parole.

  • La politique attire les gens qui cherchent à plaire (puisque c’est comme ça qu’on est élu), et les métiers techniques attirent les gens qui cherchent des solutions.
    De là, il n’y a qu’un petit pas pour dire que la politique attire les gens qui veulent des problèmes plutôt que des solutions…

  • Cet article touche au fond du problème: la compétence des élus.
    Dans le privé, pour gérer un budget d’un milliard, et même beaucoup moins, , il faut un CV en béton. Regardez la formation des maires et présidents de région qui gèrent des milliards et vous serez pantois. Ajoutez l’incompétence à l’idéologie et – parfois – à la corruption, et vous comprenez pourquoi on manque de policiers et d’infirmières alors que les citoyens sont écrasés d’impôts, notamment locaux.

  • Sur le fond, l’article n’a pas tort, c’est un des soucis de la démocratie.
    Mais… ya quelques jours je discutais avec un ami médecin des vaccins covid : il me dit « les gens sont égoïstes et n’ont pas les compétences médicales et épidémio pour juger de la nécessité du vaccin ».. vous voyez où je veux en venir ? Un gouvernement technocrate se mettra rapidement à dos les citoyens et ce « bon sens technocratique » sera accepté par certains tant que ça va dans leur sens. Bien sûr il est rassurant d’avoir un médecin ministre de la santé, mais encore faut-il un médecin qui sache compter. Et s’il a exercé 3 ans en clinique privée et puis c’est tout, c’est un peu court pour l’appeler médecin 20 ans après. Un ministre de l’agriculture doit avoir connu la boue sur ses bottes à 5h du matin ou être versé dans la chimie des engrais ? Un ministre de l’immigration doit il être un sans papier ? Un ministre de l’économie doit il être un comptable, un banquier ou un économiste ?
    (Il faut noter l’utilisation incorrecte par l’auteur du cas de la centrale de Datteln pour « prouver » son point de vue : comme chacun sait, son ouverture prévue en 2011 a été repoussée et elle fait partie d’un plan énergétique bien plus ancien. Son aboutissement n’est que le respect des contrats privés. Et cette centrale fournit principalement du chauffage par cogénération).

    • C’est justement en 2011 que Merkel a décidé l’arrêt du nucléaire. Donc ce n’est pas logique. Il ne cherche pas à prouver son point de vue puisqu’il trouve cela contradictoire avec l’écologie: 40 millions de tonnes de CO2 quand on se sert du prétexte écologique!

    • Les médecins n’ont pas non plus les compétences épidémio, ni en biologie moléculaire (pour les vaccins modernes)… Ils n’en savent pas plus techniquement parlant que la plupart des gens. Les gens égoïstes, par ailleurs, donnent des milliards chaque année pour « les bonnes causes » et sont souvent près à sacrifier beaucoup de ce qu’ils ont (OK, et surtout de ce que les autres ont) pour « sauver la planète ». Donc non, le problème n’est pas vraiment là…
      D’ailleurs pour enseigner l’art il ne faut pas être artiste. Pour enseigner au mieux le foot il ne faut pas nécessairement avoir joué au foot au plus haut niveau. Sinon Ferguson et Mourinho n’auraient pas leur palmarès.

      • Je suis assez d’accord avec ce que vous dites et c’est vrai dans le privé aussi : certes j’espère que le patron de Dow Chemical connait un minimum la chimie mais ce n’est absolument pas ce qu’on lui demande. Les directeurs financiers, ou IT ou logistique et d’autres pourraient bosser chez Procter ou chez Decathlon sans que ça change grand chose. Les politiques doivent être des gestionnaires, des rassembleurs, des communicants, des négociateurs, etc etc.. si les bons politiques sont rares, c’est aussi parce que c’est un métier exigeant et particulier ouvert à tous et toutes. Heureusement. Et malheureusement.

  • Pas besoin d’une formation scientifique pour comprendre que l’éolien, ça ne marche pas. Il suffit 1. de s’intéresser un peu à la question, 2. d’avoir un peu de bon sens. D’ailleurs c’est dit dans l’article: « Une démocratie honnête vote pour des élus ayant un minimum de bon sens ». Cette question (des éoliennes) est emblématique: d’une simplicité biblique (le problème est tout entier inclus dans le terme « intermittent »), et pourtant nous allons dans le mur. Désespérant. Si, pour ce qui est simple, on se plante, qu’en est-il du complexe ?

    • oui et non, c’est relativement complexe sinon beaucoup… car en face de la production électrique vous avez la consommation..

      et si des consommateurs veulent de l’éolien…c’est une bonne idée de leur en proposer…

      des tas de trucs changeraient si par exemple il n’exitait pas de service public de distribution…à la charge du collectif..

      On n’y coupe pas..quiconque défend l’intervention de l’etat dans le domaine énergétique est tenu d’en expliquer les raisons et même de donner une façon de trancher entre raisons contradictoires..

      • Je propose aux gens qui veulent de l’électricité éolienne un compteur intelligent qui coupe le jus quand il n’y a pas assez (ou trop) de vent.
        Qui veut encore de l’électricité éolienne?

        • vous n’en savez rien en fait…magie et mystères des désirs des individus..et tout dépend du tarif..

          vous pouvez avoir deux compteurs d’ailleurs…

          une remarque c’est une excellente idée d’acheter du jus intermittent sur le marché si vous avez des capacité sde stockage… Ex grand plaisir des suédois remplissant leur barrage pour pas un radis avec du jus danois..

        • Très bonne idée, Tamraf. J’ai vécu pendant 17 ans sur mon voilier puisant son énergie dans le photovoltaïque et l’éolien – et cela sous les Tropiques, où le rendement bien meilleur, c’est peu de le dire, que par 40° de latitude nord. Pour moi, une énergie limitée – et intermittente – ne posait pas de problème, je me contente de peu, et de lecture. Mais j’aimerais voir tous ces socialo-écologistes se contenter du dixième, ou à peu près, de l’énergie qu’ils utilisent, dès lors qu’ils dépendraient des « renouvelables ». Cela serait assez comique. J’ai envie de leur dire : chiche !

  • La minsitre de l’énergie belge, écolote, vient de déclarer que « le nucléaire est une énergie du passé » – il faut donc installer des moulins à vent

    • Moulins à vent démantelés au XIXe siècle, justement parce que intermittents, rendus obsolètes par la machine à vapeur! Ils ne sont pas dépassés mais le nucléaire l’est par contre? C’est bien une pastèque menteuse!

  • Quand on lit encore cette antienne à propos du dérèglement climatique on constate les idées préconçues de l’auteur. Il n’y a pas de dérèglement, puisque le climat n’a jamais été stable. Il change sans cesse. après le refroidissement du Petit âge glaciaire la température remonte. Heureusement pour l’humanité, car le froid de cette période a causé des dommages et des morts innombrables.

    • on s’épuise à le répéter, en vain …

    • en effet. et à cet égard, jancovici fait aussi de la propagande pour sa paroisse : il vend ses conférences aux postulats biaisés selon lesquels le climat est déréglé et nous consommons trop d’énergie. un malthusien presque comme les autres…

  • Et que dire alors de l’absence de bon sens si la connaissance n’est pas là pour corriger. On en trouve le plus bel exemple, confinant à l’absurde, dans la fermeture de Fessenheim (propre) couplée à l’inauguration de la centrale au charbon de Datteln 4 en Rhénanie rejetant 40 millions de tonnes de CO2 par an. Écologie ?

    ben oui c’est exactment ça l’écologisme ( un des écologisme) :
    le plus terrible des diables c’est l’atome, vient ensuite le CO2 puis la chimie la voiture à moteur thermique..

    l’écologime est une liste de trucs … qui sont dits « écolo ».

    • tiens un parallèle ..l.’écologie une science, la chimie en en une autre…

      il y aurait des trucs écolos , qui sont super, comme il ya aurait des trucs « chimiques » qui sont affreux…

  • mouais, en fait c’est que les politiques se mêlent d’une part de tout , et en plus de la mauvaise façon,

    on a une politique alimentaire, agricole , du logement on légifère sur les montures de lunettes ou de chiottes; on peut parler du financement de la recherche publique aussi…faudrai-il que les élus aient TOUT étudié?

    non…bien sûr que non..

    le problème je vais vous le dire est que vous révoltez de leur inculture depuis que le vent a tourné… si les élus décidaient d’u programme électronucléaire certains pourfendeurs de l’etat se tairaient..comme ils se sont tus..

    justement les élus devraient se limiter aux cas ou l’avis de tout citoyen vaut celui d’un expert…

  • L’article souhaite qu’il soit dispensé des « formations techniques » là où les dirigeants font leurs études (écoles diverses, ENA). Moi je ne préfère pas que ça arrive, parce que ces formations seraient de toute façon complètement bidons et inutiles. L’exemple donné de ce que fait, dit et défend Jancovici suffit à savoir que ça se résumerait à un lavage de cerveaux. Seraient de toute façon choisis non ceux qui connaissent leur domaine, mais ceux qui veulent voir les hommes de l’État intervenir (et qui sont souvent médiatiques).

    Plus fondamentalement, les dirigeants (autoproclamés) n’ont pas à s’occuper d’énergie ou quoi que ce soit d’autre, ils sont là pour garantir la liberté. Point.
    Ils n’ont pas besoin de connaître des trucs et des machins puisque de toute façon ils ne peuvent pas « faire » des trucs par le moyen de la coercition étatique ou de l’impôt-subvention (à part générer des destructions). On ne fait rien, on ne construit rien par la force et la coercition sur d’autres individus.

    Enfin je rappelle qu’il n’existe absolument aucun enjeux écologique ou environnemental stricto sensu. Puisque seuls ceux qui sont concernés par des problèmes savent comment les résoudre et peuvent les résoudre, et que les hommes politiques ne peuvent rien faire d’autre qu’entraver les progrès et améliorations permettant de résoudre les problèmes.
    Si les hommes politiques aiment parler d’enjeux environnementaux ou écologique, c’est uniquement parce que ces prétendus enjeux leur permettent de s’octroyer le droit de toucher à n’importe quel élément constitutif de la vie humaine, et d’avoir un champ d’intervention politique illimité. C’est la seule et unique raison qui fait qu’on parle de ces sujets.

    • Les « enjeux » justifient en plus les taxes et amendes, cool. Et, comme pour les masques, une bonne partie de la population aime vilipender l’autre partie pour se sentir dans le camp des gens biens, sans réfléchir une seconde, pourquoi l’Etat s’en priverait-il ?

    • Une bonne partie des élèves Sciences-Po/ENA étant hermétique à toute démonstration scientifique, je crains fort que la « formation technique » dispensée ne soit qu’un exercice de propagande éhonté.

  • De nos jours, pour dire des choses sensées, il faut non seulement avoir fait de vraies études (scientifiques notamment), mais aussi et surtout être libre, c’est à dire ne pas dépendre des subventions étatiques…

    Et là, à part des Charles Gave, il n’y a plus grand monde…

  • L’écologie est une science, l’écologisme est une idéologie. L’absence de culture scientifique de nos dirigeants, ainsi que l’électoralisme, ont transformé l’écologie en un grand fourre-tout de propositions plus débiles les unes que les autres. Il reste aux libéraux-conservateurs à proposer une écologie réaliste. Cela existe.

    • Suis curieux de ce que vous appelez « écologie réaliste ». Le mot « réaliste » étant régulièrement dévoyé par des gens persuadés d’avoir LA vérité. J’espère que ce n’est pas le capitalisme vert ou autre joyeuseté qui se pare de vertus pour ne rien changer (exemple-type : le show-room automobile qui se vante de passer au LED qui-est-mieux-pour-les-ours-polaires et en profite pour en mettre 12x plus…)

      • D’accord avec le dévoiement du mot « réaliste ». D’accord avec la pseudo-écologie des marchands. Réaliste, déjà, serait une écologie prenant en compte le principal obstacle à une certaine harmonie entre la protection de la nature et nos sociétés développées, à savoir la surpopulation.

        • Certes il y a quelques endroits du monde surpeuplés (Bangladesh par exemple), mais le principal souci est la répartition des ressources : notre planète a de quoi nourrir très largement 7 ou 10 ou 12 milliards d’humains : un grand nombre de personnes consomment bien plus de calories que nécessaire, certains régimes consomment beaucoup de ressources (viande bovine, culture du riz dans des zones non idéales,…), le gaspillage alimentaire dû à une surproduction, à des sur-achats, ou des conditions de transport/stockage non adaptés grève une partie non négligeable.

          • D’ailleurs entre OGMs et marchés, les « pauvres » sont de moins en moins nombreux au niveau mondial et mangent de mieux en mieux, malgré le nombre toujours plus important d’habitants sur cette planète « surpeuplée » (mais pleine de déserts).
            Par ailleurs je me demande comment on peut décider qui consomme « trop » de quoi que ce soit. Le RMIste français moyen du XXIe siècle consomme en termes de calories alimentaires et de chauffage plus que le paysan riche du XIXe… L’africain « pas totalement pauvre mais loin d’être riche » consomme davantage d’information et de biens culturels (via internet sur téléphone portable) que le riche bourgeois européen du milieu du XXe siècle. Trop pour hier c’est souvent à peine assez pour aujourd’hui et franchement trop peu pour demain. Laissons chacun décider de ce qu’il veut consommer (c’est à dire disposer librement de SA propriété justement acquise en fonction de l’information qu’il a et que nous n’avons pas). Penser et parler « sur-consommation » ou « sur-population » ou autres trucs de ce genre, c’est un exemple parfait du « fatal conceit » dénoncé par Hayek…

            • « Laissons chacun décider de ce qu’il veut consommer », c’est croire que chaque consommateur fonctionne en continu en être rationnel. Exemple : la taille des boissons : selon un article de 2012, le petit gobelet américain au McDo faisait 470ml et le grand faisait… 970ml. (la boisson du Maxi Menu français faisait 500ml). Quelle personne rationnelle se dirait « presque 1L de coca (110 grammes de sucre) est nécessaire et bon pour mon corps en 1 seul repas » ?
              Le référentiel a changé : les attentes aussi mais le besoin physiologique non.
              Autre exemple : avant la généralisation des sacs réutilisables, on trouvait normal de consommer 5 ou 10 sacs par jour. Maintenant, il est heureux que (quasi) tout le monde se rend compte de l’ineptie de la chose.

  • Hop.
    Comment commencer un article (juste par ailleurs) sur le manque de culture technique de nos élus en illustrant son manque de culture ou de compréhension économique. Dans le diptyque travail/capital, les machines qui font des choses, c’est le capital, justement !

    Par ailleurs, je crains une naiveté profonde dans les propositions et l’approche présentée ici : les étudiants sortant de bonnes école de commerce (surtout il y a quelques années) sont presque aussi bons en maths que les étudiants d’écoles d’ingénieurs, et très largement aussi « technophiles » et geeks… Et les cours d’écologie et sur l’énergie qu’on voit se développer comme traînée de poudre dans le supérieur français (et pas à coup de 2 ou 3 heures, non, plutôt à coup de 2 ou 3 cours de 30 heures par année de scolarité) sont tous très très fortement « orientés » et pas dans le bon sens…

    Oh, nos jeunes ingénieurs, nos jeunes commerciaux (et sans doute aussi nos jeunes science-pipo et énarques) ont eu des tas de cours sur l’écologie et l’énergie. D’où il ressort toujours que:
    – Le réchauffement climatique anthropique est LE problème de notre époque.
    – La solution c’est la réforme du capitalisme et les éoliennes ainsi que le photo-voltaïque.
    – Le charbon s’il vient en « support » des éoliennes (intermittence) n’est pas un problème, le nucléaire est très dangereux et produits des déchets polluants ultra-toxiques et impossibles à utiliser/stoker/retraiter.
    – violer les droits, les libertés, et même appauvrir le monde pour « résoudre » ce « problème » climatique et d’énergie est pleinement justifié : les pauvres en crèvent, mais c’est « pour leur bien ».

    Non, ce n’est pas ça qu’il faut dans nos écoles formant « l’élite républicaine » mais un retour de l’esprit critique, de la curiosité intellectuelle et de la rigueur logique. Peut-être un peu plus de maths (mais croyez bien, c’est un plus non absolument nécessaire), surtout pas d’écologie, de « technologie » ou d’ « énergie »…

    Et puis peut-être avoir moins d’élus mais qui gagnent plus, empêcher formellement toute « carrière politique » et tout passage (sauf peut-être à sens unique) entre administration et politique, obliger les élus à avoir une expérience professionnelle de 10 ans au moins, hors cabinets ministériels et autres administrations centrales, ça serait sans doute bien plus efficace pour éviter qu’ils se fourvoient dans des bêtises mal boutiquées. Ils ne seront pas « spécialistes » mais sauront trouver de vrais spécialistes, et des opinions contradictoires pour se former une opinion plus juste.

    Et puis surtout… Si on remettait tout simplement l’Etat à sa place (le régalien pur ou peut-être même pour la frange ancap, la poubelle de l’histoire), la formation technique des élus n’aurait pas d’importance, non ?

    • Complètement en accord avec vous.

    • « avoir moins d’élus mais qui gagnent plus »

      Mauvaise idée selon moi : en augmentant les rémunérations vous attirez tous les oisifs et rêveurs qui n’ont pour eux que leurs talents d’orateurs, l’immense majorité de ces gens étant des constructivistes.

      Au contraire, l’exemple suisse nous montre (à ma connaissance) un modèle qui fonctionne plutôt mieux que partout ailleurs, où les individus qui font de la politique n’ont aucun moyen de vivre, le système étant délibérément conçu pour qu’on ne puisse pas vivre de la politique. Je trouve ça bien plus malin.

      Évidemment comme vous je suis pour qu’il soit impossible de faire carrière en politique et que ceux qui prétendent en faire soient soumis à un minimum de 10 ans d’expérience dans le secteur privé/marchand.

      • Une idée que je traine depuis longtemps pour s’assurer d’avoir du « bon personnel politique » qui soit compétent et non avide de sous en échange de belles paroles, c’est d’imposer des mandats à temps partiel, les élus gardant leur emploi « d’avant » et la rémunération publique n’est que le complément de l’autre. Donc une personne gagnant 5000 euros par mois se fait élire, il exerce son mandat à mi-temps et gagne donc 2500 par mois pour son activité de base et 2500 pour son mandat électif.
        Je pense que ça serait tout à fait tenable (et en imposant le temps partiel on leur enlève le temps perdu a faire les beaux devant des « gros micros mous » et à inventer des usines à gaz), tout en perdant l’effet désincitatif actuel où sauf pour certaines professions se faire élire conduit à casser la carrière et si on est bon gagner moins (si on est un fonctionnaire gagner plus).

    • « ce n’est pas ça qu’il faut dans nos écoles formant « l’élite républicaine » mais un retour de l’esprit critique, de la curiosité intellectuelle et de la rigueur logique. »

      La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié. La rigueur, la curiosité, l’esprit critique c’est ce qui reste quand on a oublié les maths.

    • « Dans le diptyque travail/capital, les machines qui font des choses, c’est le capital, justement ! »
      Désolé: le capital c’est l’argent qui paie les machines (ou les ouvriers). Le travail est fait par l’homme, le cheval, ou la machine.

  • Faut-il rappeler que c’est l’ONU , le GIEC, la conférence écolo de RIO, et Macron qui détestent les scientifiques qui gèrent de plus en plus le monde par leurs découvertes à la place des politiques et prétend se débarrasser de ces gêneurs . Sauf quand il faut leur refiler leurs propres bêtises comme avec cette pandémie. Voyez comme est traitée comme un génie la petite déscolarisée Greta ,quand la vraiment super Nobel Emmanuelle Charpentier est méprisée par l’Elysée, et la France entière à son exemple. De quoi avoir honte d’être encore Français…

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