Covid 19 : prétexte pour entraver la circulation dans Paris ?

Les pistes cyclables aménagées pendant le confinement ne disparaîtront pas. Mais est-ce vraiment adapté pour les banlieusards ?

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Covid 19 : prétexte pour entraver la circulation dans Paris ?

Publié le 18 septembre 2020
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Par Pierre Allemand.

C’était prévisible, elle l’a fait : Anne Hidalgo avait, en son temps, proposé de nouvelles pistes cyclables destinées, « en cette période de crise du Covid-19 », à décharger les transports en commun. Aménagées sur le trajet des voitures, elles diminuaient encore un peu plus l’espace qui leur était réservé.

Pistes cyclables temporaires, et pour la bonne cause

Mais, c’était « pour la bonne cause », étant naturellement sous-entendu que l’espace ainsi soustrait aux voitures leur serait restitué lorsque tout danger lié au virus serait écarté :

« Pour éviter la surcharge et la promiscuité des transports en commun en cette période de crise du Covid-19 et réduire la pollution, adopter le vélo pour se déplacer au quotidien peut être une solution.

Dans le cadre de son plan de déconfinement, la Ville de Paris a aménagé 50 kilomètres de pistes cyclables supplémentaires provisoires. Plus d’une centaine de kilomètres de pistes cyclables temporaires ont également été aménagées dans les départements de la petite couronne. »

Pistes cyclables pérennisées

Mais voilà : subrepticement, ces pistes temporaires viennent d’être admises au stade pérenne. Anne Hidalgo a indiqué sur Europe 1 :

« Elles seront pérennisées, on est en train d’y travailler, d’abord car elles ont montré qu’il y a vraiment beaucoup beaucoup d’usagers, que le vélo est devenu à Paris vraiment un moyen de transport domicile-travail, et qu’en plus ça aide à faire baisser la pollution. »

La rage anti-voiture de madame Hidalgo ne faiblit donc pas. Toutes les méthodes sont bonnes, y compris le mensonge, pour pourrir la vie des automobilistes et les forcer à abandonner leur véhicule.

Le procédé est d’autant plus efficace que les Parisiens utilisent peu leur voiture ou même n’en possèdent pas. Ceux qui sont punis sont donc forcément des banlieusards venus à Paris en voiture car ils ne pouvaient pas faire autrement.

Mais, me direz-vous, ils n’ont qu’à prendre les transports en commun ! Le métro de Paris est de plus en plus confortable, et les bus peuvent maintenant circuler dans des couloirs réservés, précisément pris sur l’espace autrefois réservé aux voitures !

Les transports en commun, pour le « bien général »… ou pas

Je vais me permettre, une fois n’est pas coutume, de citer mon cas en exemple car il correspond précisément à deux des situations pour lesquelles la voiture est quasiment indispensable.

J’habite en grande banlieue, et je vais de temps en temps diner chez l’un ou l’autre de mes enfants parisiens. Je rentre donc souvent vers une heure du matin de la capitale. Malheureusement, les lignes de métro qui fonctionnent à cette heure sont plutôt rares, et même carrément inexistantes, tout comme les trains de banlieue.

J’ai terminé ma carrière professionnelle en voiture contre une pile de pont. Miraculé, j’en ai conservé une colonne vertébrale fracturée et une démarche hésitante. Les escaliers du métro sont malheureusement pour moi une épreuve cruelle et une prouesse. Alors, la voiture représente pour moi la seule solution viable.

Madame Hidalgo se présente, dans les deux situations que je viens d’évoquer, comme la fringante représentante d’un intérêt (pas tout à fait) général contre des invisibles comme moi qui se débrouillent comme ils le peuvent, en face d’obstacles qu’elle met intentionnellement sur leur route avec l’objectif non dissimulé de les dissuader d’utiliser leur véhicule.

Ce qui revient, pour moi, à ne plus pouvoir aller diner chez mon fils ou ma fille. Est-ce le résultat de l’insouciance, de la sottise, ou simplement celui d’un calcul électoral somme toute assez mesquin ?

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  • Sous couvert de préoccupations très écologiques (démagogiques) la bourgmestre Hidalgo réalise le rêve bobo : un riche ghetto parisien dans lequel on vit entre soi, sans banlieusards… Prochaine ceinture : remplacer le périphérique par une piste cyclable…L’octroi est rétabli et vous ne le saviez pas !

  • réduire la pollution.. c’est parfois idiot..et absolument dans l’absolu.
    foutue protection de ‘environnement..
    et la gomme des pneus de vélo sur l’alspahte, les particules lors du freinage, il y en a aussi sur les vélos:!!

    ça pollue donc..

    l’objectif est donc sans doute de diminuer l’impact de la pollution automobile sur la longévité des parisiens en se basant sur des calculs alambiqués en choisissant d’ignorer les impacts de la disparition des automobiles sur le niveau de vie des parisiens qui est beaucoup plus complexe.. mais bon en effet si on supprime les voitures on supprime la pollution due aux voitures..

    les écolos impose petit à petit le bais de confirmation comme canon de réflexion..

    j’aime pas les voitures cherchons donc leur défauts..en ignorant leur qualités..

    • leurs et tiens asphalte..

    • et en plus..réduire la pollution pour eux, ça peut être la déplacer , ou en changer la nature..on évalue ça?
      bien sur que non..car les voitures c’est mal..
      quiconque a discuté avec un écolo passe par ce moment où il va avancer des arguments scientifiques.. mais tot à fait insuffisants en se plaçant donc sous l’autorité de la science en espérant clouer le bec à l’ignorant moyen..sitôt que vous lui montrez qu’il a tort , il change de stratégie ..la science de vient l’ennemi..il va essayer l’emotion, puis la calomnie éventuellement la violence d’abord verbale..

  • J’ai souvenir de quelques petites villes de 10.000 à 30.000 habitants dans lesquels il était facile de se déplacer en voiture ya 20-25 ans et où c’est le bazar de nos jours. La cause à des pistes cyclables ? Non. La faute à la saturation, tout simplement.
    A Paris, je ne comprends pas comment il est possible de se déplacer en voiture vu qu’il n’y a pas de places de parking. Dernière fois, un vendredi à 22H30, on a dû se parquer à plus d’un 1km du but dans le 9ème.

    • la saturation existe bel et bien parfois et c’est une des raisons valable de prendre en vélo en ville si on le peut..ou des transport en commun..

      ce n’est pas le vélo que je critique ni les éoliennes ni le commerce local ou autre…vous ne semblez jamais comprendre..c’ets de vouloir régie la vie de tous sans rason valable.

      • La saturation, j’en ai un exemple sous les yeux. Face à ma fenêtre, de l’autre côté du vallon, une rue qui descend tout droit (à 6 ou 7% quand même), où entre 7h et 8h plusieurs centaines de voitures menant leurs conducteurs au boulot en croisent quelques unes et quelques vélos courageux et où la municipalité a jugé utile de placer deux rétrécisseurs (priorité à l’usager montant, comme de juste). Chaque usager montant bloque ainsi une douzaine de descendants, le double ou le triple si c’est un cycliste. Le riverain qui cherche à sortir en marche arrière de son garage a intérêt à choisir un autre moment. A 16 heures, le gros du flux étant prioritaire, il y a moins de problèmes, mais le cycliste montant du matin peut se sentir frustré de ne même pas pouvoir profiter de la descente… La saturation n’existait pas il y a 3 ans, avant l’aménagement, la rue était commode et pas accidentogène du tout.

        • Et bien sûr, chaque usager perd quelques secondes et augmente sa consommation, même aux heures où ça ne bouchonne pas…

        • Un autre exemple. Près de chez moi, la ville a décidé de faire une piste cyclable sur un périphérique. Le périphérique a un petit pont et il n’y a pas la place pour 2 trottoirs 2 pistes cyclables et 2 voies automobiles. Au lieu de fusionner trottoirs et pistes cyclables sur 20 mètres, il n’y a plus qu’une voie auto et embouteillages le matin et soir, alors que pas un piéton ni cycliste passe par là.

          • MichelO et Gillib, ce que vous pointez là sont des mauvaises décisions prises stupidement ou sans concertations. Personne de sensé ne peut les approuver, et c’est normal.
            D’un autre côté, de mon point de vue de cycliste (et d’automobiliste qui fait 15.000 km par an), je me retrouve de temps en temps à des obstacles obligeant des longs détours à vélo, ou des passages vraiment pas sûrs. Me retrouver à un carrefour de national et entrée d’autoroute à vélo (autorisé) ou ne pas pouvoir prendre certains ponts (vers Lyon), ou devoir rouler sur des « pistes » dites cyclables en ville avec des carreaux déjointoyés où le pneu risque de se coincer, c’est pas top.
            Etre sur un boulevard en ville à vélo ne doit pas être une expérience désagréable. Un parent ne doit pas devoir renoncer à aller avec son enfant de 9 ans à vélo à cause d’aménagements mal-foutus.
            (Au passage, certains ici qui rêvent de rues privatisés ont un bel exemple de pourquoi c’est une mauvaise idée :-))

            • « sont des mauvaises décisions prises stupidement ou sans concertations »
              Bienvenue en socialie..

              C’est toujours comme cela. Quand vous êtes chez vous vous faites attention.
              Vive les villes privés, où les propriétaires décideront si ils mettent la priorité à la voiture ou aux vélos. Et qu’ils subissent les conséquences de leur décision.
              En socialie le maire s’en fout il a un chauffeur et le pb de se garer n’est pas son pb.

              • La concertation moderne, c’est comme les débats télévisés. Vous avez un cycliste qui envisage de passer par là la prochaine fois qu’il fera beau et cinq cents automobilistes qui empruntent l’itinéraire en aller et retour 5 fois par semaine (et qui accessoirement sont ceux qui paient 3000 euros chacun de taxe foncière et de taxe d’habitation). On invite pour le débat le cycliste et la chargée de circulation de la municipalité, une mère au foyer qui envisage de se mettre au vélo pour retrouver la ligne, plus un retraité qui empruntait la route quand il était encore actif. Inutile d’inviter les automobilistes, ils travaillent et ne pourraient pas venir à l’heure du débat…
                La privatisation est effectivement une bonne idée, ça n’est pas parce qu’on est propriétaire qu’on ne fait pas des efforts pour ceux qui ne le sont pas, s’ils se comportent sur la propriété privée respectueusement envers les priorités des propriétaires. Soyons optimistes, je connais une municipalité où la nouvelle équipe, « d’initiatives citoyennes », a tellement mis le bazar que deux mois après, les nouvelles restrictions à la circulation et aux ordures ménagères ont disparu et ‘on est revenus à la situation antérieure.

                • Vous pouvez me dire où est cette magnifique ville où le cycliste (qui habite sans doute dans le coin, pas comme les automobilistes qui habitent peut-être à 30km) ne paye pas de taxe foncière et de taxe d’habitation ?
                  Je vous sens moqueur, bien sûr. Mais vous ne pouvez pas nier que la voiture s’est imposé à coup de démolition et de bétonnage dans les villes dans les années 50-70, et ne peut plus absorber le nouveau trafic. N’oubliez pas que 1 voiture en ville occupe son espace + nécessite 1 espace de parking en ville + un minimum autour de cet espace pour manœuvrer. Tout ça pour 1 à 2 personnes en général.
                  Vous rêvez de ville à la campagne, avec des rues à 5 voies, des parkings à foison, pas de passage pour piéton, pas de piste cyclable, pas de feux rouges, pas de ralentisseurs… des autoroutes pour voiture. Les piétons, les transports en commun, les cyclistes, les poussettes sont de vils gêneurs qui vous empêchent de vous déplacer. Bien sûr, leur liberté, c’est pas grave hein. Ils n’ont qu’à acheter une voiture :-).

              • Lol, et dans vos villes privées, 100% des gens seront d’accord avec 100% des décisions :-). Vous nous concoctez une belle dictature.
                Vous avez une vision caricaturale du politique socialiste (ce qui ne veut pas dire que ça n’arrive pas, chez les socialistes ou les autres).

                • Vous n’avez jamais assisté à une AG de copropriétaires, Il y a rarement 100 % de d’accord.
                  Comme toujours, la liberté c’est le choix. Il se créera des villes(quartiers) de retraités, de jeunes, de bobos et chacun s’organisera à sa convenance, bien entendu les étudiants n’iront pas dans des quartiers de retraités. Cela existe au USA, avec règlement intérieur, pas d’enfants par exemple.

                  • mon dieu, vous voulez dire que des gens se soumettent à la décision de la majorité ? Que cela doit être horrible… c’est le communisme démocratique en plein… Imaginez posséder une maison dans un quartier où il est décidé contre votre avis de construire une piste cyclable devant chez vous.. J’en frémis.
                    Sans surprise, vous prônez la ségrégation, un système de caste, avec un gros problème sur la propriété et la liberté, bien entendu.
                    Le couple achetant une maison dans un quartier ne pourra en rester propriétaire et l’habiter que s’il se soumet au « thème » du quartier, disons ici « pas d’enfants ». Désir d’enfants après quelques années ? Bim, expropriation !
                    Oh, il pourrait rester proprio mais ne plus habiter ? Wèèè, quelle belle liberté de ne pas pouvoir jouir de son bien !
                    Ou les quartiers où à 50 ans, on vous met dehors ? C’est beau !
                    Vous voyez les gens comme des individus figés, c’est fou.

                  • Vous ne comprenez rien, comme dab..
                    Vous achetez (louez) une maison dans une ville privée et l’orientation ne vous plait plus vous changez de résidence.
                    Comme quand votre boulanger augmente ses tarifs et vous sert du pain rassis. Vous changez de boulanger.
                    Quand c’est l’état, il peut vous empêcher de sortir du pays (Exit tax ou mieux mur de fer), en tout cas s’expatrier à un coût, demandez aux africains. En tout cas c’est moins couteux que de déménager.
                    Cactus, le troll même pas piquant lol.

                  • Gillib, Gillig, Gillib…
                    Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez.
                    Comme dit, vous voyez les gens figés. Une copropriété (c’est bien de cela qu’il s’agit en fait) évolue, ses besoins et attentes aussi. Quid si le quartier vire un peu vers le vert et décide d’interdire les voitures à la majorité ? (celle-ci pouvant être entre 50% + 1 voix, ou 95%).. bim, bye bye Gillib, vous avez 2 semaines pour quitter VOTRE propriété que vous avez acheté, réparé, embelli…
                    Expropriation ça s’appelle.
                    « L’orientation » ne vous plait plus… lol.. vous n’avez aucune idée de ce que veut dire « aimer son quartier ». L’humain n’est pas votre fort…

                  • Captus captus captus
                    Le monde parfait n’existe pas que dans l’esprit des collectivistes qu’il veulent construire un monde parfait.
                    Le monde parfait n’existe pas, il n’y a que des procédures qui respectent les droits de chacun. En effet le libéralisme n’a jamais promis des voisins parfaits, contrairement aux collectivistes qui prétendent construire un monde parfait alias un autre monde est possible ( oui le goulag).

                  • Pourquoi débarquez-vous avec les collectivistes ? Ils sont quelques milliers en France, et vous les brandissez comme un épouvantail. (Oui, je sais bien que dans votre esprit, 98% des Français sont collectivistes)

    • c’est peut être qu’a votre époque y’avait pas encore cette politique des élus de vouloir réduire drastiquement le nombre de voitures en ville, d’ou la mise en place de parkings payants et non gratuits et d’infrastructures de plus en plus néfastes pour les voitures..

  • La disparition des voitures particulières dans Paris.. Ça paraît malheureusement une sage décision. Ça ne veut pas dire la disparition des taxis et autres véhicules indispensables.

    • Pour les non convaincus :
      Pensez vous que la disparition de tous les amenagements actuels et un retour à la situation de 1990 par exemple améliorerait la circulation parisienne ? J’en doute, il y aurait plus de voitures dans Paris et on serait dans la même situation, des embouteillages monstres.

      • En 1990, il n’y avait pas plus de bouchons que maintenant dans la journée. Et surtout, il n’y en avait pas la nuit et très peu l’été. Ce qui arrive de plus en plus fréquemment dorénavant.
        Mais puisque vous parlez des taxis et autres véhicules indispensables, sachez qu’eux aussi sont pénalisés par les délires Delano-Hidalguesques.
        Effectivement le taxi ou le vtc sont une bonne alternative à la voiture particulière. Encore faut-il qu’ils puissent rouler !

        • Pour qu’ils puissent rouler… Il faut interdire aux parisiens la voiture particulière ça liberera des places de parking en surface pour les visiteurs…. 1990 ça roulait en 2004 ça roulait aussi qu’on je bossais dans le coin, 2020, il paraît que c’est très difficile, à Paris, où seulement autour de Paris ?
          C’est le lot de toutes les grandes villes, Bordeaux n’est pas mieux Toulouse horrible , c’est insoluble , trop de population à 4 roues.

          • « Interdire la voiture individuelle aux Parisiens »
            Très drôle.
            Vous savez qu’il y a aussi des Parisiens qui ont besoin de leur voiture pour bosser ?
            Vous avez une proposition qui commence par autre chose qu’interdire ?
            Vous savez que – contrairement aux mensonges caractérisés de l’équipe municipale – Paris est beaucoup moins pollué qu’il y a trente ans ?

      • Quel était le nombre de personnes.km quotidien à Paris en 1990, quel est-il aujourd’hui ?

        • Ça n’a pas du bouger beaucoup à part l’apport des villes nouvelles mais avec les zi extérieures cela n’a pas du avoir d’influence…. Peut être que les gens sont trop riches !

          • Des chiffres précis permettraient sans doute de clore le débat, c’est une bonne raison pour qu’ils ne soient pas publics…

            • Population Paris intra-muros, 2.3M en 1975, 2.15 en 1990, 2.19 en 2016…

              • Deux statistiques qui éclairent l’écart de perception entre Paris et la province au sujet de l’automobile : deux-tiers des Parisiens n’ont pas de voiture, tandis que 40% des ménages français possèdent au moins deux voitures.

                Le problème, c’est qu’on impose aux seconds de financer la vie des premiers, notamment au travers des taxes insensées sur l’automobile, 90 milliards environ, qui financent entre autres les transports en commun quasiment gratuits dont les Parisiens sont les seuls à jouir véritablement, non seulement en terme d’usage mais également par effet patrimonial.

                Bref, les Français se font taxer à mort pour enrichir quelques parisiens.

                • Ne soyez pas ridicule. La majorité du PIB est fait en région parisienne et les redistributions se font de la capitale vers la province.

                  • 31% du PIB national pour la région parisienne. Quand on ne sait pas, on demande avant de raconter n’importe quoi.

                    Certes, la REdistribution va de la capitale vers la province. Mais la distribution (sans le RE) va de la province vers la capitale, car le socialisme ne peut jamais REdistribuer que ce qu’il a d’abord volé, puisqu’il ne crée rien.

                    L’exemple des 90 milliards taxés sur les automobiles en province pour financer le confort parisien est cruel pour les idéologues. Notez que les banlieusards, comme les provinciaux, sont également victimes de l’égoïsme parisien, et plus que jamais à mesure que l’accès à la capitale leur est interdit dans des conditions de circulation décentes.

                    Paris ressemble de plus en plus à la caricature du Capitol dans le film pour ados.

  • sure que le plombier qui doit transbahuter tout son matos pour aller travailler va être ravi de devoir faire ça à vélo ; un économiste l’ a souligné : les artisans qui ont du lourd à porter pour aller d’un lieu à un autre n’ont pas fini d’être emmerdé ;

  • La Chine de Mao est devenue l’idéal parisien. Shanghai alors, c’était de grandes avenues larges de 4 voies dans chaque sens, 3 pour les vélos, 1 pour les rares voitures des dignitaires du parti (séparée de la foule vélocipédiste par des barrières).

    • Je crois bien qu’on remonte encore plus en arrière, quand vélo et train constituaient l’essentiel des déplacements des gens… Au début du 20ème siècle !

  • « Est-ce le résultat de l’insouciance, de la sottise, ou simplement celui d’un calcul électoral somme toute assez mesquin ? »
    Mme Hidalgo ne m’a jamais paru insouciante. Sotte, calculatrice, cynique, menteuse et mesquine, certainement.
    Vous avez donc ma réponse.

  • j’attends le jour ou le bobo parisien ne pourra plus manger de produits , ne pourra plus faire réparer sa chaudière en hiver, ne pourra plus acheter quoique ce soit d’indispensable parce qu’aucun véhicule ne pourra fournir la ville de Paris, j’attends ce moment avec envie et délectation….

    • Tout à fait. Ces imbéciles d’écologistes ne se rendent pas compte qu’à force de mettre des bâtons dans les roues au transport routier, l’approvisionnement de la ville va devenir problématique.

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