Se libérer de l’emprise étatique : la stratégie libertarienne de Hans-Hermann Hoppe

Ce 2 septembre, Hans-Hermann Hoppe fête son 71e anniversaire. L’occasion de revenir sur la stratégie que doivent adopter les libertariens pour se libérer de l’emprise étatique.

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Se libérer de l’emprise étatique : la stratégie libertarienne de Hans-Hermann Hoppe

Publié le 2 septembre 2020
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Le point de vue de Hans-Hermann Hoppe sur la stratégie que doivent adopter les libertariens pour se libérer de l’emprise étatique.

Extrait de « What Must Be Done » publié sur mises.org, janvier 1997.

S’il est impossible de réunir une majorité autour d’un programme résolument antidémocratique (anarcho-libéral) à l’échelle nationale, il semble n’y avoir aucune difficulté insurmontable à remporter une telle majorité dans des circonscriptions suffisamment petites et pour des fonctions locales ou régionales au sein de la structure de gouvernement démocratique.

En fait, il semble n’y avoir rien d’irréaliste à supposer que de telles majorités existent à des milliers d’endroits. Des endroits dispersés dans tout le pays, mais pas uniformément dispersés.

De même, bien que la classe intellectuelle doit être majoritairement considérée comme une ennemie naturelle de la justice et de la protection, il existe à divers endroits isolés des intellectuels anti-intellectuels, et le Mises Institute prouve qu’il est tout à fait possible de réunir ces figures isolées autour d’un centre intellectuel et de leur donner unité et force, ainsi qu’une audience nationale, voire internationale.

Mais ensuite ? Tout le reste découle presque automatiquement de l’objectif ultime,  qui doit être maintenu à l’esprit dans toutes nos activités : la restauration du bas vers le haut de la propriété privée et du droit à la protection de la propriété ; le droit à l’auto-défense, d’exclure ou d’inclure et à la liberté contractuelle. Et la réponse peut être décomposée en deux parties.

Tout d’abord, ce qu’il convient de faire dans ces très petites circonscriptions, où un candidat pro-propriété privée et anti-majoritaire peut gagner. En second lieu, la façon de traiter avec les échelons supérieurs de gouvernement, et en particulier avec le gouvernement fédéral.

Dans un premier temps, et je me réfère maintenant à ce qui devrait être fait au niveau local, le premier élément de ce programme devrait être : tenter de restreindre le droit de vote sur les impôts locaux, en particulier sur les impôts fonciers, aux propriétaires de terrains et d’immobilier.

Seuls les propriétaires doivent être autorisés à voter, et leur vote n’est pas d’un poids égal, mais fonction de la valeur des biens détenus et du montant des impôts payés.

C’est similaire à ce que Lew Rockwell a déjà expliqué concernant certains endroits en Californie.

En outre, tous les employés publics – enseignants, juges, policiers – et tous les allocataires sociaux, doivent être exclus du vote sur les impôts et règlements locaux. Ces gens sont payés avec les impôts et ne devraient rien avoir à dire concernant le niveau de ces taxes.

Avec ce programme, on ne peut évidemment pas gagner partout, vous ne pouvez pas gagner à Washington D.C.  avec un programme pareil. Mais j’ose affirmer que dans de nombreux endroits, cela peut être facilement le cas. Les endroits doivent être suffisamment petits et compter un bon nombre d’honnêtes gens.

Conséquemment, les impôts locaux ainsi que les recettes fiscales locales vont inévitablement diminuer. Les valeurs des propriétés et les revenus des habitants augmenteront alors que le nombre et les traitements des fonctionnaires chuteront.

Maintenant, ce qui est l’étape la plus décisive, la chose suivante doit être faite, et gardons toujours à l’esprit que je parle de très petites circonscriptions territoriales, de villages.

Dans la crise de financement de l’autorité publique qui éclate une fois le droit de vote enlevé à la foule, et comme un moyen de sortir de cette crise, tous les actifs des administrations locales doivent être privatisés.

Un inventaire de tous les bâtiments publics doit être fait- les écoles, les pompiers, poste de police, les tribunaux, les routes, et ainsi de suite – puis des actions doivent être distribuées aux propriétaires immobiliers locaux en fonction du total des impôts qu’ils ont payé dans leur vie. Après tout, cela leur appartient, ils ont payé pour ces choses.

Ces actions doivent être librement négociables, vendues et achetées, et de la sorte le gouvernement local serait essentiellement aboli. Sans l’existence des niveaux supérieurs de gouvernement, ce village ou cette ville serait désormais un territoire libre ou libéré.

Qu’en serait-il de l’enseignement et, plus important encore, que se passerait-il au niveau de la protection de la propriété et de la justice ?

À un niveau local, nous pouvons être certain qu’il se passerait à peu près ceci : toutes les ressources matérielles qui étaient auparavant consacrées à ces fonctions – écoles, postes de police, des tribunaux – existent toujours, et il en va de même de la main-d’œuvre. La seule différence est qu’ils sont maintenant une propriété privée, ou temporairement sans emploi dans le cas des employés du secteur public.

Sous l’hypothèse réaliste selon laquelle il continue d’y avoir une demande locale pour l’enseignement, la protection et la justice, les écoles, postes de police et tribunaux seraient encore utilisés pour les mêmes fins.

Et beaucoup d’anciens enseignants, de policiers et de juges seraient réembauchés ou reprendraient leur ancien poste pour leur propre compte en tant qu’indépendant, sauf qu’ils seraient employés par les notables locaux ou les élites qui détiennent ces choses, toutes des personnalités publiquement connues. Soit comme entreprises à but lucratif, ou, ce qui semble être plus probable, un mélange d’organisme d’intérêt public et économique.

Les notables financent souvent des biens publics de leur propre poche, et ils ont évidemment le plus grand intérêt à la préservation de la justice et de la paix locales.

Tout cela est assez facile à imaginer pour les écoles et les policiers, mais qu’en serait-il des juges et de la justice ? Rappelons que la racine de tous les maux est le monopole de la justice, à savoir une seule entité qui décide de ce qui juste ou injuste.

En conséquence, les juges doivent être librement financés, et le libre accès à la fonction de juge doit être assuré. Les juges ne sont pas élus par vote, mais choisis par la demande effective des justiciables.

N’oubliez pas non plus qu’au petit échelon local à l’étude, on parle en fait de la demande pour un seul ou quelques juges seulement. Que ces juges soient employés par une association ou une entreprise de justice privée, ou qu’ils soient des travailleurs indépendants qui louent ces installations, il devrait être clair que seule une poignée d’habitants locaux, et seulement des personnalités largement connues et respectées – qui sont membres de l’élite naturelle locale – auraient ainsi une chance d’être choisis comme juges de paix locaux.

C’est seulement en tant que membres de l’élite naturelle que leurs décisions seront porteuses d’une autorité et deviendront exécutoires. Et s’ils viennent avec des jugements considérés comme ridicules, ils seront remplacés immédiatement par d’autres autorités locales plus respectables.

Si vous continuez dans ce sens au niveau local, bien sûr, il ne peut être évité d’entrer en conflit direct avec l’échelon supérieur de gouvernement et surtout le niveau fédéral. Comment faire face à ce problème ? Le gouvernement fédéral ne serait-il pas tout simplement tenté d’écraser toute tentative de ce genre ?

Il aimerait sûrement, mais s’il peut réellement le faire est une toute autre question, et pour s’en rendre compte, il est seulement nécessaire de réaliser que les membres de l’appareil gouvernemental représentent toujours, même dans les conditions de la démocratie, seulement une partie minuscule de la population totale. Et plus petite encore est la proportion au service du gouvernement central.

Cela implique que le gouvernement central ne peut absolument pas imposer sa volonté législative, ou sa loi perverse, à l’ensemble de la population, à moins de bénéficier du soutien et de la coopération de la population locale. Cela devient particulièrement évident si l’on imagine un grand nombre de villes ou de villages comme décrits précédemment.

Il est pratiquement impossible, autant du point de vue des ressources humaines nécessaires, que d’un point de vue de relations publiques, de prendre le contrôle de milliers de localités géographiquement très dispersées et d’y imposer une autorité fédérale directe.

Sans l’application locale, par des autorités locales coopératives, la volonté du gouvernement central n’est rien de plus que des paroles en l’air. C’est précisément cet appui qui doit être manquant. Évidemment, tant que le nombre de communautés libérées est encore réduit, la chose semble être un peu risquée. Cependant, même au cours de cette phase initiale dans la lutte de libération, on peut être assez confiant.

Il semblerait prudent lors de cette phase, afin d’éviter une confrontation directe avec le gouvernement central, de ne pas dénoncer ouvertement son autorité. Au contraire, il semble opportun de s’engager dans une politique de résistance passive et non-coopération. On arrête tout simplement d’aider à la mise en œuvre de chaque loi fédérale.

On adopte l’attitude suivante : « Ce sont vos règles et il vous revient de les appliquer. Je ne peux pas vous en empêcher, mais je ne vais pas vous aider non plus, car ma seule obligation est envers mes électeurs locaux ».

Systématiquement appliquée, aucune coopération, aucune aide à n’importe quel niveau, le pouvoir du gouvernement central serait gravement diminué ou même évaporé. Et à la lumière de l’opinion publique, il semble hautement improbable que le gouvernement fédéral ose occuper un territoire dont les habitants ne font rien d’autre que d’essayer de s’occuper de leurs propres affaires.

Waco, un minuscule groupe de fêlés, est une chose. Mais d’occuper ou d’anéantir un grand groupe de citoyens normaux, accomplis et honnêtes en est une autre, et une chose très difficile.

Une fois que le nombre de territoires ayant fait implicitement sécession atteint une masse critique, et chaque succès dans un petit endroit favorise et nourrit le suivant, cela deviendra inévitablement un mouvement radicalisé de municipalisation du pays, avec des politiques locales explicitement sécessionnistes et avec un mépris affiché pour le gouvernement fédéral.

Et c’est dans cette situation, alors, quand le gouvernement central sera obligé de renoncer à son monopole sur la protection et que la relation entre les autorités locales qui resurgissent et les autorités centrales, qui sont en train de perdre leur pouvoir, peuvent être mises sur un plan purement contractuel, et que chacun reprend le pouvoir de se défendre et de défendre sa propriété.

Article initialement publié en août 2013.

À lire aussi : Bien comprendre le libertarianisme, de Hans-Hermann Hoppe


Hans-Hermann Hoppe, What Must be done, Mises Institute

 

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  • C’est un peu un Free State Project à l’échelle locale, et multi-centré. L’idée me semble meilleure car les « coûts » subjectifs associés à une migration sont énormes (racines, famille, amis, climat,…) : Imaginez-les pour le type qui doit aller de Californie au New Hampshire. L’idée de Hoppe permet de réduire la distance donc ces coûts.

    Sinon, la stratégie sécessionniste me semble indispensable car elle contraint l’État à démontrer sa vraie nature violente, contre des citoyens honnêtes. Ce qui a pour effet de démolir sa légitimité.

  •  » le droit à l’auto-défense, d’exclure ou d’inclure et à la liberté contractuelle. »

    Oui, surtout le droit d’exclure par la force les homos, les pas-blancs, et tous ceux qui n’auraient pas l’heur de penser comme le monarque local, ou pire cacheraient chez eux des socialistes dans leur cave.

    Hoppe pue le caca brun.

    Contrepoints doit cesser de publier cet auteur.

    En continuant à publier les insanités de ce troll, ce site se fait le complice d’idées aristo-nazies à peine masquées derrière un discours fumeux brûnatre.

    • Vous partez sur un délire, la phrase et neutre et désigne pas plus les noir que les blancs.

      Avec ce raisonnement dites moi un auteur je vous montrerais qu’il est raciste.

      • Militer pour le « droit d’exclure », c’est offrir un boulevard au racisme. Lisez aussi ses écrits sur l’immigration : le racisme affleure à chaque ligne ou presque.

        • Toute revendication de propriété privée consiste à revendiquer le droit d’exclure impliqué, quelle que soit la manière de le désigner. Eliminer/réduire les relations hégémoniques, c’est exclure. Toute revendication de baisse d’impôt par exemple consiste à dire non, vous n’avez pas de droits sur ces biens. Et l’idéologie dominante à ce sujet le comprend très bien ainsi, lorsqu’elle revendique systématiquement l’intégration, l’accès à, l’association forcée, le « droit à ».

          Sur le plan purement rhétorique, i.e. ce qui concerne le choix des mots, le refus systématique de parler d’exclusion parce que ça sonne pas bien, du point de vue des idées qui font bien dans les médias et tout, c’est abdiquer face au matraquage idéologique constant de l’adversaire. C’est dire « oui vous avez raison, l’exclusion, c’est mal (et bien sûr c’est facho, gnagnagna) et l’association, c’est bien, c’est bisous ». Il y a bien un moment où il faut dire non et non. La question est qui choisit pour qui de s’associer avec qui/et donc d’exclure qui. Accepter le discours « l’exclusion, c’est mal » de peur de mal passer, discours qui sert précisément à justifier de piétiner les droits et donc aux uns d’exploiter les autres, c’est abdiquer, c’est laisser l’interlocuteur définir les termes du débat de manière biaisée en sa faveur, c’est dire en permanence « mais non ne vous inquiétez pas, je ne suis pas méchant », i.e. concéder qu’il a raison sur l’essentiel en matière de justice et autres considérations morales.

          En vous vautrant dans l’ad hitlerum ou ses variantes, vous ne faites que montrer à quel point vous vous êtes fait manger, intelletuellement, psychologiquement, par vos supposés adversaires socialistes.

        • Une question : doit-on dire « libertarien » ou « libertaryen » ?

          • Question : le monde se limite donc au totalitarisme des gentils et au totalitarisme des méchants ou c’est juste que vous êtes un troll ?

        • L droit d’exclure est un droit fondamental. J’ai le droit d’exclure qui je veut de pénétrer chez moi, j’ai le droit d’exclure qui je le souhaite du cercle de mes amis etc…

          • alors il suffit de dire le droit d’exclure se sa propriété..

            on peut penser en effet que ce discours amènerait à des abus…des individus refoulés.. sauf qu’alors on doit on conclure qu a contrario certain individus sont présents MAINTENANT en dépit qu’ils soient haïs par un majorité de la population…

            ce n’est pas loi qui fait les moeurs..qui fait la tolérance..
            la loi est en général en accord avec les moeurs..
            donc les homo sont respectés..ou d’autres groupes..pas moins que maintenant..

            mais sinon..oui le discours me gene aussi..

    • D’exclure les homos, les pas blancs, de sa propriété oui, ou d’exclure les hétéros, les blancs, etc., avec toutes les déclinaisons possibles. La propriété privée quoi… Ce qui se fait massivement là où c’est encore légal, par exemple dans le mariage. Les gens ont tendance à s’associer entre semblables pour certaines choses. Puisque c’est si horrible, l’Etat devrait réguler le mariage de telle manière qu’on s’assure qu’il y ait suffisamment de mariage interethnique et qu’on freine l’affreuse discrimination consistant à choisir son époux en fonction d’un background culturel, ethnique, commun…

      Par ailleurs, le « monarque local », le juge ou autre notable ayant un rôle proéminent dans la communauté en question, tire sa position contrairement à l’élu actuel, des services rendus et de la réputation qui va avec, autrement dit du fait qu’ils pense « bien » du point de vue des copropriétaires et autres usagers des lieux, contrairement à l’élu actuel. Si c’est de « l’aristo nazisme », alors il faut que l’Etat ou n’importe qui empêche par la violence quiconque d’émerger comme une figure de référence qui emporterait l’assentiment de ses voisins. Bref, il faut utiliser la violence.

      Mais l’Etat ou autre organisation en charge de nous protéger ainsi de l’aristo-nazisme est aussi un système hiérarchique avec une élite. La différence est entre une élite « naturelle », i.e. supportée par autrui sur la base de relations contractuelles, et une élite parasite. La passion égalitariste est aveugle à ce genre de considérations, et mène comme on le voit ici à préférer « l’ordre » de l’élite parasite à toute tentative de privatisation authentique des biens publics.

      Bref, ça ne manque pas de piquant de stigmatiser « l’aristo-nazisme » impliqué dans le droit d’exclure (inhérent à la propriété privée et en fait au choix, sachant que toute association implique simultanément une exclusion) tout en appelant les administrateurs de ce site à user de ce droit en excluant HHH de ces pages 🙂

      • Ce que vous dites est absurde, pour Hoppe l’élite est directement issue de la propriété, par exemple Orania en Afrique du Sud est la propriété à l’origine d’une société, celui qui vient est veux imposé une chose que le ou les propriétaires ne veulent pas (certains propriétaires pouvant avoir pris une propriété avec des conditions) alors ce n’est pas legitime, qu’il soit seul qu’1% ou 99% des gens soit dans son cas.

        Lad différence c’est que pour Hoppe on ne peut violer les droits de personne mais un elu peut violer une propriété ou un droit au nom de 50.1% des gens oui de 99% peut importe.

        Au passage les nazis on mit des impôts odieusement égalitariste, ne faites pas de révisionnisme s’il vous plait, encore un peu et Hitler était conservateur (sic).

        Bref Hoppe ne parle de façon neutre il y a autant de raison d’halluciner un racisme anti noir qu’anti blanc.

        Au falsificateur malhonnêtes…..

      • Vous semblez oubliez le fait qu’une ville n’est PAS une propriété privée. Si un maire de Paris anti-libéral se fait élire aurait-il le droit d’exclure tout les libéraux de sa ville ? Un maire n’a évidemment pas le droit d’exclure la moindre personne de la ville qu’il dirige.

        Quand à la privatisation des biens publics je vous signale quand même que dans le privé le mode dominant d’organisation des propriétés collectives de biens immobiliers c’est le régime de la copropriété. Dans ce régime c’est le propriétaire individuel qui choisi à qui il veut louer ou vendre son bien. On se demande bien pourquoi subitement cela changerait si on privatise les biens publics. C’est juste une hypothèse absurde pour justifier n’importe quoi.

        • Mais cela ne change pas, c’est bien de ce principe qu’il s’agit.

          Et oui, les villes existantes ne sont pas des propriétés privées. C’est précisément le propos du texte la question de leurs privatisation, avec l’idée pas spécifquement hoppeenne que les titres de propriété, les parts de copropriétés des biens municipaux devraient idéalement être distribués en fonction des contributions en taxes des contribuables. Si on les redistribuait prioritairement à ceux qui en ont bénéficié au titre de la redistribution forcée, ce serait doubler l’affront.

        • Une ville n’est pas « forcement » une propriété, mais d’une part ça existe, ensuite il peux y avoir une situation où une personne à un certain pouvoir légitimement, par exemple un collectif de propriétaire vote en ce sens (chaque propriétaire entrant dans le collectif ou appelez cela comme vous voulez assure sa soumission au vote du collectif, éventuellement avec des restriction et le vote nome X responsable du village ou de la ville, alors oui au nom du mandat des propriétaires si les votes lui donne se pouvoir alors il peux exclure sur les critères qu’il veux, enfin selon les conditions du collectif après).

          Un maire par contre n’est que la représentation de la volonté (pas forcement légale) d’une majorité des suffrage.

    • @ Wiesenthal : lisez Hoppe et réfléchissez, puis on en re parle.

  • D’accord avec Wiesenthal. Hoppe est vraiment douteux. Quand je lis ses textes, on les dirait écrits par un agent provocateur qui serait payé par les socialistes pour faire passer les libéraux pour des fascistes.

    En plus, ses plans son complètement irréalisables.

    « Dans un premier temps, et je me réfère maintenant à ce qui devrait être fait au niveau local, le premier élément de ce programme devrait être : tenter de restreindre le droit de vote sur les impôts locaux, en particulier sur les impôts fonciers, aux propriétaires de terrains et d’immobilier. Seuls les propriétaires doivent être autorisé à voter, et leur vote n’est pas d’un poids égal, mais fonction de la valeur des biens détenus et du montant des impôts payés.  »

    Réfléchissez 10 minutes et vous réaliserez combien c’est :

    1) contraire à toutes les constitutions des pays démocratiques. Impossible de prendre de tels arrêtés. Au pire, il y aurait proces, et le rédacteur serait, c’est sûr à 100%, condamné.

    2) Politiquement invendable : à l’échelon local, ce discours peut plaire à un proprio de villa ou même un cultivateur propriétaire… Mais il se dira rapidement : « ah, et si demain je dois vendre, je vais perdre mon droit de vote ? et mes enfants ils vont le perdre, à moins d’être propriétaires.

    Je met au défi quiconque d’imaginer un scénario opérationnel permettant sans recours à la force de priver quelqu’un de son droit de vote juste parce qu’il loue au lieu de posséder.

    C’est hallucinant de bêtise, et ça nuit à la cause libérale de publier ces conneries.

    • Donc on ne fait pas ce qui est juste parce que le totalitarisme moderne (l’ultra démocratie) qui a atteint un niveau et se ripant comme aucun ne la fait ne le permet pas.

      Allons plus loin, la démocratie veux que le plus riche soit exploité par le plus pauvre donc être contre c’est être contre la démocratie, ha oui j’oubliais donc on est nazi (vous savez ceux qui ont fait nombre de votations).

    • Il s’agit dans un premier temps d’agir sur le pouvoir local, dans la marge d’autonomie légale qu’ils ont, si vous voulez bien lire sérieusement le texte. Il n’est pas question que ce soit faisable partout puisque la marge n’est pas la même partout.

      2. Politiquement plus vendable là où les gens se connaissent et voient par conséquent d’un relativement mauvaise œil les redistributions entre eux. C’est l’argument. Vous voulez essayer quelque chose au niveau national?
      Par ailleurs, si demain je dois vendre, le droit de vote est vendu avec, sa valeur est capitalisée dans le prix de la propriété.

      Le défi: retirer un droit de vote dans la désignation de politiciens n’implique en soi aucun recours illégitime à la force, du point de vue pro-propriété privée, puisque ce droit de vote n’est pas un vrai droit. vous n’avez pas le droit de ce point de vue de désigner quelqu’un qui va piller les autres.

  • Hoppe le constructiviste, on comprendre mieux pourquoi il déteste F.A. Hayek

    • « On comprends » excusez-moi (mon portable ^^)

      • « constructiviste », l’épithète favori des militants se revendiquant du libéralisme, l’équivalent du « facho » des mecs de gauche.

        • Les projets de ce monsieur Hoppe nécessitent de décréter l’etat de siège et des pouvoirs de police étendus, ne serait ce que pour mater la rebellion des quelques impécunieux du coin n’ayant pas choisi d’être désormais interdits de vote local sous prétexte qu’ils sont moins riches ou moins possédants que d’autre.

          Mais je pense surtout que l’instigateur de lois locales de ce genre serait vite fait bien fait jugé par le pouvoir national, avant qu’on en arrive là.

    • Hayek le démocrate serait moins constructiviste?

      Le jour où m’expliquera comment assurer la primauté du droit en ultra-démocratie.

    • @ Miguel : un libéral qui serait constructiviste ??? il faut comprendre la définition du mot, et puis ensuite lire Hoppe …

  • Autant l’idée d’une stratégie  sécessionniste au niveau local est séduisante, autant certains aspects de sa réalisation tels que décrits ici paraissent un peu délicats à mettre en œuvre. Notamment cette application outrancière du vote censitaire au seul profit des propriétaires fonciers, et également cette notion « d’élite naturelle » qui n’est pas très claire.
     
    Mais de là à appeler à la censure de Hoppe sur Contrepoint… c’est un peu extravagant. Hoppe a l’intérêt de lancer des propositions alternatives dans une optique anarco-libérale un peu particulière, ce qui évidement,  vu de notre cher Etat-Bisounours festif et égalitariste apparaît comme le délire d’un halluciné total. Mais même si on rejette les utopies, ce qui est mon cas, tout n’est pas à jeter dans ce texte.
     

    • @Njall :

      Vous dites :
      « cette notion « d’élite naturelle » qui n’est pas très claire », sachez que cette notion est extrêmement claire dans la théorie de Hoppe, et qu’elle est tout simplement au centre de ses théories, ou plutôt, l’objectif final poursuivi par elle.

      Problème : cette notion d’émergence d’une élite naturelle est l’obsession centrale de Hoppe. Ou plutot, c’est toujours la conclusion finale à laquelle il arrive. Il vomit la démocratie avec toutes ses tripes, et sa solution c’est l’aristocratie locale.

      Hoppe l’a dit en toutes lettres dans « Democracy, the god that failed ».

      « un ordre naturel est distinctement anti égalitaire, élitiste, hiérarchique, propriétarien, patriarcal et autoritaire, et sa stabilité dépend essentiellement de l’existence d’une aristocratie consciente d’elle-même et reconnue volontairement »

      (a natural order is distinctly un-egalitarian: « elitist, » « hierarchical, » « proprietarian, » « patriarchical, » and « authoritorian, » and its stability depends essentially on the existence of a self-conscious natural — voluntarily acknowledged — aristocracy.)

      C’est la définition du fascisme par les fascistes : des chefs, et le reste du peuple, heureux et volontaire pour obéir.

      Ce n’est pas juste un aspect de sa pensée : c’est le centre même de sa pensée. Tout le reste de sa pensée est à jeter, car le but qu’il poursuit, c’est de vendre son idée écoeurante de micro seigneuries locales;

      Hoppe se préoccupe bien plus de la suppression du vote et de l’instauration de régimes autoritaires qu’il ne se préoccupe de rendre leur liberté aux citoyens. Il leur donne la liberté d’être esclaves consentants, super. C’est un dangereux fanatique, qu’il faut lourdement censurer.

      Je plussoie Wiesenthal et Julien : Contrepoints doit cesser de publier ces conneries. Le libéralisme n’est pas soluble dans l’aristofascisme hoppéen.

      • Votre présentation est absurde, vous lisez Hoppe avec des préjugés progressistes et vous n’avez certainement pas lu Mussolini.

        Pour commencer, ce n’est pas une obsession, c’est de la logique toute société libre a tout de suite des élites, regardez même un groupe de colonie d’enfants il y a rapidement des leader, croire que toute inégalité est forcement le fruit d’une violence ou que la liberté et la non agression mènerait à une société égalitaire.

        Plus encore si une société est égalitaire sans agression que tout le monde a exactement la même chose, ce ne serait pas un mal, mais pas un bien nom plus, je ne vois pas ce qu’il y a de beau dans cela, pas plus que si tout le monde portait le même chapeau.

        Si personne n’est pauvre et que le plus riche ait 10 puissance un millard de fois ce qu’a le moins riche où est le problème.

        Pour le fascisme, il y a aussi des élection ex… le chef ne fait pas ce qu’il veux, il a des pouvoir extraordinaire justement pour établir le socialisme, opprimer les riches pour pour donner au pauvres, ex… au passage, rien de bien Hoppéens.

      • « C’est la définition du fascisme par les fascistes : des chefs, et le reste du peuple, heureux et volontaire pour obéir. »

        Bon ben il faut dire alors qu’une entreprise quelconque, dès lors qu’il y a une hiérarchie, c’est du fascisme!

        Bref, n’importe quoi.

        • Xavier M : vous aimeriez vivre dans une communauté dirigée par un « chef naturel », qui foutrait dehors vos gosses s’ils avaient le malheur de contester son leadership dans le journal de l’école ?

          • Typique de la question rhétorique tordue.

            Premièrement, c’est de l’évasion. Ce qui se passe c’est que vous avez prétendu que la thèse sociologique de Hoppe selon laquelle le maintien d’un ordre basé sur la propriété privée dépend d’une aristocratie « naturelle », c’est-à-dire dont l’autorité morale en matière de règlements des conflits est largement reconnue dans sa communauté, c’est « la définition du fascisme par les fascistes ». Ceci montre juste que vous ne savez pas du tout de quoi la propriété privée, l’autorité morale, et le fascisme retournent ou que vous êtes de parfaite mauvaise foi.

            Ce qui se passe donc c’est que j’ai mis en évidence par un reductio ad absurdum une implication ridicule de votre glissement autour du terme épouvantail « fascisme » (le glissement habituel dans la rhétorique de gauche classique). Le lecteur attentif aura en plus remarqué que vous citez vous mêmes des mots de HHH montrant qu’il parle pourtant de relations contractuelles (« voluntarily acknowledged aristocracy »), c’est-à-dire que HHH parle là d’anarchie (au sens d’absence d’Etat), ce qui rend votre propos particulièrement grotesque quand on sait que le fascisme c’est selon la formule de Mussolini « tout dans l’Etat, rien contre l’Etat, rien hors de l’Etat ». Sachant en plus que le contexte, faut il le rappeler, est le propos de HHH sur comment sortir de l’Etat, on a clairement sombré dans le n’importe quoi hystérique.

            Bref, c’est une chose que d’être plus ou moins d’accord avec sa thèse, qui peut donner lieu à des discussions importantes sur lesquelles on peut avoir des désaccords raisonnables, c’en est une autre que de balayer d’un revers de main tout le truc en balançant des grands mots, « nazi », « troll », etc. L’argumentum ad hitlerum, ce n’est pas à ça qu’on reconnait de manière sûre un troll justement?

            Deuxièmement, la question de savoir si j’aimerais vivre ou non quelque part est, en plus de ressembler de près à une pirouette d’évasion lorsqu’on vous grille, à côté de la plaque. En fait, elle suppose qu’un critère pour décider de ce qui est juste ou approprié en matière d’ordre social est ce que j’aimerais y voir dans l’abstrait, ce qui implique que les gens se devraient de forger mon environnement social idéal. C’est une question pour un dictateur en puissance.
            On s’en fout de savoir si j’aimerais vivre quelque part où il y a telle règle en place, ce n’est pas la question. En fait il est clair que dans une société libre, basée sur la propriété privée donc, il va y avoir des tonnes d’endroits et de gens avec qui je n’aurai pas envie de cohabiter, comme aujourd’hui (la différence une fois la propriété privée rétablie étant que ni les uns ni les autres ne se retrouvent forcer d’être associés et donc d’être ennemis les uns des autres, chose qui passe complètement au dessus des prétendus champions de la tolérance bien sûr). Si le fait qu’on laisse émerger des arrangements que je n’aime pas à titre personnel devait être une objection contre l’ordre social le permettant, alors c’est moi qui me positionne en tant que chef de toute la société, unifiant toutes les communautés sous mon dictât. Vous êtes particulièrement mal inspiré de dénoncer le supposé fascisme des autres du coup (il serait plus facile de vous traiter de « fasciste » là qu’HHH, si on veut jouer à ça, puisqu’en posant votre question, vous devez bien la considérer comme pertinente).

            Enfin, je n’aimerais probablement pas vivre dans une communauté où la contestation d’un gamin à l’école vaudrait exclusion de la famille, même si dans une société libre, on a le droit de fonder une telle communauté. Mais et alors? C’est comme si vous disiez « quoi? dans une société libre un restaurateur pourrait servir des excréments, est-ce que vous voudriez aller dans un tel restaurant? » comme une objection à la société libre. En plus de la mentalité de facho impliquée dans la prémisse implicite de la question, ceci ignore complètement ce que HHH explique bien par ailleurs. Ce n’est pas parce qu’on a le droit d’essayer de faire quelque chose que c’est viable. Le droit inaliénable de cuisiner de la merde ne signifie aucunement qu’il existe une demande pour cette « restauration ». De la même manière, on peut bien avoir le droit d’essayer de fonder une communauté dans laquelle le règlement de copropriété est truffé de règles hyper détaillées dont le non respect vaut exclusion, ça ne veut pas dire qu’elle est viable ou que quiconque va y acheter un bien. Bref, non je n’aimerais probablement pas y vivre, mais qui aimerait? Il y a peu de chances qu’une telle communauté pourrait émerger. Dans une interview récente, Hoppe explique que « Private property entitles its owner to discriminate: to exclude or include others from his property and to determine the conditions of entry and inclusion. Both inclusion and exclusion have associated costs and benefits for the owner, which he weighs against each other when he makes his decision. In any case, the owner’s decision is motivated by his concern for his property and by reason. His reasoning may turn out correct and he reaches his goal or it may turn out wrong, but in any case, the owner’s is a reasoned decision. The founder and developer of a private community, then, would not likely discriminate and exclude based on mere differences of opinion. Or if he did he would not likely attract more than a guru’s following as subscribers. » (http://www.hanshoppe.com/2013/08/the-brazilian-philosophy-magazine-dicta-contradicta-interviews-hans-hermann-hoppe/#more-909)

            Bref, suggérer que la défense de l’aristocratie naturelle dont parle Hoppe revient typiquement à instaurer des communautés où on vire tout le monde pour la moindre connerie est crétin et relève de l’homme de paille. Surtout quand on sait par ailleurs (cf. Democracy the God…) qu’Hoppe est d’avis que la rébellion adolescente est un phénomène tout à fait normal. Le problème est plutôt lorsque cette rébellion assimilant typiquement toute autorité morale ou hiérarchie à du fascisme demeure ensuite, ce qui nous donne par exemple de beaux trolls dans les commentaires sur contrepoints.

          • Qui vous dit que la société ne fonctionne pas déjà avec une élite naturelle ?
            C’est surtout le système de sélection qui diffère, mais elle est bien là.

            Quant au reste, ça me fait penser au commentaires des républicains radicaux que j’ai pu lire dans labération critiquant la montée sur le trône de Philippe, en dénonçant un système totalitaire, fachisse, surtout que Philippe porte un uniforme de l’armée de l’air…

          • « Cette réponse suffit à décridibiliser l’intégralité des thèses de Hoppe, dont l’inconséquence et l’irréalisabilité (ça se dit ?) est d’autant plus ridicule qu’il voudrait en faire un discours de conquête pragmatique des libertés. »

            Réponse idiote. Vous ne comprenez rien manifestement mais surtout n’avez pas envie. Cela ne décridibiliserait la thèse d’Hoppe que si ce que vous décrivez était la thèse d’Hoppe. Je viens de vous expliquer qu’il dit lui même que n’importe quelle restriction n’est pas viable dans une copropriété. Vous en inventez une pour les besoins de l’argument et l’attribuez à Hoppe alors que selon toute vraisemblance, il est improbable qu’il serait d’avis que cela correspond à son « modèle ». Bref, maintenant c’est clair, vous êtes juste un gros troll.

      • « Ce n’est pas juste un aspect de sa pensée : c’est le centre même de sa pensée. Tout le reste de sa pensée est à jeter, car le but qu’il poursuit, c’est de vendre son idée écoeurante de micro seigneuries locales »

        Voilà qui est parfaitement crétin. Même à supposer que son idée de « micro seigneuries » (en fait des assureurs, des juges, et des propriétaires de site dont la situation proéminente dépend entièrement de services rendus aux autres dans des transactions volontaires) pue, il ne s’ensuivrait aucunement que le « reste de sa pensée » soit à jeter.

        Les gens adultes intellectuellement savent que les arguments se jugent sur leurs propres mérites, un par un, et savent qu’il faut souvent faire le tri dans ce que n’importe qui dit. Les Nabilla par contre balaient d’un revers de main tout ce que peut raconter quelqu’un quand elles sont en désaccord avec lui sur un point, même quand quantités d’arguments dudit quelqu’un n’ont rien à voir avec ce point.

  • Contrepoints doit censurer HHH ?
    Et sinon quoi messieurs les petits capos du capillolibéralisme écouillé ?

    • Vous cautionnez le discours de ce tordu ?

      Vous pensez qu’une société ne peut être vraiment libérale que si elle exclut manu militari de son territoire, si petit soit il, les homosexuels ou les démocrates ?

      Dans ce cas là, j’ai la réponse à votre question : contrepoints doit censurer le nazillon Hoppe pour ne pas donner de tribune à ceux qui comme vous, et comme les socialistes, disent que le libéralisme est un régime naturellement autocratique. Une manière de leur dire, à vous comme aux socialistes, d’aller dire leurs saletés ailleurs.

      A part ça j’ai deux testicules fonctionnels.

      • Les Nazis étaient étatiste, Hoppe refuse toute violence (violence= non légitime, soit contre le droit naturel). Si des homosexuel veulent faire leurs Etats ils peuvent.

        Plus encore si une communauté tolère les socialistes ou les ultra-démocrates en rien il ne juge que cette communauté agit illégalement, donc rassurez vous dans son systême chacun peut vivre comme il le veux tant que c’est en conformité de la loi naturelle, mais jamais au détriment des autres.

        • « si une communauté tolère les socialistes »…

          Mais justement, mon petit vendeur de thé : Hoppe dit EXPLICITEMENT qu’il ne pourrait y avoir « aucune tolérance » envers des démocrates ou des communistes.

          « There can be no tolerance toward democrats and communists in a libertarian social order. They will have to be physically separated and expelled from society. Likewise, in a covenant founded for the purpose of protecting family and kin, there can be no tolerance toward those habitually promoting lifestyles incompatible with this goal. They – the advocates of alternative, non-family and kin-centered lifestyles such as, for instance, individual hedonism, parasitism, nature-environment worship, homosexuality, or communism – will have to be physically removed from society, too, if one is to maintain a libertarian order »

          Sachez reconnaitre un autocrate : un des signes qui ne trompe pas, c’est quand il dit « j’aime l’autocratie ».

          • « in a covenant founded for the purpose of protecting family and kin, there can be no tolerance toward those habitually promoting lifestyles incompatible with this goal »

            Dans une soirée heavy metal, il ne peut y avoir de tolérance envers des DJ techno. Je sais, c’est dur à avaler.

            Une autre: vous faites une soirée chez vous. Chez vous il y a quelques règles probablement. Si des gens se font des lignes de coke sur la table ou utilisent les tringles à rideaux comme des épées, il se pourrait bien que ce ne soit pas compatible avec vos projets, ce que vous voulez faire de votre propriété. Si ce n’est pas compatible et que vous agissez en fonction, cela veut dire que vous n’avez pas de tolérance envers eux. Alors quoi, vous êtes vraiment un salopard discriminateur ou quoi?

        • Bien sûr que c’est plus compliqué que cela, mais c’est le même principe en jeu. Et les propos de Hoppe sont aussi un peu plus sophistiqués que vous ne voulez bien le voir.

          Le passage que vous citez est à mon avis ambigü, mal écrit, parce qu’il saute de la « covenant » à la « society » en général. Une lecture charitable, i.e. qui dans le doute présume la cohérence de ce qu’il veut dire là avec ce qu’il dit par ailleurs sur la propriété privée (que bien sûr vous ne voulez pas voir) est la suivante. S’il s’agissait vraiment de la société en général, il n’aurait pas eu besoin de dire « in a covenant founded for the purpose of protecting family and kin, there can be no tolerance toward those habitually promoting lifestyles incompatible with this goal. » Le principe général là, en accord avec les principes de la propriété privée, c’est « in a covenant founded for X there can be no tolerance toward those habitually promoting lifestyles incompatible with this goal », ce qui est du gros bon sens.

          On notera dans l’interview que j’ai mentionnée plus haut que HHH dit explicitement: « in a libertarian world there would indeed be far more discrimination than in the present statist world, which is characterized by countless anti-discrimination laws and, consequently, ubiquitous forced integration. In particular, whatever other criteria may be used for inclusion or exclusion, in a libertarian world, for instance, no private community owner would want to tolerate – and not discriminate against – communist or socialist activists on his property. As enemies of the very institution on which the community rests, they would be excluded or expelled – but they would of course remain free to establish their own communist commune, kibbutzim or whatever other “lifestyle experiment” they come up with. »

          On notera aussi cet article autour de la controverse de Stephan Kinsella, approuvé par HHH: http://www.lewrockwell.com/lrc-blog/hoppe-on-covenant-communities-and-advocates-of-alternative-lifestyles/ Bien entendu, les hoppephobes préfèreront ignorer tout cela.

          Autre chose: l’article posté sur Contrepoints ne porte pas sur ces aspects les plus controversés de ce que Hoppe raconte. Il n’y est pas question des « modes de vie alternatifs ». Comment se fait-il qu’on en revienne alors à cela? Bizarrement, il n’est pas question d’aller vérifier tout ce qu’un auteur pour contrepoints a pu raconter par ailleurs et de l’approuver en bloc pour ne pas trouver scandaleux qu’on le publie. Et même sur ce qui est publié ici, on pourra trouver plein de points de vue qui pourraient raisonnablement être considérés comme scandaleux d’un point de vue libéral (comme la récente apologie du complexe militaro industriel israelien par exemple). Comment se fait il que vous veniez là avec des exigences éditoriales particulières rien que pour lui? Il n’y a que lui qui est traité de « cloporte » à ma connaissance ici, et pour des propos publiés ailleurs.

        • « Dans une soirée heavy metal, il ne peut y avoir de tolérance envers des DJ techno. Je sais, c’est dur à avaler. »

          La discrimination (dans le sens moral et juridique) ce n’est pas le simple fait de choisir ou d’exclure. La preuve : la discrimination est interdite mais pas le fait de « discriminer » un DJ de techno ! Une discrimination au sens moral c’est faire une distinction… qui ne se justifie pas. Dire que cela ne devrait pas être interdit c’est une chose, mais c’est clairement immoral.

          Surtout faire l’éloge de la discrimination et défendre des communautés fermées c’est passer à coté de l’un des avantages essentiels du marché libre : la facilitation des rapports impersonnels abstraits, qui permettent à des gens qui ne se connaissent pas voir qui se déteste de collaborer ensemble sans même poursuivre un but commun. C’est profondément anti-civilisationnel. Et encourager un tel état d’esprit ne peut que nuire in fine aux bases morales du libéralisme.

          Après si une boulangerie refuse de vendre ses croissant « aux communistes et aux nazis » c’est son droit, mais je serais ravi pour ma part de la boycotter.

      • Ils sont beaux les « libéraux » qui appellent à la censure et à l’exclusion en se référant à des citations tronquées ou en faisant des rapprochements douteux entre ce que dit Hoppe et les régimes totalitaires. Au lieu de dire des bêtises, vous feriez mieux de vous renseigner et sur ce qu’écrit Hoppe, et sur toute la littérature à disposition sur le fascisme. C’est vraiment consternant.

        • Le libéralisme est déjà mort ; la seule consolation qui peut encore subsister se trouve dans l’avancement des bouffonneries sociétales pour lesquelles les libéraux ne sont mêmes pas nécessaires puisqu’elles sont portées et mises en place par les gouvernements socialo-communistes.

        • @Dinsdale
          Fallait le dire tout de suite, que vous étiez pas libéral, eh, troll.

        • 1) Non l’Aristocratie n’est pas autocratique, par définition.

          Ensuite une élite s’établit toujours même et surtout quand il n’y a rien qui est imposé.

          Et par définition si une aristocratie est le fruit de droit naturel et qu’on ne le viole pas alors non il n’y a pas d’oppression. Enfin bien évidement si par oppression vous n’entendez pas viole du droit, mais frustration alors oui, celui qui se sent oppressé par la différence de capitale entre lui et X, c’est vrai on ne peut rien pour lui, un peu comme le violeur qui se sent opprimer par la résistance de la victime.

          Tout ressentiment ne doit pas induire d’action si celle ci sont violente.

          Ensuite soyez honnête de grâce, j’ai dit « Si des homosexuel veulent faire leurs Etats ils peuvent.  » Je n’ai pas dit que c’était une bonne chose, ni qu’il faillent les renvoyer de quelque endroits que ce soit.
          Mon propos est neutre.

          Si j’avais dit « Si des blancs veulent faire leurs Etats ils peuvent.  » vous m’auriez certainement dit que j’était un blanc suprématiste, raciste ou que sais je, mais pour l’homosexualité c’est le contraire je serais contre eux.

          Non tout le monde à les même droits.

        • @Tea Party France

          Hoppe ne dit pas une seule seconde qu’un Homo devrait accepter d’être frustré de ne pouvoir se faire l’avocat des droits des gays dans une de ses « communautés » soit disant libres.

          Il dit beaucoup plus simplement qu’il faudrait l’expulser par la force physique.

          C’est de l’autocratie, tout simplement.

          Je ne vous traduit pas la citation de mon précédent message, que visiblement vous n’avez pas lue, je vous laisse le faire seul.

          Lorsque vous écrivez, c’est déjà aussi clair que du coréen traduit par google translate.

      • Je veux fumer la même chose que vous, manifestement ça fait gravement halluciner.

      • il vous faut lire Hoppe. Ensuite, le lire ne suffit pas, il faut le comprendre. Comme disait Churchill, la différence entre un communiste et un anti communiste, c’est que le premier a lu Marx, le second l’a compris. Manifestement, vous n’avez ni lu ni compris Hoppe.

  • @Hoppe non mais allo quoi ?

    Vous delirez, il ne dit pas qu’il faut le faire mais qu’on peu le faire, mais il prend un exemple, dans son exemple les homosexuel ont tant de droit que les hétéros, toute communauté peut être ce qu’elle veux, s’il avait parler d’exclure les hétéro, pareil ce ne serait qu’un exemple, ce n’est pas une injonction, c’est là ou vous délirez complètement.

    • Que vient faire Orwell dans ce très plaisant échange ?

    • Oui, si vous lisez bien son idée est de dire que l’hommosexualiste (qui n’a rien à voir avec l’homo) qui veux que chaque personne se soumette aveuglément au dogme qui voudrait qu’on naît inévitablement homo mais pas inévitablement homme (si vous voyez à quoi je fait référence) et qui veux détruire la société et ses repère par des moyens coercitif notamment sur des enfants ne peut pas à long terme resté dans une société qu’il veux détruire si elle n’est pas comme il le veux.

      Pas plus que le démocrate qui voudrait imposer par exemple que les 53% de non propriétaire puisse avoir droit de ce qu’il veulent et dispose de tout.

  • Dire que l’autocratie peut être libérale, que la liberté d’expression n’est somme toute pas si importante, ce n’est pas rendre le libéralisme « impur », c’est juste vendre de la merde sous cellophane en prétendant que c’est de la crème de marron.

    Une communauté « à la hoppe » soit tournerait à la principauté autocratique, soit se dissoudrait en quelques mois, aux premiers désaccords sur l’heure d’allumage des réverbères.

    • Personne ne dit que l’autocratie peut être libérale, ça c’est le produit de votre lecture. Vous faites dire ce que vous voulez à d’autres et ensuite vous le dénoncez. Homme de paille. Si vous n’êtes pas un pur escroc, en tout cas vous ne faites aucun effort de charité dans vos lectures de Hoppe.

      Au passage c’est l’égalitarisme niais qui vous intimide au point de vous empêcher de réfléchir qui débouche aujourd’hui en occident sur la négation de la liberté d’expression (bien compris au sens libéral, i.e. dans le cadre de la propriété privée). C’est la haine de tout ce qui a l’air plus ou moins d’une revendication « d’exclusion », même si elle est parfaitement légitime, qui fait qu’aujourd’hui qu’on peut condamner quelqu’un devant un tribunal pour crime de la pensée. Faire dire à HHH que la « liberté d’expression n’est somme toute pas si importante » révèle encore soit le chaos intellectuel qu’il y a dans votre tête soit la malveillance crasse qui vous anime.

      • Putaiiiinnnn mais hoppe le DIIIIIIT, explicitement, mot à mot, vous allez enlever votre bandeau de vos yeux : il est POUR un ordre AUTORITAIRE. Et pour lui, seul un ordre AUTORITAIRE peut être LIBERTARIEN, vous voyez pas un problème ???

        Quand à la liberté d’expression ? Pareil, il pense qu’un ordre libertarien « pur » ne peut la tolérer. Si l’on ne peut pas proner librement et ouvertement que Mr Elite Naturelle doit abandonner son pouvoir de bourgmestre, on n’est pas dans un régime de « free speech ». Pas de « covenant libertarien » à la Hoppe sans suppression du droit de s’exprimer librement.

        Et il ne l’a pas dit qu’une seule fois.

        Si vous persistez à défendre ce nain intellectuel qui gâche de l’encre et du papier pour justifier ses fantasmes, vous vous compromettez autant qu’un commentateur de Mein Kampf qui dirait « bon, y’a ce passage gênant sur les juifs et la race allemande, mais pour l’essentiel, c’est un bon bouquin ».

        La liberté n’est pas qu’un mot qu’on peut remplir de n’importe quelle merde. Et personne ne peut sérieusement affirmer que la liberté est soluble dans l’aristocratie.

        Ce qui fait que la liberté est si dure à défendre, c’est qu’elle commence par le respect absolu de la liberté de ceux qui ne pensent pas comme nous. Hoppe pense qu’il n’y a pas de vie « libre » possible sans épuration idéologique, et probablement ethnique, des communautés « libres ».

        • Dis donc Nabilla, vas falloir que tu changes de ton. Et que tu prennes quelques pilules, histoire de soigner ton hystérie et que ton cerveau soit en condition de ne pas tout mélanger (autorité morale/autorité politique par exemple, fascisme/hiérarchie, etc., liberté d’expression/dire ce qu’on veut n’importe où n’importe quand).

          Ah au fait,
          « Si vous persistez à défendre ce nain intellectuel qui gâche de l’encre et du papier pour justifier ses fantasmes, vous vous compromettez autant qu’un commentateur de Mein Kampf qui dirait « bon, y’a ce passage gênant sur les juifs et la race allemande, mais pour l’essentiel, c’est un bon bouquin ».

          Ad hitlerum, hommes de pailles, guilt by association, toute ta collection de cabrioles rhétoriques ne m’intimide pas, ça ne va pas marcher. Je n’ai pas besoin de ton approbation pour réfléchir sur ce qui est intéressant ou non, plus ou moins justifié, chez Hoppe ou chez n’importe qui d’autre. Je vais rester poli mais t’auras compris ce que je pense des terroristes intellectuels dans ton genre.

        • @ Nabilla : manifestement, vous n’avez pas lu Hoppe et vous l’avez encore moins compris.

          De plus, un régime totalitaire qui respecterait les droits des individus de façon absolu serait un régime bien doux et pacifique par rapport aux démocraties actuelles…

  • L’déee de rendre au contribuable la propriété des biens publics sous forme d’action est pas si mauvaise…

  • Voila un nanarcap cohérent …. qui montre bien la folie furieuse de cette idéologie.

  • Voyez ceci : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_des-controleurs-des-contributions-chasses-d-un-village-de-crete?id=8063176

    Pensez-vous que l’État grec va leur envoyer l’armée ? Non évidemment, ce qui prouve que la stratégie d’Hoppe tient la route.

    « Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » – La Boétie

    • Vous trouverez toujours suffisamment de citoyens pour tremper les percepteurs dans le goudron et les plumes.
      Mais maintenant allez dire à ces braves villageois qu’ils n’auront plus le droit de voter aux municipales à moins qu’ils possèdent un arpent de terre, et que désormais, c’est le plus riche d’entre eux qui aura le plus de voix pour voter le budget local.
      C’est le type qui osera proposer une telle insanité qui se retrouvera couvert de goudron et de plumes.

      • Allez dire au Pakistan qu’il ne faut pas persécuter les chrétiens.

        On ne vous écoutera pas, donc selon votre raisonnement, la persécution des chrétiens au Pakistan est une bonne chose.

  • J’avais dit dans un message précédent : Je met au défi quiconque d’imaginer un scénario opérationnel permettant sans recours à la force de priver quelqu’un de son droit de vote juste parce qu’il loue au lieu de posséder.

    Je prolonge ma réflexion : de deux choses l’une :

    – Soit Hoppe ignore que ce qu’il prone est irréalisable, et c’est un con.
    – Soit Hoppe le sait parfaitement, et c’est un salopard, car il promeut des idées génératrices de violence physique.

    • Le totalitarisme ultra-démocratique est en soit d’une extrême violence, chaque élection n’est qu’une vente aux enchère payés avec l’argent des autres comme disait Mencken.

      Et comme dans tout les totalitarisme on est persuadé que c’est le seul système possible, mais il s’écroulera aussi.

      Et petite réflexion, tout le monde n’est pas aussi persuadé de l’absolu justesse de l’ultra démocratie, prenez Serq, on les a forcé à avoir un systême d’élection et 28 élus sur trente soutienne le droit coutumier, et voyez le référendum au Liechtenstein.

      Dans le systême de Hoppe les ultra-démocrate peuvent vivre sur leurs systême (tant qu’il ne l’impose pas à ceux qui ne le veulent pas, ou prenne un territoire) mais dans l’ultra-démocratie nul à long terme ne peux avoir d’autre système, c’est comme Al Qaida les ultra-démocrate veulent que le monde entier soit soumit à leurs idéologie.

    • @Julien Bastide
      Le scénario opérationel existe déjà : la copropriété immobilière. Si tu vends ton appart, tu perds le droit de vote dans la copropriété, et si tu loues, tu n’en gagnes pas.
      Il me semble bien que les villes privées aux USA fonctionnent aussi selon le modèle de la copropriété, avec des droits de vote au tantième de copropriété.

    • @julien Bastide : savez vous ce que c’est que la démocratie de Marché ? Comme disait Mises, c’est le consommateur qui vote à chaque acte d’achat avec son billet de banque. Et curieusement, cela fonctionne très bien et c’est très juste.
      Et ensuite, vous trouvez qu’appliquer le même principe du payeur décideur dans une commune est irréalisable ????

      Vous êtes donc un con ?

  • Je regarde avec inquiétude le nombre impressionnant d’articles sur Hoppe sur Contrepoints. Est-ce un signe que les néo-nazis, révisionnistes ou nostalgiques des dictatures, ont voix au chapitre sur ce site ?

    Hoppe a organisé un séminaire où pullulaient les négationnistes, néo-nazis, racialistes et racistes, au profil carrément inquiétant qui aiment bien chanter la gloire de la race blanche : Volkmar Weiss, Richard Lynn, Paul Gottfried,

    Il publie dans des revues où personne n’aimerait figurer (Junge Freiheit). Contrepoint est-il devenu une de ces revues ?

    Cette citation d’un bon article sur Hoppe, publié par cet intéressant libéral néo-zélandais, O.M. Hartwich : http://www.oliver-marc-hartwich.com/publications/the-errors-of-hans-hermann-hoppe

    Sa conclusion :

    « Si Hoppe continue à utiliser les termes « libéralisme » et « liberté » au service de son agenda autoritariste et pseudo-libéral, il est temps pour les vrais libéraux de réclamer qu’il leur restitue la propriété légitime de ces termes ».

    Au bout d’un moment, il faut savoir dire stop.

    • « nombre impressionnant d’articles sur Hoppe sur Contrepoints »

      Regardons ça de près : http://www.contrepoints.org/tag/hans-hermann-hoppe/
      Comptabilisons : 2 textes de HHH, 2 interviews de HHH, une critique de HHH, 3 articles où il est cité. En trois ans.
      La vache ! Très impressionnant en effet ! 😆

      On pourra s’amuser à comparer par exemple avec :
      Bastiat : http://www.contrepoints.org/tag/frederic-bastiat/
      Mises : http://www.contrepoints.org/tag/ludwig-von-mises/
      Hayek : http://www.contrepoints.org/tag/friedrich-hayek/
      Friedman : http://www.contrepoints.org/tag/milton-friedman/
      Constant : http://www.contrepoints.org/tag/benjamin-constant/
      Etc.

      Même le bon vieux Jean-Baptiste Say semble avoir beaucoup plus les faveurs de la rédaction : http://www.contrepoints.org/tag/jean-baptiste-say/

      Bref, les procès en sorcellerie, c’est bien gentil, mais là, vous êtes ridicule…

    • Wiesenthal, pour votre article est d’une immense mauvaise fois, c’est un tel ramassis de mensonge et de manipulation que je ne peux pas m’éviter de répondre.

      C’est trop façile de dire des nom et de donner des qualificatifs pour donner une impression à ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit.

      D’abbord ni Weiss, ni Lynn et encore moins Gotfried ne sont neonazi ou revisioniste, c’est un mensonge, Lynn croit aux race, voilà, mais ce n’est pas suffisant pour en faire un neo-nazi (plus le mensonge est gros mieux il passe, ça vous dit quelque chose?) Gotfried est même anarcho-capitaliste, alors vraiment vous racontez n’importe quoi.

      Pour le journal Junge Freiheit, a vous entendre ce serait une journal avec deux croix gammés entourant le titre, mais non, il s’agit d’un des plus grands journal Allemand, qui est un peu l’équivalent du  »figaro » ou de  »valeurs actuelle », des juifs ont déjà été interviewé, le rescapé Ephraim Kishon a d’ailleurs été de ceux là et a dit que jamais il ne parlerais avec des neonazis.

      Donc merci de ne pas fausser la réalité et monté des épouvantails.

      • @Tea party : il faut remarquer le glissement sémantique : aujourd’hui, Valeurs Actuelles est traité de journal d’extrême droite par l’ensemble de la presse !!! Que ce soit un hebdomadaire conservateur, oké, il l’a tjrs été, mais d’extrême droite !!!
        Maintenant, dès qu’on ne tient plus un discours politiquement correct parfaitement gauchiste, on est d’extrême droite !!!

    • Il y a un moment où il faut surtout arrêter d’être con.

      Déjà, vous parlez de trucs en dehors de l’article. Si Contrepoints s’engageait en termes de position sur la base de ce que le site publie, alors seul ce qui est publié serait en cause (sinon il faudrait vérifier tout ce qu’a pu raconter chaque auteur ailleurs). Et il n’y a rien de nazi, nostalgique des dictatures, etc. là dedans.

      Par ailleurs, multiplier l’ad hitlerum à l’infini ne sert à rien d’autre qu’à intimider. Insupportable. Vous êtes un de ces petits terroristes intellectuels qui polluent systématiquement l’espace de discussion. Pour les petits gestapistes de la pensée comme vous, la seule question quand quelqu’un dit quelque chose de controversé n’est pas de savoir s’il a raison ou tort et en quoi mais seulement de savoir s’il a franchi la ligne rouge définie par ce qui est politiquement correct à un moment donné.

      Pire encore, ceux qui doivent être dénoncés comme les salauds sont aussi ceux qui sont associés, même très indirectement, (contrepoints, via Hoppe, à tel ou tel type invité à son séminaire aurait dit des trucs qui ne sont pas validés par ceux qui définissent ce qui est ok ou encore plus délirant, à n’importe quel auteur qui aurait publié dans le journal où Hoppe a été publié). Au passage, vous maniez le « guilt by association » si maladroitement qu’il va vous revenir dans la tronche un jour.

      Au final, vous vous vautrez en permanence dans la fraude intellectuelle: en sommant la rédaction de contrepoints de ne pas publier X ou Y, vous revendiquez quand ça vous arrange ce que vous dénoncez par ailleurs, le fameux droit d’exclusion inhérent à la propriété privée.

      Je ne sais pas si c’est une bonne idée d’inviter Lynn ou Gottfried quelque part mais je sais déjà que c’est une mauvaise idée d’inviter les kapos dans votre genre dans toute réunion à visée intellectuelle.

    • accuser Hoppe d’être néonazi est ridicule. le racisme est un collectivisme. le nazisme (national socialisme) est une idéologie totalitaire qui veut un état tout puissant. c’est exactement le contraire du libertariansime

    • @ Wiesenthal : il vous faut poursuivre les vrais nazis, et les vrais nazis ne sont pas ceux qui pensent différemment de vous, et surtout pensent bine mieux et bien plus profondément.

      Traiter Hoppe de tous ces noms ne montre qu’une chose, vous n’avez jamais ouvert un seul de ses livres …

  • Excellente démonstration du féodalisme capitaliste qui est profondément liberticide, discriminatoire, antidémocratique, fondé sur l’exploitation, visant à priver les plus fragiles de liberté et de dignité, niant les individualités, instaurant un système de caste, etc…
    Il est sûr que certains vont adorer ce programme. Pas moi, vu que je défends les libertés en tant que libéral.

  • Je suis assez surpris de voir Contrepoints faisant un article sur « What Must Be Done », sans mentionner que ce livre est disponible en français et traduit par nos soins (Stéphane Geyres et moi-même).

    Pour les intéressés : https://amzn.to/2EWkPL8

  • « programme résolument antidémocratique (anarcho-libéral) »
    Rien qu’avec cette entrée en matière, le gars a déjà perdu 99 % de la population de n’importe quel pays !
    Le 1 % qui reste étant celui qui pense pouvoir être à la tête du dit pays…
    Personnne n’a envie de revenir vivre comme au moyen-âge.

    Et si on ajoute ça : « la classe intellectuelle doit être majoritairement considérée comme une ennemie naturelle de la justice et de la protection », c’est retour illico vers la Chine de Mao. Merci bien, on est à peu près tous vacciné !

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Par Finn Andreen.

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