Rassemblement national : le dégagisme populiste suffira-t-il face à Macron ?

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Marine Le Pen au Liban, pour les Chrétiens du Liban. Visite à Byblos, Mont-Liban. By: Gilbert-Noël Sfeir Mont-Liban - CC BY 2.0

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Rassemblement national : le dégagisme populiste suffira-t-il face à Macron ?

Publié le 16 janvier 2020
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Par Frédéric Mas.

Le Rassemblement national organisait ce dimanche une convention à Paris pour lancer officiellement sa campagne pour les municipales 2020. C’est sur le bilan des mairies conquises en 2014 que le parti de Marine Le Pen compte s’appuyer pour parler aux électeurs de droite tentés par son programme illibéral. Longtemps tributaire d’une image de mouvement purement oppositionnel, le RN cherche aujourd’hui à montrer que ses élus sont de bons gestionnaires, et qu’ils peuvent être crédibles en tant qu’édiles dans les conseils locaux.

Traditionnellement, les élections locales ne sont pas le point fort du parti d’extrême droite dont les grands thèmes de campagne se prêtent davantage aux campagnes nationales (immigration, souveraineté, identité, antilibéralisme). La marge de manœuvre des collectivités locales sur ces sujets est limitée, et il est de notoriété publique que le parti peine à recruter des cadres pour alimenter ses sections locales, comme en témoigne le problème persistant des profils douteux de ses militants.

Les échéances nationales sont aussi l’occasion d’associer l’image du RN aux autres expériences populistes et autoritaires en Europe et dans le monde. C’est en effet en associant son image à celles autoritaires de Poutine ou d’Orban que Marine Le Pen peut espérer trouver une crédibilité qu’elle peine à concrétiser en politique intérieure, faute de bilan à présenter.

Profitant de la faiblesse historique de la droite parlementaire, le RN pousse l’union des droites à l’échelle locale, quitte à rompre momentanément avec la stratégie « ni droite, ni gauche » qu’il défend à l’échelle nationale. Le fait que le parti d’extrême droite renonce à présenter une liste à Paris signale toutefois que ces élections ne sont pas sa priorité immédiate, qui reste la présidentielle.

Une dynamique électorale enrayée ?

La dynamique électorale du RN s’est trouvée largement enrayée ces dernières années. Les scandales judiciaires secouent le groupe RN au parlement européen, la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle face à Emmanuel Macron et la difficulté de remotiver une équipe usée par la gouvernance autoritaire de la présidente actuelle expliquent sans doute un démarrage médiatiquement faible. Les thèmes du RN ne varient pas, et proposent d’une année sur l’autre toujours les mêmes sujets mariant socialisme, souverainisme et nationalisme.

Seulement, malgré le faible renouvellement des thèmes de campagne du RN et les scandales à répétition, la situation sociale et politique explosive profite à la formation populisme. Le terrorisme, le mouvement des Gilets jaunes et les grèves contre la réforme des retraites ont non seulement fait grimper le thermomètre de l’anxiété sociale, mais aussi concentré les critiques à l’endroit de la présidence d’Emmanuel Macron.

Celui qui fut lors de son accession à l’Élysée l’incarnation du nouveau monde et de la réforme est devenu aux yeux de la France en colère l’incarnation de l’arrivisme et de la justice de classe. Et c’est le Rassemblement national qui profite de cette aversion nouvelle.

En effet, ni la droite parlementaire, ni la gauche ne trouvent de positionnements politiques suffisamment crédibles aux yeux de l’opinion pour faire pièce au macronisme. Le « dégagisme » qui s’est exprimé au moment de l’élection d’Emmanuel Macron, renvoyant les formations de droite et de gauche gouvernementales aux oubliettes de l’Histoire, continue de faire des victimes. Cette fois-ci, c’est la formation macroniste qui pourrait en être la cible à la prochaine présidentielle.

 

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  • les scandales à répétition ? ils ne manquent pas chez LREM ; les socialisme ? on baigne dedans . l’insécurité ? elle submerge le pays . quitte à avoir des incompétents au gouvernement , que l’on est au moins ce qu’il faut pour assurer notre sécurité , c’est toujours mieux que rien ; et à ce sujet je fais plus confiance à une lepen qu’à un macron ;

  • claude henry de chasne
    16 janvier 2020 at 7 h 48 min

    il serait illusoire de voir le libéralisme naître ex nihilo en france. Il faudra bien un effondrement institutionnel pour sortir du collectivisme étatique.
    Certes le RN n’a pas les clefs d’un changement quel qu’il soit , mais il présente l’avantage de terminer le travail pour sortir définitivement du socialisme. Non pas que la formule ne le tenterai pas , mais la resistance de l’administration sera telle que la 5 eme republique sera morte..
    Apres il faudra bien sur reconstruire sur les décombres.. la chute est inévitable,miné par la dette l’etat ne peut plus jouer quelque rôle que ce soit..
    le choix est le suivant , le pourrissement( deja bien engagé) , ou une nouvelle constitution libératrice…et la remise a zéro des compteurs

    • Il suffit de changer les modes d’élections et surtout d’assurer le contrôle des élus y compris avec sanctions si nécessaire (négatives # prison ou positives # 1 million d’€uros)
      nb 680 000 élus c’est beaucoup trop (cacophonique), disons 100 000 suffiraient.

      • Pour cela, il faut tout remettre à plat, et ça ne sera pas avec les gouvernements actuels que cela sera possible.

      • 680 000 , pour la plupart conseiller municipal , c’est a dire des lobbyistes.

      • Juridicisation du parlementarisme ? Chaque loi ou décret pourrait mener à des sanctions contre ceux qui l’ont votée ? => paralysie du système.
        Ces super-juges seraient nommés/élus comment ? Par qui ? Ils seraient les dirigeants du pays en fait. Une sorte de dictature judiciaire.

    • Malheureusement, sans doute à cause de mon côté pessimiste, je pense qu’on se dirige plus vers un scénario à l’Argentine.

      Vous savez, ce pays autrefois 5ème puissance économique mondiale qui fit faillite au début des années 2000 après des décennies de socialisme et de régimes autoritaires? Et bien, il n’est toujours pas devenu libéral.

      Si vous voulez vivre une nouvelle constitution libératrice, je crains qu’il ne vous faille allez vivre dans un autre pays.

      • Je partage complètement votre avis; dans notre pays, il y a eu plusieurs fois de terribles crises qui n’ont jamais abouti à de véritables changements. Ce pays est profondément verrouillé et ses structures n’ont aucune chance d’être modifiées durablement. Et comme dirait quelqu’un que l’on connait bien: un pays en lente décomposition.

  • Merci pour cet intéressant article, à quelques nuances près.
    Même si le RN, ex FN, n’est pas ma tasse de thé, je trouve plusieurs a priori regrettables :
    – que ce mouvement soit journalistiquement affublé du qualificatif a priori péjoratif de « populiste ». Ce mouvement n’est pas le seul à souligner l’exclusion démocratique : les efforts de LREM pour faire semblant lors de rencontres bien calibrées ne sont-ils pas l’expression de type « populiste » de la déconnexion entre eux et ce « peuple » pour lequel le Président lui-même fait montre de peu d’estime ? Il sont TOUS populistes dès lors qu’ils s’adressent aux électeurs, et plus encore aux « sans dents ».
    – « le faible renouvellement des thèmes de campagne » : n’est-il pas, justement, le socle quasi vertueux (électoralement parlant, évidemment) du discours du RN ? L’argumentaire, s’ils déplaît aux élites et choque certaines bonnes consciences, plaît par sa vigueur et sa constance.
    – la gouvernance autoritaire du RN ? Pensez-vous que les godillots de l’actuelle majorité élus à l’Assemblée aient vraiment leur mot à dire ?

    Ceci dit, d’accord, ces élections ne sont pas prioritaires pour le RN, je suis entièrement d’accord.
    Elles ne le sont pas non plus pour la REM.
    Mais l’émiettement des anciens partis, voulu et réalisé par Macron, ne pourrait-il pas susciter nombre de triangulaires dans les villes petites et moyennes ?

    • Je pense que le discours de LREM fausant croire que ces élections ne sont pas importantes n’est… qu’un discours. En réalité, E. Macron sait très bien que ces élections sont importantes en ce qu’elles influent sur les sénatoriales. C’est pour cette raison que de nombreux candidats LREM vont concourir incognito.

    • Bonjour,

      Il y a un article sur Contrepoints qui synthétisait la recherche sur le « populisme ». Il était retenu comme critère du populisme tout discours qui visent à faire croire à l’existence d’un système qui serait détenu et maintenu pour un groupe au détriment du peuple qui en serait exclu.

      En ce sens, le discours du RN est en effet populiste.

      Par ailleurs, d’accord avec vous, le vrai force et popularité du RN tient à la constance et cohérence de ses positions qui fait apparaître une vrai socle idéologique contrairement aux autres partis (sauf peut-être les autres extrêmes vertes et rouges).

  • Bien que le personnage peine à convaincre, le parti a le mérite de s’attaquer à un vrai problème régalien : immigration / sécurité. Chose qu’aucun autre « couleur » ne cherche à prendre à bras le corps.
    Même si le parti n’est en aucun cas libéral, on est bien d’accord là dessus, il ne pourra pas faire pire que le gouvernement actuel ; au pire, ça sera les mêmes type de gouvernance.
    Si seulement il pourrait y avoir un peu plus de sécurité et d’égalité face à la loi dans notre pays, ça serait déjà un grand pas en avant.

  • Effectivement il n’est pas impossible que des électeurs désirant voter « TSM » (Tout sauf Macron) se tournent vers le RN. Après tout peuvent ils penser, les résultats (économiques notamment) des gouvernements affublés du qualificatif de « populistes » par nos médias toujours aussi neutres politiquement, ne sont pas si mauvais (Orban en particulier mais Trump également). Et certains , comme moi, qui croyaient naivement qu’un ancien haut fonctionnaire pouvaient etre un président de la République avant d’etre un chef (et donc serviteur) de l’état peuvent etre tentés de franchir le pas. Malheureusement la course au « toujours plus d’état » n’est pas une discipline uniquement Macronienne, on peut etre certain que , dans cette compétition, Marine Lepen figurera en bonne position. Les trompettes du nationalisme franchouillard sonneront encore plus fort qu’aujourd’hui.
    Que faire pour un libéral qui a compris ce qu’était vraiment Macron et qu’il n’y a aucun espoir que celui-ci redresse le pays ?
    Ben , franchement, rien …

    • Le déterminant des élections à venir est la concurrence entre le TSM (Tout sauf Macron) et le TSLP (Tout sauf LePen). Ce qui complique la prévision, c’est le système à 2 tours car au 1er on sélectionne, au 2e on élimine.

    • Je dois dire que l’attitude « tout sauf le RN » a du profiter du fait que le RN avait un programme économique disons « perfectible »…et l’on pouvait attendre de macron, à défaut d’autres avantages prévisibles, un ré-équilibrage des comptes, et même un réduction du déficit , de la dette etc…
      C’était une vision optimiste.
      Cet argument ne tient vraiment plus car la dette , le déficit galopent… tandis que les effectifs de fonctionnaires dans les fonctions non régaliennes et notamment dans la fonction publique Territoriale loin de baisser sont stables ou en augmentation.

  • Sur le « profil douteux des militants RN », je propose que le « journal de référence » se livre à une telle enquête sur tous les partis.
    D’autre part, il faudrait sortir de l’équation RN=extrême droite destinée seulement à servir d’épouvantail.
    Etre en accord ou pas avec les propositions de ce parti est un autre sujet. Ce qui est visé dans cette rhétorique, c’est de ne même pas pouvoir les discuter.
    Je soutiens que, depuis le début, ce qui est reproché au FN/RN est d’être « national ». Reproche fait par les idéologues euromondialistes qui ont fait de la fin des nations (et donc de la démocratie) leur objectif. Il se trouve que, comme ils tiennent les médias et plus largement, les milieux intellectuels, ils imposent le vocabulaire et les schémas de pensée depuis des décennies.
    Il faut urgemment retrouver un débat démocratique pluraliste et ouvert sur tous les sujets. Faute de quoi, l’étau de la dictature se refermera sur nous.

  • « Le fait que le parti d’extrême-droite renonce à présenter une liste à Paris signale toutefois que ces élections ne sont pas sa priorité immédiate, qui reste la présidentielle. » ne me semble pas tout à fait juste. Je pense qu’il s’agit de ne pas gaspiller les moyens d’un parti sur Paris compte tenu des résultats prévisibles. Par contre le RN y soutient la liste de Serge Federbusch.
    Les propos sur le « dégagisme » sont tout à fait justes. Ce dégagisme est l’autre nom de la volonté d’abattre un système qui n’a de démocratique que le nom. Parce que les partis au pouvoir rendent des comptes non à leurs électeurs, mais davantage au pouvoir supranational…

  • Pour moi, le RN n’est autre qu’un super socialisme a préférence nationale, un socialisme redistributeur comme les autres qui réserve la manne récoltée par les prélèvements à ceux qui remplissent les critères choisis.

    Je ne peux décemment soutenir des socialistes constructivistes interventionnistes ET centralistes qui, comble pour moi, veulent remettre des frontières entre le peuple alsacien et nos cousins suisses et badois !

    Je ne comprend toujours pas le succès du RN en Alsace, et mon opinion est celle de Daladier après l’accord de Munich :
    ‘ Ah les cons, si ils savaient…’

    • « socialisme a préférence nationale »
      En allemand ça donne quoi ?

    • « Je ne comprend toujours pas le succès du RN en Alsace… »
      Les voitures qui brûlent ? Admirez la prose de France Tévé :
      Ce genre de violences est devenu monnaie courante à l’approche du réveillon en Alsace. Pour ne pas dire traditionnel. En particulier à Strasbourg et Mulhouse. – France 3

      « qui, comble pour moi, veulent remettre des frontières entre le peuple alsacien et nos cousins suisses et badois ! »
      Les badois et les suisses pourraient considérer les alsaciens comme ces derniers voient leurs compatriotes du Grand Est.

    • L’article du Boulevard Voltaire pourrait effectivement faire mal à son petit coeur de Français, mais il est juste, sévère mais débarassé de la passion et émotions françaises.

      De toute façon, si aujourd’hui, on veut lire un diagnostique réel de la France, il faut lire la presse étrangère. C’est malheureux mais c’est comme ça.

    • J’ai lu les 144 points du programme, je maintiens. Aucun allégement drastique de l’état, de la fiscalité et des privilèges, maintient et ajout même de « machins » et de dispositifs spoliateurs, interventionnistes, protectionnistes, régulateurs etc, etc. Refus du libre-échange, du libre marché et dépenses dépenses, dépenses.
      .
      Les 144 points ne sont que des souhaits, des vœux pieux et des intentions évidemment, entre opposition et impossibilité pratique difficile de connaître le résultat, mais les mesures les plus faciles sont bien celles qui ajouteraient une bonne grosse dose d’étatisme d’interventionnisme et de contraintes économiques liberticides.
      .
      Pour les mesures sur l’immigration, c’est plus mixé, il y a du bon, du contre productif et du parfaitement stupide. L’immigration du sud est une plaie, celle de l’est et du nord chrétien une chance.

      • Je parle par exemple des polonais pour l’est pas des roms évidemment. Les polonais ont une culture chrétienne forte qu’ils refusent de brader et ils ont été vacciné du socialisme.

      • Effectivement, chacun peut y voir ce qu’il a envie d’y voir pour peu qu’il n’aie pas trop de culture économique et comme la plupart des gens sont socialo-étatiste dans ce pays…
        Pour mémoire avant de commencer : l’état français avec 57% du PIB est le plus gros au monde et avec 46% de prélévement c’est aussi celui qui a la plus haute fiscalité au monde.
        .
        Point 74, « limitation des hausses futures » alors qu’il faudrait supprimer la CSG.
        Point 76, « Supprimer les impôts à faible rendement » ce qui est le cas de l’ISF, mais le point 74 veut le rétablir. C’est l’impôt phare des socialistes si jamais.
        Point 78, « lutter contre l’évasion fiscale pour préserver notre modèle social ». Un « modèle social » totalement socialiste et totalement en faillite donc. C’est sur que le problème de l’URSS était les évasions des goulags.
        Point 79, « priver l’accès au marché pour les multinationales qui pratiquent l’évitement fiscal », la encore aucune remise en cause de la fiscalité et « l’évitement fiscal » est parfaitement légal. Sans google, youtube, amazon et les autres la France va se porter bien mieux c’est sur.
        .
        C’est tout pour la fiscalité, en sent bien que l’enfer fiscal français va être remis au pas !!! (ou pas du tout)
        .
        Point 86, « Dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires » LOL !!!!
        Point 86, « Préserver le statut de la fonction publique. » RE-LOL !!!!!
        .
        Je vous passe le reste fait d’interventionnisme étatique et de dépenses alors que la France n’a plus un radis et est plus que surendettées (un exploit vu les niveaux de prélèvement).
        .
        « Pas socialiste » économiquement ? C’est une blague ?

        • Philomo a écrit : « Notre pays est dans un état déplorable »

          À cause de son état et sa régulation plus qu’obèse et de sa fiscalité et ses dépenses délirantes. Quel point du programme de Marine Le Pen remet vraiment à plat ce modèle ?
          Aucun !
          .
          La Suède est 15ème pour la liberté économique, la Suisse 4ème, la France 71ème derrière l’Azerbaïdjan, le Mexique, la Turquie. Le code du travail liberticide fait 2500 pages, le code Suisse 20 pages. Quel point de Marine prévoit de redonner de l’air aux producteurs d’emplois, de salaires et de biens ?
          Aucun ! Au contraire, elle veut rajouter des contraintes.
          .
          Où va-t-elle trouver l’argent pour tous ses programmes interventionnistes alors que l’état le plus fiscalisé au monde emprunte déjà 230 milliards par année juste pour survivre et que la dette des retraites se monte à 4200 milliards d’euros ?
          Nul part !

          • « justement à relancer l’économie de la France en favorisant les entreprises (je vous ai déjà indiqué les points ! »

            Non, les PME crèvent du 65% de fiscalité totale et des 2500 pages du code du travail. Ni les points que vous mentionnez ni aucun autre n’adresse ces problèmes.

          • Si vous lisez bien vous verrez qu’en pratique elle veut juste changer quelques curseurs et quelques noms d’officines tout en ajoutant encore des contraintes, un bricolage que les politiques pratiquent depuis 40 ans avec les mêmes haut-fonctionnaires incompétents et intouchables chargés de le mettre en place.
            .
            Pour libérer les entreprises et donc les emplois et les salaires en faisant passer la France de la 71ème place à la 4ème c’est simple: faire comme la Suède ou la Suisse et le programme de le Pen ne s’en approche ni de près ni de loin. Son programme économique n’est qu’une variante socialo-étatiste de plus.
            .
            J’adorerais qu’elle soit élue pour voir l’intelligentsia devenir hystérique mais ça ne va strictement rien changer au désastre économique et pour le désastre communautaire, je doute fortement du succès aussi mais là, ce n’est pas de sa faute: les cosmopolites ont tous les pouvoirs en France: corporations, médias, justice, grèves, « manifs étudiante contre le facisme » etc. etc. .

  • Les difficultés pour Macron sera l’absence de Front Républicain auquel plus personne b=ne croit.

    • claude henry de chasne
      16 janvier 2020 at 13 h 30 min

      oui , le front republicain a vécu dans les appareils..
      reste a savoir su le RN est prêt a risquer sa survie en étant élu

  • vu les médias aux ordres et la justice à vitesse variable qui pourra battre Macron? la méthode Fillon a bien marché il serait étonnant qu e le Pouvoir en change

  • Vous avez raison. Pour qu’il y ait une extrême droit, ecnore faudrait-il qu’il y ait une droite en France.

    Le RN est un parti d’extrême gauche qui siège à droite. Le RN ne propose rien de mieux que les autres. La question qui se pose est de savoir si ils ont le potentiel de finir d’achever le France plus vite que les autres.

    • Diante… Mais que font les libéraux ? Sont-ils si rare qu’ils ne savent s’organiser en force politique ? Sont-ils anti-démocratiques ? Sont-ils existants ?

      • On est une ridicule minorité en France, si vous n’aviez pas remarqué..

        • non pas du tout. Vous êtes nombreux, pas majoritaires sans doute. Mais la définition de « libéral » que certains défendent ici est tellement restrictive, que c’est encore pire…
          Moi même, pourtant libéral (tendance ordolibérala de Röpke en gros), suis traité de socialiste collectiviste.
          Le libéralisme « pur », dans son incapacité à faire société, porte en lui la raison de son échec social. Bien que ses idées soient très largement admises et utilisées.

          • C’est bien ce que l’on dit. Les Français qui comprennent et acceptent la philosophie libérale dans son entièreté sont très rares. Cela n’empêche pas qu’il y ait tout un tas qui se déclarent moins intrusif en économie ou plus permissif en moeurs ou plus enclin à défendre une large liberté d’expression ou que sais-je encore.

            Ainsi il arrive de temps à autres qu’un politicien probablement tombé sur la tête apporte une touche libérale à son programme ou parti sur certaines questions (même à l’extrême droââte c’est arrivé).

            Je vous accorde que vous avez raison. Dans un pays qui prêche les mesures liberticides 24h/24 et 7jours/7, on peut vite et facilement devenir turbo-libéral dès lors qu’on ne suit pas la tendance sur un point. Compris ainsi, on a plein de libéraux en France, mais toujours des partis et des programmes étatistes et collectivistes.

            Éffarant non?

            Ainsi de parti soutenant une politique majoritairement libérale, il n’en n’est pas question en France. C’est toujours du bon gros et bien lourd étatisme et par ci par là, je vous accorde mon royal assentiment pour faire ce que vous voulez.

            Quand à Contrepoints, je ne vous suis pas du tout. On ne doit pas aller sur le même site internet. Toutes les opinions qui prônent ne serait-ce qu’un chouilla de liberté sont publiées ici des plus radicales aux moins aventureuses. Et c’est très bien ainsi, on appelle ça la concurrence.

            Certes, certains commentateurs peuvent paraitre sectaires, mais faut les comprendre, quand on voit son pays sombrer à gande vitesse on souhaite qu’on braque le plus vite et le plus fermement possible, c’est-à-dire qu’on arrête d’évoquer le libéralisme du bout des lèvres.

            Enfin, je vous dirai que l’on peut retourner votre critique du pur libéralisme de votre dernière phrase que vous qualifiez d’asocial. De ce fait, vous n’aidez pas vraiment non plus et oui, ça résonne comme un discours de gauchiste.

            • Wut ???
              Vous écrivez « Toutes les opinions qui prônent ne serait-ce qu’un chouilla de liberté sont publiées ici des plus radicales aux moins aventureuses. » ??
              J’attends toujours un article climato-réaliste… rien que ça, bien que ce ne soit pas libéral. Nous sommes ici sur un site d’opinion. Pas un site d’information. Il y a une ligne éditoriale qui suit des croyances établies, et les commentaires vont tous dans la même direction globale. Les divergences sont rares (sauf sur l’immigration, où là c’est trash…). Quelques Commissaires Politiques et leurs cerbères moins malins mais plus hargneux et agressifs sont souvent présents pour toute velléité de libre pensée.
              Bien que la France soit un pays fort étatiste, il est aussi libéral. Moins que d’autres. Mais je pense que, sans prendre de risques, que toutes les instances dirigeantes et les cadres et les agriculteurs et les indépendants (et bien d’autres) sont libéraux économiques. Libéraux philosophiques, ça j’en suis moins sûr quand je lis certains prônant la libre discrimination.

              • Bonjour,

                La France est un pays fortement étatisé et NE PEUT PAS ÊTRE libéral « en même temps ». On est libre ou on ne l’est pas. Dire que l’on est fortement dirigé mais libre est quand même un bel oxymore.

                Contrairement à vous, je pense ne pas prendre de risque en disant que toutes les instances dirigeantes, les cadres, agriculteurs et indépendants sont furieusement étatistes. Tout le monde en France bénéficie d’une aide ou protection directe ou indirecte de l’État. Les formes ne manquent pas: monopole légale, subvention, statut, régulation de la concurrence etc…

                Je vous l’accorde on fait beaucoup mieux que le Zimbabwe. Toutefois, j’aimerai que vous notiez que le France est classée comme démocratie imparfaite par the Economist Group, comme modérément libre sur le plan économique par le Foundation Heritage et selon Reporteurs Sans Frontière, elle ne fait pas aussi partie du haut du tableau quand à la liberté de la presse.

                Ça commence à peser lourd dans la balance antilibéralisme quand même.

                Quand au climato-réalisme, si vous en voulez la liste des journaux qui vous en propose est longue comme le bras. On les dénomme la Presse de France et se déclarent comme contre-pouvoir (c-à-d qu’ils vivent bien au chaud tout contre le pouvoir).

                On est quand même mieux informés sur Contrepoints qu’ailleurs et Contrepoints a aussi le droit et le devoir d’être un site d’opinion. La seule ligne éditoriale c’est de promouvoir la liberté. Donc oui, il n’y a pas d’article pro-climato-réalisme car les conséquences de ce mouvement pour les individus sont toutes liberticides. Vous l’admettez vous même.

                • Bon ben donc personne n’est libéral alors. Sauf quelques rares Elus ayant « compris » et eu la Vision de Saint-Hayek ? J’abuse à peine…
                  Pardonnez-moi, mais les gens que j’ai cités ne demandent qu’une chose : qu’on leur foute la paix, qu’on arrête des les ponctionner, qu’on leur laisse faire du business… Les accuser d’étatisme, c’est du grand n’importe quoi.
                  Pour le classement de la France : j’ai été faire un tour dessus :-)))
                  – Economist : France est 29, dans le groupe composé de « USA, Corée du Sud, Belgique, Japon, Portugal, Italie… ». Singapour : 66ème. Hong Kong : 73.
                  – Heritage Foundation : la France est 71. Belgique 48, Italie 80. La première place revient au paradis Honkkongais et la deuxième à Singapour (voir leur place dans le classement précédent et suivant), et 3ème Emirats Arabes Unis.
                  – Reporterre sans frontière : France : 32. USA : 48. Corée du sud 41. Portugal 12. Belgique 9. Singapour: 151 !!!
                  Vous interprétez les mauvais/médiocres résultats des USA et Singapour comment ? Trop de socialisme ?

                  A quel moment aurais-je admis que le climato-réalisme était liberticide ?

                  • Vous confondez liberté économique, politique et sociale.
                    La liberté économique favorise les échanges, l’entrepreneuriat et donc la richesse, la politique permet de participer à la vie de la cité et d’avoir la liberté d’expression, la sociale permet d’être homosexuel par exemple.
                    .
                    Bien distinguer les trois vous permettra d’avoir un début de compréhension.
                    Singapour est très libre économiquement, mais très peu politiquement, la France est très libre socialement mais très peu économiquement.

                  • « Les accuser d’étatisme, c’est du grand n’importe quoi. »

                    Un jour, il faudra bien que les Français fassent leur auto-critique. Si on se farcit des gourvenements plus étatistes les uns que les autres depuis maintenant 50 ans c’est bien que les Français sont étatistes.

                    La redistribution, les subventions, les monopoles, les myriades d’administrations, d’entreprise para-publiques, de partenariats privé-public, les milles-feuilles administratifs, la multiplication des contrats publics, l’accumulation des lois, décrêts et réglements ne sont pas imposés par la force aux pauvres petits Français désarmés.

                    La France n’est pas un régime totalitaire, ni autoritaire et si elle n’est pas parfaitement démocratique, elle est l’est quand même.

                    Cette idée que les Français ne vivraient que pour la liberté mais que zut de flute ils se fassent voler à chaque élection municipales, départementales, régionales, nationales et européennes par on ne sait quel tour de passe-passe médiatico-électoral est énervant à la fin.

                    Les Français veulent qu’on leur foutent la paix mais ne jurent que par l’intervention de l’État (surtout chez les autres j’imagine) et sa protection (contre les autres).

                    Si il y avait beaucoup de libéraux en France, on aurait des gouvernements libéraux depuis longtemps et qui auraient amené le pays en tête de ces classements comme les pays nordiques, la Suisse, l’Irelande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, le Danemark, le Luxembourg, le Canada, l’Australie ou encore le Nouvelle-Zélande. Comme quoi ce n’est pas bien difficile de trouver mieux que la France, mais vous ne préférez que regarder ailleurs.

                    « Vous interprétez les mauvais/médiocres résultats des USA et Singapour comment ? Trop de socialisme ? »

                    Exactement. Singapour est connu pour être très libre sur le plan économique mais très autoritaire et peu démocratique. Les USA ont reculé dans les classements sous les gouvernements de Bush, Clinton et Obama qui ne peuvent pas être qualifié d’ultra-libéraux. J’ose croire que vous admettez qu’Obama a mené une politique tout ce qu’il y a de plus socialiste et agrandi la main-mise de l’État.

                    « A quel moment aurais-je admis que le climato-réalisme était liberticide ? »

                    Ici, très précisément: « J’attends toujours un article climato-réaliste… rien que ça, bien que ce ne soit pas libéral. »

                  • Pierre Kirool a écrit: « Un jour, il faudra bien que les Français fassent leur auto-critique. »

                    Emmanuel Todd expliquait que des raisons culturelles profondes dictaient les appétences des peuples pour certains régimes. Les Français ont le goût de la verticalité et de la centralité du pouvoir, l’homme providentiel, Napoléonien, Gaulliste, les Français sont des royalistes régicides quand les Allemands sont plutôt partisans de l’horizontalité et du consensus.
                    Un cas très intéressant est la Suisse fédérale, 26 cantons, 3 langues différentes et une démocratie directe qui permet au peuple de choisir les lois au niveau fédéral et cantonal.
                    Le Canton le plus Français, Genève est le plus endetté, avec les plus haut taux d’impôts, de chômage et des mesures socialistes stupide comme le loyer fictif, si les cantons allemands majoritaires n’avaient pas fait contrepoids et concurrence, Genève serait dans l’UE et en beaucoup plus mauvaise posture.
                    Même chose pour le Canada ou la Belgique, les parties francophones ont a divers degrés les mêmes travers.
                    Il y a là des similitudes troublantes.
                    Selon moi, c’est la même raison qui programme l’échec du multiculturalisme actuel. En dehors de doses homéopathiques qui permettent une intégration parfaite, les peuples viennent avec leur cultures politique sociale et économique. Si ça ne pose aucun problème pour une immigration batave ou germanique, il serait illusoire de penser que des peuples de pays en grave échec n’importent pas ce qui fait leur échec avec eux.
                    .
                    Une vidéo intéressante de Prager University:
                    « Immigrants! Don’t Vote for What You Fled »

                  • Je ne conteste nullement la trop grande présence de l’Etat français partout et tout le temps. Ce qui me permet d’ailleurs de parler d’une différenciation qu’il faut faire (j’en ai entendu parler sur France Culture cette semaine : y avait une série de 3 émissions au titre prometteur : « le néolibéralisme est-il un individualisme ?  » (je crois que certains vont rager si jamais ils écoutent; mais vu que France Culture est hors du bocal, je doute qu’ils se donnent la peine). https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-emission-du-mercredi-15-janvier-2020
                    Bref : L’Etat total n’est pas la même chose que « l’Etat-partout ». Vous parlez des pays nordiques notamment : ce sont des Etats fort présents dans la vie quotidienne, mais je pense que personne ne dirait qu’ils sont sur la pente du totalitarisme !
                    Pour les USA, je remets un lien expliquant, si besoin, à quel point Trump n’est pas libéral (attention, je ne dis pas que Obama était libéral, mais il l’était plus que Trump. Et il faut différencier le libéralisme économique des autres domaines).
                    Pour le climato-réalisme qui serait liberticide, il y a une incompréhension dont je suis responsable, ma phrase était mal tournée : le climato-réalisme n’est pas une QUESTION de libéral ou pas car c’est de la science. Et la science (ses résultats) ne doit pas se plier à des considérations politiques ou philosophiques. C’est ainsi qu’il fallait le comprendre.
                    Cependant je note à regret que vous pour vous, ce qui n’est pas libéral est liberticide… Dommage.

                  • Oupss, j’ai oublié le lien pour Trump : http://www.slate.fr/story/175689/trump-libre-marche
                    Tiens, en complément sur Trump : http://www.slate.fr/story/186257/trump-mensonge-reforme-sante-obamamacare
                    Mais bon.. je ne vais accabler ce président qui fait un si bon travail d’étatisme 🙂

                  • Pantone a encore écrit des perles: « Je suis libéral » « le néolibéralisme est-il un individualisme ? » « Obama est plus libéral que Trump » « je note à regret que pour vous, ce qui n’est pas libéral est liberticide… »

                    J’ai l’impression de voir Dutroux s’ériger en champion de la lutte contre la pédophilie pour finir par nous la vanter 🙂
                    .
                    Pantone a écrit: Et la science (ses résultats) ne doit pas se plier à des considérations politiques ou philosophiques. »
                    .
                    Vous n’êtes pas plus calé en science qu’en libéralisme.
                    L’homme est un animal politique disait Aristote. Les scientifiques ne sont pas moins biaisés que les autres, la vertu de la science repose sur l’élimination à long terme des mauvaises théories et études mais ça demande énormément de temps et de vérifications croisées pour des sciences molles comme la nutrition ou le climat.
                    .
                    «La plupart des études sont fausses»
                    https://sciencepost.fr/selon-une-etude-la-plupart-des-etudes-sont-fausses/

          • Pantone a imaginé : « Moi même, pourtant libéral »

            Non, même pas en rêve.
            Vous n’avez rien compris à ce qu’est le libéralisme d’où vos scores catastrophiques ici.
            .
            Pantone a écrit : « Le libéralisme « pur », dans son incapacité à faire société, porte en lui la raison de son échec social. »

            Non, c’est parce qu’il est dans la nature humaine de vouloir contrôler les autres, de les jalouser et de vouloir mettre les mains dans leurs poches.
            On peut très facilement exacerber ces défauts avec des slogans démagogiques qui tiennent sur une demi-ligne, c’est la base du socialisme et la raison de son succès.
            .
            Votre phrase ne veut absolument rien dire.

      • Je ne sais pas s’il y a des libéraux purs et durs en France. En tout cas, il y a des gens ayant un eu plus la tête sur les épaules que la moyenne et qui probablement aiment leur pays qui pourraient/ auraient pu aider la France dans le bon sens. Seulement ils se font descendre politiquement et médiatiquement s’ils osent dire que le pays courre à sa ruine. Alors forcément ça ne favorise pas les vocations.

        Tout ça pour dire que libéral et français est quelque chose du conceptuel. Je suppute qu’il doit bien en exister mais vivent à l’étranger depuis belle lurette.

      • Il n’y a jamais eu de libéraux en politique en France ,quels qu’ils soient sur l’échiquier politique ils sont tous confits dans l’étatisme à la française et le tout administratif.Les libéraux ils essayent de bosser !

    • Les libéraux n’ont partagés aucun pouvoir en France et les trois problèmes qui font crever la France économiquement sont:
      1-Fiscalité la plus élevée au monde en particulier sur les entreprises.
      2-Etat le plus gros et le plus dépensier au monde.
      3-Contraintes législatives et fiscale qui place la France sous le Ghana pour la liberté économique.
      .
      Marine le Pen n’adresse absolument aucun de ces problèmes. Au contraire, elle veut sanctuariser les fonctionnaires, elle veut engager encore plus de dépenses d’état, supprimer les dépenses que font des entreprises étrangère en France et ne rien toucher à la fiscalité (sauf supprimer quelques impôts mineurs).

  • Ce sont les verts qui dégageront Macron, pas la Pen.

    • Encore pire donc.
      Car si le RN aura de facto un contrepouvoir effectif réel (ne serait-ce que le « deep State », la « justice » rouge…) les khmers verts, ayant d’ores été déjà noyauté l’éducation nationale et l’endoctrinement dès la maternelle, la presse écrite et télévisuelle à 99%, seront indéboulonnables (encore moins facilement que le communisme Stalinien)

  • Le plus gros problème du RN c’est Marine Le Pen.
    Pendant le débat on a vu une femme pusillanime qui n’avait pas réellement envie de gouverner.
    Elle n’a pas la culture économique, la force et l’intelligence d’une Thatcher pour dézinguer les corporations d’état et libérer les forces vives du pays, elle n’a même pas un parti libéral ou réellement conservateur pour la soutenir. La moitié au moins de ses adeptes sont des socialo-communistes.
    .
    Un autre problème de la France c’est l’instabilité juridique et fiscale, même avec un excellent président libéral, rien ne garantis aux entreprises qui ont besoin d’une vision à dix ans au moins qu’il sera réélu et que le mandat suivant ne replongera pas la France dans l’ornière socialiste.
    .
    Rien n’est gravé dans le marbre évidemment, mais un virage salutaire est peu probable même si élire la Le Pen pourrait donner un coup de pied dans la fourmilière bien plus intéressant qu’avoir un Hollande de plus.

    • Pas plus que son père n’avait envie de gagner contre Chirac,c’est un parti de premier tour qui rassemble des râleurs de tout bord et dont les scores lui permettent de vivre.
      Le vrai problème c’est que les partis vainqueurs grâce au mode de scrutin leur donne la majorité absolue alors qu’elle est toute relative n’ont jamais voulu tenir compte de cette poussée pour résoudre certains problèmes (immigration et sécurité par exemple).
      Fabius avait dit en son temps que le FN posait les bonnes questions et apportait les mauvaises réponses,lui comme ses cogénères ne posaient ni les questions et n’apportaient encore moins de solutions.

      • Effectivement, le FN devenu RN est une PME dont le business est d’être dans l’opposition, de rassembler le plus grand nombre de mécontents du système afin de gagner quelques sièges d’élus qui permettent de faire vivre pépère la famille.

  • je n’ai jamais voté RN , j’évite de participer à ce pseudo vote démocratique …mais il suffirait qu’ils étoffent un peu leur programme économique ( ou le créer ce serait déjà bien ) et je serais presque tenté de mettre un bulletin dans l’urne, juste histoire de foutre dehors LAREM et de créer le boxon dans ce pays (parce que si elle passe les merdias seront déchainés)..

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