Trump lance un commandement militaire de l’espace et c’est une bonne nouvelle !

Tribune libre : Pour le moment seuls les États-Unis ont les moyens technologiques de faire la loi dans l’espace, ce qui n’est pas une mauvaise chose.

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Trump lance un commandement militaire de l’espace et c’est une bonne nouvelle !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 6 septembre 2019
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Par Pierre Brisson.

En nommant, le 29 août, le général John Raymond commandant en chef des forces armées spatiales des États-Unis, le président Trump est entré dans le processus de création d’un nouveau commandement militaire de son pays, le Spacecom ou United States Space Command, aux côtés de l’Air Force et des autres « commandements ».

On peut s’étonner d’une telle « innovation » et les critiques faites au président, tant aux États-Unis qu’au dehors, n’ont pas manqué de mettre en avant ce qui pourrait ressembler à une lubie de science-fiction.

Cependant, étant donné l’évolution des différents pays du monde en matière spatiale, et des capacités tant militaires que commerciales ou scientifiques que cette évolution permet, il semble logique que les États-Unis aient pris cette initiative.

En effet, les États-Unis avaient et ont toujours largement la maîtrise de l’espace mais on voit bien qu’aucun pays ne leur demande l’autorisation d’envoyer des satellites dans l’espace ; pas plus la Corée du Nord que la Russie ou que l’Inde et bien sûr la Chine. Il ne s’agit évidemment pas d’empêcher ces différents pays (ou le Japon, l’Inde, l’Europe) de développer une politique spatiale mais de pouvoir intervenir en cas de besoin.

L’espace de plus en plus fréquenté

Et il faut reconnaître que ce domaine est bien différent des autres, qu’il justifie une formation et des pratiques particulières dans lesquelles une spécialisation est intéressante. Un satellite n’évolue pas comme un avion et les porteurs (les fusées) ne font que traverser l’atmosphère, domaine de l’Air Force. À cet égard il faut d’ailleurs bien distinguer l’espace profond (qui n’est pas concerné…pour le moment) et l’espace circumterrestre où il commence à y avoir beaucoup de monde !

Alors bien sûr d’autres pays, comme la France, peuvent imiter les États-Unis et envisager d’affirmer leur présence en tant que porteurs d’une organisation militaire éventuellement défensive sinon répressive. Mais il faut bien réaliser que, pour le moment, seuls les États-Unis ont les moyens technologiques de faire la loi dans l’espace. Ce qui explique qu’ils aient pris les devants et qu’ils soient les seuls qui méritent vraiment qu’on en parle.

Faut-il regretter cette initiative ? En tant qu’Occidental et libéral, certainement pas. Nous avons intérêt à ce que « quelqu’un » puisse faire la police dans ce domaine — et autant que ce soit les États-Unis. Il ne faut pas penser qu’un satellite militaire armé ne pourrait pas causer des dommages considérables n’importe où dans le monde, surtout dans l’espace, en détruisant d’autres satellites devenus vitaux pour la vie sur Terre (pensons aux GPS ou aux relais téléphoniques par exemple, pensons aussi aux satellites espions et à ceux qui peuvent guider des armes sur une cible distante).

Établir les règles

De toute façon, au début de toute « colonisation », il y a la force publique et c’est celui qui dispose de cette force qui fait sa loi. De ce point de vue l’espace est un territoire comme un autre et à partir du moment ou plusieurs personnes peuvent y intervenir, il faut des règles et « quelqu’un » pour les faire respecter. Ce qu’il faut espérer c’est que l’intérêt du « shérif américain » soit aussi le nôtre. A priori il devrait l’être, sur le plan militaire indubitablement, sur le plan commercial, aussi. Il le sera sans doute davantage qu’une ONU anonyme dont l’organisme spécialisé pourrait passer entre des mains tout à fait hostiles ou incapables.

En fait, c’est dans ce domaine commercial que réside peut-être le risque le plus immédiatement tangible. Comme chacun le sait, il y a déjà un grand nombre de satellites dans le ciel et le « secteur » le plus encombré car le plus petit est l’espace circumterrestre proche. Or les satellites qui orbitent à moins de 600 km d’altitude retombent assez rapidement dans l’atmosphère terrestre où ils sont freinés ; où ils brûlent.

Malheureusement il y en a encore beaucoup autour de 1000 km et ceux-là mettent plusieurs dizaines d’années à retomber (plus de 25 ans au-delà de 600 km) et entretemps, lorsqu’ils ne sont plus utilisés et ne peuvent plus être dirigés pour éviter les autres, ils polluent sérieusement l’espace tout en risquant d’obérer les lancements futures. Un débris tournant à 25 000 km/heure peut évidemment heurter un autre débris tournant à même vitesse mais pas tout à fait, ou sur une orbite un peu différente et multiplier les débris à l’infini (syndrome dit de Keller).

À l’heure des constellations de satellites (des milliers sont prévus par SpaceX par exemple, dans son projet Starlink), ce risque de pollution est tout à fait concret. Ce qu’il faut donc espérer c’est que le Spacecom ne s’intéresse pas qu’aux éventuels satellites nord-coréens mais qu’il s’intéresse également aux potentiels pollueurs commerciaux en leur imposant de respecter certaines altitudes d’évolution et l’obligation qui existe théoriquement1 d’équiper tout objet mis en orbite de dispositif fiables de désorbitage. La force militaire américaine devra donc être aussi une force de police.

  1. « Space Debris Mitigation Guidelines » du « Committee on the Peaceful Uses of Outer Space » adoptés en 2008 par les pays membres de l’ONU.
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  • « Ce qu’il faut espérer c’est que l’intérêt du « shérif américain » soit aussi le nôtre. A priori il devrait l’être, sur le plan militaire indubitablement, sur le plan commercial, aussi. »
    On le voit sur Alstom, BNP, wolkswagen, l’externalisation du droit américain, montre que les États Unis ne partage plus vraiment nos intérêts.

    • Euh… Qu’entendez-vous par « nos » intérêts ? La sauvegarde de sociétés boiteuses datant de l’ère communiste ?
      Un shérif est là, en principe, pour que chacun mène sa vie comme il l’entend sans déborder sur la liberté des autres. Regardez les grands westerns, il n’y a que dans cette culture que les shérifs s’opposent aux politiciens et affairistes forcenés. Alors oui, ça serait mieux s’il n’y avait pas besoin de shérif, mais puisque on ne peut pas s’en passer, il vaut mieux qu’il soit issu de cette culture que d’une autre.

      • Il ne faut pas être naïf MichelO, les américains considèrent les Européens plus comme des vassaux que des partenaires. Ils font déjà la loi, à laquelle nous devons obéir sous peine de sanctions.
        Si vous voulez dire que mieux vaut l’Oncle Sam que Xi Jinping, c’est à voir. Le mieux pour nos intérêts serait quand même une saine indépendance vis à vis des autres. Non ?

        • Bien sûr, mais entre deux maux…

        • @AlfredSG

          Ce sont les médias gauchistes anti-américains qui le font croire, mais en quoi la France est-elle vassale des USA? Les USA respectent même son droit à ne pas extrader ses ressortissants. L’UE est bien plus à tenter de vassaliser les pays que les USA.

    • Lorsqu’on a des filiales aux USA on est assujetti au droit américain, BNP a failli et donc payé tout comme Bank of America, qui n’est pas étrangère. Ils n’ont pas volé Alstom mais acheté, tout comme de nombreuses sociétés françaises on acheté des entreprises US. Cessez donc de vous prendre pour une victime alors que la France agit de même à l’étranger. EDF en Espagne et Italie, Carrefour et Auchan en Pologne, etc… Le libre échange c’est la concurrence sur le plan mondial, quoi que tout le monde triche plus ou moins. La Chine plus que les autres!

    • Et contre Galileo puisque on parle d’espace…

    • Merci Tigrou, vous m’enlevez les mots de la bouche. Les USA ne sont pas nos amis. A la rigueur nos alliés, quand ça les arrange. Mais perso, je ne leur fais pas plus confiance que aux Russes, Chinois, Indiens,…
      Le formidable réseau d’espionnage des USA tue la concurrence dans ce domaine (comme dans d’autres).
      Se mettre sous la coupe de ce shérif est de la pure folie à moyen terme.

      • Si vous avez une meilleure solution, proposez la!

        • Collaboration, coopération, cogestion, buts communs, bien commun, etc…
          Imaginez vous un seul instant que les océans de notre belle planète soient sous la « juridiction » d’un seul Etat. Un seul Etat disposerait de la force nécessaire et aurait le droit de l’avoir. Nous serions ses vassaux non ? Nous serions à sa merci non ? Ce serait une épouvantable erreur stratégique non ?
          L’Europe devra se soumettre à la décision américaine pour choisir ses partenariats ? Mmmh l’indépendance, la liberté, etc… nada !

          • Et alors? Vous avez une autre solution? Le gouvernement français a lui aussi exprimé la volonté d’avoir une force spatiale. Et ça changera quoi? Pour mener une politique, il faut en avoir les moyens.

            • Pour mener une politique, il faut s’en donner les moyens.
              Et pourquoi vous ne parlez à aucun moment de l’Europe ? Le mot « Europe » est cité une seule fois dans votre article, c’est tout.

              • Dans le domaine spatial, parler de l’Europe c’est parler de la France. Les autres pays n’ont pas de lanceurs ou plutôt ils partagent leurs lanceurs Ariane avec la France (mais Arianegroupe, contrôlée par les Français, possède 74% d’Arianespace).
                La France a une politique spatiale commerciale mais elle n’a entrepris d’avoir une politique militaire spatiale qu’en juillet 2019. Elle n’a pas encore de satellite militaire, ce qui n’est pas le cas des Etats Unis.
                Florence Parly a parlé à cette même date (29 juillet) de lancer des satellites militaires (pour quatre milliards d’euros). Les autres pays européens n’en ont pas exprimé l’intention. La France en aura donc prochainement sans doute quelques-uns (comme la France a un porte-avion et quelques bateaux de guerre) mais l’échelle de la force d’intervention française sera évidemment très limitée par rapport à la force américaine et ce seront « des » satellites français, non des satellites européens (c’est très clair dans le discours de Florence Parly).
                On peut toujours rêver de ce qui n’existe pas!

                • Votre suivisme vs les USA me chagrine. L’Europe se construit chaque jour, et il faut de la vision à plus long terme.
                  Non, l’Europe spatial ne se résume pas à la France. Ne fut-ce que en terme de budget dans l’ESA. En 2019 les principaux pays contributeurs sont par ordre décroissant1 : la France (28,1 %), l’Allemagne (22,2 %), l’Italie (10,1 %), le Royaume-Uni (8,8 %), la Belgique (4,6 %), l’Espagne (4,8 %), la Suisse (3,8 %), les Pays-Bas (1,9 %).
                  C’est bien d’avoir des lanceurs, mais c’est bien aussi d’avoir des choses à lancer. Et là chaque pays, chaque programme national a son intérêt. Peut-être des domaines d’expertise.
                  Le Luxembourg a lancé un programme spatial, imaginez-vous ce pays avoir son propre lanceur ? Non, ça passe par de la coopération. Avec qui ? Ben avec ces partenaires politiques, économiques, scientifiques principaux : les pays européens.
                  Vous ne voulez pas que l’Europe devienne indépendant des USA dans le domaine militaire et spatial, c’est votre droit. Vous avez vos raisons.

                  • Oui vous avez raison, je n’ai aucun amour propre vis à vis des Etats-Unis. Je les considère comme une extension de l’Europe, avec une population imprégnée d’esprit européen quelle que soit son origine (christianisme, esprit des lumières?) et tournée vers l’avenir.
                    Ce qui existe en plus aux Etats-Unis, c’est l’esprit de liberté, la valorisation de l’esprit d’initiative, la soif d’aventure et l’audace d’entreprendre et de persévérer, la défiance assez générale de l’Etat et la fierté de dépendre de soi-même et de ses efforts propres pour réussir. Bien sûr ce n’est pas le paradis (même si certaines universités en approche beaucoup), mais ce n’est quand même pas mal du tout.
                    Pour ce qui est de l’ESA, bien sûr qu’il s’agit d’un organisme dans lequel de multiples pays européens participent et dans ce cadre la France n’est pas seule ou presque seule (comme dans Ariane). On peut dire aussi que l’ESA est parvenue avec des moyens limités à mener à bien un programme scientifique « formidable » (comme dirait le Président Trump). Mais en dehors de ce programme scientifique (ce qui encore une fois est beaucoup) il n’y a rien (sinon Galilleo…qui n’a pas encore fait ses preuves). On peut certes commencer « quelque chose » sur le plan militaire mais comme vous le savez bien l’Europe de la Défense n’existe pas.

                    • Il est vrai qu’aux USA, il y a plus « l’esprit de liberté, la valorisation de l’esprit d’initiative, la soif d’aventure et l’audace d’entreprendre et de persévérer, la défiance assez générale de l’Etat et la fierté de dépendre de soi-même et de ses efforts propres pour réussir. » comme vous dites. Ça manque en Europe.
                      Cependant, dans un autre domaine, cela peut conduire à des effets pervers néfastes, car la « mobilité sociale » est plus faible aux USA que en Europe (le déterminisme social y est plus marqué, dû notamment aux inégalités, mais ça c’est une autre histoire)

  • En tant que libéral, je préférerais que nos impôts n’aillent pas dans une space force ou tout autre connerie. Par contre, pas de souci si des particuliers ou des entreprises entreprennent avec leur argent.

  • clairement, l’impérialisme américain montre tous les jours et depuis longtemps que seul leur intérêt compte. J’aurais préféré l’ONU mais ils gagnent sans doute trop d’argent à ne rien foutre pour s’occuper de ce genre de choses et risquer de froisser les US…

    • L’ONU ? Combien de conflits évités ? Autant je comprends que certains aient des réticences face aux Américains, autant le recours à l’ONU me paraît totalement à côté de la plaque et incompréhensible, quel qu’en soit le domaine !

      • L’ONU n’a jamais permis d’éviter une guerre, ce truc comme disait De Gaulle ne sert qu’à offrir des sinécures très bien payées à des familles de politiciens.

    • L’ONU n’est plus qu’un ramassis de crapules gauchistes qui pourrait disparaitre en même temps que la vision mondialiste qu’elle défend contre les intérêts des occidentaux, n’oubliez pas que le GIEC est l’enfant taré de l’ONU, il faut toujours se mefier de ceux qui veulent votre bien, tout votre bien

    •  » et depuis longtemps que seul leur intérêt compte.  »

      Je ne connais pas de pays qui fait passer ses intérêts après ceux des autres pays.

    • Il n’y a pas d’impérialisme américain, on doit plutôt employer le terme hégémonie, qui désigne bien mieux l’état de la puissance américaine. Le terme impérialisme est inadapté! Il existe un empire Russe qui domine divers pays et peuplades du Caucase et de Sibérie!

    • L’impérialisme américain c’est l’expression de la nature humaine: quand on se sent plus fort on en abuse, quand on se sent plus faible on résiste. Le problème est qu’il y en a, suivez mon regard, qui préfèrent baisser culotte que résister.

  • Vous préféreriez les chinois, ces grands démocrates?

    • Pourquoi sommes nous condamné à être les vassaux des un ou des autres ? c’est triste d’en être arrivé là, à choisir son diable…

  • Pas trop compris le propos , une organisation militaire est vouée a utiliser des armes et faire la guerre, pour la reglementation il y a le organismes genre onu oms etc.
    Ce n’est donc pas une bonne nouvelle de se retrouver avec des satellites militaires armes au dessus de nos tete…sans doute qu’ils existent deja , un satellite tueur de satellites etant três facile concevoir , Trump ne fait qu’officialiser

    • L’OMS pour organiser le rôle de police dans le secteur spatial?

    • Une organisation militaire est faite pour décourager la guerre: si tu veux la paix prépare la guerre, disaient un proverbe romain!

      • Mais pour entrainer les troupes et minimiser les couts quelques guerres sont necessaires ,l’entrainement sur console c’est pour les blaireaux.
        Ce qui fait que les usa sont la meilleur et plus puissante armee du monde malgre ses nombreuses defaites..mais a quoi bon gagner ,l’essentiel est de participer

  • Les usa ne bafouent pas le droit international ,ils sont le droit international !

  •  » S’il y a un pays qui bafoue le droit international, c’est bien les USA…  »

    Comme les droit de l’hommes? Mais qu’elle pays ne les a jamais bafouées? Mais le gouvernement des USA ne les a jamais bafouées contre leurs propres concitoyens pour garder son pouvoir contrairement à la Chine à la Russie ou l’Iran.

  • Après la chute de l’URSS, Rajiv Gandhi premier ministre de l’Inde avait eu cette réflexion: Il ne reste plus qu’une seule grande puissance, et Dieu merci ce sont les USA! Malheureusement la Chine a émergé depuis au grand dam de ses voisins immédiats: Vietnam, Philippines, Japon.

  • Elle est bonne celle-là, penser que les US, de par leur commandement de l’espace, se lanceraient éventuellement dans le nettoyage des déchets qui tournent en rond autour de la Terre. Etant donné qu’une part non négligeable est de leur fait et qu’ils n’ont rien fait depuis, on voit bien le soudain côté écolo des militaires US, Lol.
    C’est pour ma part juste inquiétant car après les chasseurs bombardiers qui balancent leurs engins depuis 10 ou 20 000 mètres, les recevoir depuis plus de 600 000 mètres (énergie cinétique en rapport) me semble un peu exagéré. Au sens où après les bombardements les « tireurs » sont censés occuper un terrain un peu utilisable et pas d’immenses trous de la taille de Paris.

    • Les militaires suivent les directives politiques donc cela change avec les présidences.
      Par ailleurs, l’accélération des objets provenant de l’espace n’est pas sans limite. Il existe ce qu’on appelle la « vitesse terminale » qui résulte de l’interaction entre la force de gravité exercée sur une certaine masse et la densité de l’atmosphère exercée sur la même masse. L’effet contraire de ces deux forces conduit à stabiliser la vitesse de l’objet en chute.

  • Je vois pas mal d’antiaméricanisme dans les commentaires, ce qui est à moitié surprenant. Une certaine France n’a jamais digéré de ne plus être la puissance qu’elle était en 1914, sans toutefois en avoir les moyens.
    Compte tenu des circonstances, puisque la France n’est plus une très grand puissance, il vaut mieux choisir son camp et pour moi le « bon camp » est indubitablement celui des Etats-Unis malgré leurs défauts. Concrètement je vois mal qui pourrait « faire la police » de l’espace, si ce n’est les Etats Unis et en tout cas je préfère que ce soit eux plutôt que les Chinois mais chacun est libre de ses opinions!

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