Embaucher trop de femmes = amende !

Rentrée fracassante pour l’égalité hommes-femmes : la communauté de communes de Bourg-en-Bresse a été sanctionnée d’une amende de 90 000 euros pour avoir nommé… trop de femmes !

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Embaucher trop de femmes = amende !

Publié le 2 septembre 2019
- A +

Par Nathalie MP.

Rentrée fracassante pour l’égalité hommes-femmes décrétée grande cause du quinquennat : on apprenait ces jours-ci que la communauté de communes de Bourg-en-Bresse avait été sanctionnée d’une amende de 90 000 euros pour avoir nommé… trop d’hommes ? Détrompez-vous. Pour avoir nommé trop de FEMMES à des postes de direction ! On en rirait si ce petit événement ne témoignait pas une fois de plus que l’idéologie, aveugle par définition, renforce l’arbitraire bureaucratique jusqu’à l’absurde.

L’arbitraire bureaucratique atteint des sommets de stupidité

Victime collatérale de toute cette affaire, le « choc de simplification » législatif et réglementaire dont les gouvernements successifs nous promettent le glorieux avènement tout en pondant au kilomètre de nouvelles obligations en forme d’usines à gaz, comme n’ont certainement pas manqué de s’en rendre compte les quelque 6000 entreprises ayant entre 250 et 1000 salariés1 qui devaient rendre leur « index d’égalité salariale femmes-hommes » avant le 1er septembre 2019, c’est-à-dire hier.

Le gouvernement français ayant décidé de mettre tout le monde au carré sur les données les plus quantifiables de l’égalité entre les hommes et les femmes au travail, à savoir le nombre de salariés de chaque sexe et leur niveau de salaire, il fallait évidemment que son administration montre l’exemple. D’où une succession de textes destinés à organiser la montée en puissance du nombre de femmes dans la fonction publique.

Mais tout est tellement dirigé pas à pas que le Président de l’agglomération de Bourg-en-Bresse aurait dû ne choisir que trois femmes maximum (et deux au minimum) lors de ses cinq dernières nominations à des postes de direction. Or il en a nommé quatre, d’où l’amende.

Outre le ridicule de la situation qui revient à pénaliser la réalisation des objectifs recherchés parce que le trajet pour y parvenir ne s’est pas déroulé exactement comme le législateur le prévoyait, il convient de noter que la notion d’amende concernant une administration n’est pas exactement assimilable à l’amende subie par le particulier lorsqu’il se trouve en contravention avec le Code de la route par exemple.

Si l’entité territoriale concernée pourra se trouver ponctuellement gênée sur le plan budgétaire, il faut bien voir que les fonds en jeu ont été prélevés aux contribuables actuels et futurs sous forme d’impôt et de dette, qu’ils retourneront de toute façon au Trésor public – quitte à revenir ensuite sous forme d’habiles dotations dans l’air du temps – et qu’il est toujours possible de prélever un peu plus d’impôt et contracter un peu plus de dette. L’administration dans son ensemble peut s’infliger toutes les sanctions pécuniaires qu’elle veut, sa situation financière globale n’en sera pas affectée pour autant.

Pour un élu territorial ou un responsable administratif, il n’y a donc guère de risque à s’affranchir d’une telle réglementation (sauf cas particulier d’une discrimination politique caractérisée). Se faire pincer parce qu’on a nommé trop de femmes, devenir la victime des élans naturels de son cœur égalitaire – cela pourrait même passer pour une belle opération de communication. À l’approche des élections municipales, c’est plutôt finement joué.

Des femmes, des hommes, ou des personnes compétentes ?

Mais plus fondamentalement, ce qui est frappant dans cette affaire, c’est qu’à aucun moment le Président de l’agglo n’a dit quelque chose comme : « Oui, j’ai nommé quatre femmes et un homme parce que ces cinq personnes avaient exactement les profils, les compétences, l’expérience et la motivation que je recherchais. » Il estime au contraire qu’il mériterait « un coup de chapeau » pour avoir nommé quatre femmes. Parce qu’elles étaient femmes, donc.

Et ce qui est encore plus frappant, c’est de réaliser à quel point tout ceci a peu de rapport avec les problèmes réels de la fonction publique – financée par nos impôts, rappelons-le. Que les agents soient hommes ou femmes est totalement secondaire par rapport à ses déficiences mille fois pointées par de multiples rapports qui s’empilent à la Cour des comptes ou au Sénat : effectifs pléthoriques (qui ne baisseront pas), absentéisme élevé, laxisme dans les horaires de travail, appropriation des moyens de l’État au profit des petites affaires privées de certains agents, propension à l’erreur et au grand n’importe quoi, faible productivité, piètre qualité des services rendus, etc.

Mais silence, ces petites anomalies seront toujours prestement glissées sous le tapis et les ministres préfèreront toujours se porter au secours des malheureux qui sont odieusement exploités dans les entreprises privées. Les femmes, par exemple. Comme le disait la ministre du Travail Muriel Pénicaud quand elle a présenté sa loi « Avenir professionnel » :

« Ça fait quarante-cinq ans que la loi dit le bon sens, qu’à travail égal vous devez avoir un salaire égal. La différence avec la loi avenir professionnel, c’est qu’il existe maintenant une obligation de résultat. »

Établir une égalité « réelle » hommes-femmes

On retrouve cette idée que si l’égalité est réalisée dans la loi, elle ne l’est pas assez dans la vie réelle. Selon les évaluations du gouvernement, les hommes perçoivent en moyenne des revenus 25 % plus élevés sur l’ensemble de leur carrière et 9 % à travail égal. Il convient donc d’obtenir l’égalité réelle.

J’ai déjà eu l’occasion de développer ici ou , ou encore dans cet article consacré à la folle idée de rendre le congé paternité obligatoire, que les écarts résiduels entre les salaires ou le niveau de carrière des hommes et des femmes ne résultaient pas d’une quelconque volonté machiste d’écarter les femmes mais de leurs propres choix dans l’existence, choix essentiellement liés au fait que l’idée de concilier carrière et famille est plus présente chez elles.

Mais peu importe. Pour le gouvernement, l’égalité H/F n’a pas à tenir compte des situations particulières et des préférences personnelles ; c’est un chiffre, un index composite pondéré complexe compris entre 0 et 100 qu’il faut calculer au millimètre à partir de cinq critères (quatre pour les entreprises ayant 50 à 250 salariés).

Rien ne doit dépasser nulle part sous peine de sanction. En l’occurrence, une entreprise qui obtiendrait moins de 75 points sur 100 à l’issue de tous ses calculs et qui ne parviendrait pas à les atteindre dans les trois ans se verrait appliquer une pénalité égale au maximum à 1 % de son chiffre d’affaires.

Transformer les entreprises en bureaucraties

Si le Medef « a accueilli favorablement les mesures prises par le gouvernement car il partage l’objectif d’égalité salariale entre les femmes et les hommes » – mais qui ne les partagerait pas ? – il a néanmoins produit un document détaillé illustré d’un exemple concret afin de venir en aide aux entreprises dans la mise en place de ces nouvelles obligations dont à peu près tous les paramètres ont été officialisés par décret.

Or c’est loin d’être simple et cela semble surtout parfaitement bureaucratique. Le premier critère, le plus important car il vaut 40 points, s’énonce ainsi :

« L’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, calculé à partir de la moyenne de la rémunération des femmes comparée à celle des hommes. »

Les effectifs doivent d’abord être décomposés par tranche d’âges et par « poste équivalent » comme montré dans le tableau ci-dessous. Par « poste équivalent », la loi entend soit les classifications hiérarchiques de branche, soit une cotation des postes interne à l’entreprise, soit les quatre CSP classiques : ouvriers, employés, agents de maîtrise et techniciens, ingénieurs et cadres.
On calcule ensuite la rémunération moyenne des femmes et des hommes puis l’écart de rémunération en pourcentage de chacun des groupes, sachant que les groupes comportant moins de trois hommes et trois femmes sont laissés de côté comme non exploitables.

Et c’est là que l’administration, admettant implicitement que ses calculs à la louche sont complètement idiots et s’avèrent parfaitement incapables de déterminer des écarts de rémunération « à poste équivalent » pertinents, nous sort de son chapeau deux « seuils de pertinence » (de 2 et 5 % selon la classification par poste retenues par l’entreprise) à déduire de l’écart de rémunération trouvé (sans passer en dessous de 0) afin de donner un peu plus de finesse aux résultats.

Mais même ainsi, avertit le Medef à plusieurs reprises dans son document, invalidant du même coup tout le processus :

« La méthode ne permettant pas de distinguer les écarts justifiables des non justifiables, il sera important de vérifier à l’aide de mailles plus fines ses résultats pour comprendre au mieux la note de son index et justifier le cas échéant son résultat. »

Le syndicat patronal double cette recommandation d’un autre petit conseil judicieux en des termes dont on pourra admirer, comme ci-dessus d’ailleurs, la parfaite diplomatie :

« Il est important d’anticiper en amont du calcul de l’index la charge de travail nécessaire pour calculer les éléments de rémunération. »

Comme si les entreprises ne croulaient pas déjà sous la paperasse. Eh bien, ça continue de plus belle.

Autrement dit :

Alors que la situation économique de la France se caractérise par une croissance morne et un chômage élevé, alors qu’Emmanuel Macron est parvenu au pouvoir sur la promesse de « libérer les énergies » et alors qu’il annonçait vouloir « passer d’une administration de contrôle à une administration de conseil », les entreprises françaises sont non seulement priées de subir sans broncher les accès amicaux très particuliers de l’Urssaf, elles doivent non seulement se soumettre aux décrets étatiques sur les salaires et le temps de travail, elles doivent non seulement respecter des montagnes de réglementations dont tous les politiciens s’accordent à dire que là, vraiment, c’est trop, sans jamais rien faire pour y remédier, mais elles doivent finalement réaliser le rêve kafkaïen de toute bureaucratie : abandonner leur autonomie et devenir elles-mêmes une sorte d’annexe de l’administration avec statuts, barème de salaires et grille d’avancement automatique et immuable.

C’est le prix d’une parité et d’une égalité purement arithmétiques. Pour la croissance, pour la prospérité, pour la liberté, pour l’innovation, pour l’attractivité et pour la division du taux de chômage par deux, on repassera.

Sur le web

  1. Les entreprises de plus de 1000 salariés ont rendu leur Index pour le 1er mars 2019 et les entreprises de 50 à 250 salariés doivent l’élaborer pour le 1er mars 2020.
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  • En court et synthétique : CPEF

  • notre société est malade…
    vouloir faire du genre un probleme pour nier le genre est une vision orwellienne de la société que n’aurai pas nié l’ex URSS..

    les gens sont différents les uns des autres peu importe leur sexe
    et je suis d’accord CPEF

  • et après , on s’étonne de voir nos entrepreneurs tailler la route pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs……pauvre France …..

  • la stupidité Macronienne à tous les étages….

    • Ridicule ! Votre anti-macronisme primaire vous égare…

      Macron n’est pour rien dans la stupidité et la toute puissance de l’administration. Cela s’est construit patiemment pendant les 60 dernières années, sous TOUS les prédécesseurs de Macron (de Gaulle compris !).

      Et aujourd’hui c’est l’Administration qui dirige la France, PAS les politiques ni le gouvernement.

      • Pourtant en suivant le bonhomme de près, fils spirituel de Sarkozy et Hollande, il en tient tous les symptômes, tous les travers, je dirai même qu’ il en est la quintessence.

      • A Pierre Henri DREVON
        Vous oubliez que se sont les politiques qui concoctent et approuvent les lois (aussi stupides soient-elles) donc le gouvernement et le Parlement ; l’administration absurde ne fait que l’appliquer de façon « bête et méchante  » !

        • Il faut bien prendre en compte que la majorité des élus sont sont en réalité des fonctionnaires qui retrouveront leur place s’ils ne sont pas réélus !

      • ben voyons… Macro est surtout fonctionnaire lui-même !

        et il ne fait rien pour limiter la toute puissance de l’administration, à commencer par tous les projets de lois kafkaïens passés depuis qu’il est président !

      • Anti-macronisme primaire? Ce serait fortement surévaluer la valeur du paquet de lessive micron . Quant au fait, réel, des abus de pouvoir de l’administration Macron est la preuve vivante qu’un fonctionnaire ne devrait (hors régalien) en aucun cas bénéficier d’un statut particulier ni d’un droit dédié, tout comme il ne devrait pas pouvoir acceder à une quelconque fonction élective .

      • Si l’administration est toute puissante en France, alors il ne faut pas vouloir en être le premier magistrat. Si dans un contrat, vous ne pouvez pas lire toutes les lignes parce qu’elles sont cachées ou en chinois, alors ne signez pas

      • Le président et sa majorité instaurent les lois et réglementations. Il lui serait très facile de faire passer une règle selon laquelle pour chaque mot supplémentaire de notre débauche de codes et de lois, deux mots doivent être abrogés dans un texte existant de même catégorie. Ce serait plus pacifiste que pour les postes de fonctionnaires, mais ça passerait auprès des électeurs comme le grand acquis du quinquennat !

  • Le comble de la stupidité : donner une amende à une collectivité publique pour qu’elle soit versée à une administration publique, décidément cette société tourne en rond plutôt que de tourner rond…
    Nos technocrates, qui ne savent rien de la compétence, ayant poussé confortablement dans le cocon administratif, pensent que toutes et tous se valent : et effectivement, dans une organisation sans objectifs et sans responsabilités, ils sont tous inefficaces, souvent malgré eux, car c’est l’organisation qui est improductive. Ce n’est pas en forçant les rouages qu’elle fonctionnera mieux.
    On se prend à rêver en constatant que parmi 1 million de fonctionnaires de l’Éducation Nationale il y a une quantité écrasante de femmes : combien l’amende ?

  • je trouve que de toute façon la question du machisme est secondaire…cette loi porte atteinte AVANT tout à la liberté économique, qu’est ce qui va empêcher la loi d’obliger toute les entreprises à donner le même salaire pour un travail supposé égal…
    ce qui a terme tue la concurrence , rend le prix indéfini et exige que les salaires soient définis autrement…sans doute pas l’état en fonction de critères autres…

    un patron machiste est moins intéressant pour une candidate talentueuse…qu va voir ailleurs..AU DÉTRIMENT du machiste..

    ce n’est jamais qu’un avatar du  » le marché ne sait pas fixer un prix juste » sauf que personne ne le sait… le marché par contre sait très bien fixer un prix qui fait sens économique.

  • Nos dirigeants sont des psychopathes

  • Embaucher sur un autre critère que la compétence revient à se tirer une balle dans le genou.
    De plus cela contrevient à la lettre (pour les charges publiques) et à l’esprit de l’article 6 de la DDHC:
    « Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux [de la Loi] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »
    Ceux qui ont promu et voté des lois discriminatoires pour lutter contre des discriminations largement fantasmées, ont fait le lit de notre décadence. Honte à eux!
    Notre bureaucratie pléthorique n’avait plus qu’à mettre tout cela en tableaux et injonctions détaillées…
    Maintenant, on attend que le ministère de l’Education soit mis à l’amende!

  • Exemple typique: le gouvernement; 14 hommes et 14 femmes, parité absolue et notre premier ministre s’en glorifie. J’aurais préféré qu’il nous dise: »j’ai pris les 28 meilleurs » quitte, pourquoi pas, à ce qu’il y ait eu 20 femmes et 14 hommes. Conclusion: qui se souvient du nom de la plupart des ministres, choisis beaucoup plus en fonction d’équilibres politiques ou sexistes, et non en fonction de leurs qualités intrinsèques ?
    Jusqu’où ira donc la stupidité démagogique de nos dirigeants ?

    • « stupidité démagogique » : l’expression pointe vers la cause réelle, l’approbation sans limite à des mesures bien-pensantes politiquement correctes. L’espoir secret de chacun est qu’une loi « morale » lui offre personnellement plus qu’il n’aurait été en droit d’espérer de ses seuls atouts individuels. Tant que la démonstration ne sera pas omniprésente que cet espoir est vain, corruption et stupidité ont de beaux jours devant elles. Ah, flûte, deux défauts grammaticalement tous deux du genre féminin !

    • Moi je préfèrerais qu’il n’y ait que 16 ministres compétents (comme à l’époque de De Gaulle). 34 !

  • cette information,amende pour la collectivité , ne peut pas etre vraie, c’est ubuesque, débile, inconséquent , bref, typiquement administratif,même pas digne de l’état chinois,pire qu’en ex urss; Macron a eu du mal a recruter son équipe, ce n’était pas une raison pour mettre de tels bons a rien aux commandes.

  • Quand on voit la complexité absurde de certaines lois et décrets, dont ceux sur la parité (mais ce ne sont pas les seuls) et le travail nécessaire pour vérifier et contrôler leur application, on comprend mieux pourquoi M. Macron n’arrive pas à diminuer le nombre de fonctionnaires.

    • Il n’y a rien de stupide dans les lois sur la parité homme-femme.
      Les gens ont juste oublié que la parité est une loi de composition commutarive.
      Si la femme doit être l’égale de l’homme, l’homme doit alors être son égal. Les hommes ne peuvent donc pas être moins payés que les femmes ni être moins nombreux.
      Dans quel monde vivons nous pour qu’un élu socialiste, car oui le fautif est socialiste, en oublie le B-A-BA de l’idéologie égalitaire ?!

      • @Jean Nepafini
        Bonjour,
        « le B-A-BA de l’idéologie égalitaire »
        Ce B-A BA est que homme, femme, ouvrier, patron, perçoivent le même salaire (le Smic pour tous pour préciser ma pensée, même pour les patrons qui bossent 50h par semaine). Puisque cette idée est un miasme socialiste, seule la caste socialiste, élue ou nommée, protégée, pourra être payée plus.

  • et par dessus le marché et en parallèle…on veut redéfinir le genre ..

    et parfois que présumer du genre d’une personne est un « crime »…
    il suffit donc à ce directeur de demander à une des embauchée si elle ne souhaite pas être définie comme homme et le tour est joué..

    parce que …à chaque fois que l’on accepte de discuter avec une personne qui souhaite « l’égalité homme femme », c’est comme accepter d’avoir une conversation logique avec une personne qui veut l’égalité entre 1 et 0..

    et au bout d’un moment ces fous se bouffent entre eux…

    • Le problème c’est que la personne qui acceptera d’être « genré » différemment rompra l’égalité des rémunérations (en acceptant pour rien ce changement, ou en en tirant un bénéfice) ; entraînant une nouvelle intervention administrative.

  • « Ils » sont aussi stupides que malhonnêtes et incompétents… ça donne une idée de l’infini…

  • Bien dit Nathalie, maintenant ma minute « macho »: cette amende n’est-elle pas la preuve que l’administration devient meilleure en réalisant que trop de femmes détruisent les entreprises ? Honte à moi pour cette pensée machiste, digne d’un imbécile fonctionnaire, notez que je ne dis d’une imbécile fonctionnaire car la femme est l’avenir de l’homme, cette dernière pensée donne de l’espoir.

  • Excellent argumentaire !!
    Je me demandais d’où venait la poussière. En effet, en voix Off, les commis de Bercy (160 000 agents de la fonction publique travaille aux finances) se poilaient lorsque Macron faisait semblant de ruer dans les brancards, ceux-ci disaient : « Nous c’est les meubles – Eux (les politiques) c’est la poussière »
    C’est bien sûr vrai désormais dans les faits, c’est acté, cela aurait pu prendre une autre tournure avant les années 1980 mais on ne refait pas l’histoire. L’histoire n’est pour le coup pas rationnelle, par contre ce qui est certain, c’est que la poussière engendre la poussière, ce texte de loi bureaucratique pondu et agendé d’un commun accord entre l’administration et les politiques inscrivent la connerie dans le marbre. La poussière s’incruste dans le marbre espérant être fossilisée.

    • Les meubles ont cependant tout à craindre de ce qui ne serait pas poussière… Un simple usage un peu brutal suffit à ce qu’ils ne soient plus bons que pour le rancart en quelques jours.

  • Il n’y a qu’une solution a ce probleme chaque poste doit etre partagé entre un homme et un femme et le salaire divisé par deux ainsi que le temps de travail , l’égalité sera alors parfaite sans penaliser les entreprises qui , au contraire, beneficieront de salaries plus performants !

  • Finalement, la parité est imposée partout sauf dans, devinez quoi, le couple! Et si on mettait des amendes aux couples qui ne respectent pas la parité?

  • Il y a quelques années, je bossais dans une des principales banques Francaises. Nous avions du mal à recruter pour notre équipe, mais avons quand même fini par trouver une personne idéale, qui s’avérait être une femme. À la fois cette candidate et l’équipe étaient motivés et souhaitaient bosser ensemble.

    La DRH à refusé de l’embaucher, précisément parce que c’est une femme. En effet : s’ils l’avaient embauchée, les statistiques de l’entreprise qui étaient d’environ 55% de femmes pencheraient trop en faveur de ce sexe, et le risque de voir les syndicats et la justice nous tomber dessus au nom de l’égalité était trop grand. Il fallait donc obligatoirement embaucher des hommes.

    Bien entendu c’est la communication que nous avons eue en interne, je suppose qu’en externe une autre raison bidon a été donnée…

  • Je propose qu’après un mandat présidentiel tenu par un homme, le mandat suivant soit tenu par une femme et donc qu’il n’y aient que des candidatures femmes en 2022.

  • il y a quelque chose de pourri et de ridicule au royaume républicain de France.
    Et hélas, ce ridicule nous tue!

  • La rage de l’égalitarisme finit par tout brouiller, plus rien n’a de sens. On en arrive à une hystérie médiatique et administrative.
    Dans ma boite ils l’ont fait. Tout le monde trouve cela normal… Bof.
    Le salaire est la combinaison d’une productivité et d’un potentiel, le tout résultant d’une volonté individuelle. Je n’ai encore jamais vu une boite privée augmenter une personne autrement que par le mérite.
    C’est l’avantage de la boite privée par rapport au public : l’unique critère étant l’efficacité, qu’importe votre couleur de peau, votre religion ou votre sexe, seul le résultat compte. Appliquer une politique raciste ou sexiste coûte beaucoup trop cher en terme de compétitivité.
    Ca n’est pas le cas du public, où l’efficacité n’est pas l’objectif principal dans la mesure où la compétition n’existe pas.
    C’est en ce sens que le capitalisme est moral. Ces gesticulades ne servent à rien…

    • Ces gesticulades ne servent peut-être à rien mais il y a de plus en plus de gens qui ont l’impression que ce pays marche sur la tête et ce n’est pas le mieux pour voir l’avenir comme souriant . Ces imbécilités sont destructrices et je ne crois pas que ce soit un hasard …

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