Quand la gauche défend la pauvreté plutôt que les pauvres au nom de l’écologie

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Quand la gauche défend la pauvreté plutôt que les pauvres au nom de l’écologie

Publié le 12 juillet 2019
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Par Ferghane Azihari.
Un article de l’Iref-Europe

L’irruption de l’idéologie écologiste redéfinit les clivages et les préoccupations des figures intellectuelles des factions politiques de gauche et de droite. Côté gauche, on regretterait presque le remplacement du discours marxiste par le discours écologiste tant ce dernier atteint les sommets du cynisme. La proposition de Jean-Marc Jancovici de cesser de soigner les personnes âgées au nom du culte de Gaïa n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Bien que le marxisme péchait par nihilisme, par ressentiments envieux et par inculture économique, il avait au moins – officiellement – le souci de la prospérité matérielle des classes laborieuses et indigentes. C’est d’ailleurs parce que le capitalisme libéral et le socialisme marxiste partageaient ce critère de prospérité matérielle qu’on a pu attester la supériorité du premier système sur le second à la suite de la chute du mur de Berlin et de la dislocation de l’URSS.

La nouvelle religion écologiste

Le débat public est autrement plus compliqué lorsque le critère de la prospérité n’est plus partagé par la gauche contemporaine. Inspirée par la nouvelle religion écologiste, celle-ci conçoit désormais l’enrichissement de l’humanité comme un fardeau à tempérer. Les propos de l’économiste Daniel Cohen sur le libre-échange et le Mercosur sont à cet égard révélateurs. Invité sur France inter le mardi 9 juillet, l’économiste proche de la gauche de gouvernement exprime sa « honte » à l’égard du projet d’accord dit de « libre-échange » avec les pays d’Amérique latine :

Je n’ai rien contre le commerce international. Je pense que ça a sorti de la misère plusieurs centaines de millions de Chinois, d’Indiens etc. Mais là maintenant, il faut faire une pause. Il faut réfléchir à où on veut aller dans les cinquante prochaines années. Très bien, dont acte, les trente dernières années ont été favorables aux pays émergents – peut-être un peu moins aux pays avancés – mais disons que la balance est globalement positive en quantum de pauvres qui ont été soulagés, mais là maintenant il faut réfléchir à la planète. Donc, non, il faut que lorsqu’on dit « veto climatique », ce soit un vrai veto.

Par ces propos, Daniel Cohen incarne parfaitement le cynisme de l’écologie politique contemporaine. Certes, l’économiste ne partage pas la mauvaise foi de nombreux intellectuels de son camp qui diffusent la vulgate anti-capitaliste selon laquelle l’expansion de l’économie de marché aurait répandu la misère quand elle a au contraire été l’un des programmes de réduction de la pauvreté les plus puissants que l’humanité ait jamais connu.

Toutefois, sa connaissance des bienfaits économiques de la mondialisation rend son discours encore plus douteux lorsqu’il appelle à une « pause » ou un ralentissement du seul processus capable d’améliorer la condition des masses aux quatre coins du globe. Le ton employé n’est pas dénué d’une injonction qui transpire le néo-colonialisme. Il semble que monsieur Cohen se considère plus qualifié que les indigents de la planète pour déterminer ce que doit être leur niveau de vie.

Ces deux derniers siècles ont vu la pauvreté, l’illettrisme, la mortalité infantile, la famine, le travail des enfants et de multiples autres fléaux associés à la pauvreté reculer significativement. S’il faut se réjouir de cette évolution, il serait malvenu de se satisfaire de la situation existante. Un peu plus de 10 % de la population mondiale est encore sous-alimenté.

Un peu plus de 700 millions d’êtres humains attendent encore d’être sortis de l’extrême pauvreté. Le sens des flux migratoires atteste que la préférence pour les standards économiques occidentaux ne relève pas d’un caprice de « petit Blanc ». Il s’agit là d’une aspiration humaine universelle. Enjoindre les miséreux qui subsistent à patienter dans l’indigence au motif que la croissance de leur niveau de vie pourrait accroître les émissions de CO2 est donc tout à fait indécent.

Ce discours est d’autant plus douteux que les données communiquées par l’IREF attestent que la croissance économique n’est en rien l’ennemie de la sécurité environnementale. Au contraire, les pays riches sont précisément les sociétés les plus résilientes face aux catastrophes environnementales. En outre, les fléaux environnementaux propres aux sociétés pré-industrielles sont autrement plus dévastateurs que les inconvénients environnementaux générés par les pays développés.

La prospérité matérielle et la sécurité environnementale ne justifient donc en rien le fait de contrarier la production globale de richesses. N’en déplaise à une gauche de moins en moins complexée à l’idée de se définir comme le parti de la pauvreté en lieu et place du parti des pauvres.

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  • claude henry de chasne
    12 juillet 2019 at 5 h 56 min

    le discours de gauche a toujours été électoraliste et foireux.
    ‘réenchanter le rêve » n’a pas résisté a la politique fiscale de la gauche au pouvoir, et de sa « vision » de la politique publique qui en a été la cause..
    La gauce a basculé vers  » effrayons la populace » avec un catastrophisme appuyé pour justifier les ultimes ponctions sur la classe moyenne et les retraités
    gageons que çà ne suffira pas pour payer la gabegie ministérielle et que l’écologie prétexte a taxer plus va foirer aussi..
    les gilets jaunes on fait souffler la panique ils recommenceront, sous une forme ou une autre

  • Cela perdure depuis des siècles: que le populot doit faire ce que dit la nomenklatura ou les riches , selon le régime politique, et pas faire ce qu’elle fait. Simple remarque de bon sens des GJ que cette classe veut écraser pour garder ses privilèges. On n’aura jamais une classe politique intègre, c’est humain, de a simple inscription sur une liste aux municipales à l’élection suprême la motivation est l’intérêt matériel qui prime; et plus c’est haut plus c’est gros.

    • On peut néanmoins avoir des institutions qui limitent les dégâts. Ce n’est plus le cas.

    • Les écolos et la gauche ont jeté le masque et révélé leur véritable nature, profondément égoïste et inhumaine! Les escrocs sont démasqués, mais le malheur est que les imbéciles continuent à les croire et défendre bec et ongle leur imposture!

  • En effet, quelle arrogance ce « il faut faire une pause ». On le sent presque dépité d’être dans l’obligation de constater que le commerce international fait du bien à tout le monde. Aussi, débordé par cette constatation qui heurte ses convictions profondes, il a besoin de « réfléchir ». Et tant pis pour les peuples qui bossent comme des fous pour essayer de sortir des ruines causées par le socialisme dans leur pays (j’en ai encore été témoin récemment).

    • C’est, de plus, d’un parfait cynisme, car ce qu’il faudrait limiter ce n’est pas le commerce international (qui enrichit les pauvres), mais le capitalisme de connivence et la spéculation financière (qui favorisent l’accumulation par quelques ploutocrates)

  • mais vous ne voyez pas l’urgence environnementale?
    oh le vilain…

  • mais vous ne voyez pas l’urgence environnementale?
    oh le vilain…
    on ne défend pas l’environnement mais un environnement viable pour soi…

    la confusion et l’ambiguïté sont absolument nécessaire à la survie de cette idéologie, il faut absolument que personne ne comprenne au juste de quoi il s’agit de mettre la défense de l’environnement et du climat en premier.

    du moins j’espère que les gens ne comprennent pas..j’espère que la majorité n’est pas cynique à ce point.

    • claude henry de chasne
      12 juillet 2019 at 9 h 10 min

      cette ideologie permet de taxer es uns et de sponsoriser ceux qui votent bien.. un grand classique depuis cesar

    • L’urgence environnementale ? Non, je ne vois pas…

      Il vrai que l’on pourrait confondre avec les files d’attentes aux urgences médicales , mais toute ressemblance avec une urgence existante ou ayant existé est purement fortuite.

      • bien sur que si tout le monde voit une urgence environnementale, mais personne de la m^me façon…
        pour une personne qui crève de faim la pollution de l’air parisienne souci réal pour un asthmatique parisien fait doucement rigoler.. sinon le climat de 2050..

        la mère qui a son enfant qui meurt de faim dans les bras se soucie relativement peu de la fin du monde de dans 11 ans 11 mois 4 semaines et trois jours.

        • Que d’ignorance: même les cadres chinois désormais refusent – à juste titre – de travailler dans certaines villes très polluées. La Nouvelle Delhi (New Delhi en français colonial), Mumbai, connaissent également les mêmes problèmes. Problèmes qui affectent les Dalits (Intouchables) vivant dans les rues que les classes aisées. Comme disait Socrate, pas de vilains, juste des ignorants.

          • Admettons même que ce ne soit pas faux, les cadres chinois ont peut-être le choix, eux. Mais quid des sans-dents ? Et les cadres d’aujourd’hui ont bien été enrichis par le boom économique du pays, les usines, le charbon, etc… Facile de cracher dans la soupe après cela.
            Facile pour un parisien d’être écologiste quand les usines qui servent à fabriquer l’électricité de son métro sont situées en banlieue, quand les usines qui retraitent son eau sont situées en banlieue, quand les usines qui brûlent ses déchets sont situées en banlieue, quand tout se qu’il consomme est produit à l’extérieur. Facile de dire « pollueurs payeurs » quand on doit tout vous amener à domicile par camion pour que vous ne creviez pas faim.

          • oh que de bizarrerie..
            vous pensez démonter mon argument qui semble assez trivial ( tout le monde se soucie de son environnement essentiellement son son niveau de vie) en me citant les cadres chinois.. ce qui ILLUSTRE mon point à mon opinion..
            oui les chinois enrichis veulent désormais un air moins pollué.. de l’au de meilleure qualité des espaces verts…il y a m^me des usines chinoise qui vont être délocalisées…

            que de l’à coté de laplaquisme et comme disait tonton andré « y en a qui connaissent socrate « 

        • claude henry de chasne
          12 juillet 2019 at 11 h 46 min

          l’urgence environnementale se voit au niveau de la gestion des déchets et devrait etre conduite sur les industriels ..et sur la publicité pour des choses dont l’utilité reste discutable..le probleme c’est qu’il n’y a rien a gagner la dedans .. tandis que l’energie çà c’et juteux

      • C’est la justification a priori de: Socialisme ==> Pénuries.

  • Excellent article.
    Les premières victimes de l’écologie et du tout bio fanatique, caprice de riches, seront les populations du tiers monde pour lesquelles nous n’aurons, dans les années à venir, plus de surplus à offrir, dramatiques baisses de rendements oblige.
    Le bio, c’est entre 30 et 80% de rendements en moins, la réalité financière catastrophique étant masqué partout par les revenus apportés par les stagiaires, devenus une fantastique manne.
    C’est vrai que la ferme modèle dont tout le monde parle se gave bien en multiples sessions de groupes de bobos stagiaires à 200 euros la journée (l’un) pour apprendre le jardinage d’arrière grand papa. Sans compter les sessions successives de stagiaires professionnels qui font des stages facturés par la merveilleuse ferme ! et payés par l’Etat ! (si je plaisante pas) dans le cadre de contrat de reconversion.
    Quand aux autres arnaqueurs du bio, entre stages payants et whoofing, le nouvel esclavage que personne ne dénonce, ce n’est pas brillant, on ment à tout le monde et la presse est coupable de relayer ces mensonges.

    On remarquera juste en ce moment, le scandale de Rugy, un écologiste donneur de leçons qui pense qu’il faut qu’on (le bas peuple) se serre la ceinture et qu’on modifie notre mode de vie mais qui se remplit la panse avec des mets de choix accommodés par un cuisinier de renom et qui boit des vins à tomber.
    Après la gauche caviar, les écolos caviar…..

    • en premier lieu on doit casser l’idée préconçue que tout va de plus en plus mal..
      on DOIT faire le constat que sur le plan matériel et sanitaire les choses ne cessent de s’améliorer…
      ce constat fait on peut causer d’environnement mais modestement et sans casser la mécanique générale..
      c’est une chose que d’améliorer la qualité de l’air dans les villes occidentales..pourquoi pas? faut voir, mais à ‘n’importe quel prix ? et sans tirer de bilan global?

      une remarque douter que les antifa..soit efficaces à lutter contre le fascisme est une idée répandue..mais douter que les défenseurs autoproclamés de l’environnent défendent l’environnement ( contre?sesn!?) est quasiment tabou.

    • Il y a deux scandales de Rugy : celui que vous dénoncez et l’autre; le fait qu’il n’aime rien de tout ce qu’on lui sert et que son assiette pleine part direct à la poubelle après la fiesta 😉

  • M. Azihari « collabore régulièrement avec divers médias et think tanks libéraux français et américains ». Pourriez-vous préciser la nationalité des cercles de réflexion (think tank en français colonial) auxquels participe l’auteur ?

    • On s’en fout !

    • Le Degré Zéro de l’argumentation!
      Vous n’avez rien a répondre alors vous essayez de déconsidérer l’auteur. La quasi-totalité de nos écolos-gauchos en panne d’argument y ont recours. La seule différence avec vous, c’est que cela a été rapide. Au moins, vos coreligionnaires déjà passés sur ce site essayaient de se creuser la cervelle pour contre-argumenter 🙂
      Comme le dit Virgile ci-dessus, on s’en fout de l’auteur tant que son argumentation est étayée et se tient.

    • Moi je sais, Ferghane collabore avec des Think Tanks américains certes, mais financés par des oligarques russes soutenus par l’Opus Dei dans le but d’établir le règne de la finance apatride. Le nom de code de ce complot serait H16. Inquiétant, non ?

    • on commence par dénoncer une erreur..ensuite..on e demande si l’erreur vient de la volonté du fait que l’auteur se trompe..si on suspecter que l’auteur a voulu tromper par contre là aller voir ses motivations a de l’intérêt…

      sinon si l’argument est indémontable aller voir les motivations est curieux..et jette la suspicion sur vous..

  • Le problème c’est aussi quand la gauche et la droite défendent les mêmes inepties

  • « Je ne veux pas que vous soyez désespérés, je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez la peur qui m’habite chaque jour et que vous agissiez, comme s’il y avait le feu, parce que c’est le cas. […] Il y a encore une petite chance de stopper les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter des souffrances pour une grande partie de la population de la planète. »- Greta Thunberg – Davos déc 2018

  • Un petit bemol , un pays riche n’a pas obligatoirement un environnement en bon etat.la richesse du pays ne suffit pas il faut surtout que cette richesse soit partagee, un pauvre n’a pas les moyens d’entretenir son envirronement ou d’empecher le nabab du coin de jeter ses ordures chez le voisin.
    Un bon exemple , Paris , une poubelle a ciel ouvert .

    • Paris une poubelle ? Avec tous les écolos qui siègent au Conseil ? Vous m’étonnez cher ami. Comment une telle chose serait-elle possible ?

  • Il y a longtemps qu’on le sait, dans les régimes socialistes les citoyens sont des esclaves au service de la nomenklatura! Ils n’ont absolument aucun droit.

  • Les pauvres sont le terreau vital de la gochiasserie, Ils doivent donc être maintenu en nombre. Par contre affiché la lutte contre la pauvreté ça sonne bien. Au passage la pauvreté étant définie par des valeurs relatives, elle ne peut pas disparaitre. La Gochiassitude, se nourri de la pauvritude ! (Proverbe Poitevin)

  • Très bon billet,mais je regrette que rien ne soit dit sur une certaine régulation des naissances,on soigne à tour de bras on réduit la mortalité infantile dans le 1/3 monde mais on explique pas la nécessité de la contrception

    • Ni en Occident, ni dans le Tiers-Monde, Il n’y a de nécessité de la contraception, au sens d’un besoin collectif. Il s’agit d’un choix de vie strictement familial. L’Etat n’a pas à s’en mêler.

      Plus personne d’honnête ne peut contester que c’est l’enrichissement économique qui favorise la transition démographique, et non de quelconques politiques ridicules ou criminelles.

      Certains diront que l’éducation en la matière est le rôle de l’Etat. Quand on voit le nombre d’avortements dans le monde, en France en particulier, c’est plutôt le signe de l’impéritie de l’interventionnisme public pour éduquer à la contraception. Dans ce domaine également, l’interventionnisme public est un échec patent. Sans surprise.

    • Il n’y aurait sans doute pas besoin de pousser à la contraception si ceux qui font des gosses ne se les faisaient pas financer par ceux qui n’en font pas.

  • Enjoindre les miséreux qui subsistent à patienter dans l’indigence au motif que la croissance de leur niveau de vie pourrait accroître les émissions de CO2 est donc tout à fait indécent.

    Je dirais même que c’est criminel. Avec la « justice climatique » on est en plein novlangue.

    • Comme pour l’adjectif social, chaque fois qu’on observe l’adjectif climatique, un mensonge est associé, un sens est avili, un crime est en préparation. Justice sociale, justice climatique, même combat néfaste.

  • L’idéologie écologiste est une arnaque mortifère. A se demander jusqu’à quand cette ineptie va durer et qui va finir par la terrasser!

  • Alain Cohen-Dumouchel
    12 juillet 2019 at 18 h 14 min

    Bon article sur le fond mais il y a des imprécisions historiques et (toujours) un amalgame sur la notion de gauche.
    Pour rappel l’écologie politique est née à l’extrême droite – tendance nazie – de l’échiquier politique. C’est pour cette raison que toute une partie de la gauche rationaliste et néanmoins marxiste était très méfiante vis à vis de l’écologie politique.
    Ce n’est que récemment que les barrières sont tombées et que la plupart des marxistes a fait allégeance à ce nouvel idéal totalitaire.
    Normal, il n’y a plus de classe ouvrière en Europe, donc la base électorale des socialos communistes disparait et il faut en trouver une autre.

  • « français colonial », c’est quoi encore cette absurdité ?
    Cela en dit long sur l’auteur …

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