Climat : en Italie, une pétition à contre-courant

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Climat : en Italie, une pétition à contre-courant

Publié le 8 juillet 2019
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Voici la pétition sur le climat préparée par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; il a été Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme », et des scientifiques de renommée internationale, afin d’encourager un débat sérieux sur l’avenir de notre planète, fondé sur les connaissances scientifiques et sans contraintes politiques.

Au Président de la République

Au Président du Sénat

Au Président de la Chambre des députés

Au Président du Conseil

PÉTITION SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE

Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. À cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la Terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles.

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces États, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée.

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850.

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène (il y a 8000 ans).

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a en fait commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période de 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant.

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons par exemple les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné.

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au CO2 est nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’Homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées.

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le Soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui.

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que « la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat ».

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, Professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, Professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, Professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, Professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, Professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica ; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa ; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica ; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.

Sur le webArticle publié par Benoît Rittaud et traduit par Camille Veyres.

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  • Enfin! il était temps! Une belle claque aux climatocatastrophistes!

  • Belle et excellente initiative, j’aime nos amis italiens 🙂
    Le RCA, ce n’est pas Refroidissement Climatique Anthropique ❓

  • Ca sert a rien ,en face vous avez des responsables qui ne connaissent que le mensonge et la manipulation.a part faire tomber ces menteurs la cause est perdue et la plupart des peuples europeens sont comdamnes a dépérir.

    • Nous avons surtout en face de nous des « responsables » qui misent sur notre défaitisme.

    • Normal. Quand on se comporte comme des moutons, il ne faut pas s’étonner si on se fait égorger. REAGISSONS et, en premier, en diffusant cet article tous azimuts, sur tous les réseaux sociaux.

    • Tout ce qui peut faire tomber le mur lédiatique est bon à prendre. Rappelez-vous la fin de l’URSS, les gens étaient désabusés, et pourtant…

    • On a surtout des politiques qui ont besoin de la religion réchauffiste comme nouveau prétexte pour nous tondre, puisqu’on sait que le collectivisme ne marche nulle part.

    • Ah mais vous ne pouvez pas faire de prédiction catastrophique comme ça hein ! C’est strictement interdit sur ce site ! Tout catastrophisme, même étayé scientifiquement, est banni.

      • la théorie du rca..
        dites moi comment je pourrais la réfuter…
        on ne peut pas réfuter un modèle à proprement parler c’est juste hypothèses et calculs.
        l’expertise des scientifique N’EST PAS de la science ..tu peux prendre tes grands airs autant je déplore ton bannissement autant tu n’apportes pas d’arguments tu dis la science dit…ben NON…
        des scientifiques disent..

        il est parfaitement légitime de les croire, mais tout autant de ne pas les croire…c’est même nécessaire.
        PAS PAREIL.

  • Un bon condensé d’arguments climato-réalistes, on ne va pas se mentir, ça donne de l’air

    • « De l’air » de s’y connaître en présentant des arguments fallacieux.

      • Vous n’en manquez pas … :mrgreen:

      • J’ai été éduqué à coups de réchauffement climatique d’origine humaine, ses causes et potentielles conséquences, à plusieurs niveaux de mon parcours (du Lycée jusqu’à mon projet de fin d’études, je précise que je suis ingénieur dans le domaine de l’énergie, en particulier nucléaire). Jusqu’à l’an dernier, tout ceci était admis et non soumis à discussion pour moi.

        Jusqu’à ce que je commence à vouloir creuser le sujet de manière plus approfondie. Impossible de se fier aux médias courants : peu importe le sujet, ils le dénaturent par ignorance ou par militantisme (je ne sais pas ce qui est pire). En fouillant des sources plus scientifiques, plus sérieuses et étayées, je me suis rendu compte qu’il existait de solides contre arguments à cette théorie du RCA. Mais même en supposant que des scientifiques et des études sérieuses et non biaisées existent dans les 2 cas, ce qui a fini de me rendre sceptique (aucun aspect péjoratif dans ce terme), c’est le discours tenu par chacun des parties : les soutiens de la théorie et leur discours apocalyptique qui me semble en décalage avec la réalité, et surtout irréaliste et dangereux, et de l’autre les détracteurs avec un discours plus raisonnable (oui il y a un réchauffement, non il n’est pas exceptionnel, arrêtons de dilapider l’argent dans un combat fictif et investissons le pour combattre les cas de pollution réelle).

        Puis quand je lis que 97% des scientifiques sont d’accord entre eux, là c’est bon, je décroche totalement, je n’aime pas qu’on se paye ma tête.

        • Quiconque a participé une fois dans sa vie à un colloque scientifique peut imaginer combien vraisemblable un accord de 97% peut être, sauf sur la motion « donnez-moi plus de financement ! », et à condition encore de passer sous silence que personne ne serait le seul à l’obtenir.

          • Sur le fait que la Terre est ronde ou qu’elle tourne autour du soleil je pense qu’on est au dessus des 97%. C’est un cas limite pour montrer que ce n’est pas extraordinaire.

            • la terre n’est pas ronde..et elle tourne autour de ce qu’on veut…il suffit de choisir un référentiel..m^me pas foutu de donner de se foutre du monde sans être ridicule.

              • Sans compter qu’on devine dans sa réponse qu’il ne connaît effectivement les colloques scientifiques que par ouï-dire…

        • Vous savez que le matraquage éducatif peut être extraordinaire et ne concerne pas que le contenu de ce qui est enseigné en sciences. L’histoire géographie aussi sont « réécrites ».
          Pire, j’ai découvert en 4ème que l’on faisait commenter en (français) rédaction des photos d’Arthus Bertrand pour montrer la beauté de la terre et sa destruction par l’homme.
          Comme je m’en étonnais, on m’a dit que c’était au programme et effectivement lorsqu’on va chercher sur Educsol le site de ressources de l’Education Nationale, les photos d’Arthus Bertrand sont archi au programme dans plusieurs matières.
          Arthus Bertrand : 75 millions d’euros de revenus en 2019, une fortune à faire tomber ! Un pote à Hulot et autres Al Gore qui s’enrichissent sur la collapsologie.

      • vous ne comprenez pas ce qu’est le truc..

        les modèles peuvent montrer une chose une catastrophe climatique est un possibilité.. mais on pourrait le dire sans modèles la simple ignorance permet de’envisager la catastrophe..

        ensuite.. là dessus on dit à tout ceux qui disent la catastrophe n’est pas une certitude qu’ils sont méchants ou de mauvaise intention.
        cette pétition rappelle juste que comme on comprend mal la variabilité climatique, il est difficile de tirer des conclusions claires..

      • Il est vrai que les raisonnements fallacieux abondent ici sur ce sujet et c’est dommage parce que cela décrédibilise une résistance nécessaire au dogme mal étayé du RCA.

  • Seulement aucun média « officiel » ne relayera cette info . On restera dans le dogme établi par le GIEC.

    • Chacun doit faire ce qu’il peut, là où il est. Pas de fatalisme!
      Observez que depuis 10-15 ans le « consensus » dans l’opinion publique s’est déjà sérieusement émietté, malgré les médias dominants.

      • Disons qu’entre les promesses et les réalités, le chemin s’écarte de plus en plus. Demain le climat, aujourd’hui vivre.
        Mais si la population dans son ensemble (j’exclus les everywhere) continue de se fourvoyer sous cette vertu maléfique (le consensus), le réveil sera difficile.

    • Relayez-là vous même sur vos réseaux sociaux. Les petits ruisseaux font les grandes rivières qui elles-mêmes font les grands fleuves !

  • Il est clair que cette pétition ne sera pas relatée! médiatiquement
    Voire même une seule fois lue par Bourdin ou consors en ouverture comme les médias ont relayé la pétition bidonnées aux millions de signatures fictives de Greenpeace et n’ont pas relayé les preuves que c’était une fake pétition.

  • C’est très bien de diffuser des informations et des connaissances sur l’évolution du climat plutôt que de l’idéologie. A nous de le faire puisque les médias ne le feront pas.

  •  » Questo conferma che non basta
    essere esperti di argomenti affini per contribuire significativamente al progresso delle conoscenze su un
    fenomeno naturale ma occorre invece studiarlo molto approfonditamente in tutti i suoi aspetti con la
    modestia che ogni buon ricercatore dovrebbe sempre avere e che proviene dal “sapere di non sapere”.  »

    Cela confirme qu’il ne suffit pas d’être des experts dans des domaines connexes pour contribuer de manière significative à l’avancement des connaissances sur un phénomène naturel, mais qu’ il est nécessaire de l’étudier très attentivement sous tous ses aspects avec la modestie que tout bon chercheur devrait toujours avoir, à « savoir ne pas savoir »…

  • Que c’est réconfortant de lire cet article! Je commençais à désespérer de la sagesse humaine.

  • Un beau concentré d’arguments climato-sceptiques maintes fois réfutés mais republiés ad nauseam.
    Quelques remarques

    -> Oui le CO2 est utile à la vie, et oui l’augmentation du CO2 fait ensuite augmenter la température ce qui a des conséquences néfastes. Il a été constaté grâce à l’analyse des carottes glaciaires que l’augmentation de CO2 suivait les élévations de température, mais l’augmentation de CO2 est une boucle de rétroactivation positive et fait ensuite augmenter encore plus la température. Cette élévation n’est pas infinie, des boucles de rétroactions négatives tempérant cette élévation. Les modèles cités par le GIEC prennent tout cela en compte.

    -> Le climat change suivant des cycles « naturels », personne ne le conteste, et le GIEC prend en compte cela contrairement aux affirmations gratuites de cet article. Mais ces cycles n’expliquent qu’en très faible partie l’élévation anormale des températures depuis en gros 1850, le reste s’expliquant très bien par les modèles prenant en compte l’élévation exceptionnelle des gaz à effets de serre depuis la révolution industrielle.

    -> Oui le GIEC présente plusieurs modèles qui prévoient une élévation en gros entre 1,5 et 5 degrés. Même à 1, 5 degré cela aura des conséquences catastrophiques, donc la conclusion du GIEC est: il y aura des catastrophes dans tous les cas, que l’on prenne le modèle le plus optimiste ou le plus pessimiste. Cette incertitude autour du nombre de degré en plus ne change pas la conclusion.

    -> Cet article présente une vision faussée de la science. Les modèles du climat sont basés sur des faits, ils sont d’ailleurs cohérents avec l’évolution des températures depuis en gros 1850. Ils ne sont pas parfaits, la science évoluant par correction et par critique constructive, mais ils prévoient tous une élévation des températures avec des conséquences catastrophiques.
    Le nombre de croyant ne prouve certe pas la réalité de la croyance, mais l’on parle ici de de faisceaux d’indices et des probabilités basés sur des faits, et non d’apparition de la Vierge. L’acceptation des pairs est une donnée qui ne peut pas être négligée. Et ce n’est pas parce qu’on dit quelquechose qui entraîne le rejet de 95% des scientifiques que l’on a raison, c’est a priori plus probable que l’on dise quelquechose d’absurde. Cette pétition essaye d’ailleurs de montrer que beaucoup de scientifiques adhèrent à cette thèse climato-sceptique, ce qui contredit son argument de dire « le nombre ne fait pas la validité ».

    -> En conclusion une vidéo qui résume bien tout cela:

    • Ah ben ouiche… Il était temps que quelqu’un vienne rappeler à la raison et la « bien-pensance ». Les membres du GIEC ne sont pas des scientifiques, mais des politiciens : et alors ? Ils peuvent très bien faire des petits modèles de climat dans leur petit coin, même en n’y connaissant rien du tout : de toute façon ils ont des crédits illimités pour étayer leurs dires !

      • Si on assurait aux membres du GIEC le même revenu et de grands égards jusqu’à la fin de leur vie, quelles que soient les conclusions de leurs travaux, ils arriveraient peut-être à dire la vérité… Là, c’est sur qu’il ne vont pas se tirer une balle dans le pied…
        N’oublions pas d’ailleurs qu’ils doivent travailler à taxer… pardon, réduire la hausse des températures, non à en déterminer l’origine, car on leur a déjà dit en préambule que c’est anthropique.

        • Merci d’avoir ainsi dévoilé votre biais idéologique.

          • A chaque article sur le sujet on a un réchauffiste qui vient nous seriner les mêmes idées reçues, lues dans les media, alors qu’il n’y connaît strictement rien en climatologie! Et qui traite les scientifiques qui s’y opposent de vendus ou d’imbéciles. En science il n’y a pas de certitude, le scepticisme est à la base de la science!

            • Vous n’êtes pas dans le scepticisme, vous vous êtes déjà fait votre idée.

              • BGJBL quels sont vos arguments personnels pour parler de ce sujet ? Parce que pour l’instant, vous ne faites que reprendre les arguments d’autres. Ce n’est donc pas une argumentation, mais une croyance dans l’opinion d’autres personnes. Mais vous, sur quoi vous basez-vous pour fabriquer votre opinion ? Avez-vous des connaissances spéciales, des preuves ?
                Parce que c’est de votre côté qu’il y a une affirmation. Moi par exemple, je n’affirme rien sur le climat. Je refuse seulement de croire une théorie qui ne s’appuie que sur des données insuffisantes en termes spatial et temporel.

          • Ouvrez les yeux sur le biais idéologique du GIEC, ce sera plus utile, le mien n’a pas de conséquence.

    • Il n’y a pas plus aveugle et sourd que celui qui ne veut ni voir ni entendre :
      « Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique »
      Stabilité climatique depuis 2000 : où est donc l’augmentation des températures dont on nous rebat les oreilles ? Selon vous, l’auteur invente cette stabilité, c’est ça ?

      • Les témpératures ont augmenté de 0,2 degré en moyenne depuis 1949, c’est un fait. Cette augmentation n’est pas linéraire, donc se focaliser sur quelques années n’est pas significatif. C’est un argument climatosceptique fallacieux classique: prendre des périodes de références ponctuelles et courtes sans voir le tableau global.

        • Admettons même que les températures aient augmenter depuis 1949, est-ce à dire que cette année 1949 était l’étalon de la température moyenne ? Avez-vous en magasin, la température moyenne du globe pour le Ve siècle après JC ou celle du XIIe ?

        • 0,2° depuis 1949 est donc dramatique selon vous? Vous ignorez complètement, ou plutôt taisez, les fluctuations climatiques que la terre connaît depuis sa création. Les ères glaciaires cela ne vous dit rien? Le climat de la Terre n’a JAMAIS été stable, donc il n’y a PAS de climat normal ni de température de référence.

          • J’en parlais justemment: « Le climat change suivant des cycles « naturels », personne ne le conteste, et le GIEC prend en compte cela ».
            C’est un argument fallacieux de dire que les climatologues prétendent que le climat a toujours été stable. C’est faux, les scientifique ne disent pas cela.

            • Ben si, les scientifiques disent que les variations climatiques modernes ne changent en rien par rapport à celles observées par le passé, dont la nature et l’humanité se sont parfaitement tirées.
              Encore une fois, quelle formation avez-vous
              pour ne pas comprendre « stable » et le confondre avec « uniforme et constant » ?

              • On va résumer: oui il y a des variations naturelles, oui les hommes s’y sont adaptés, mais il y a une accélération anormale depuis en gros 150 ans, c’est à dire qui ne peut pas être expliquée uniquement pas les facteurs naturels comme par le passé (avant l’anthropocène). Le problème est cette augmentation brutale.
                C’est comme de dire qu’en avion les passagers voyagent à 1000km/h sans problème pour leur corps: c’est vrai, mais si maintenant le passage de 0 à 1000 km/h se fait en 10 secondes ce n’est pas la même chose !

                • Il n’y a aucune augmentation exceptionnelle pour une simple raison que l’on est incapable de comparer la vitesse de réchauffement actuel aux precedents.

                  Le rechauffisme c’est comme les miracles plus ça va plus les preuves sont petites. Avant (mbh99) il n’avait jamais fait aussi chaud, maintenant on attaque les dérivées …

                • « une accélération anormale depuis en gros 150 ans »…
                  Quelle est votre qualification et quelles sont les mesures qui vous permettent d’affirmer ça ? Et pas la peine de me donner des pseudo-explications consistant en « l’accélération pour les nuls » ! J’ai une formation d’ingénieur de grande école, et quelques notions de statistiques, de mesures par les capteurs embarqués sur les satellites d’observation de la terre, de construction de modèles informatiques, et même des collègues et néanmoins amis encore actifs dans des météos nationales de nombreux pays.

            • Donc la courbe en crosse de hockey de Mann Bradley et Hugues n’a jamais existé, il n’y a pas eu de massive utilisation de cette courbe par le GIEC pour imposer les accords de Kyoto. Mann et Cie auraient-ils reconnu leurs erreurs? Ce n’est pourtant visiblement pas le cas dans son dernier témoignage officiel.
              https://curryja.files.wordpress.com/2019/06/mann.20190612.testimony.pdf

        • @BGJBL

          La vidéo que vous indiquez montre » une brusque élévation du CO2 à compter du début de l’ère industrielle soit 1850″,et devrait permettre de recentrer ce débat.
          Le constat évoqué est-il suffisant pour considérer qu’un tel réchauffement soit imputable exclusivement à un surcroît d’activité humaine ?
          Le doute est évidemment permis mais n’empêche en aucune façon de considérer que la qualité de notre environnement terrestre, en toute HYPOTHÈSE corrélé au climat, est par contre indiscutablement lié à la survie de notre riche biodiversité .
          Cet environnement devrait être prioritairement préservé car mettant en jeu la pérennité de l’espèce humaine qui possède bien les moyens d’agir non pas sur l’évolution du climat mais sur son milieu immédiat.
          il est donc réducteur de constater un supposé « exceptionnel » réchauffement climatique dont les origines certaines sont quasi impossible à établir,en passant au second plan les problèmes environnementaux actuels auxquels le génie humain reste en mesure de faire face.

    • « Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles. »
      L’auteur invente ? Si nos ancêtres ont survécu à ces périodes passées plus chaudes que la période actuelle, en quoi ne pourrions-nous pas y parvenir avec nos moyens modernes ?
      Mais peut-être l’auteur invente-t-il encore ?

      • Le problème n’est pas tant la température en tant que telle mais le réchauffement très rapide qui provoque des perturbations diverses qui à court termesont catastrophiques et pour les humains et pour beaucoup d’autres espèces.

        • @BGJBL: Cette crainte extrémiste (pour pousser à l’alarmisme) se révèle fausse :

          D’abord, je vous signale que la nature est confrontée à des différentiels de température journalier ou annuel, de l’ordre de 20°C à 50°C. Si l’Ours polaire ne peut pas s’habituer à un réchauffement sur un siècle, alors il aurait déjà disparu à la première variation saisonnière d’importance (un volcan, etc…) !

          Ensuite, le premier problème que rencontre les espèces « locales », ce sont les espèces invasives qui profitent bien plus des transports globalisés que du soit-disant impact direct du RCA.

          Enfin, dois-je vous rappeler que le lapin qui sévit en Australie, a débarqué des bateaux en provenance de l’humide et froide Angleterre !

    • L’une des « conséquences catastrophiques » qui aurait déjà du se produire est la submersion des îles… on attend toujours…

      • Le niveau de l’eau augmente, c’est un fait, par exemple de 12mm par an dans l’ouest du Pacifique. Certaines îles ont déjà été submergé.
        D’autres ont gagné en surface malgré cette élévation par des phénomènes complexes d’érosion. Cela est étudié et divulgué par les scientifiques.

        • Bien sûr, vous êtes capable de distinguer dans ces submersions d’îles les causes naturelles – comme par exemple des mouvements dans le manteau terrestre ou le volcanisme, l’érosion – de causes provoquées – liées à la fonte des glaciers du Groenland, vu que ceux de l’Antarctique semblent s’épaissir…
          Au risque de me répéter, article à (re)lire pour approfondir le sujet : https://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

        • « 12 mm/an » ?!
          Le siècle passé le niveau de la mer s’est élevé en moyenne de 15 à 20 cm en 100 ans (Par rapport à des points de références fixes au sol). Les données satellitaires (Jason) nous indiquent 3 mm par an (par apport au centre de gravité terrestre) Il faudra m’expliquer d’ou vous tirez ce chiffre de 12 mm/an…

    • « ces cycles n’expliquent qu’en très faible partie l’élévation anormale des températures depuis en gros 1850 » En quoi l’élévation est-elle anormale puisque les températures ont déjà été, il y a 8000 ans, plus élevées ? Comment d’ailleurs expliquer que ces températures aient été plus élevées à une époque non industrielle (et de très loin !) ?
      Vous avez fait un commentaire regroupant vos arguments, je sème les miens par petits bouts.

      • Vous confondez la valeur des températures et l’augmentation des températures: ce qui est anormale ici c’est la rapidité de cette élévation.

        • Le réchauffement de 0.75 °C admis par le GIEC le siècle passé n’est pas nouveau ni particulièrement important. En effet, 23 fois durant les 120’000 derniers mille ans, les augmentations de température de surface mesurées au Groenland ont été extrêmement rapides (de 8 à 16 degrés en quelques décennies, événements DO ou « Dansgaard-Oeschger »).
          lire par exemple Amaelle Landais « Reconstruction du climat et de l’environnement des derniers 800 000 ans à partir des carottes de glace – variabilité orbitale et millénaire. », Quaternaire, Vol 27/3 | 2016, 197-212.

          • Le GIEC parle de réchauffement de l’ensemble de la planète. Vous citez un exemple de réchauffement local qui n’a pas entraîné de réchauffement global, là encore c’est un problème d’échelle qui masque le tableau global.

            • Les événement D-O ont été repérés en de nombreux lieux de l’hémisphère N Ils sont précédés d’un réchauffement, certes plus lent en Antarctique.

        • Pas du tout, 0,7° depuis 1850 soit 150 ans! Encore un argument qui ne tient pas debout! Et comme il est précédé d’un refroidissement il est normal que la température remonte. Vous accusez le printemps et l’été d’être provoqués par le CO2 et l’homme?

    • Euh, ce n’est pas un article, c’est une lettre ouverte écrite par un scientifique et contresignée par des dizaines d’autres.

    • « Les modèles du climat sont basés sur des faits… »
      Merci de nous le rappeler, toute cette affaire de climat n’est basée que sur des modèles et non pas sur des faits.

      • Cela n’a pa de sens, toute la science physique est basée sur des modèles.

        • Non, les sciences physiques sont basées sur des expériences et du recueil de données provenant d’expérimentations et/ou d’enregistrements d’événements réels.
          Ces données servent ensuite à élaborer des théories. Pour être valables, ces théories doivent expliquer les événements physiques déjà connus et doivent prévoir le comportement et le déroulement des nouvelles expériences et des prochains enregistrements de données issus d’événements réels. C’est juste à cette phase que la science physique établit des modèles théoriques sur les résultats attendus.
          Quand les résultats obtenus à partir des données réelles collent au modèle, la théorie en sort renforcée. Quand ils ne collent pas, le modèle va à la poubelle et la théorie est remaniée (voire abandonnée).

          Cela fait 20 ans que les modèles du GIEC sont incapables de coller à l’évolution réelle des températures (quasi-plateau depuis 20 ans). Seule le modèle russe, ne tenant que très peu compte du CO2, s’en approche. De plus, les modèles du GIEC sont incapables d’expliquer les variations du passé.
          Pourtant le GIEC s’accroche à ses modèles. Tout simplement parce que le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais une structure intergouvernementale et politique dont les buts n’ont rien à voir avec le science.

    • @BGJBL:
      – L’ONU, l’OMS, etc… sont remplis d’experts, qui partagent tous le même avis. Etonnant, non ?

      – Les statistiques sont pourtant claires : A ce jour, pas d’impact réel du RCA. Tant que les catastrophes centennales ne sont dépassées ni en fréquence ni en puissance avec +1°C, comment peut on affirmer que l’humanité sera détruite avec +1.5°C ? A moins bien sûr de faire fi des progrès réalisés depuis un siècle, ou de confondre des situations depuis l’avant à l’après d’une population passée à 7milliards et une urbanisation d’autant.

      – Les modèles sont utilisés à 2 choses : prédire et … générer des faits. Hé oui, il faut savoir que la surface terrestre est très peu directement surveillée, qu’hormis les USA et la GB, l’historique des mesures est très récente, que les satellites fournissent bien des données globales mais que leurs analyses sont d’abord une interprétation à confirmer, que chaque bouée sur l’océan couvre une surface énorme. Et que pour pouvoir couvrir les trous (le retour de la Terra Incognita), on fait appel à des modèles qui pondent des températures « logiques ». Sauf que quand la logique est tirée d’une seule bouée sur des kilomètres carrées ou d’une mesure sur un aéroport international, il ne faut pas prétendre avoir des « faits ».

      Modèles (faits) * modèles (projections) = tête à toto !

      – « Vision faussée de la science » : Moi, je vois surtout dans le RCA, de la politique.

    • ils sont d’ailleurs cohérents avec l’évolution des températures depuis en gros 1850

      1850, retrait des glaciers (pas Bertillon…), parce que 2 buches de bois et 3 seaux de charbon avaient été brûlés… 🙁

      Ciel, mais alrrs, on va tous mourrir (de rire) ❓ Grillés comme dans une poële ❓ Mais quelle horreur, que fait la police ❓
      Ah tous ces arbres dans les moraines à 2500 m en Suisse. Ce sont les éloïms qui les ont déposés là… Oh les garnements 🙂

      • Il y a nombre de lieux archéologiques en haute montagne qui furent recouverts par les neiges éternelles durant le Petit âge glaciaire et qui réapparaissent grâce au réchauffement.

    • « Les modèles du climat sont basés sur des faits, ils sont d’ailleurs cohérents avec l’évolution des températures depuis en gros 1850 »

      En fait ils font ce qu’ils appellent du « tuning » En effet ils tiennent compte des diverses variations naturelles observées et certaines (volcanisme, rayonnement IR de la surface terrestre, du soleil…). Puis ils ajustent leurs modèles en donnant aux différents gaz à « effet de serre » naturels (vapeur d’eau, méthane, etc.), aux facteurs refroidissants (aérosols, nuages bas) et à l’ensemble des paramètres physiques (changement d’albédo dû à la fonte des glaces, à la désertification, etc.) une interaction plus ou moins forte avec la croissance du CO2 (ce que l’on appelle les rétroactions), ils obtiennent un meilleur « ajustement » . Comme à la suite de ces opérations de tuning, les modèles sont nécessairement plus conformes à la réalité puisque c’est leur but, on en tire la conclusion qu’ils ont fait la « démonstration » de la validité de leurs modèles.

      En sciences c’est ce que l’on appelle un raisonnement circulaire.

    • @ BGJBL
      Et non, on ne sait absolument pas de combien remontera la température.
      Même à 1,5% il n’y aura AUCUNE catastrophe puisque il a déjà fait plus chaud sur Terre qu’aujourd’hui.
      Je sais il faut se renseigner avant de dire des conneries, et se n’est pas permis à tout le monde de réfléchir!
      Quant à votre vidéo réchauffiste c’est du roman prévisionniste inspiré par la boule en cristal d’une cartomancienne!

      • Le problème n’est pas tant la température en soi que la rapidité du changement de cette température.

        • @BGJBL

          La PART de responsabilité des activités humaines dans le réchauffement climatique, « supposé exceptionnel depuis 1949″ qui est mis en évidence, est impossible à MODÉLISER avec RIGUEUR ,ce qui représente un sérieux problème pour prétendre à une conclusion objective.
          En revanche, l’homme possède de nombreux moyens pour agir directement sur son environnement terrestre grâce aux avancées de la science, et à des choix politiques et économiques qu’il peut ou non décider.
          Encore faut-il qu’une coordination (qui n »est toujours pas d’actualité),soit possible entre les divers états de la planète !
          il est par contre malheureusement illusoire de penser, qu’en l’état actuel des connaissances, il soit possible de maîtriser efficacement le climat qui relève avant tout des forces d’une nature indomptable, comme a pu le démontrer l’histoire tourmentée de notre dangereuse planète qui ignore nos taxes et autres états d’âme !

        • Déjà répondu, Les rares données fiables que l’on sur le passé disent le contraire
          Cf dernier événement DO: passage du Drias récent à l’optimum Holocène phénomène planétaire…

          • J’ai déja répondu, nous parlons ici de l’augmentation des températures au niveau global, et non local.

            • J’ai déjà répondu que les températures globales avant les navires océanographiques et les satellites, on n’était pas certains à quelques degrés près. Seules des traces archéologiques locales peuvent donner quelques idées.

              • D’une maniere plus générale , il n’existe pas de données avec une définition suffisante pour comparer des vitesses de réchauffements actuels et passés.

    • Sur la fiabilité des données et des modèles ne prenons qu’un seul exemple : le Méthane et ses prétendue conséquences cataclysmiques. Les travaux d’analyse comparative entre modèles sur les rétroactions du « réchauffement anthropique sur les émissions de méthane. Les chercheurs sont tous d’accord sur un seul point : ils ne sont d’accord sur rien : ni les surfaces d’émission, ni les latitudes, ni l’amplitude des émissions et encore moins, bien sur, leurs effets en termes d’élévation des températures… C’est eux qui le disent, pas moi!!

      Lire :
      Present state of global wetland extent and wetland methane modelling: conclusions
      from a model intercomparison project (WETCHIMP) Biogeosciences Discuss., 9, 11577–11654, 2012

    • ce que vous dites sur les modèles ne prouvent en rien leur validité…ils ne reposent pas sur des faits d’ailleurs …et reproduire ne prouve rien…

      on ne peut pas tenir compte des variation naturelles du climat car on’en connait pas la cause!!!

      c’est un raisonnement de nature circulaire qu’on rencontre souvent…

      NON!!!

  • Un grand merci pour cet article que je m’empresse de diffuser à mon petit niveau. Mais les petits ruisseaux faisant les fleuves…

  • @Flimz : Au cas où, je traduis : « Mi aggiungo come firmatario !!! » 😉

  • Cela ne sert à rien puisque comme les autres pétitions de scientifiques celle-ci sera ignorée tant par les media que les politiciens! On ne peut lutter contre la connerie!

  • Bravo à nos amis scientifiques italiens!! Que nos scientifiques français en prennent de la graine… parce que ça manque de courage chez nous.
    Et bravo à toute l’équipe des commentaires de démonter avec une telle clarté les propos délirants des prédicateurs millénaristes.

  • Voilà qui redonne confiance dans le bon sens des scientifiques et bravo à l’auteur de cette lettre ouverte aux dirigeants italiens!
    Pour simplifier, il suffit de savoir que, lorsque toute les radiations émises par la terre dans la petite fenêtre d’absoprtion par la vapeur d’eau d’abord et le CO2 ensuite ont été absorbées, vous pouvez rajouter tant de vapeur d ‘eau et de CO2 que vous voulez, cela ne changera plus rien à la température.
    Le RCA est la plus grande arnaque des temps modernes. En 2100, il fera peut-être plus froid -ou pas-, personne n’en sait rien. En revanche, une chose est certaine: dans cent, mille ans ou plus, nous irons vers une nouvelle glaciation.

  • Voilà une charrette de 92 hérétiques à envoyer promptement au bûcher!
    Ils sont coupables de ne pas se plier au dogme anthropo-climatique que le presque entier monde médiato -politique a adopté (sauf D. Trump, qui n’en fait pas partie, mais pour d’autres raisons).
    I gentili professori e scienziati ont raison, il ne sont pas les seuls (voir https://blog.mr-int.ch/?p=5373) et cela rend les climato-dogmatiques de plus en plus nerveux. nerveux.

  • Malheureusement, ces scientifiques seront bientôt discrédités d’une manière ou d’une autre. Et surtout, jamais invités sur un plateau tv…

  • Les commentaires sont fermés.

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