À quoi sert la culture générale en 2019 ?

En 2019, la culture générale apparaît toujours et plus que jamais comme un pont essentiel pour contrer l’hyperspécialisation.

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À quoi sert la culture générale en 2019 ?

Publié le 10 juin 2019
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Par Cécile Dutriaux.1
Un article de The Conversation

À l’heure d’Internet, des réseaux sociaux et de l’accessibilité de tout pour tous en un simple clic, il devient légitime – quoiqu’un peu effrayant pour un intellectuel – de se demander à quoi peut bien servir, de nos jours, la culture générale. Qu’est donc devenue cette notion, jadis si centrale dans l’éducation, dans la formation des jeunes esprits ? « L’homme sans culture est un arbre sans fruit », disait poétiquement Rivarol. « La culture, ce qui a fait de l’Homme autre chose qu’un accident de la nature », déclarait philosophiquement Malraux.

Mais plus récemment, cela s’est un peu gâté. Entre le constat fataliste de Bernard Pivot affirmant que « Commercialement, la culture est pénalisante » ou, plus provoquant, un ancien chef d’État (en fonction au moment des faits) dénonçant « Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents d’un concours d’attaché d’administration sur la Princesse de Clèves », le moins que l’on puisse dire, c’est que la culture générale est chahutée…

Alors cette fameuse « culture générale », que devons-nous en penser ? Est-elle toujours un bastion que certains qualifieraient d’élitiste et que l’on chercherait (ou pas) à conquérir ? Ou, au contraire, se serait-elle dissoute dans un populisme rampant ? Ou encore, aurait-elle muté vers de nouvelles formes moins lettrées et plus adaptées à un environnement devenu au quotidien plus pragmatique ?

Qu’est-ce que la culture générale ?

La culture générale devrait pouvoir, globalement, se définir comme un ensemble de connaissances culturelles, sans domaine de spécialisation précis. Mais en France cette définition n’est pas tout à fait exacte. En réalité, la culture n’est « générale » que par le nom qu’elle porte, tant des pans de connaissances entiers ne sont pas – ou peu – reconnus par cette expression qui se veut pourtant explicitement englobante. En effet, l’univers du savoir qu’elle recouvre se limite souvent quasi exclusivement à des domaines dits « littéraires », à savoir la philosophie, la littérature, l’histoire, les arts et la religion et concerne peu les domaines scientifiques, qu’il s’agisse de sciences dites « exactes » ou naturelles, mais aussi de savoirs techniques, ou plus éloignés encore, d’autres domaines telles l’économie ou la santé.

Et à cette discrimination des « types » de savoirs, on peut également ajouter une autre restriction importante : celle du degré de « consensus intellectuel » accordé – ou non – aux références et qui font que celles-ci appartiennent – ou non – à la fameuse culture générale, et ce, à un moment donné et pour une population géographiquement circonscrite. Par exemple, reconnaître les premières mesures de la Sarabande d’Haendel, savoir déclamer la « Tirade des nez » de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ou encore connaître, dans l’ordre, les présidents de la IIIe République française, tout cela fait partie sans nul doute possible de la liste. En revanche, reconnaître une chanson de l’Astre de l’Orient, Oum Kalthoum, reproduire le schéma d’un moteur à quatre temps ou encore énumérer la liste des scores de l’équipe de France de football à la Coupe de monde 2018, en fait-il partie ? Rien n’est moins sûr…

Quelle finalité pour la culture générale ?

Si l’on considère qu’il s’agit d’une simple accumulation depuis la prime enfance de données diverses et variées sans autre but que celui d’additionner des références pour avoir les « codes » bien-pensants d’un milieu élitiste, c’est en grande partie désavouer son but originel. En effet, si l’on reprend l’idéal de « l’honnête homme », tel qu’il a été défini au XVIIe siècle, la notion de « culture générale » s’entendait plutôt comme un « premier pas » dans une logique de dépassement de soi. C’est l’équilibre qu’incarne l’aimable, le tempéré et cultivé Philinthe dans Le Misanthrope de Molière : ni inculte (horreur !), ni pédant (horreur aussi !).

Certes, dans un premier temps, se cultiver consistait à acquérir de multiples savoirs, mais surtout dans l’objectif de les confronter. Et ainsi permettre à l’homme cultivé de passer au-delà de sa notion de nature pour atteindre une nouvelle dimension de son être.

Aujourd’hui, cette notion est fortement battue en brèche, bafouée, déviée de ses buts initiaux, voire combattue. Au mieux, on apprend des « bouts » de culture, que l’on replace si nécessaire (examens, soirées jeux entre amis). Au pire, on se détourne de la « culture générale » pour revendiquer uniquement une culture identitaire.

Devant la dérive contemporaine du rapport à la culture non comme moyen mais comme finalité, comment ne pas approuver les réticences de plus en plus nombreuses des prestigieux établissements d’enseignement supérieur et autres concours d’État vis-à-vis de l’exigence de culture générale au moment des épreuves d’entrée ?

Que dire des rapports du concours de l’ENA qui, avec un peu plus d’insistance chaque année, déplorent le manque de culture et surtout d’originalité des candidats ? Ce qui était censé faire la différence entre les élèves fait désormais leur ressemblance : mêmes références, mêmes citations, même chemin unique de pensée… Régurgité à partir de fiches toutes préparées par thème, sans la moindre once de pensée individuelle mais avec tous les passages obligés de… culture générale ! Cela pose donc directement la question du conformisme.

Et par ailleurs, comment imaginer et manager une société toujours en mouvement avec des références… toujours à l’arrêt ? Et non seulement à l’arrêt, mais bien également représentatives du mode de pensée de la classe dirigeante.

C’est ainsi que, dès 2013, l’IEP de Paris – dit Sciences Po – a « résolu le problème » de la culture générale, en choisissant purement et simplement de supprimer l’épreuve de la dissertation de culture générale de son concours d’entrée, jugeant celle-ci discriminatoire, en s’appuyant sur le raisonnement, maintes fois prouvé depuis qu’elle était en grande partie le fait d’un héritage culturel. D’autres grandes écoles ont suivi la même voie : IEP de province, ENS Lyon, etc.

Vers une culture générale populaire ?

Et pourtant, les Français aiment la culture générale. Ils le disent. Ils le revendiquent parfois. Plaisir personnel, plaisir d’échanger, mais aussi marqueur d’un milieu et donc du « groupe de référence » auquel nous nous identifions, la culture générale connaît, depuis quelques années déjà – mais toujours avec le même succès – un tournant populaire notamment via la télévision et les nombreuses émissions de quiz ouvent même en prime time : citons seulement « Le grand quiz des animateurs » (TF1) « Tout le monde joue – avec… l’Histoire/la France/le Brevet » (France 2). Et, plus récemment, la nouvelle série de ce que l’on pourrait appeler des magazines divertissants, « La fabuleuse histoire de… » proposée là aussi en soirée, avec un grand succès.

Dernier argument de cette popularisation : le choix inattendu de Sylvie Tellier, présidente du comité Miss France, de mettre en place en 2013 un test de culture générale pour les candidates. Certaines des questions peuvent certes prêter à sourire : « Qu’a-t-on célébré en France le 11 novembre dernier ? », « Quel est l’accent du deuxième “e” sur le mot fenetre ? », « À quel animal l’adjectif hippique se rapporte-t-il ? », mais le besoin de reconnaissance, exprimé par cette nouvelle « épreuve » qui apparaît si décalée par rapport à son objet initial montre toujours ce besoin si naturel d’entrer dans une histoire commune.

Ainsi, en 2019, que ce soit en famille, entre amis, à l’école ou dans le monde du travail, la culture générale apparaît toujours et plus que jamais comme un pont essentiel contre les ravages de l’hyperspécialisation. Que ce soit en médecine ou en éducation, ces tendances sont aujourd’hui à la fois très présentes dans la réalité et très contestées dans ce qu’elles promettent pour le futur. Car si elles offrent, à l’instant X, une solution efficace, elles ne permettent pas d’embrasser une vision d’ensemble, ni d’entremêler des connaissances qui n’ont a priori pas de lien entre elles, ce qui fait pourtant tout le sel de la personnalité et le terreau de la créativité.

En puisant ses racines dans des domaines multiples – qui gagneraient certainement à être élargis à des formes de connaissances nouvelles – la culture générale permet d’envisager une approche systémique, c’est-à-dire au-delà de son propre univers, seule façon pour tenter de comprendre, humainement, un monde devenu extrêmement complexe et technique.

Sur le web- Article publié sous licence Creative Commons

  1. Doctorante, chaire EPPP, IAE Paris – Sorbonne Business School.
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  • les gens curieux de tout sont rares…alors la culture générale…
    quant à moi, j’ai l’impression que ce à quoi j’ai été exposé qui ne faisait pas écho dans mes interets a glissé sur moi et est parti aux oubliettes..

    il me semble d’ailleurs que ce n’est pas la culture générale le sujet mais la nature de l’enseignement ..

    En outre, la culture scientifique existe bel et bien, mais dans la capacité à apprécier une information de caractère scientifique est plus la personnalité la curiosité le doute et la logique que le bagage propre de la personne.
    Nous avons des gens ayant été exposé à la culture scientifique qui « savent des choses » mais qui sont capables d’avaler n’importe quoi et manquent de bon sens…
    en ce qui concerne la science vous pouvez former des armées de « croyants »…il n’y a pas d’autorité scientifique…un homme seul peut prévaloir car la logique est universelle..

    la perte de l’esprit critique.;

    la culture littéraire et artistique m’a toujours posé problème car souvent elle tourne à une forme d’élitisme..
    si en science un « ignorant » peut avoir raison, il semble qu’en matière artistique ce n’est pas le cas..on admire les savants..Il n’y pas de progrès il y a des changements..certes qui peuvent etre générés par des êtres seuls..

    mais bon il est l’heure d’aller bosser..

    • la culture çà s’acquiert quand la curiosité existe .. hélas la curiosité est une qualité de plus en plus rare aujourd’hui ou immédiateté et le savoir prémâché prévalent.
      La culture générale permet de vivre dans un monde plus riche..
      et elle ne dépends que d’une démarche individuelle

      • Je suis assez d’accord avec le début de votre commentaire, mais la dernière phrase n’est pas du tout prouvée par les faits. Un environnement propice à la curiosité, à la découverte, la possibilité d’échanger, de discuter, de contextualiser son savoir est indispensable.
        Un enfant qui ne connait que Roland-Garros par ses parents et vit entre le XVIème et Monaco aura peut-être de la culture générale « standard », mais n’est pas du tout dans un environnement propice découvrir la culture dite populaire des jeux de café, des kermesses de village, des traditions bourguignonne ou que sais-je.
        L’importance de la famille, de l’école, et des gens gravitant autour de l’individu est très important. Ce sont autant de fenêtres potentielles sur d’autres univers de connaissance. Il est bien évident que personne ne peut s’intéresser à tout, et il faut parfois se forcer à être curieux.
        Par exemple, grâce à moi, vous avez découvert que le monde ne se divisait pas que entre libéral et communiste 🙂 🙂

        • vous m’avez fait rire (bravo)
          hélas depuis Rome qui a gouverné le monde on sait que le pouvoir constitue deux blocs , ceux qui en profitent( les praticiens) et ceux qui en subissent les effets ,( les plébéiens)..
          dans tous les siecles qui nous séparent on appelé ces deux groupes avec les termes les plus variés qu’ils soient.. mais il s’agissait toujours de la meme chose..
          les communistes on pour credo le bonheur de la plèbe , pour en profiter un maximum
          Les liberaux , le minimum de taxes pour pouvoir s’enrichir
          « e la nave và »

        • Vos compatriotes disent bien, et avec raison :

           » We hebben onze cultuur te danken aan mensen die nooit zeggen: « Waar is dit allemaal voor nodig ?  »

          Nous devons notre culture à des gens qui ne disent jamais:
          ‘A quoi sert tout ça ?’

  • La culture est ce qui reste quand on a tout oublié; un réflexe transmis.

    • Pour avoir oublié, encore faut-il avoir su un jour !

      • On peut « savoir » sans même s’en rendre compte, par imprégnation, selon le milieu ambiant.
        Quand je dis « il pleut » à un enfant de trois ans qui me répond « bergère et ron », je me dis qu’il est perméable à la culture et qu’il importe de le protéger des brouillages d’une instruction publique décadente.

  • La culture générale sert à former un esprit critique.
    Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les gens sont devenus des « moutons » n’ayant pour seuls objectifs que « du pain et des jeux »!
    Il est beaucoup plus facile de gouverner des gens incultes que des gens cultivés comme on peut le voir aujourd’hui avec Macron passé maître en manipulation des foules!!!

    • C’est d’autant plus vrai que le champ des connaissances accessibles devient, avec internet, quasi-infini. Une culture générale large est l’éclairage qui permet un discernement. Et que la démocratie ait un autre résultat que l’accession au pouvoir d’incompétents grâce à des votes manipulés.

      • D’accord avec vous. Je découvre souvent des choses inattendues, annexes, que je n’aurais pas cherché. Par exemple récemment un entretien avec le responsable des cimetières de Wallonie et la problématique environnementale (les corps ne se décomposent pas bien dans les sacs utilisés; l’autorisation récente des cercueils en osier; l’aquamation et cryomation; etc). Ça m’a passionné, mais je n’aurais pas cherché ça de moi-même sans doute.
        Ah tiens, l’inhumation en Libertalie : ça se passerait comment ?

    • C’est une légende urbaine que cette idée qu’on maintient les gens dans l’ignorance afin de pouvoir les manipuler.

      Je crains malheureusement que l’esprit critique ne s’apprend pas, tout au plus peut-on apprendre une méthode comme consulter des avis différents et tenter de se faire une idée personnelle mais cela restera toujours trop académique pour être efficace. En revanche il existe un esprit critique social puisque toutes les composantes de ce corps ne pensent pas la même chose. Il suffit que la société dans son organisation les laisse s’exprimer, cherche un consensus, autorise sa remise en question si les circonstances le nécessitent.

      Je dirais donc que la culture générale doit être accessible, éventuellement diffusée (voyez ce qui existe) sans être bourrer bêtement dans les crânes (perte de temps).

      • Il y a une volonté d’affaiblir les regimes démocratiques, en particulier par le biais de l’Education.
        « Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment a un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. » (Christian Morisson, OCDE, cahier d’économie politique n°13)
        Après les gouvernants résistent plus ou moins à ce genre dinjonction…

    • le probleme étant que c’est la television qui formate les esprits

  • La meilleure définition de la culture, en particulier d’un point de vue libéral, est peut-être celle de Kant :
    « Produire dans un être raisonnable cette aptitude générale aux fins qui lui plaisent (donc en sa liberté), c’est la culture. »

  • Quand on tombe sur « la Sarabande d’Haendel », on comprend que c’est foutu. Quiconque a un minimum de culture sait que le « H » allemand est aspiré, et qu’il faut donc dire, et écrire, « de Haendel ». Ensuite, quiconque un un minimum de culture musicale sait que Haendel a écrit des dizaines de sarabandes, tout comme Bach et les compositeurs de l’époque. Il est donc aussi inculte de parler de LA sarabande de Haendel, que de l’allegro de Vivaldi ou de l’aria de Bach, sans oublier l’adagio d’Albinoni (écrit par le musicologue italien Giazotto, mort il y a une vingtaine d’années, sur un canevas d’Albinoni). La musique fait partie de la culture. La définition de Herriot est bien dépassée, aujourd’hui, la culture c’est ce qu’on croit savoir quand on n’a jamais rien su. La culture générale comme discipline scolaire a fait son apparition dans les années 70. La suppression du latin et du grec des programmes du secondaire, dont ils constituaient la base culturelle, faisait que les nouveaux bacheliers étaient incultes: on allait donc compenser ce vide en leur faisant apprendre des fiches leur indiquant ce qu’ils devaient dire des auteurs dont ils ne liraient jamais rien. La culture générale a donc été la marque de l’inculture, et, à l’instar du latin et du grec, elle finit par disparaître, et on doit bien se rendre compte qu’on ne perd pas grand-chose, puisqu’elle n’était que le paravent du vide.

  • Les commentaires sont fermés.

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