Vrai débat VS Grand débat

Résultats du Vrai débat : les « conclusions » d’une vraie participation démocratique. Une tribune de Philippe Pascot, auteur de « Pilleurs de vies » aux éditions Max Milo. OPINION

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Vrai débat VS Grand débat

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 avril 2019
- A +

Par Philippe Pascot.

Les premiers résultats de l’analyse des contributions enregistrées sur la plateforme « Le Vrai débat », lancée par les Gilets jaunes en réponse à celle du gouvernement dans le cadre du Grand débat national viennent d’être publiés.

Confiée début mars à deux laboratoires indépendants de Toulouse et Lyon et à une antenne du CNRS, cette analyse révèle que ce sont d’abord et avant tout les questions de démocratie qui sont au centre des préoccupations des Français.

Bizarrement, parmi les 4 propositions arrivées en tête du classement réalisé par ces organismes figurent en effet, en plus de l’inscription du Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) dans la Constitution, la « suppression des rémunérations et privilèges des élus (y compris le Président) à l’issue de leur mandat », la nécessité d’un « casier judiciaire vierge pour les élus », et la « prise en compte du vote blanc ou nul en tant que suffrage exprimé et l’invalidation d’une élection s’il est majoritaire » : trois sujets de spoliation démocratique pratiquée sans scrupule dans notre pays, que je dénonce et contre lesquels je me bats depuis plusieurs années !

L’assainissement des règles qui régissent la vie de nos élus – et de leurs conjoints qui n’ont à bénéficier en aucune manière de leur fonction – couplé avec l’établissement de nouvelles loi garantissant aux citoyens la transparence de leurs actions et de leurs dépenses, ainsi que leur présence au moment des votes décisionnaires – proposition n°9 ressortie du Vrai débat – sont selon moi les deux préalables fondamentaux à la reconstruction de la confiance entre le peuple et les élus.

Or le Grand débat national organisé par Emmanuel Macron and Co a entaché cette confiance dès sa conception, en flouant les bases les plus élémentaires de la démocratie participative. Contrairement au Vrai débat, qui a suivi à la lettre les recommandations du Conseil National du Débat Public (CNDP), les instances du Grand débat ont été jusqu’à mettre en doute ses compétences sur le sujet !

Transparence pour le Vrai débat et opacité pour le Grand débat

Pourtant, ce n’étaient que des conseils de bon sens, comme la transparence sur les votes en ligne, avec un accès en temps réel à l’évolution de ceux-ci, ainsi qu’à des renseignements sur la façon dont ils sont comptabilisés et gérés. Ou encore l’ouverture du débat à tous les sujets, via des questionnaires ouverts et des forums de discussion et non uniquement aux thèmes pré-sélectionnés avec des directions politiques induites par des questions à choix multiples, fermées par définition.

C’est ainsi que le Vrai débat a permis de faire émerger des propositions qui n’auraient eu aucune chance d’être abordées au cours du Grand débat national, comme le « droit à la propriété de son corps et au choix de sa mort » (proposition n°29). Fait qui doit étonner encore plus notre personnel politique, les thèmes de l’immigration et de l’Europe n’en ressortent pas, ce qui défie un certain nombre de pronostics réalisés par les mêmes personnes qui ne voient dans le mouvement des  Gilets jaunes que les violences auxquelles elles tentent de les assimiler chaque samedi.

C’est bien la preuve que le peuple a plusieurs temps d’avance sur ses dirigeants et que nos élus se posent encore trop souvent les mauvaises questions, qui appellent nécessairement de mauvaises réponses.

Hébergés sur les serveurs de la même start-up, les plateformes du Vrai débat et du Grand débat diffèrent en outre sur l’accessibilité à leur code source – public pour le Vrai débat, sécurisé pour le Grand débat – chaque internaute ayant des connaissances en langage informatique pouvant ainsi vérifier – ou se voir refuser l’accès à – la façon dont sont enregistrées et traitées les données. Là aussi, c’est un point majeur de la transparence car c’est une garantie supplémentaire que les résultats ne sont pas faussés et que l’ensemble des contributions sont acceptées.

Outre qu’elle devrait faire réfléchir le gouvernement et notre Président sur les réels et présents enjeux de notre société, ainsi que sur les orientations véritables que les Français veulent pour elle, cette expérience du Vrai débat devrait inspirer l’ensemble de notre classe dirigeante sur la nécessité, mais aussi la possibilité manifeste d’instaurer davantage de démocratie participative et une plus grande équité dans la manière dont sont prises les décisions politiques dans notre pays. Internet nous offre cette opportunité, peu coûteuse et extrêmement efficace, qui contre tous les arguments des détracteurs de ce type de démocratie.

Moins de participants mais des vrais participants

44 000 participants ont débattu sur la plateforme du Vrai débat. C’est certes moins que sur la plateforme du Grand débat national, mais c’est la preuve qu’un débat de grande ampleur véritablement sain et ouvert peut voir le jour dans notre pays. Contrairement à ce que certains veulent laisser penser, une vraie démocratie participative n’est pas la porte ouverte à la seule parole des « illuminés » et des « complotistes » de tous bords – qui existe en France, c’est indéniable.

Le Vrai débat n’a pas été dépourvu de modérateurs, cependant une bonne modération n’est pas une modération qui fait taire la parole, mais une modération qui remet chaque parole dans son contexte et lui accorde le juste poids qui lui revient. Les propositions complotistes ont ainsi été entendues sur la plateforme, mais n’ont pas franchi le seuil des « contributions représentatives ».

Le gouvernement se doit donc de cesser de traiter les citoyens comme des enfants capricieux qu’il faut encadrer avec condescendance et guider jusque dans leur façon de s’exprimer à travers un Grand débat qui n’est que la caisse de résonance d’une expression dirigée et formatée.

L’esprit critique et les initiatives constructives ne manquent pas sur le terrain mais la politique de l’entre-soi que pratique avec une redondance et une obstination stériles le gouvernement l’empêche de les voir, de les entendre et encore moins de les comprendre. Il serait pourtant temps qu’il se décide enfin à reconnaître ses erreurs et à mettre en œuvre les solutions que le peuple attend de lui !

Voir les commentaires (24)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (24)
  • Etant Elu , condanné par la justice , vous pouvez etre nommé au Conseil Constitutionnel Effarent !!! Lorsque vous postuler à un emploi fonctionnaire ; vous devez presenter un casier judiciaire vierge…
    n’importe quoi !!

    • On peut avoir été condamné et avoir un casier judiciaire vierge.

    • Celui qui a été condamné et a effectué sa peine a payé sa dette. Supposer que celui qui n’a jamais été condamné n’a pas de dette est, comment dire, hardi…

  • j’ose espérer que  » le grand bla bla  » va aboutir à quelque chose de positif ; il nous coûte quand même 12 millions d’euros ;

  • Les français demandent la baisse des impots et par conséquent la baisse des dépenses publiques!
    Dire que les français veulent des  » services » ne veut pas dire qu’ils veulent des « services publics »
    sauf ceux qui en vivent , et ceux qui ne les payent pas

    • Les français demandent la baisse des impots et par conséquent la baisse des dépenses publiques!

      Une baisse des taux d’impôts entraînerait rapidement une baisse des dépenses publiques. En effet, ce qu’on cesse de vous confisquer vous pouvez le consommer ou l’investir (voire renoncer à l’expatriation), contribuant ainsi à relancer l’activité, donc diminuer les aides publiques (le pognon de dingue).
      On n’a même pas besoin de commencer par la baisse des services qui provoquerait des révoltes, attendons que la pompe aspirante se désamorce: les recettes à court terme vont diminuer puis reprendre selon le principe de papa Laffer, suffisamment pour désendetter.
      Si en plus on recense les « services » inutiles ou nuisibles pour dégraisser ce sera encore mieux, ce sont deux approches indépendantes et complémentaires.

      • évidement , çà relancerait l’activité plus tard.. dans l’intervalle il faudra bien remettre en cause les dépenses publiques..
        ne serais ce qu’en obligeant les pouvoirs publics a proposer des
        reformes sur avis de la cour des comptes..
        par exemple:
        si la cour des comptes écrit que les salariés d’EDF profitent de leur situation de monopole , on doit pouvoir casser certains de leurs privilèges et ce d’une façon autoritaire.. point!

      • @mc2
        La courbe de Laffer est une constitution empirique. Il est loin d etre sur qu une baisse d impot aboutisse a un surplus de recette fiscale comme vous l ecrivez. Regardez les USA: depuis Reagan les impots ont baisse et leur deficit budgetaire a explosé.

        Baisser les impots sans baisser les depenses c est assurer du deficit en plus (le contribuable est pas stupide, il sait bien que le deficit d aujourd hui c est les impots de demain -> une baisse d impot aujourd hui sans baisse des depenes = une hausse d impots pour demain)

        • « Il est loin d etre sur qu une baisse d impot aboutisse a un surplus de recette fiscale comme vous l ecrivez. »

          Je n’ai rien écrit de tel!

          La baisse du taux d’un impôt n’entraîne à terme une hausse des recettes que si ce taux dépasse un seuil dit l’optimum de Laffer qui n’est d’ailleurs pas facile à connaître d’avance. Il y a en France des prélèvements à taux modéré (TVA) dont la diminution réduirait bien les recettes mais aussi des prélèvement à taux marginaux confiscatoires (IR, IS, ISF, succession) tellement dissuasifs que leur diminution paradoxalement ne peut qu’augmenter à la longue les recettes.

          « depuis Reagan les impots ont baisse et leur deficit budgetaire a explosé. »
          Là encore vous ne comprenez pas: une hausse des recettes (due à l’effet Laffer) qui ne compense pas la hausse des dépenses n’empêche pas la hausse du déficit .

          Quand vous écrivez (4 fois) « baisse d impot », il me semble que vous confondez baisse du taux et baisse de la recette, ce qui fausse le reste de vos déductions.

        • La courbe de Laffer est le résultat d’un théorème mathématique (Théorème de Rolle) ! Appeler l’empirisme au secours est une manoeuvre désespérée, on peut certes imaginer que l’on se situe du côté de maximum où plus d’impôts créerait plus de croissance et donc de base imposable, mais tout montre le contraire.
          Ensuite, la question reste de la baisse des dépenses publiques, c’est relativement facile en reportant sine die la transition énergétique et en supprimant pour commencer l’intervention étatique pour la culture et quelques autres milliards dont il facile de justifier que l’état ne s’en mêle pas.
          Bien entendu, au point où nous en sommes, le déficit d’aujourd’hui n’est plus les impôts de demain : la faillite interviendra dans le processus et la dette ne sera pas remboursée. Du moins pas en cash, mais en misères, je ne dis pas.

  • Nous regardons les conséquences sur le peuple mais n’arrivons pas à remettre l’Etat à sa place. Le logiciel est tellement ancré dans nos têtes qu’il nous est impossible d’imaginer moins d’Etat pour un meilleur Etat. Plus juste, moins coûteux, plus à notre écoute. Il semblerait que le grand débat offre toujours plus de pouvoir aux élus. Toujours de l’enfumage: moins d’impôts mais plus de taxes ! Le rapport de force n’est pas prêt de changer. J’ai l’impression qu’au contraire l’étau se resserre. Cela devient anxiogène et extrêmement préoccupant. L’euthanasie du peuple devient presque l’objectif affiché. L’Etat ne se réformera pas. Il nous fichera, nous taxera, nous culpabilisera, nous humiliera. Car nous sommes le problème, et l’Etat est la solution. Il ne peut pas en être autrement. Si il faut museler la presse, Internet, centraliser et croiser les datas, n’oubliez pas que c’est de notre faute. Nous sommes déviants ! Des enfants mal élevés et indignes. Nous ne méritons pas les sacrifices que font nos élus pour nous. Ils se consacrent 100% à notre vie. Sans ménagement ! Ingrats va.

  • Comme prevu les participants sont…des militants actifs.
    Rien des demandes arrivees en tete n’interessent vraiment les francais de base..qui a d’autre chats a fouetter que de se preoccuper des privilegies du système de ric ou de vote blanc…lui il veut vivre de son travail et c’est tout donc..moins d’impots et taxes moins de services dont il n’a pas besoin ,moins d’emmerdeurs du genre vert rouge b!anc ou bleu blanc rouge avec leurs doctrines foireuses et obsessionnelles .

    • le français de base c’est à dire celui qui paie des impôts est quand même intéressé par un minimum de démocratie..ça fait des années que je ne vote pas pour ne pas valider le système mais ça me fait bien chier que le vote blanc ne soit pas pris en compte.

  • Qu’entendez-vous par « propositions complotistes »?
    Un propos peut être qualifié de complotiste… jusqu’à ce que des informations non connues et diffusées auparavant lui donnent raison.
    Cette accusation de complotisme a été utilisée pour discréditer ceux qui contestaieht le discours officiel sur l’assassinat de JFK. On sait mieux ce qu’il en est aujourd’hui avec la connaissance des documents déclassifiés.
    Un vrai ébat ne devrait pas laisser de place à l’arbitraire.

  • On peut faire tous les débats qu’on veut, il en ressortira toujours que les gens veulent … la crémière.

  • -Réduire le nombre de sénateurs et de parlementaires, réduire la fonction publique, supprimer ses contrats à vie (comme dans les pays nordiques, faire des contrats de travail), les privilèges de certaines castes (SNCF, RATP…), revoir le système de prime, réduire les collectivités locales, le nombre également pléthorique d’organismes et d’associations (1600 pour les droits des migrants, 40 pour le logement, etc.) subventionnés et qui traitent des mêmes problématiques, sont les mesures à prendre pour réduire la dépense publique. De même, supprimer les Lois idiotes qui permettent d’attaquer l’État (Loi Dalo – ex. en Finlande, les mauvais payeurs sont expulsés quelle que soit la saison- Loi sur les squatteurs, etc.)

    -Immigration peu évoquée, c’est normal vu que les lobbys de droits de migrants, la fachogauche et la gauche PS bien pensante font fermer la bouche à la démocratie en traitant les gens de racistes et de xénophobes. Pourtant, la plupart des gens sont ouverts et non racistes, ce qu’ils demandent c’est l’arrêt de l’immigration incontrôlée, massive pour une immigration légale bien moindre, mais choisie qui réponde aux besoins des entreprises françaises et qui soit en fonction des ressources et des capacités du pays. Pour l’heure, c’est le trop plein et le renvoi des illégaux dont les actuels gouvernants devraient avoir le courage politique de s’occuper.

    Car l’argent massivement investi par l’État depuis 2005 et surtout depuis 2012 (Accueil de migrants, frais d’avocat, formation, HLMisation de la France, etc.) et celui qu’on n’a pas mis dans le développement d’entreprises en région, et donc dans le maintien des services publics, etc. et ce pourquoi des impôts comme la taxe carbone, le rabaissement du taux d’inflation des pensions, etc. ont été pris en compensation. Personne n’est dupe.

    Par ailleurs, 1. les questionnaires sur la plateforme ont été complétés par une clientèle de niveau d’études élevé et âgé, la plupart concerne les questionnaires courts. 2. Les débats publics policés ne permettent pas aux gens de s’exprimer vraiment. Autrement dit ce Grand débat est nécessairement tronqué.

    Il s’est exprimé vraiment là où il peut le faire : taper sur les politiques – qui ont été incapables de créer de l’emploi et de réduire le chômage, paupérisant les régions, qui ont été impuissants contre les flux migratoires – en réduisant leurs émoluments. Colère.

  • @Ana, voilà ! Et je note la conclusion: les gens attendent toujours de la politique. Après plus de 40 ans d’incompétences, d’irresponsabilité, de foutage de gueule et autres détournements de fonds, les politiciens continuent à nous écrabouiller d’impôts et de lois. Les Français de leur côté sont ravis et redemandent de l’ISF. Voyez vous, je crains que nous dépassions de loin la logique des chiffres. Nous sommes dans l’idéologie marxo-socialiste. Le camp du BIEN sait ce dont nous avons besoin ! Et si vous dites l’inverse ?! Alors vous serez excommuniée ! Populiste, raciste, néo-truc et que sais-je encore.

    • Petit rappel:
      « L’accueil et l’hébergement des migrants sont inconditionnels, c’est un vrai investissement de l’État et il a encore augmenté, c’est environ deux milliards d’euros, mais il faut s’en féliciter !”
      (Réponse d’Emmanuel Macron à la maire de Montauban qui l’interpellait sur les problèmes liés à l’immigration lors d’une séance de grand « débat »)

  • mc2 3 categorie de casier judiciaire .le 3 rien ; le 2 adminitratif et le 1 tout ce que vous avez fait est marqué à vie …

  • « suppression des rémunérations et privilèges des élus (y compris le Président) à l’issue de leur mandat »
    Hum.
    1 : si un élu doit prendre une décision dont il sait pertinemment qu’elle lui coupera tout espoir professionnel une fois son mandat terminé, croyez vous qu’il le fera ? (et pas la peine d’hurler à la paranoia anti-capitalisme [ce qui serait savoureux avec moi en prime], je connais des professeurs qui ont déjà vu leurs carrières brisées pour avoir été trop ouvertement libéral / pro-américain / … => la situation se posera quelque soit la chapelle dominant le domaine socio-professionnel de l’élu. On pourrait aussi parler de l’espoir d’un acteur qui s’afficherait non progressiste, etc…)

    2 : si un élu se fait proposer, à l’inverse, d’être arrangeant envers une société qui lui promet une réinsertion/pantouflage en or, connaissant la vertu moyenne de la classe politique, que croyez vous qu’il se passera ?
    Méditer les 2 points en se rappelant de Gerhard Schröder et de son recyclage quasi instantané chez Gazprom.

    « la nécessité d’un « casier judiciaire vierge pour les élus » »
    Donc, pour se débarrasser d’un « mal pensant », il suffit de trouver un juge rouge complaisant ? Vous souhaitez étendre à la politique la « jurisprudence » « Valeurs actuelles » (qui ne reçoit plus les aides d’état [que je dénonce, ce n’est pas la question] suite à une ridicule condamnation pour « incitation à la haine raciale ») ?
    Visiblement, « l’affaire Fillon » n’a pas suffit à certains pour réaliser les effets de bord potentiels…

  • Quand j’entend le discours du 1er ministre ,
    il faut que les gilets jaunes se montrent pour faire un constat d’uns France a 3 vitesses , ou
    des gens survivent de leur travail c’est du foutage de gueule !!! J’aimerai bien voir une feuille d’impôt sur le revenu d’un député et d’un citoyen voir la difference du montant a payer pour la même somme déclaré !!!
    Un certain Emanueli député avait fait la remarque qu’il payait moins d’impôt sur le revenu qu’un citoyen gagnant la même somme que lui !!! Il faut bannir sur le fronton de l’assemblée nationale le mot EGALITE ..
    c’est une escroquerie !!! Comme dire , comme le ministre des comptes publics qu’il était défavorable à la baisse de la TVA , la vérité c’est que l’Europe l’interdit !!!

  • J’ai participé aux deux. Il n’y a pas photo. Le débat Macron était beaucoup plus fermé que le débat GJ.
    Tout ce qui pouvait fâcher dans le premier, comme le RIC ou les 80 km/h, avait été expurgé. Il fallait vraiment le vouloir pour en parler (et chercher l’endroit où on pouvait évoquer ces sujets).
    Autre polémique : on peut soupçonner le gouvernement de ne retenir des résultats que ce qui l’arrange…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Un mois après sa réélection et à trois semaines des élections législatives, le président de la République (sur proposition du Premier ministre) a choisi son gouvernement. L’attente a été longue, ne serait-ce que par les spéculations sur le nom du successeur de Jean Castex. Sinon, on garde les mêmes et on continue. Deux surprises cependant : le maintien du garde des Sceaux et le nouveau titulaire de la rue de Grenelle.

https://twitter.com/Elysee/status/1527657628540755969

Il faut dire que, soutenu par une coalition hétéroclite qu... Poursuivre la lecture

À la suite de la réforme de la Constitution française de juillet 2008, des circonscriptions législatives sont créées à l'étranger pour permettre aux Français établis hors du pays d'élire des députés à l'Assemblée nationale, les Français hors de France n'étaient auparavant représentés qu'au Sénat.

Ces députés, au nombre de 11 (un par circonscription hors de France), ont été élus pour la première fois lors des élections législatives de 2012. Les Français établis hors de France ont voté pour la seconde fois lors des élections législatives... Poursuivre la lecture

Par Adelin Remy.

Le débat sur le voile (n’importe lequel, pas seulement le voile intégral) existe en France depuis 1989 : il est considéré comme un vêtement religieux et une marque de soumission de la femme, généralement musulmane, et son interdiction est vécue comme une agression par la plupart des femmes musulmanes qui revendiquent la liberté de le porter.

Le 24 octobre 2019, le président Macron a déclaré :

« Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire [...] Dans les services publics, à l’école, c’est mo... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles