La rhétorique des conquérants de Mars : créer le rêve

Pour investir dans la conquête de Mars, il faut créer le rêve de Mars.

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La rhétorique des conquérants de Mars : créer le rêve

Publié le 27 février 2019
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Par Sébastien Damart.
Un article de The Conversation

Mars est probablement le corps céleste sur lequel il est le plus « réaliste » d’imaginer faire marcher l’Homme, après l’avoir fait sur la Lune.

Les scientifiques et les observateurs des programmes d’exploration planétaire et spatiale semblent s’accorder pour dire qu’un quelconque projet d’envoi d’humains sur Mars et a fortiori d’établissement de colonies humaines durables sur Mars est au moins un quadruple défi : technologique, humain, économique et légal.

Certains sont plus définitifs et croient ces projets impossibles. D’autres observateurs ou acteurs du secteur spatial, affirment qu’il s’agit bien là du prochain grand objectif spatial et ont même des idées très précises sur la façon dont l’Homme pourrait s’y prendre pour rendre les conditions sur Mars vivables.

Partons d’une évidence. Les agences spatiales (publiques) des pays développés sont historiquement les premiers acteurs à avoir investi le champ martien : envoi de sondes en orbite autour de Mars et d’atterrisseurs dès les années 1960 par les Américains et les Soviétiques.

Partenariats public-privé et initiative stratégique

À côté des acteurs publics, il faut aussi analyser les efforts fournis par les entreprises du secteur privé. Naturellement, beaucoup d’acteurs privés sont présents sur le marché de la construction des satellites opérationnels civils et ce depuis fort longtemps. Un plus petit nombre d’acteurs montrent des ambitions lunaires et martiennes (SpaceX), de tourisme spatial (Virgin Galactic) ou de vols spatiaux habités non commerciaux (Blue Origin).

La NASA et SpaceX (fondée en 2002) ont conclu en 2014 un accord de soutien technique de la NASA à SpaceX pour l’envoi par la compagnie privée d’une capsule non habitée sur Mars en 2018 (Red Dragon).

La NASA et SpaceX coopèrent pour construire des fusées.
NASA, CC BY

L’article 21 du Space Act Agreement conclu entre SpaceX et la NASA indique que cette dernière fournira : « communications en espace profond et télémétrie ; navigation en espace profond et conception de trajectoire ; expertise et ingénierie pour l’entrée, la descente et les systèmes d’atterrissage ; les bases de données de l’aérodynamique et l’aérothermique de l’entrée sur Mars ; conseil sur les missions interplanétaires […] ».

Dans cet accord, il semble, par ailleurs, que la NASA ait envisagé que SpaceX puisse (en l’échange de l’expertise apportée par la NASA) lui apporter données et connaissances pour pouvoir monter des missions habitées dans les années 2030.

Elon Musk, le patron de SpaceX, annonçait en 2018 que les premières fusées vers Mars effectueraient leurs premiers vols test en 2019 (et non 2018 comme prévu dans les premières versions de l’accord conclu avec la NASA).

Par ailleurs, il confirme que de son côté, c’est la colonisation de Mars qui est visée à partir de 2024. Un projet mis en scène dans la mini-série Mars, produite par Netflix en 2017-2018 et qui fait la part belle à la vision développée par l’homme d’affaires. Les ambitions de Musk pourraient sembler naïves et manquant de lucidité mais SpaceX aligne différents succès : la mise sur orbite de satellites de communication (dont le Telstar 18 Vantage en septembre 2018), le lancement réussi du plus puissant lanceur du monde Falcon Heavy (en février 2018), la mise au point et le test réussi du premier lanceur réutilisable (avril 2016) qui pourrait bien totalement rebattre les cartes du marché des satellites opérationnels (d’autant que la Chine a annoncé faire voler son propre lanceur réutilisable Longue Marche 8, en 2021).

Bande annonce de Mars (National Geographic France). 

Nous ne disposons pas de chiffres officiels mais celui de 300 millions de dollars (260 millions d’euros) dépensé par SpaceX pour un premier vol vers Mars, circulait en 2016 (il a même été évoqué par Musk dans plusieurs interviews) et il est très loin des 3 milliards de dollars que la NASA dépense pour les programmes SLS et Orion qui seraient les bases des futurs vols habités vers Mars.

Les nouveaux défis de la conquête spatiale

En fait, les partenariats (nécessaires) entre public et privé pour la conquête de Mars situent les défis sur autre plan que celui des ressources : l’initiative. SpaceX a une capacité d’initiative sur des projets ambitieux, une capacité qu’il faut situer dans un contexte très différent de celui de l’exploration lunaire dans les années 1950 et au début des années 1960.

Aujourd’hui, il y a absence de compétition internationale entre États dominants (les USA et l’URSS dans les années 1950) : à l’époque, la conquête de la Lune (les missions du programme Apollo) était un moyen pour les Américains de marquer des points, après avoir accumulé beaucoup de retard (les Soviétiques ayant déjà envoyé un satellite, un satellite avec une chienne et un homme dans l’espace).

Depuis les années 1950, les programmes spatiaux américains étaient essentiellement financés par l’État fédéral. Les entreprises privées n’ont jamais été absentes de l’aventure spatiale (citons McDonnell Douglas, Chrysler, Boeing, etc. et les différents mouvements de consolidation du secteur aéronautique privé américain à l’occasion de certains programmes comme en témoigne l’importante fusion entre North American et Rockwell Standard Corporation en 1967) mais elles n’ont jamais eu l’initiative de ces programmes.

Aujourd’hui, la NASA prévoit l’envoi d’hommes sur Mars dans les années 2030 quand Musk annonce un premier envoi vers 2024. Sont également éclairantes, en la matière, les initiatives de Richard Branson (Virgin Galactic) dans le domaine du tourisme spatial et celles de Jeff Bezos (Blue Origin) dans le domaine du transport habité.

Initiative spatiale et rhétorique

Naturellement, l’incarnation par plusieurs dirigeants charismatiques des prises d’initiative des entreprises privées dans le spatial en général et la conquête de Mars en particulier a des explications. Il y a probablement derrière ces initiatives une volonté de construire et de valoriser un capital d’image d’entreprise innovante.

Et puis, il ne faut probablement pas totalement mettre de côté les croyances et convictions personnelles des dirigeants évoqués ci-devant. Dans les années 1950, le voyage sur la Lune est un défi majeur et les seules représentations que le commun des mortels s’en fait, ce sont les ouvrages de science-fiction et les premières rares œuvres cinématographiques.

Aujourd’hui, le cinéma de science-fiction a mis en scène des centaines de fois l’arrivée des hommes sur Mars. Lorsque demain, le film de l’arrivée des premiers hommes sur Mars sera diffusé en direct sur la chaîne SpaceX de YouTube, l’Internaute moyen pourra avoir l’impression de regarder Matt Damon rejouer Seul sur Mars… en somme, une nouvelle production cinématographique américaine à gros budget.

Pour investir dans la conquête de Mars, il faut donc créer le rêve de Mars. Les agences spatiales y contribuent mais ce n’est pas leur point fort. La performativité rhétorique est un mécanisme qui joue ici un rôle clef, comme à l’occasion du discours de John F. Kennedy « We choose to go to the Moon » prononcé en 1962 à l’Université Rice. Les discours des dirigeants des grands partenaires privés acteurs de la conquête de Mars s’appuient, d’une certaine façon sur une rhétorique peu différente. Elle est le teaser qui entretient le fantasme, le rêve et les entreprises ont besoin que ce rêve soit stimulé pour enclencher des partenariats avec les agences spatiales internationales.

« We choose to go to the Moon », John F. Kennedy. 

Du côté des agences spatiales, d’autres mécanismes rhétoriques sont à l’œuvre. Le 12 juillet 2017, lors d’une conférence, William H. Gerstenmaier, l’actuel administrateur associé de l’exploration et des opérations humaines de la NASA (depuis 2005), montre un optimisme pour le moins extrêmement mesuré :

Je ne peux pas mettre de date sur le projet d’exploration humaine sur Mars, pour la simple raison qu’avec le budget actuel, qui a augmenté d’environ 2 %, nous n’avons pas les systèmes de surface pour aller sur Mars. Et cette entrée, cette descente et cet atterrissage sont un défi gigantesque pour nous.

Ici, le discours met en tension la relation entre l’agence et les décideurs publics. Il ne s’agit pas de faire rêver mais de jouer sur l’idée que la seule condition pour que la NASA puisse envisager sérieusement d’amener des hommes sur Mars est d’accroître ses ressources.

En l’absence de ressources publiques, aucune initiative possible : un message est clairement adressé au Sénat américain et au vice-président américain. Le discours du Vice-président américain Mike Pence qui, en visite le 6 juillet 2017 au centre Kennedy de la NASA, déclarait : « Notre nation retournera sur la Lune, et nous poserons des bottes américaines sur la surface de Mars » n’a, lui, rien de performatif car les crédits des sciences planétaires et de l’exploration planétaire devraient mécaniquement augmenter, profitant des positions climato-sceptiques du président Trump.

Sébastien Damart, Management, Université Paris Dauphine – PSL

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation

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    • La même que celle d’affréter des caravelles pour aller chercher des richesses, d’aller vers l’inconnu…
      Comme disait Audiard : « un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche ».
      C’est le grand rêve des faschos verts, que tout le monde (enfin ceux qui auront le droit de vivre) reste assis à réfléchir, pendant que d’autres iront sur Mars et sans doute plus loin.

    • L homme fait plein de chose qui a priori ne servent a rien: grimper au sommet d une montagne, aller au fond des Oceans, comprendre comment est apparu la vie sur terre …
      Apres certaines choses qui a priori ne servent a rien se revelent potentiellement tres interessantes: ex le laser, internet ..

      •  » L homme fait plein de chose qui a priori ne servent a rien: grimper au sommet d une montagne, aller au fond des Oceans, comprendre comment est apparu la vie sur terre …  »

        Comme vouloir regarder l’univers lointain avec des télescopes dont la haute résolution est toujours plus performante. A priori ça ne sert à rien pour beaucoup de personne. Et pourtant la médecine bénéficie de ces hautes résolutions de ces télescopes pour détecter plus précocement certains cancers.

    • Petit esprit, petite vue. Restez dans votre coin, dans votre micro-monde personnel. L’humanité se passera bien de vous.

    • Question futile.
      Pourquoi faudrait-il en plus que ce soit utile d’exercer avec plaisir la liberté d’explorer ce que personne n’a jamais touché?

  • Un rêve coutant des milliards et des milliards a travers le monde…faut pas rêver le but est exclusivement technologique, c’est de la science appliquee….science qui pour l’instant ne fait pas bcp de progrès réel , moins qu’attendue en tout cas.
    Surment qu’une base lunaire serait bcp plus intéressante qu’un voyage sur Mars ou il n’y a rien faire qu’un très très long voyage

    • En fait d’un point de vue énergétique (ce qui est plus au moins équivalent au cout), aller sur mars et en revenir est proche d’un voyage aller retour sur la Lune. La différence est le temps de trajet. Quant à la technologie, elle est existe depuis les années 70.
      Si on ne le fait pas, c’est que ça coute cher et ne sert à rien. Donc on invente des problèmes (radiations, temps de voyage) pour justifier qu’on ne le fait pas, et justifier des dépenses publiques (américaines, ouf!) qui ne mènent à rien.
      Le voyage humain vers mars n’est qu’une vaste campagne publicitaire: les technologies qui en réduiraient le cout ne sont pas développées.

      • Non, vous n’avez aucune idée des exigences d’un voyage jusqu’à Mars. On n’a PAS de fusée capable d’y aller, et surtout pas encore résolu les problèmes humains d’un long voyage dans l’espace. C’est technologiquement que nous n’avons pas les moyens! Il faudrait des moteurs plus développés permettant un trajet d’un mois seulement, des protections contre les radiations cosmiques qui détruisent l’ADN des astronautes!

      •  » aller sur mars et en revenir est proche d’un voyage aller retour sur la Lune  »

        Non ily a une sacré différence. Le trajet pour aller sur Mars dur au minimum 6 mois contre 3 pour la Lune. De plus une fois sur Mars il faudra attendre des mois pour bénéficier d’une nouvelle fenêtre de lancement afin de pouvoir retourner sur Terre dans les mêmes condition et délais que pour l’aller. Sans cela c’est aller droit au suicide.

         » Donc on invente des problèmes (radiations, temps de voyage)  »

        Les radiations sont un vrai problème pour un tel voyage qui dure plusieurs mois. Contrairement aux astronautes de la station ISS qui bénéficient de la protection du champs magnétique terrestre. un autre problème est lié au corps humain qui supporte très mal d’être en apesanteur. Ce qui sera le cas pour le voyage mais peut-être aussi sur place car on ne sait pas si le l’apesanteur sur Mars est assez forte pour ne pas poser des problèmes au corps humain.

         » Si on ne le fait pas, c’est que ça coute cher et ne sert à rien.  »

        Oui ça coûte cher mais dire que ça ne sert à rien c’est rien connaître de toutes les retombées technologiques que la société civiles a bénéficié suite à toutes les missions spatiales habitées et non habitées.

      • « on invente des problèmes » ??? Waouh.. j’ai écarquillé les yeux là. Vous êtes un ignare.

    •  » Surment qu’une base lunaire serait bcp plus intéressante qu’un voyage sur Mars ou il n’y a rien faire qu’un très très long voyage  »

      Coloniser la Lune serait sûrement l’étape à faire avant de songer d’aller sur Mars.

  • il y en a quelques uns que j’enverrai volontiers sur Mars…….histoire de souffler un peu …..

  • Comme par hasard, ce sont ceux qui ont fui l’Europe et qui ce sont construit une vie meilleure de l’autre côté de l’Atlantique, qui rêvent d’aller visiter les étoiles. Pendant que nous ici on soigne nos escarres en attendant de disparaitre suite à notre lent suicide collectif.

    • Parce que là bas on ose, tandis qu’en Europe on ne cherche qu’à préserver une planète qui n’est pas en danger, et suit un principe de précaution qui interdit toute initiative!

      • @ Virgile
        Le principe de précaution est propre à la France; il n’est inscrit nulle part ailleurs!
        Croyez-vous qu’un vol spatial soit sans aucun risque???
        Non!
        Donc, très logiquement, la France ne participera pas à l’aventure en cachant mal son dépit et son « exclusion » de la cours des grands!

    • l’ESA fait du tricot ? Thales et Ariane et tout ça, c’est du pipeau ?

  • Faisable, je n’en doute pas. Mais pour quel budget et sous quel délai.
    Les délais envisagés me paraissent bien optimistes.

    Quant à la viabilité des lanceurs réutilisables, n’étant pas spécialiste, je pose la question à des plus avertis que moi, de la capacité pour les systèmes, à résister à plusieurs lancements.
    On voit déjà comment des pannes arrivent facilement lors des lancement sur des lanceurs classiques. Régulièrement, les vibrations provoquent des pannes dans des systèmes et les nombreuses redondances ne suffisent pas toujours à pallier aux défaillances, provoquant jusqu’à la perte du lanceur.
    Dans ce domaine, où l’exigence de fiabilité prévaut, et où une simple panne peut vite mener à la perte de l’ensemble, je me pose la question de la pertinence de ce choix.

    •  » Quant à la viabilité des lanceurs réutilisables, n’étant pas spécialiste, je pose la question à des plus avertis que moi, de la capacité pour les systèmes, à résister à plusieurs lancements.  »

      De ce côté-là il y a déjà un savoir faire avec les navettes utilisées plusieurs fois. Il est vrai que les lanceurs qui envoyaient les navettes n’étaient pas réutilisables. Je pense que se sera le cas avec les lanceurs réutilisables. L’entier ne sera peut-être pas réutilisable. Seul l’essentiel le sera et qui permettra de faire de grosses économies.

  • Et pendant ce temps là l’Europe ne fait rien … qu’attendre le grand remplacement.

    • Ah ce fantasme du grand remplacement. Je le lis souvent dans l’édtio de M. Bourbon sur Rivarol. C’est rigolo.
      Et sinon l’Europe fait. Mais les ignares préfèrent cracher et ignorer sur ce qu’elle fait et fantasmer sur les USA. Si simple de choisir de ne pas savoir.

      • Un fantasme ? quand ya Erdogan qui demande aux Turcs de faire 5 enfants par femme et qui nous dit que c’est eux l’avenir de l’europe, il nous l’annonce haut et clair qu’il veut nous remplacer…..

        • Pouf, vous ne connaissez pas la théorie du Grand Remplacement ? C’est que l’Europe, avec la complicité d’instances mondialistes, veut remplacer sa population blanche et catholique par des noirs et maghrébins moins éduqués et donc plus dociles (oui je sais ça ne tient pas la route mais bon…)

        •  » Un fantasme ? quand ya Erdogan qui demande aux Turcs de faire 5 enfants par femme et qui nous dit que c’est eux l’avenir de l’europe, il nous l’annonce haut et clair qu’il veut nous remplacer…..  »

          Là je dirais que c’est Erdogan qui fantasme et que vous croyez dur comme fer comme si c’est une vérité absolue.

  • Ah la NASA, cette agence étatiste ! Quel malheur cette volonté étatique qui a permis l’essor du spatial et qui lui donne encore tout cet argent ! Cette même NASA qui produit des tonnes de données corroborant le changement climatique et l’effet de serre. Ah les maudits ! Ils veulent en plus aller répandre l’escrologisme communiste des nazis marxistes sur d’autres planètes !!!
    (ouuiiii je me moque !!!)

    Sinon je lisais dans Science & Vie (revue communiste de vulgarisation scientifique) un article intéressant sur l’ascenseur spatial. Si (quand) il se réalise, ça changera les choses pour l’exploration spatiale, diminuant drastiquement le prix au kg vers l’espace.

    L’Europe bosse bien dans le spatial mais a besoin de structures européennes réelles, sur le modèle Airbus et autres (encore ces maudits états… tsss….)

    • @ AmaDy
      On sait que dans l’Union Européenne, ce qui est (+/-) français (Airbus) est français, et ce qui est international (Airbus) est français aussi!
      Ben oui! On est chauvin où on ne l’est pas!

    • @ AmaDy,

      Je ne comprend pas trop la raison de ce commentaire. Qui a dénigré la NASA en tant qu’agence étatiques?

      L’article ne fait aucun procès à la NASA en tant qu’agence étatique.

      • Le nouveau : vous n’avez pas compris le second degré de mon commentaire… Beaucoup de gens ici haïssent l’Etat et toutes ses émanations (ce qui, soit dit en passant, constitue pour certains l’unique expression de leur libertarisme) et je les taquinais en faisant sembler de parler comme eux (je suis taquin)

  • Les commentaires sont fermés.

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