« Ma coiffeuse galère », ou la vie des entrepreneurs au quotidien

Géraldine est coiffeuse en Seine-et-Marne. La gélère, elle connaît. Les fins de mois difficiles, les services payés en black, les impôts.
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« Ma coiffeuse galère », ou la vie des entrepreneurs au quotidien

Publié le 29 janvier 2019
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Par Hélène Ducourant.
Un article de The Conversation

Cet article est issu d’un travail de recherche mené par Théo Mainbourg et Manon Petit, étudiants de troisième année de sociologie de l’université Paris Est Marne-la-Vallée dirigés par Hélène Ducourant (LATTS), dans le cadre d’enquêtes de terrain destinées à éclairer les difficultés budgétaires des ménages, actuellement au cœur de la crise des Gilets jaunes.


À quoi ressemble le quotidien d’un petit entrepreneur ? Pour répondre à cette question, nous avons rencontré Géraldine, 52 ans, coiffeuse indépendante ayant son propre salon depuis de nombreuses années dans un village de Seine-et-Marne. Être coiffeuse, ce n’est pas seulement enchaîner les coupes de cheveux, c’est surtout jongler pour ne pas être (trop souvent) à découvert.

De l’argent qui entre et sort de la caisse

Chaque matin, Géraldine se rend à la banque pour y déposer l’argent gagné la veille.

« C’est tous les jours. La banque – les chèques – les clientes. »

La fréquence élevée de ces passages à la banque, un rituel du matin, ne s’explique pas tant par l’envie de se prémunir contre le risque de vol, mais plutôt par l’objectif d’éviter les prélèvements refusés ou de voir des frais bancaires s’ajouter en cas de découvert. Plus tard dans la journée, elle vérifie via son smartphone que l’argent déposé le matin a bien été crédité.

« Je le pose tous les jours à la banque, parce qu’il y a tous les jours des prélèvements, un coup c’est l’électricité, un coup c’est le loyer, un coup c’est l’URSSAF. »

L’accumulation de ses différentes charges et la fréquence des prélèvements expliquent qu’elle soit si attentive. Au prélèvement mensuel de l’URSSAF s’ajoutent les factures des produits du salon, le retrait des chèques par les fournisseurs.

Mais Géraldine garde aussi un peu d’argent liquide sur elle, argent qu’elle consacre à deux types d’achats du quotidien.

« Si j’ai besoin d’acheter de la viande, bah les 18 euros du monsieur, je les garde pour moi, et je vais chercher un bifteck. »

Même chose pour les cigarettes, payées avec l’argent de la caisse et qui représentent environ 200 euros par mois. Piocher dans la caisse n’est pas une pratique qu’elle s’accorde à volonté.

« Ça dépend de ce que j’ai fait dans ma journée, si j’ai fait mon chiffre. »

Géraldine n’a pas souhaité partager le chiffre, c’est-à-dire le chiffre d’affaires journalier qu’elle s’est fixé mais elle a tout de même concédé réaliser en moyenne un chiffre d’affaires compris entre 4 000 et 5 000 euros par mois pour se permettre de se verser ensuite un salaire situé en 1 000 et 1 200 euros parmois, « un petit smic » à ses yeux.

Cigarettes et viande constituent deux dépenses quotidiennes dont elle ne veut se passer mais qu’elle ne peut financer au vu du salaire qu’elle s’octroie.

Une galère quotidienne

Le chiffre d’affaires de Géraldine dépend fortement du nombre de clients qui se présenteront au salon dans la journée. Selon elle, l’affluence est forte en début de mois lorsque le compte en banque des clients (salariés pour la plupart) est approvisionné. Au contraire, il y a moins de clients en fin de mois. Le 20 du mois est un jour clivant : les coupes déclinent invariablement !

« La semaine du 20, c’est franchement pas terrible. Les clients n’ont plus trop de trésorerie pour se rendre chez le coiffeur, hein. »

Elle explique que la variabilité de la clientèle n’est pas seulement pertinente à une échelle mensuelle, mais aussi au cours de l’année. En clair, il y aurait des mois où le chiffre d’affaires est plus important que d’autres. Ainsi, le mois de décembre est un très bon mois pour la coiffeuse en raison de la période des fêtes de fin d’année et des repas de famille où hommes et femmes prennent plus particulièrement soin d’eux. Dans une moindre mesure, avril (autour de Pâques) est également un bon mois.

Cette variation de revenus était l’une de ses principales sources de disputes avec l’ex-mari de Géraldine qui estimait que ses petites rentrées d’argent ne justifiaient pas le maintien de l’activité. Impossible pourtant d’envisager de céder pour Géraldine qui, après avoir goûté à l’absence de rapport hiérarchique, refuse à reprendre un emploi sous la coupe d’une patronne.

La variabilité de l’activité et la modestie du chiffre d’affaires demeurent cependant une source de tension au quotidien pour notre entrepreneure.

Comment payer les factures ?

Contrairement à l’activité qui est fluctuante, les charges, factures et cotisations sont elles largement régulières. L’inadéquation entre le rythme des entrées et des sorties d’argent oblige Géraldine à rechercher un périlleux équilibre. Elle évoque avec nous ses trucs, partagés avec nombre d’entrepreneurs pour équilibrer son budget.

Ainsi, Géraldine paye ses fournisseurs (de shampoings, couleurs, etc.) après avoir utilisé ou vendu leurs produits.

En payant à la fin du mois la commande reçue le premier, elle parvient à ne pas devoir financer sur fonds propre le stock de son magasin. Mais cette pratique ne suffit pas toujours.

Elle jongle alors avec les modalités de paiement proposées par ses différents fournisseurs. Certains fournisseurs font passer (par prélèvement) leur facture en deux fois (à J+30 et J+60) car ils connaissent bien les difficultés de trésorerie de leurs clients coiffeurs. Minimisant ainsi les montants prélevés, ils diminuent le risque de se voir rejeter leur prélèvement par la banque et les frais afférents pour le client.

Si cette pratique est appréciée de Géraldine, elle ne peut pas pour autant choisir ses fournisseurs en fonction de leur souplesse. C’est pourquoi, quand elle le peut ou quand elle est y obligée (une couleur qui manque par exemple), elle se déplace chez certains fournisseurs qui proposent des produits parfois moins onéreux mais nécessitant de payer comptant. Dans ce cas, elle règle avec sa carte bancaire personnelle, afin de ne pas entamer la maigre trésorerie de son compte professionnel. Ces petits trucs, s’ils permettent d’éviter de petits tracas au quotidien, ne permettent pour autant pas de se projeter dans l’avenir.

Rester dans la course

Ses concurrents sont multiples. Depuis quelques années elle a vu arriver sur le marché la mode des barbershops, ces barbiers qui font des coupes peu chères et à la mode pour les hommes, et par ailleurs une prolifération de salons low cost aux prix imbattables par rapport aux artisans coiffeurs traditionnels. Être entrepreneur c’est devoir investir régulièrement de différentes manières, même quand les résultats actuels ne sont pas au rendez-vous. Géraldine fait régulièrement des formations pour apprendre les dernières coupes à la mode.

Pour suivre ces tendances et toucher de nouveaux clients, elle a récemment fait appel (gratuitement) à son fils pour concevoir un site Internet et être présente sur les réseaux sociaux.

« Il m’a créé mon site et une [page] sur Facebook […] il a mis en valeur tous mes prix, des photos, de la coiffure à domicile, mes prestations. Des prestations style pour le mariage en offrant des maquillages. »

Chaque année, plusieurs matinées sont désormais occupées par le soin à de jeunes mariées. Si le niveau du prix qu’elle pratique pour ces clientes particulières rend finalement cette activité moins rentable que les rendez-vous classiques refusés ces matins-là, Géraldine est aussi fière de rendre belles les jeunes mariées des villages environnants.

Des investissements angoissants

D’autres coûts impondérables sont à prévoir. Il faut ainsi changer la décoration du salon, qui représente un coût important au regard de ses revenus. Au-delà de la rénovation des équipements, ces investissements ont surtout pour but principal de garder la clientèle ou de la rajeunir.

« Il faut qu’il y ait des nouveaux posters, de la nouvelle peinture, des nouveaux fauteuils. Du mobilier récent. Donc j’ai déjà changé trois fois de mobilier en vingt ans. Donc c’est des frais ça. »

Ces investissements sont autant de source d’angoisse pour Géraldine.

Pour gérer le mieux possible ses comptes professionnels, elle fait appel à comptable qu’elle paye 230 euros par trimestre.

« Il fait le bilan [comptable]. Moi, les factures, je les enregistre chez moi. Je sais ce que j’ai à payer. J’ai un grand calendrier sur lequel, à la date bien précise je marque les prélèvements [à venir]. »

Malgré une gestion quotidienne attentive de son budget, elle est régulièrement à découvert.

« Ah bah tous les mois, tous les mois ! Tous les mois je suis à découvert ! J’ai un découvert autorisé de 300 euros. Ah bah je les prends parce qu’il faut bien qu’on mange hein. Mais je m’arrête toujours pile poil à mon découvert autorisé. Ou alors bah je demande à mes enfants qu’ils fassent un plein de courses. »

Ce glissement dans le découvert est ainsi un glissement contrôlé, qui lui permet de rester dans le jeu budgétaire permis par la banque. Ses fils ou son petit ami peuvent alors lui éviter de franchir le seuil autorisé. C’est d’ailleurs uniquement en cas de coups durs qu’ils sont mobilisés.

Du « noir » pour boucler les fins de mois

Un entrepreneur déclare rarement l’ensemble de ses revenus. C’est ce que nous  confie Géraldine qui ne s’estime pas pour autant dans l’illégalité.

« Étant donné que les impôts, ils se disent que nous, les artisans commerçants, on fait environ 20 % de travail au noir, donc il faut les prendre. Il y a quelques coupes que je m’octroie. Au lieu de les passer dans le chiffre d’affaires, je les garde pour moi. »

Elle travaille ainsi les jours de fête, pour augmenter son chiffre d’affaires et augmenter sa part de black.

« J’ai travaillé samedi 23 et dimanche 24 décembre, mais aussi le 31 décembre cette année. »

Cet argent gagné au black a un rôle très précis dans ses achats. Géraldine a même, à un moment donné, dédié un petit cahier à ce revenu : elle notait précisément chaque fois qu’elle puisait dans sa caisse.

La sociologue Viviana Zelizer qualifie ce phénomène de différenciation de l’argent. En affectant l’argent du black à des dépenses précises (des cigarettes et de la viande dans ce cas), Géraldine marque symboliquement cet argent en fonction de son origine. Selon Géraldine, s’il était bancarisé, il ne pourrait l’aider à vivre au quotidien.

Paradoxalement, si le black est le salut de Géraldine, la grande diffusion de travail au black dans la coiffure est aussi une source d’inquiétude.

Nombreux sont ainsi les coiffeurs à domicile ou les salons employant des personnes au black, qui oublient de déclarer leurs coupes, cassent les prix et n’affrontent pas les mêmes charges qu’un salon comme celui de Géraldine, défiant ainsi toute concurrence.

Un métier au cœur du lien social

Pourtant Géraldine tient bon. Outre sa volonté de rester indépendante, elle valorise aussi les relations sociales qu’elle noue et crée par le biais de son métier, relations qui lui permettent de maintenir une clientèle.

« Aujourd’hui on va dire que je coiffe essentiellement le mari et la femme ensemble. Et des clientes seules et beaucoup d’hommes aussi. »

Le bouche à oreille fonctionnant très bien dans un village où l’on est établi depuis vingt ans, la clientèle de Géraldine vient se coiffer au salon entre amis ou en famille.

« Ce matin j’ai une cliente qui m’a emmenée son amie, c’est pas pour me lancer des fleurs mais elle était super contente. Et elle m’a dit “je vais jamais chez le coiffeur”. Donc voilà, ça va être comme la restauration, ça va être du bouche-à-oreille. Et fidéliser les clients. Moi au bout de onze passages, le brushing il est gratuit. »

Géraldine compte aussi sur l’une de ses fidèles clientes pour garder la main sur sa situation budgétaire personnelle : sa conseillère bancaire.

« J’ai son numéro personnel, je peux l’appeler quand je veux. »

Très probablement, à chaque fois que votre coiffeuse prend soin de vos cheveux elle effectue elle aussi la même gymnastique mentale que Géraldine, son esprit encombré par des nombres, des calculs, des arbitrages, des dates et des échéances qui rythment ainsi son quotidien.

Hélène Ducourant, Sociologue, Laboratoire Territoires Techniques et Sociétés, UPEM, École des Ponts ParisTech (ENPC)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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  • courageux entrepreneurs , qui ont tout mon soutiens face à un état rapace qui ne sait rien crée d’autres que des emmerdements et qui ne connait strictement rien au vrai sens du mot  » travail  » .

  • Ca pourrait être pire si elle avait choisi la prostitution comme métier.

  • Ce texte tout en empathie et en émotion me laisse un gout bizarre, tout comme les interviews réalisés par de jeunes journalistes des gilets jaunes qui fleurissent sur Youtube. Une analyse empathique du difficile quotidien de millions français salariés ou auto entrepreneurs, pas de recul sur les causes, ou la situation économique, aucune recherche chiffrée sur la profession cette personne est elle représentative ou isolée dans la corporation , aucune comparaison avec des salons qui réussissent etc. J’ai quitté le cursus scolaire il y a longtemps même élève en terminal ce travail aurait reçu la mention « gentillet » alors pour des étudiant en 3em année j’attend à mieux que de me tirer des larmes même si elles sont justifiées.

    • Je comprends le sens de votre commentaire. Mais au regard de ce qui existe en France dans le paysage journalistique je me contente pour ma part d’un article qui ne cherche pas a inventer des faits, en omettre, ou a en donner une interprétation. Il faut commencer par le constat, et tout ce qui peut y contribuer est bienvenu.

      • C’est exactement le reproche que je fait au système, on reste dans le constat et l’émotion, a part quelque uns qui vivent dans la stratosphère nous avons tous autour de nous une « Camille » dont nous connaissons la situation car comme la plus part des français nous la partageons. Ce que je déplore c’est qu’après trois années d’études supérieure on se contente de ce constat sur le sort cendrillon, sans élever le débat, sans recherches approfondies par exemple pourquoi certains salons gagnent bien leur vie, y a t’il trop d’offre etc … ? C’est du radio trottoir qui n’apporte rien que l’on sache déjà. Désolé

        • Si CP parle des salons qui gagnent bien leur vie, combien de temps avant qu’ils ne bénéficient d’une taxe spécifique supplémentaire ?
          Je comprends votre critique, mais à chaque fois qu’on veut en effet « élever le débat », on se retrouve avec des propositions idéologiques que la simple confrontation à des cas comme celui-là suffirait à écarter, et qui pourtant s’imposent parce que justement, elles sont « objectives et raisonnables » parce que libres d’empathie et indépendantes de tout cas particulier au profit de seuls arguments statistiques.

          • J’ai du mal me faire comprendre, mon propos est simplement de dire que cet article basé sur l’émotion et l’empathie au sujet de la misère au quotidien de Cosette, participe du nivellement par le bas, il n’est pas à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre d’une troisième année d’université. je ne demande pas forcément des statistiques ou des chiffres mais une vrais analyse et non de faire pleurer dans les chaumières avec un radio trottoir.

            • Cet article est issu d’un travail de recherche qu’est-ce qui vous fait croire que les étudiants se sont arrêtés là?

    • Prenons le donc juste comme un témoignage. CP publie aussi pas mal d’articles plus « généralistes » ou « statistiques ».

    • Ce n’ai qu’une partie du travail de sociologue. Les causes, le contexte, les comparaisons, etc. peuvent être analysées dans un second temps.

    • Tout à fait d’accord avec votre commentaire, Boysander.
      J’ajoute que je trouve quand-même un peu fort de trouver sur un site libéral, un article pour défendre une entreprise qui n’est apparemment pas viable. 4000€ de CA par mois = 180 €/jour soit 10 coupes messieurs (ou 4 à 5 dames), donc en comptant les jours forts (mercredi, vendredi, samedi), il doit y avoir des journées à 0 client. On attend quoi, pour pouvoir en vivre, des subventions ?

  • Merci de ce très bel article! Ne manque que les inévitables dialogues de sourd avec notre très chère administration. Entendre, voir, sentir le quotidien d’un agriculteur, d’un artisan… Faut il être passionné et épris de liberté pour affronter une telle grisaille

  • c’est un cercle vicieux, perso pour faire quelques économies je me suis acheté une tondeuse et ça fait des années que je me coiffe tout seul…certes je n’aide pas des gens comme camille mais je comprends son désarroi.

  • « Géraldine, 52 ans, coiffeuse indépendante ayant son propre salon depuis de nombreuses années dans un village de Seine-et-Marne. »

    Eh bien vous venez de livrer une nouvelle victime aux affres du contrôle fiscal, à moins que vous n’ayez modifié quelques identifiants, ce que j’espère pour elle.

  • Article sympathique, simple et qui sonne vrai. Je suggère à Géraldine de contacter la Chambre de commerce locale (ou peut-être la Chambre des métiers). Elle y trouvera du soutien pour développer ses affaires. Elle met déjà en pratique une forme de prime de fidélité. Elle peut aller beaucoup plus loin, par exemple avec des promos à durée limitée (ex: brushing offert pour 1€ de plus mais seulement du 20 au 30 du mois), ou encore en diversifiant son activité (revente de shampoing ou autres produits capillaires, vente d’accessoires de mode, partenariat avec une esthéticienne, etc.) Lorsqu’on a la volonté de travailler comme Géraldine il y a toujours de quoi faire…

    • moui enfin y’a l’Etat français qui veille..plus elle va travailler plus son chiffre va augmenter et plus elle va payer d’impôts..au final elle va y perdre plus qu’elle ne gagne.

  • Ce qui m’étonne est la faible marge bénéficiaire sur le CA, environ 25%. J’aimerais voir la ventilation entre les différents couts. C’est pourtant un commerce de services, ne me dites pas que les produits/électricité pèsent lourd en pourcentage dans le budget. Il y a les rénovations, avec un temps d’amortissement de 7 ans, et le loyer. Connaissant le salaire, il reste l’URSSAF.
    Si c’est l’URSSAF qui prend la part du lion, avec c’est peine perdue, car même avec de nouveaux clients,les cotisations augmenteraient en même temps. Si c’est le loyer/rénovations, alors plus de clients changeraient la donne, mais bon après 20 ans dans un village, je doute que les possibilités de progressions soient bonnes.

  • Travailler en France frise le délit ! Pour preuve les nombreuses « amendes » payées par les entrepreneurs. A quand l’emprisonnement pour tentative d’enrichissement ? Pitoyable !

  • Les commentaires sont fermés.

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