« Pour sauver la planète, faites moins d’enfants ! » : le terrorisme écologiste

Avoir un enfant en moins pour sauver la planète ? Le mathusianisme est de retour. Mais l’assertion est fausse.

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2 kids by Jessica Phillips (CC BY-NC-ND 2.0)

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« Pour sauver la planète, faites moins d’enfants ! » : le terrorisme écologiste

Publié le 15 octobre 2018
- A +

Par Wackes Seppi.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avait à peine sorti son dernier rapport – évidemment super-alarmiste et sans appel – que l’Agence France Presse (AFP) a publié sur Twitter une infographie intitulée « Réduire son empreinte carbone » réalisée par ses services.

Un enfant en moins, c’est bon pour la planète ?

L’AFP relaie une dépêche de… 2017

L’AFP était-elle dans son rôle ? Cela se discute… Confrontée à une avalanche de critiques, elle a dû s’expliquer – enfin théoriquement :

« Nous ne faisons que relayer le résultat d’une étude publiée dans une revue scientifique de référence« , explique au HuffPost Grégoire Lemarchand, rédacteur en chef adjoint de l’AFP en charge des réseaux sociaux. […] « Je regrette que l’on nous accuse de faire la promotion du malthusianisme. Il y a une source, l’AFP ne dit rien, nous relayons simplement« , précise Grégoire Lemarchand.

Pitoyable ! Tout aussi pitoyable est la dévotion – cette fois-ci du HuffPost – aux revues scientifiques bien cotées et à la revue par les pairs (le dernier scandale, pourtant tout récent, c’est même dans le Huff, n’a pas ouvert les yeux…) :

En effet, ce graphique reprend exactement les résultats d’un article publié en 2017 dans Environmental Research Letters, une revue avec comité de lecture, ce qui veut dire que le contenu a été validé par d’autres scientifiques. Ce sont les mêmes résultats, sans aucune modification, qu’a repris l’agence de presse.

Il y a tout de même le commencement d’un début de repli :

On a jugé que c’était une publication sérieuse. Qu’elle fasse réagir, ça ne me pose pas de soucis. On peut admettre qu’il aurait peut-être fallu mieux expliquer, mieux contextualiser l’étude, concède Grégoire Lemarchand.

Quant à l’étude, c’est : « The climate mitigation gap: education and government recommendations miss the most effective individual actions » (le fossé en matière d’atténuation des changements climatiques : l’éducation et les recommandations des gouvernements passent à côté des actions individuelles les plus efficaces) de Seth Wynes et Kimberly A. Nicholas, publié en juillet 2017 dans Environmental Research Letters.

Juillet 2017 ? Ce n’est plus de l’information au sens qu’a ce mot pour une agence de presse… Et, du reste, il n’y a pas eu de dépêche, mais un tweet.

Des estimations sujettes à caution

Lorsque vous allez sur la page d’accueil de la revue scientifique, vous trouverez ceci : « A perspective for this article has been published in 2017 Environ. Res. Lett. 12 091001 ». Par « perspective », il faut entendre une critique. On reste entre gens de bonne compagnie, mais les auteurs de cette « perspective » écrivent :

Ces estimations soulèvent des questions qui méritent une analyse sérieuse, mais elles reposent uniquement sur le potentiel technique des actions et ne tiennent pas compte de la plasticité des comportements et de la faisabilité de politiques pour les soutenir.

L’auteur du tweet de l’AFP a évidemment omis de consulter toute la littérature… cela aurait pu casser la baraque ! S’est-il du reste interrogé sur le sérieux de l’étude ? Sérieux au sens de l’adéquation avec les réalités de la vie, voire plus : existence d’un travail vraiment scientifique et non de « science » militante. On peut en douter. Car voici la fin du résumé :

Bien que les adolescents sur le point d’établir des schémas pour la vie constituent un groupe cible important pour la promotion d’actions à impact élevé, nous constatons que dix manuels de science du secondaire du Canada omettent généralement de mentionner ces actions (elles représentent 4 % des actions recommandées), et se concentrent au lieu de cela sur les changements marginaux avec des réductions d’émissions potentielles beaucoup plus faibles. Les ressources gouvernementales sur le changement climatique de l’UE, des États-Unis, du Canada et de l’Australie se concentrent également sur les recommandations relatives aux actions à faible impact.

Nous concluons qu’il existe des possibilités d’améliorer les structures existantes en matière d’éducation et de communication afin de promouvoir les stratégies de réduction des émissions les plus efficaces et de combler ce déficit d’atténuation.

En une phrase : les auteurs regrettent qu’on n’en fasse pas assez pour recommander le « avoir un enfant en moins » (quelque 25 fois plus « efficace » qu’abandonner sa voiture à essence, et 40 fois plus que cette vaste blague qui consiste à « acheter de l’énergie verte », comme s’il y avait des lignes électriques dédiées) et qu’on ne promeuve pas assez le malthusianisme…

L’écologie déraille…

Parmi les critiques, il y a « Avoir un enfant nuit à la planète » : quand l’écologie déraille de M. Jean de Kervasdoué, publié par Le Figaro le 10 octobre 2018.

En voici un long paragraphe :

La publicité donnée par l’AFP à une lettre de Wynes et Kimberly qui, nous le verrons, ne le méritait pas, n’arrive pas par hasard. En effet, pourquoi ressortir en ce début octobre cette infographie de juillet 2017, plus d’un an donc après sa publication ? Probablement parce que le rapport du GIEC et sa nouvelle alerte au réchauffement climatique vient de paraître.

Or, dans la tradition des philosophes de l’écologie politique, à commencer par Hans Jonas, il faut faire peur et l’un des vecteurs favoris de cette peur demeure le malthusianisme.

Mais comme les prévisions malthusiennes plus anciennes, notamment celles du Club de Rome publiées an 1972, n’ont pas été vérifiées, il faut chercher de nouveaux thèmes pour rendre la population sensible à la gravité de la situation, à la peur en général et la peur de l’autre en particulier.

Le réchauffement climatique devient la voie privilégiée. En effet, les angles d’attaque de la santé, de la pauvreté et de la faim dans le monde se sont émoussés car ils sont sans fondement : l’espérance de vie s’est partout accrue, la pauvreté a reculé et avec elle la faim dans le monde or, durant cette période, la population mondiale a doublé !

Le réchauffement climatique devient donc la voie privilégiée pour susciter l’effroi et est une aubaine pour les journalistes militants, ce qui malheureusement n’est pas un oxymore. Ils reprennent en rengaine, avec foi, des articles de prétendus scientifiques tout aussi militants.

Puis, ces « informations » sont diffusées par d’autres journalistes qui n’ont pas vérifié les sources or, ainsi, ils légitiment de prétendus faits, alors qu’ils ne sont que des slogans idéologiques, d’autant plus dangereux qu’ils apparaissent sous la forme de vérités scientifiques.

La question des dérapages médiatiques est posée (une fois de plus). À gazouillis largement repris et commenté, combien de reprises de la critique de M. Jean de Kervasdoué ? Nous n’en avons trouvé qu’une : Yahoo ! Actualités.

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  • On a tous un enfant de moins que si on en avait un de plus…

    On remarque qu’il il faut éviter de dire aux gens soyez plus pauvres! donc on détaille des actions idiotes que les biens pensant peuvent mettre en avant et que vous pouvez ridiculiser en leur faisant le bilan de tout ce qui est nécessaire pour maintenir leur niveau de vie….

    ce genre de graphique est de l’enfumage…pour dissimuler ce que représente l’effort réel que représente un objectif de diminuer notre consommation de fossiles de façon significative.
    ce que curieusement les défenseurs
    de la cause ne font jamais…

    et ça correspond à un revenu en euro actuel…

    en France les écolos sont ceux qui vivent sous les ponts ou dans une cabane dans les bois et refusent aussi les services publics! pas ceux qui « marchent pour le climat ».

    les écolos veulent juste moins de liberté ..pour les autres.

  • En fait, ce graphique de Environmental Research Letters devrait satisfaire pleinement les climato-septiques : il constitue le meilleur des argumentaires en montrant jusqu’où ira forcément la logique de la réduction de l’empreinte carbone.

  • Nos adolescents et notre jeunesse jusqu’à,25 sont écologistes comme avant ils était communistes, et puis lorsqu’ils atteindront 45, 50 ans et vous protéger tout ce qu’ils ont acquis a force de travail, ils deviendront plus libéraux. l’écologie est un état post adolescent toujours en révolte contre les parents et la société

  • Il n’empêche que si on était moins nombreux à polluer, moi, je pourrais polluer un peu plus !
    Je pourrais arpenter les rues de Paris au volant de ma Ford Mustang, piquer une tête dans la Seine et last but not least m’épargner les jérémiades de Hidalgo.
    Et bien sûr, réduire le montant de ces infernales allocations familiales qui encouragent les imbéciles heureux à croître et multiplier… et polluer !

  • Je diffuse à quelques connaissances, c’est le moins que je puisse faire !

  • Reste a trouver comment on peut faire, Mais si il ya une chose qui est absolument certaine, c’est que nous ommes déjà au moins deux fois tropnombreux eu egard a notre façon de vivre. Un seul exemple: S’étonnait du Probléme de la disparition d’espèces alors que l’on a tout accaparé, relève de la plus stupide connerie.

  • « Pour sauver la planète, faites moins d’enfants »?
    La planète n’a rien à craindre: elle nous phagocytera allègrement si nous continuons d’abuser d’elle.
    Paradoxalement surpopulation rime avec extinction pour des raisons faciles à comprendre si on n’a pas un QI d’huître.
    Et comme le principal vecteur de la surpopulation est la confiscation redistributive (piller les solitaires pour alimenter les clapiers) la solution est à portée de mains pour le plus grand bien de l’espèce: proscrire toute forme de socialisme et laisser chacun responsable matériellement de ses choix reproductifs, afin que la démographie s’adapte spontanément aux ressources physiques.

  • La formulation n’est pas neutre: « ‘avoir un enfant en moins » c’est différent de « renoncer à faire un enfant ». Les deux formulations me répugnent, mais celle qui a été publiée relève de l’appel au meutre. C’est scandaleux et c’est sans doute délibéré car celà fait de l’audience 🙁

    • Il ne reste plus qu’à attendre qu’un malade mental vert fasse une descente dans une maternité ou une crèche pour sauver Gaïa.

      Les parents en colère pourront alors légitimement se retourner contre l’AFP et les autres journaleux terroristes qui contribuent à diffuser cette scandaleuse idéologie mortifère. Il n’y aura pas de grotte assez profonde où ces terroristes pourront se terrer.

      • @Cavaignac
        Bonsoir,
        « Il ne reste plus qu’à attendre qu’un malade mental vert fasse une descente dans une maternité ou une crèche pour sauver Gaïa. »
        Il y en a un qui récemment ‘chantait’ : »Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, … » Il n’a pas eu besoin de se cacher dans une grotte ; la presse lui a même offert une part d’audience. Certes, sa couleur politique n’est pas verte.
        Un autre, lui, a carrément été dans un établisssemnt scolaire y tuer 3 enfants, âgés de 3, 6 et 8 ans. Il n’a pas eu besoin de grottes non plus, puisque personne ne l’a poursuivi avec des massues. C’est le RAID qui l’a délogé de son appart’ et qui l’a abattu.

        Et puis :
        « « Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
        a) Meurtre de membres du groupe ;
        b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
        c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
        d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
        e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. » (article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l’assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948)

  • « Wackes Seppi » !
    Dü bìsch m’r a schena Wàckes, Dü !
    Bìsch oï a rìchtiga, vu Mìlhüsa ?
    AOC ?  »

    Juste une question pour demander à Wackes Seppi (Joseph le Wackes) s’il était un « Wackes » d’ appellation d’origine contrôlée…
    Même si ‘protégée’ a remplacé aujourd’hui ‘contrôlée’, ce n’est pas le cas des « wackes », derniers Mohicans d’une tribu non protégée du sud de l’Alsace et condamnée à terme par le jacobinisme…

     » Hoppla ! « 

  • C’est stupide pour une seul raison:
    Si on abandonne l’énergie carbonee ou non ,on a besoin de plus de bras…..le tracteur a provoqué la disparition de agriculteurs …ce qui implique l’inverse , moins d’enfants égale plus d’énergie consommée……

  • il apparaît évident que la premiere cause du désastre par la pollution ,annoncé comme inévitable ,est directement lié a l’accroissement de la population humaine.
    A ce titre les allocations familiales, utiles après la guerre , n’ont plus aucune justification logique..
    e si vous enlevez les URSSAF , vous gagnez 3 points de croissance et 3 millions de chômeurs de moins, et on pourrait « en plus » payer les retaites

  • Il conviendrait peut être d’élargir le débat et ne pas se cantonner à la seule France. Il me semble évident que les pays en voie de développement souffrent d’un déficit de « mise à niveau écologique » lié à leur démographie galopante.

    • Les pays en voie de développement souffrent surtout de leur manque de développement… La protection de l’environnement n’est pas une question de démographie mais une question de moyens. Lorsque la priorité quotidienne consiste à se nourrir, se loger et se soigner (dans le désordre), les questions d’environnement sont très secondaires.

    • Pouvez-vous nous expliquer clairement ce qu’est la « mise à niveau écologique » ?

  • « sauver la planète » est la phrase la plus stupide qu’on puisse écrire et prononcer. La planète existe depuis plus de 4 milliards d’années, elle a survécu à des glaciations prolongées, à des périodes de réchauffement qui n’avaient rien à voir avec l’action humaine, puisque l’homme n’existait pas encore. La planète n’a rien à faire des humains, pas plus que de toute autre forme de vie. En réalité, tout ce qui risque de se passer, c’est une disparition de l’humanité plus rapide que celle, inéluctable, programmée par l’Évolution. Cela dit, pour notre confort et celui de nos descendants directs, il faut bien entendu limiter au maximum les pollutions environnementales.

  • Tout à fait d’accord, c’est un dérapage absolu. La question de l’enfant n’a strictement rien à faire dans cette liste.

    On peut se poser la question de la démographie, mais pas sous ce groupe hétéroclite.

    Et ce dérapage ne sera pas le seul : J’ai entendu également un expert se poser la question du produit qu’on devrait donner pour « rééduquer » les citoyens insuffisamment conscient du RCA…

  • Quand l’escrologie déraille. «Avoir un enfant nuit à la planète» « 25 fois plus qu’une voiture »! «Selon Jean de Kervasdoué,» .
    La campagne gouvernementale acharnée contre le nucléaire qui a détruit la brillante EDF, obéit au même postulat inacceptable. Mais de façon dissimulée. Le progrès social d’une population en croissance exige d’abord une croissance de l’énergie disponible, abondante, sûre et la moins chère possible, telle l’électricité nucléaire. Ce qu’avait compris de Gaule et bien d’autres à l’origine des «trente glorieuses». Tous les pays pauvres à forte population et qui veulent croître tablent eux aussi sur le nucléaire: Chine, Inde et bientôt Afrique. Les éscrolos veulent leur couper les moyens de croître en leur interdisant le moyen du nucléaire, et dans leur débilité, ils croient possible de lier le loup garou du CO2 et celui du nucléaire, qui n’ont en fait rien à voir. Fidèle à sa conduite Macron les soutient comme s’il estimer possible de poursuivre à la fois la dépopulation écologique et la croissance économique, ce qui est un non-sens. L’expérience prouve que seule l’arrivée à un certain niveau de confort amène une décroissance des naissances, Voir l’Allemagne et aussi la Chine qui a dû mettre fin à l’impôt sur le deuxième enfant devenu inutile du fait de la croissance.

  • Pour faire écho à J. de Kervasdoué, il faut en effet rappeler qu’en toile de fond de tous les mouvements écologistes, on trouve l’idéologie de Malthus.
    Au-delà de l’arrêt symbolique du nucléaire, l’objectif de mobilisation des écologistes est le progrès technologique en tant que tel et la croissance de la population, sur la base d’une conception du monde radicalement opposée à la civilisation judéo-chrétienne.

    Deux conceptions de l’individu s’affrontent: la conception humaniste d’un homme créé à l’image de Dieu, défini par son travail créateur et sa capacité de transformer pour le mieux son univers, et celle d’un homme «dragon malfaisant», «parasite de la terre», «cancer de la planète» que propageront Aurelio Peccei et ses amis du Club de Rome.

    Les théories malthusiennes et eugénistes qui étaient très en vogue avant la deuxième guerre mondiale ne sont pas mortes après. Elles ont trouvé au contraire à se répandre avec le courant écologiste.

    D’autre oart, après 1945, la vieille idée de «gouvernement mondial», déjà évoquée par Jean Monnet ou Josef Retinger à la suite de la première guerre mondiale, fut réactualisée. Dans une époque confrontée au choc d’Hiroshima, ce gouvernement mondial devait assurer la paix contre les individualismes et les «égoïsmes» des gouvernements nationaux, responsables de la dernière guerre par leur «nationalisme». Il devait présider à l’ordre international, géré par des institutions supranationales qui se développeront (ONU, FMI, Banque mondiale, OMC, OIT, OCDE etc…) et les sociétés multinationales.

    De la problématique de la paix, les élites mondialistes sont arrivées à celle de l’augmentation de la population (comment limiter la population s’il n’y a pas de guerre?). La réduction de la population étant le but final (mais pas toujours transparent) de tous les mouvements écolo-malthusiens, ces derniers se sont tout naturellement inscrits dans le projet de gouvernement mondial.
    Pour les mondialistes pétris d’idéologie, ce problème fait oublier tout: la délictatie, les droits fondamentaux… Robert Mc Namara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, synthétisait son point de vue de la façon suivante, en 1980 : «Le problème principal, c’est celui de la croissance de la population. (…) Il n’y a que deux manières d’éviter un monde de 10 milliards d’individus. Ou l’on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l’on fait augmenter les chiffres de la mortalité.»

    L’idée de gouvernement mondial, d’abord au service de la paix, s’est orientée vers une structure de pouvoir sur les gouvernements destinée à limiter le progrès des populations. Les institutions européennes ne sont qu’un aspect de ce mondialisme. L’hégémonie américaine en est un autre puisque les USA sont devenus le centre de gravité du mindialisme.

    Au fil des évènements, la menace d épuisement des ressources a été en effet remplacée par le réchauffement climatique anthropique, une idée trés minoritaire de J. Hansen mise en avant de façon artificielle avec la création du GIEC, ce qui donnera au mouvement écologiste une importance qu’il n’avait pas au début de cette construction supra-nationale.
    Une véritable toile d’araignée internationale de think tanks, d’ONG, d’agences etc… va se développer, dans laquelle on retrouve partout les mêmes responsables ou fondateurs et très rapidement, une collusion entre les milieux politiques, économiques et financiers, intellectuels y compris scientifiques.

  • La formulation prête à la provocation, mais la population mondiale a triplé depuis 1950, passant de 2,5 à 7,5 Md. Au-delà des affects humanistes ou religieux, on peut légitimement se poser la question de savoir si la croissance exponentielle de ce prédateur terrestre (provisoirement) dominant qu’est l’être humain ne pose pas la question de la surexploitation des ressources et de ses conséquences sur la nature. On découvre chaque jour une nouvelle sorte d’ impact sur notre empreinte carbone : ne s’agirait-t-il pas plutôt d’un problème massif de quantité ?

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