Demain, la guerre contre l’Iran ?

La politique agressive de l’administration Trump pourrait renforcer les plus radicaux en Iran, ceux qui croient le moins en une possibilité d’apaisement avec l’Occident.

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Iran Teheran city of lights Arash Razzagh Karimi (CC BY-NC-ND 2.0)

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Demain, la guerre contre l’Iran ?

Publié le 6 juillet 2018
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Par Didier Chaudet.
Un article de The Conversation

La détente récente entre États-Unis et Corée du Nord peut être vue comme le prélude à une montée des tensions avec les Iraniens, peut-être jusqu’à la guerre, comme le soulignait récemment Anshel Pfeffer dans Haaretz. Un tel scénario, si dangereux pour l’ensemble du Moyen-Orient, et donc pour la stabilité internationale, est-il vraiment possible aujourd’hui ?

Le rejet des négociations avec Téhéran

Quand on évoque une guerre future impliquant l’Iran, on pense à trois possibilités, principalement :

  • une opposition directe entre Washington et Téhéran ;
  • le réchauffement de la guerre froide entre Arabie saoudite et Iran ;
  • une guerre opposant Israël et l’Iran, plus particulièrement sur le champ de bataille syrien.

L’administration Trump compte en son sein au moins trois opposants de premier plan à l’influence iranienne au Moyen-Orient : James Mattis, ministre de la Défense (dont la modération récente est à mettre en perspective, et pourrait n’être que temporaire) ; Mike Pompeo, Secrétaire d’État ; et John Bolton, conseiller à la sécurité nationale.

Clairement, cette administration n’apparaît pas comme intéressée par de réelles négociations : Stephen Walt, professeur de relations internationales à Harvard, a récemment comparé la douzaine de demandes américaines exprimées par Mike Pompeo à l’endroit de l’Iran à l’ultimatum de l’Empire austro-hongrois à la Serbie, avant la Première Guerre mondiale…

Après tout, ces demandes se résument à intimer l’ordre à l’Iran d’abandonner ses politiques de sécurité et d’influence régionale, ce qui serait fatal non seulement pour le régime actuel, mais aussi pour tout gouvernement indépendant et patriote.

Comme l’explique le président du Conseil américano-iranien Trita Parsi : « Quand on associe des demandes irréalistes à une pression massive, on crée sciemment une évolution vers la confrontation. ») De fait, Washington semble plutôt viser une déstabilisation de régime iranien, et se contente, pour l’instant, d’une guerre économique pour atteindre ce but.

Comme un air d’Irak en 2003

En réalité, cette attitude était déjà celle d’administration Trump avant que les Américains ne se retirent de l’accord sur le nucléaire iranien. Après tout, alors que l’Iran le respectait, il semble bien que Washington ait violé les sections 26, 29 et 33 devant permettre la réintégration économique de l’Iran dans la communauté internationale. Le retrait n’a fait que confirmer le refus américain, sous l’actuelle présidence, de voir l’Iran réintégrer la communauté internationale, et donc de pouvoir se développer économiquement.

Continuer de faire de l’Iran un paria, c’est chercher à l’étouffer économiquement, pour le renverser sans avoir à bombarder. Ou le pousser à relancer son programme nucléaire, ce qui offrirait l’excuse d’une guerre préventive.

Plus largement, l’argumentaire actuel contre l’Iran, considérée comme radicalement déstabilisatrice pour le Moyen-Orient, est non seulement faux car simpliste, mais il fait aussi étrangement penser à ce qu’on a pu entendre avant la guerre d’Irak de 2003.

Rudy Giuliani, conseiller et avocat du président Trump, va jusqu’à affirmer qu’un changement de régime en Iran est plus important pour la paix au Moyen-Orient qu’un accord entre Israéliens et Palestiniens… Si la déstabilisation par la guerre économique ne marche pas, l’emploi de la force sera forcément tentant pour certains au sein de l’actuelle administration américaine.

Israël et l’Arabie saoudite, soutiens des faucons américains

Pourtant, les ardeurs belliqueuses de Washington sont limitées par l’effort militaire conséquent que signifierait une attaque de l’Iran. Et une telle action militaire, si elle allait jusqu’au bout de sa logique, avec une occupation du pays, serait ingérable sans un retour à la conscription. Ces réalités expliquent la résistance d’un ancien militaire comme Mattis face à la vision idéologique de certains civils dans l’administration Trump.

Mais les faucons américains les plus bellicistes ont des alliés au Moyen-Orient, qui pourraient soutenir la politique du pire. Si, sur le dossier nord-coréen, on a un voisinage sud-coréen qui pousse l’Amérique à la modération, au Moyen-Orient, les principaux alliés de Washington – Israël et l’Arabie saoudite – considèrent le régime iranien comme un ennemi avec lequel la négociation serait impossible. Et contre lequel l’action militaire peut être une option.

Iraniens et Israéliens ont des positions irréconciliables sur la Syrie : les premiers veulent s’y maintenir, les seconds refusent radicalement un tel scénario. Pour l’instant, les accrochages entre les deux pays sont restés limités, mais le risque d’un dérapage militaire demeure réel. Israël (tout comme les États-Unis) mise pour l’instant sur une déstabilisation interne du régime iranien. Ce scénario n’étant pas forcément une évidence, comme on le verra plus loin, le désir d’une action militaire plus directe pour contrer l’Iran en Syrie, par exemple, pourrait être une action envisageable par l’État hébreu.

Quant à l’Arabie saoudite, son opposition à l’Iran est encore plus radicale : c’est une composante importante du nationalisme promu par Riyad. Certains Saoudiens exagèrent les capacités hégémoniques de l’Iran au Moyen-Orient : on en a un bon exemple avec un journaliste de premier plan dans le royaume, Jamal Khashoggi, qui parle, à propos de la situation actuelle au Moyen-Orient, d’un « moment 1939 ».

La peur que l’Iran suscite en Arabie saoudite comme concurrent régional ne fera donc pas du royaume un agent de modération, c’est le moins qu’on puisse dire. On peut même considérer que ces deux pays sont déjà indirectement en guerre, et qu’une escalade entre les deux pays, par exemple au Yémen, est très possible, avec les risques que cela implique.

L’Iran se prépare à une guerre asymétrique

Le danger d’un dérapage guerrier, même s’il n’est globalement pas souhaité, est donc loin d’être négligeable, au niveau international ou régional. Mais qu’en est-il de l’attitude de l’Iran elle-même ? A-t-elle des intentions bellicistes ?

D’un point de vue militaire, l’Iran n’a pas investi en priorité dans son armée conventionnelle. Au contraire, elle s’est d’abord préparée à une possible guerre asymétrique, avec les États-Unis comme l’ennemi le plus probable.

Téhéran a un budget militaire bien modeste par rapport à celui de ses voisins : même les Émirats Arabes Unis dépensent deux fois plus que l’Iran pour leur défense. Téhéran n’a pas accès aux armes les plus sophistiquées de l’Occident, qui se refuse à lui vendre les matériels qu’ils fournissent à l’Arabie saoudite ou à Israël, et manque de moyens financiers pour rivaliser avec ces deux pays dans la course aux armements.

Google, CC BY-SA

Un simple coup d’œil sur une carte de l’Iran montre que la République islamique est entourée de bases et troupes américaines, ainsi que de pays proches alliés des États-Unis ou de l’Arabie saoudite.

Un arsenal de missiles pour parer une possible invasion

Dès lors, les élites iraniennes ont fait le choix de rendre toute attaque-invasion particulièrement difficile, plutôt que de se concentrer sur des capacités réellement offensives. C’est avec cette logique à l’esprit qu’il faut comprendre le grand nombre de missiles balistiques iraniens : à défaut d’une aviation assez puissante, il s’agit surtout d’une arme capable de cibler une concentration de forces prête à l’invasion, ou des infrastructures régionales en réponse à une attaque conventionnelle.

Suite au traumatisme causé par la guerre Iran-Irak, et la large utilisation de missiles par Saddam Hussein, cet arsenal est vu comme un moyen efficace de protéger le régime et le peuple iraniens face à une agression militaire extérieure. Et on aurait tort de penser que la supériorité militaire américaine pourrait permettre d’annuler les avantages asymétriques de l’Iran.

On l’a bien vu lors de la simulation de guerre intitulée « Millenium Challenge » organisée par Pentagone pour voir comment la marine américaine résisterait à une attaque iranienne. Le résultat a été sans appel : 16 bateaux coulés, dont un porte-avions, et l’exercice a été suspendu en urgence, afin d’en changer les règles et de permettre, en fin de compte, une victoire américaine…

Le général de brigade Hossein Salami, le numéro deux des Pasdarans ou Corps des Gardiens de la Révolution, a bien résumé l’approche militaire iranienne : défensive au niveau de la stratégie d’ensemble, mais très offensive à partir du moment où un ennemi commence une guerre contre l’Iran.

Les Iraniens ne chercheront vraisemblablement pas les hostilités, mais dans le cas d’une attaque, l’assaillant peut s’attendre à être confronté à une terrible guerre asymétrique en territoire iranien, et sans doute plus largement au Moyen-Orient : au moins par un renforcement de l’aide au Hezbollah au Liban, et en l’incitant à réagir à une guerre contre l’Iran ; par des actions contre les intérêts américains en Syrie et en Irak ; et par un renforcement de l’aide aux Houthis au Yémen pour mettre les Saoudiens en difficulté.

A Téhéran, la crainte d’un coup de force bonapartiste

La politique agressive de l’administration Trump pourrait renforcer les plus radicaux en Iran, ceux qui croient le moins en une possibilité d’apaisement avec l’Occident. Rappelons que les « principlistes » (les conservateurs iraniens) ont perdu toutes les élections depuis 2013. Aujourd’hui, ils peuvent présenter leur vision des relations internationales comme étant la seule valable, les modérés autour du président Rouhani, et même Ali Khamenei, le Guide de la Révolution, s’étant fourvoyés dans un projet de dialogue avec Washington qui n’a pas apporté les résultats espérés.

L’actuelle visite d’Hassan Rouhani en Autriche et en Suisse risque de ne rien changer à ce sujet : c’est sans doute le dernier déplacement du Président iranien en Europe avant la réimposition de sanctions par les Américains (à partir du 6 août). Et cet événement a été éclipsé par un bien étrange complot terroriste déjoué à temps, censé avoir visé des opposants iraniens réunis à Paris le 30 juin dernier. Or on voit mal ce que le régime iranien aurait à gagner dans une attaque terroriste en Europe, où il cherche désespérément à trouver des appuis pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien.

Les Iraniens savent pertinemment que des attaques sur sol européen sont une ligne rouge à ne pas franchir. Que les allégations d’un tel complot présumé soient révélées avant l’arrivée du président Rouhani en Autriche, et avant la rencontre décisive du ministre des Affaires étrangères iranien avec les représentants des cinq puissances toujours officiellement associées à l’accord (France, Grande-Bretagne, Chine, Russie, Allemagne) explique la réaction ironique de Javad Zarif.

La République islamique s’est dit prête à coopérer avec les autorités concernées et a condamné clairement le terrorisme. Mais même si pour les autorités iraniennes, il s’agit d’un complot contre le sauvetage de l’accord sur le nucléaire, cette affaire risque de peser sur ses rapports avec une Europe pressée par Donald Trump de s’associer à sa politique contre Téhéran. Il est peu probable que les réformistes et modérés iraniens obtiennent avec ce déplacement la victoire diplomatique dont il aurait bien besoin face aux principlistes.

Pire encore, un risque de coup de force militaire pourrait survenir au profit des conservateurs : le président Rouhani représentait un atout pour Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution, tant qu’un apaisement avec l’Occident était possible. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, et sa politique économique a mécontenté les classes populaires. Les récentes manifestations, les tensions avec Washington, de récents remaniements au sein des forces armées, amènent à penser que pour une partie des élites à Téhéran, une orientation bonapartiste est une possibilité.

Certains parlent d’un coup d’État faisant tomber Rouhani, ou d’une « présidence militaire » à l’issue de son mandat. Si le scénario d’une reprise en main par des forces plus militaristes, nationalistes et conservatrices devient réalité, alors, on peut s’attendre à des tensions plus importantes au niveau régional.

Union sacrée à Téhéran contre Donald Trump

Quoi qu’il arrive, le régime est renforcé plus qu’affaibli par l’hostilité américaine, et les conservateurs reviennent en force grâce à la divine surprise que leur offre Donald Trump.

Du point de vue iranien, les Américains et leurs alliés israélien et saoudien ont un problème non pas seulement avec le régime, mais avec l’Iran comme puissance régionale. Leur but serait donc de démembrer le pays, de le pousser à la guerre civile.

Une vision iranienne qui semble, en partie, conforme à une certaine réalité : on constate un intérêt marqué de l’Arabie saoudite pour la minorité baloutche iranienne… et des mouvements financiers suspects qui pourraient profiter aux séparatistes djihadistes évoqués dans une précédente analyse.

La réaction nationaliste face à ces menaces réelles est telle qu’on constate une réconciliation des élites, dans un sens favorable au régime, y compris celles qui ont été réprimées pour leur association au Mouvement vert. L’idée des réformateurs et modérés, selon laquelle il serait possible d’avoir un dialogue avec l’Occident, semble être passée de mode, au moins pour un temps.

Quand on ajoute à cette union nationale, le fait que les récentes manifestations en Iran, y compris celles impliquant le bazar de Téhéran, ne sont pas forcément unies par un sentiment anti-régime, on comprend que le désir d’un changement de régime de l’intérieur a bien peu de chance de se réaliser.

The ConversationCe qui pourrait, en définitive, pousser certains faucons américains à demander une action militaire plus directe.

Didier Chaudet, Attaché scientifique, Institut français d’études sur l’Asie centrale

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

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  • Merci de nous présenter le point de vue de la diplomatie française.

    « l’Iféac est sous la tutelle administrative du Ministère des affaires étrangères et bénéficie du statut d’unité de services et recherche du CNRS »

    • Je me disais aussi….
      Diplomatie française qui n’a plus d’influence dans la région… Le voyage de Le Drian à Téhéran où Rohani réaffirme son attachement au régime à Damas, et à son renforcement! ne manquait pas de sel. C’était même pathétique 😀
      On voit ressortir la fable des « réformistes » dans laquelle Obama s’est vautré avec délice….
      En attendant Israël bombarde les positions iraniennes (et ses alliés hezbollesques) en Syrie en toute impunité, avec l’accord tacite des Russes, qui à Sotchi, demandent à Assad que les forces étrangères quittent le pays.
      En attendant la IIIeme guerre mondiale déclenchée par les affreux faucons il faut quand même que quelqu’un fasse « la job ». 🙂 Subrepticement.

  • Les iraniens ne peuvent pas aller à la guerre voyons! Ils ont tenté de montrer le bout de leur nez près de la frontière israélienne et se sont fait pulvériser en quelques heures.
    Les mollahs tiennent trop à leur pouvoir, ils ne risqueront rien, d’autant que Poutine les a abandonnés, et qu’ils ont compris que Trump n’est pas Obama. Vous pouvez dormir tranquille…

    • Oui vous avez bien raison, les Iraniens n’ont ni l’envie ni la capacité de se battre contre l’axe USA-Israel-Arabie Saoudite.

    • surtout ne jamais sous évaluer un adversaire potentiel
      car une section de combat « pulverisée en quelques heures » n’est pas une référence déjà mettre plusieurs heures pour venir a bout de moins de 100 combattant en mettant des moyens importants n’est pas une victoire en soit
      l’Iran est la 4 eme puissance militaire du moyen orient
      Le rapport 2018 du magazine américain US Forbes place l’armée iranienne devant l’armée saoudienne dans le classement des 10 premières puissances militaires du Moyen-Orient. le site américain Global Fire Power (GFP) indique que l’Iran occupe le 21ème rang du classement MONDIAL en termes de forces de combat les plus efficaces du monde. Ce classement évalue les 100 premières forces de combat du monde.
      Forbes a publié en février un rapport sur les armées du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Et selon ce magazine, malgré un budget de défense astronomique, l’Arabie Saoudite se place derrière l’Iran .
      L’auteur de l’article de Forbes affirme :
      « L’argent n’est pas le seul critère pour juger des capacités des forces militaires d’un pays. Outre la qualité et la quantité des armes , il y a aussi la qualité de l’entraînement des forces armées qui constitue un élément-clés dans l’appréciation des capacités d’une armée. Il faut aussi tenir compte du nombre des soldats de terre, des effectifs de la marine ainsi que des pilotes qui pourraient se mobiliser en cas d’urgence.»
      Les données du site américain, Global FirePower (GFP) se basent de son côté sur 50 paramètres dont la gamme des armes, « la quantité des effectifs disponibles » et les capacités de « l’industrie de défense locale », pour établir le classement des 100 premières forces de combat les plus efficaces du monde.

      •  » l’Iran est la 4 eme puissance militaire du moyen orient  »

        C’est au 4éme rang qu’était l’armée irakienne avant la première guerre du golf. C’était réglé pour l’armée irakienne en à peine 3 semaines.

        • Oui mais la guerre en Irak, quel bilan en tirez vous globalement ? Un résultat pire qu’au départ. Les occidentaux n’ont rien à faire dans ces pays, Trump ferait bien de lâcher l’affaire, ça ne le regarde pas.

        • @le nouveau
          renseignez vous en ayant des chiffre sur , et en essayant d’analyser la valeur d’une armée , les temps ont changés depuis la guerre d’irak les armes aussi .( les missiles en particuliers ).
          la principale source de réussite d’une armée est sa motivation.
          quand a l’armée irakienne il a fallut a l’époque une coalition plus que colossale pour la mettre a bas ; ce conflit a opposé, du 2 août 1990 au 28 février 1991 (et non pas 3 semaines ), l’Irak à une coalition de 35 États, dirigée par les États-Unis .le contexte est complètement différent les USA ne seraient pas suivi de la meme manière.

  • quoi qu’il en soit au niveau mondial des clivages et les tensions importante existent , les risques d’une guerres aussi.
    revoyons l’histoire de 1936 a 1939 ou tout était prévisible , et ou tous on fermé les yeux avec bonne conscience.
    sera t elle économique avec la ruine de certain pays , ceux d’Europe en particulier , nucléaire elimination en masse et terreur; idéologique (peu de chance) les medias sont la pour créer cette intox qui met beaucoup de personnes au pas les empêchant a se rebeller trouvant la soupe bonne , religieuse, la plus insidieuse , faite d’attentats de prise de droits , de pouvoirs , se réalisant dans le temps et se substituant aux droits en vigueurs , qui elle débouchera sur quelque chose de plus dangereux.
    l’avenir nous le dira !

  • L’Iran … du moins leurs élites politiques. Des nazislamistes extrêmement dangereux. Devait-on faire du Daladier ou du Chamberlain avec Hitler ou aller vite lui casser la figure avant qu’il ne mette le monde à feu et à sang ? La réponse des « lâches » européens qui n’ont rien retenu de l’histoire est consternante. Lien utile : https://www.dreuz.info/2018/07/05/labject-regime-des-mollahs-et-ses-laches-complices-europeens/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

  • Il y a tout de même un problème avec l’accord signé en 2015 :
    —- Comment Obama a-t-il pu s’engager sur un accord qui n’empêche pas l’Iran de participer au conflit syrien ?

    Sans prendre parti sur ce dernier, il aurait été logique qu’Obama évitât à minima de faire des engagements à un pays, qui se retrouve être partisan de celui qu’Obama voulait abattre !

    C’est incohérent, et il est normal que Trump, qui ramasse les affaires en cours, commence déjà par corriger la cohérence de l’action américaine, avant de pouvoir changer de politique s’il y a mieux à faire.

    L’auteur fait la grossière erreur de démarrer son analyse à la Présidence Trump au lieu de commencer par une liaison depuis la précédente administration.
    Notez que pas une fois il ne fait référence au précédent président US !!

    Vu le comportement des Démocrates, il vaut mieux que Trump refuse l’héritage d’Obama en bloc (guerre, accords, traité) : il n’aura aucun soutien des premiers tandis qu’il devra se justifier face aux républicains.

    Pour le reste de l’article, il fait l’habituel exercice préféré des spécialistes : la lecture d’esprit.

  • Les commentaires sont fermés.

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